27.03.2008
Internet n'est pas écologiquement durable
Trouvé sur pisani.blog.lemonde.fr
Cet article appelle deux commentaires :
- Jai entendu, hier, cette news "fraiche" sur France Info.
- Comme il est dit dans l'article datant de plus d'un an "étude toute fraîche sortie du Lawrence Berkeley National Laboratory à la demande du fabriquant de microprocesseurs AMD". Les deux fabricants de micro processeurs AMD et Intel (fondeurs étant le terme consacré car les micro processeur sont composés de silice - silice = sable que l'on fait fondre, d'où le nom Silicon Valley). AMD chercherait-il, sous prétexte d'écologie, à se positionner, par rapport à Intel, avec des micro processeurs "écologiquement durables".
Le marketing informatique est le même que celui de l'industrie pharmaceutique (qui crée de nouvelles maladies), normal ! Maintenant, avant de vendre, il faut créer le marché. On n'est plus dans la société de consommation mais dans la société de marché (l'offre crée la demande par opposition à la demande qui crée l'offre). Qui est la poule et qui est l'oeuf ? En tout cas le dindon...
Un autre article "tout frais" du 24/10/1996 à lire, traitant de l'ère du new management sur www.lexpansion.com
16 février 2007
Les serveurs, ces ordinateurs qui sont le coeur des réseaux électroniques comme l’internet, consomment énormément d’électricité: aux États-Unis cela correspondait en 2005 à 1,2% de la consommation totale du pays soit autant que l’état du Mississippi (et plus que 20 autres).
Le chiffre est avancé par une étude toute fraîche sortie du Lawrence Berkeley National Laboratory à la demande du fabriquant de microprocesseurs AMD. Elle précise que la consommation a doublé entre 2000 et 2005.
Cette révélation (il semble bien que ce soit la première étude chiffrée un peu sérieuse) donne lieu à un débat considérable comme vous pouvez le voir ici .
Le San Francisco Chronicle se fait écho de ceux qui se réjouissent. Le chiffre qui circulait jusqu’à présent était que la consommation des dits serveurs correspondait à 13% de l’électricité consommée aux États-Unis. On aurait tort de s’inquiéter.
La Technologie Review, qui est la première à avoir mentionné l’étude , souligne pour sa part qu’elle ne prend pas en compte les serveurs de Google. Ils étaient estimés il y a quelques mois à 450.000 et sont faits d’éléments de PC spécialement assemblés. Ils pourraient faire passer la consommation des serveurs à 1,7% de la consommation nationale.
Et c’est pas tout. L’analyste Nicholas Carr note dans son blog que la consommation des serveurs ne correspond qu’à entre 60% et 80% des data centers. Elle exclue la consommation des ordinateurs réservés à l’hébergement et des routeurs.
Resterait enfin à prendre en compte tous les appareils électroniques connectés d’une façon ou d’une autre à la nébuleuse informatique.
L’idée de l’étude c’est de contribuer à attirer l’attention sur la nécessité de réduire la consommation en énergie. Les évaluations chiffrées sont nécessaires… à condition que nous en tenions compte.
N’est-ce pas?
[La photo (de matski_98) trouvée sur Flickr montre un serveur transformé en bibliothèque… une solution vraiment radicale…]
01:47 Publié dans Informatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : détente, passion, pc, internet, environnement





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