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07.04.2008
Traitement des effets secondaires de la L Dopa
Vision et maladie de Parkinson
Les avancées récentes de la recherche fondamentale ont mis en évidence l’importance et la fréquence des troubles ophtalmologiques et de la vision dans la maladie de Parkinson .
Anomalies sensorielles :
Malgré maintes études en ce sens, peu de corrélations cliniques évidentes.
L’acuité visuelle peut être légèrement réduite en comparaison aux sujets contrôles .
Le plus souvent elle est normale après une soigneuse réfraction et une humidification de la cornée. La vision des contrastes est par contre anormale, surtout pour les images courbes. Cette diminution de la vision des contrastes est assez fréquente, plus marquée pour des raies sinusoïdales. Ceci a été interprété comme une indication de l’implication des cellules dopaminergiques rétiniennes dans l’organisation du champ de réception périphérique.
Le fait que les anomalies de la vision des contrastes soient plus importantes dans les raies horizontales que dans les raies verticales semble indiquer l’implication d’une fonction corticale, le sens de l’orientation sélective étant une propriété du cortex visuel. Cependant ce pourrait être dû à la rareté des mouvements oculaires affectant la vision des rayures. Ce déficit est corrélé au manque de dopamine : on observe une amélioration lors des phases « on » par rapport aux phases « off ».
Ceci explique pourquoi l’aménagement de repères visuels sur le sol améliore la marche des parkinsoniens : ainsi des bandes perpendiculaires au sens de la marche disposées sur le sol à intervalle régulier de 40 cm améliorent la vision des contrastes et facilitent la marche… alors que des bandes disposées longitudinalement ne l’améliorent pas et sont sans effet sur la marche .
Parallèlement au déficit de la vision des contrastes il y aurait déficit de la perception du mouvement.
Une baisse de la discrimination des couleurs a été rapportée, non influencée elle par la prise de L.Dopa. La vision des couleurs dans le spectre bleu/jaune semble particulièrement atteinte : difficulté à identifier des images colorées de ces teintes.
Les scores de l’électro-rétino-gramme sont diminués en amplitude. Le seuil de clignotement des paupières est diminué. L’attention visuelle simple est normale mais les tâches plus complexes sont affectées.
Les hallucinations visuelles sont fréquentes chez les parkinsoniens, touchant de 25 à 40 % des malades ! Les patients avec hallucinations visuelles sont en général plus âgés , ont une vue médiocre, ou reçoivent des médicaments favorisant les hallucinations ( bromocriptine par exemple ou anticholinergiques ). Les hallucinations sont une des particularités de la Maladie de Parkinson mais ont des caractéristiques propres. Il s’agit le plus souvent de visions de petits personnages, visions lilliputiennes, en général personnages familiers (petits-enfants du malade par exemple, petits animaux…) qui peuvent être immobiles ou non, situés souvent vers le bas, au sol, visions survenant habituellement en fin de journée à la faveur de la pénombre. Curieusement, ces hallucinations sont peu anxiogènes, critiquées par le patient (qui réalise donc la nature anormale de cette vision). Rarement il s’agit de visions d’animaux féroces, et même alors il n’y a pas de terreur associée.
Les avancées récentes de la recherche fondamentale ont mis en évidence l’importance et la fréquence des troubles ophtalmologiques et de la vision dans la maladie de Parkinson .
Anomalies sensorielles :
Malgré maintes études en ce sens, peu de corrélations cliniques évidentes.
L’acuité visuelle peut être légèrement réduite en comparaison aux sujets contrôles .
Le plus souvent elle est normale après une soigneuse réfraction et une humidification de la cornée. La vision des contrastes est par contre anormale, surtout pour les images courbes. Cette diminution de la vision des contrastes est assez fréquente, plus marquée pour des raies sinusoïdales. Ceci a été interprété comme une indication de l’implication des cellules dopaminergiques rétiniennes dans l’organisation du champ de réception périphérique.
Le fait que les anomalies de la vision des contrastes soient plus importantes dans les raies horizontales que dans les raies verticales semble indiquer l’implication d’une fonction corticale, le sens de l’orientation sélective étant une propriété du cortex visuel. Cependant ce pourrait être dû à la rareté des mouvements oculaires affectant la vision des rayures. Ce déficit est corrélé au manque de dopamine : on observe une amélioration lors des phases « on » par rapport aux phases « off ».
Ceci explique pourquoi l’aménagement de repères visuels sur le sol améliore la marche des parkinsoniens : ainsi des bandes perpendiculaires au sens de la marche disposées sur le sol à intervalle régulier de 40 cm améliorent la vision des contrastes et facilitent la marche… alors que des bandes disposées longitudinalement ne l’améliorent pas et sont sans effet sur la marche .
Parallèlement au déficit de la vision des contrastes il y aurait déficit de la perception du mouvement.
Une baisse de la discrimination des couleurs a été rapportée, non influencée elle par la prise de L.Dopa. La vision des couleurs dans le spectre bleu/jaune semble particulièrement atteinte : difficulté à identifier des images colorées de ces teintes.
Les scores de l’électro-rétino-gramme sont diminués en amplitude. Le seuil de clignotement des paupières est diminué. L’attention visuelle simple est normale mais les tâches plus complexes sont affectées.
Les hallucinations visuelles sont fréquentes chez les parkinsoniens, touchant de 25 à 40 % des malades ! Les patients avec hallucinations visuelles sont en général plus âgés , ont une vue médiocre, ou reçoivent des médicaments favorisant les hallucinations ( bromocriptine par exemple ou anticholinergiques ). Les hallucinations sont une des particularités de la Maladie de Parkinson mais ont des caractéristiques propres. Il s’agit le plus souvent de visions de petits personnages, visions lilliputiennes, en général personnages familiers (petits-enfants du malade par exemple, petits animaux…) qui peuvent être immobiles ou non, situés souvent vers le bas, au sol, visions survenant habituellement en fin de journée à la faveur de la pénombre. Curieusement, ces hallucinations sont peu anxiogènes, critiquées par le patient (qui réalise donc la nature anormale de cette vision). Rarement il s’agit de visions d’animaux féroces, et même alors il n’y a pas de terreur associée.
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Personnellement, je ne sais quoi dire
07:17 Publié dans Médecine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médecine, santé, malade, blabla, blabla de filles, blabla de femmes, femmes





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