« La déclaration | Page d'accueil | Parking Aérien »
19.05.2008
Maladie de l'Effondrement de l'Essaim (MEE)
Cette maladie est appelée dans les pays anglo-saxons Colony Collapse Disorder, ou CCD [traduction en Français maladie de la disparition ] .
Le Commentaire suivant a été trouvé à cette adresse : http://groups.google.fr/group/fr.rec.apiculture/
Effondrement des colonies
Préambule : J'ai plus de 12 ans de bonheur en apiculture et une
médaille d'or au concours des ruchers de 1999. 2007 fût une année
exceptionnelle pour mon rucher : 16 superbes essaims, d'importantes
récoltes de miel, population des varroas maintenue à un bas niveau
d'infestation, début d'hivernage idéal. La météo était favorable aux
colonies en ce début d'automne.
Le 10 septembre, j'inspecte toutes mes ruches. Tout est parfait. :
ponte, réserves pour l'hiver....
et la catastrophe débute chez moi, vers le 10 octobre, lorsque je
trouve ma première ruche vide.
Lors de l'ouverture de ma deuxième ruche, j'ai réalisé un film que
chacun peut découvrir sur le net : ici http://www.dailymotion.com/video/5489630
ou ici http://fr.youtube.com/watch?v=vdWUohunK1c
Lu sur nouvelobs.com
Mystérieuses disparitions d’abeilles : un responsable identifié
NOUVELOBS.COM | 15.02.2008 | 20:09
(ARS/USDA Peggy Greb)
Les ruches touchées par le CCD perdent leurs ouvrières. La reine demeure seule avec les stocks de nourriture et les abeilles récemment écloses. Aucun parasite n’investit la ruche pour se nourrir des réserves. Aucun cadavre d’abeille ne se trouve à proximité de la ruche. Des parasites comme le varroa infecte les abeilles depuis des années aux Etats-Unis mais il n’est pas la cause de ce syndrome d’effondrement des colonies.
Pour traquer la présence de virus, de bactéries ou de parasites chez les abeilles touchées par le CCD, les chercheurs américains ont eu recours à la génétique. La séquence de l’ADN de l’abeille a été publiée en octobre 2006. En comparant ces données de référence avec les séquences d’abeilles issues de ruches atteintes du CCD ou de ruches épargnées, Diana Cox-Foster (Penn State University), Ian Lipkin (Columbia University) et leurs collègues ont pu repérer la présence d’un virus encore méconnu, l’IAPV.
Ce virus de la famille des Dicistroviridae a été décrit pour la première fois en Israël en 2004. Son génome était présent dans les échantillons de ruches américaines touchées par le CCD ainsi que dans des échantillons provenant de ruches australiennes et dans la gelée royale importée de Chine pour la consommation humaine que certains apiculteurs utilisent pour démarrer une nouvelle ruche. Dans 96% des cas, l’IAPV a été identifié dans les échantillons de ruches malades du CCD.
Une corrélation aussi forte permet aux chercheurs de conclure que ce virus est au moins l’un des facteurs du syndrome d’effondrement des colonies. Cependant Lipkin et ses collègues estiment qu’il n’agit probablement pas seul. Les chercheurs soulignent que les premiers cas de CCD ont été décrits dès 2004 aux Etats-Unis, peu après le début de l’importation d’abeilles australiennes. Or ces abeilles sont porteuses du virus sans que les colonies dépérissent. Il est possible que l’infection par le varroa, très répandue Etats-Unis, fragilise les abeilles, ainsi que l’exposition aux pesticides ou d’autres éléments qui favorisent l’action du virus. Il pourrait également s’agir d’une souche différente ce celle isolée en 2004 en Israël.
Cécile Dumas
Sciences et Avenir.com
(06/09/07)
15:54 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, société





Ecrire un commentaire