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21/01/2009

Le Professeur Yves Rocard

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Crédit Photo : www.evasion.ch/radiesthesie/magnetisme.html

 

 

Yves Rocard

Yves Rocard, né à Vannes le 22 mai 1903 et mort à Paris le 16 mars 1992, est un physicien français. Il est le père de Michel Rocard.

Quelques uns de ses principaux travaux :

Sur Wikipédia, la liste est impressionnante.

Il est l'inventeur de la première lampe radio à chauffage indirect.

Sous son impulsion, le laboratoire de physique de l'ENS à Paris démarre en 1955 la construction du Laboratoire de l'accélérateur linéaire à Orsay, Essonne, pour donner aux scientifiques leur premier accélérateur d'électrons.

Parallèlement, il entreprendra également des recherches variées sur :

En mai 1963, la revue de vulgarisation scientifique Science et Vie dans son numéro 548, lui consacre un article titré « Après des années de polémique, Science et Vie l'affirme "Oui la radiesthésie est vraie !" ». L'auteur de ce dossier, Charles-Grégoire Maubert, après avoir interviewé Yves Rocard, explique comme suit les raisons pour lesquelles la baguette de sourcier se met à bouger à certains moments : «  (...) l'eau qui filtre dans des milieux poreux, sous l'action d'une différence de pression, fait, naître des potentiels électrocinétiques, par un effet Quincke, bien connu depuis 1850. Ces potentiels font circuler dans la terre des courants électriques. En outre, dans nombre de cas, des phénomènes accessoires, liés à la présence de l'eau, provoquent dans le sol des différences de potentiel corrélatives souvent bien plus importantes. » Les expériences d'Yves Rocard qui ont ensuite été refaites par le comité Para avec une méthode plus rigoureuse (randomisé, double aveugle) ont été négatives.

En 1981, dans la dernière partie de sa vie, Rocard concentre son intérêt sur les faibles valeurs du magnétisme et le biomagnétisme. Il mène des recherches sur la sensibilité des sourciers, capables de déceler une variation de magnétisme de l'ordre du milligauss. Cela lui vaudra les foudres de l'Union rationaliste notamment, et lui coûtera un fauteuil, quasiment réservé, à l'Académie des sciences qui lui reprochera ses « recherches par trop insolites ». Quelque chose d'Yves Rocard, passionné de sourcellerie, existe dans le personnage du professeur Tryphon Tournesol lorsqu'on le voit utiliser son fameux pendule.

Rocard meurt en 1992 à Paris, année où la Société française de physique « en hommage à l'ensemble de son œuvre » créera le prix qui porte son nom, et « récompense un transfert de technologie entre un laboratoire de recherches public et une compagnie privée ».

Citations

  • « Vous savez, le magnétisme et les magnétiseurs survivront, ainsi que les radiesthésistes et les sourciers. Si la science pouvait tout expliquer et la médecine, tout guérir, c’en serait fait du magnétisme et des “capteurs” d’ondes mais - et c’est tant mieux -, ce n’est pas le cas. Il y a 30 ans, quand j’ai commencé à m’intéresser aux sourciers, qui sont, en fait, des radiesthésistes, et aux magnétiseurs, mes collègues scientifiques pensaient que la sénescence me gagnait mais vous constaterez que j’ai encore bon pied bon œil et je réponds à vos questions. Les magnétiseurs et les radiesthésistes existent parce qu’ils obtiennent des résultats incontestables. Ils existeront aussi longtemps qu’ils continueront à obtenir ces résultats. » Interview du Pr Yves Rocard par Christian Becant (Revue de Radiesthésie, janvier 2004).

Source : Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Rocard

 

 

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Crédit Photo : www.tintinmilou.free.fr/characters/fr/tournesol.htm

04/04/2008

Il y a un sorcier à Champignac

Lien : http://spirou.spirou.com

 

2. Il y a un sorcier à Champignac
Dessin : Franquin
Scénario : Franquin et Jean Darc
Année : 1951
 
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Spirou et Fantasio ont choisi un village fantasque pour cadre de leurs vacances ! A Champignac, on se veut résolument moderne, ce qui explique la présence d’un feu rouge mis en fonctionnement avant la construction d’un futur carrefour. Mais il y a plus problématique. Des cochons voient leur peau rose se teindre en un bleu artistement parsemé de taches bleues. Une vache dépérit en 24 heures pour retrouver une santé éclatante en encore moins de temps. Un jeune veau devient un champion de la foire au bœuf gras, juste avant de mourir de vieillesse. Tout cela, en un jour.

Les champignaciens accusent d’abord une troupe de romanichels, mais comment expliquer que ces nomades sont responsables de l’apparition de lapins géants dans la forêt ? Le vrai sorcier, c’est le comte de Champignac, vieil original qui s’adonne à l’étude des champignons. Il en extrait une substance, le X 1, qui accroît considérablement les facultés physiques.

Mais ses recherches l’ayant ruiné, le comte est obligé de se produire dans des compétitions sportives, où il fait sensation. Un septuagénaire battant à la course ou sur un ring les champions au mieux de leur forme, ça fait sensation ! Et cela attire l’attention de Valentino, sorte d’Al Capone à la petite semaine, qui envoie son complice Hercule sur les traces de Champignac. Le but ? Subtiliser le X 1 et, fort de ses qualités, dévaliser une banque sans se voir opposer de résistance.

Spirou et Fantasio, désormais amis du comte, parviendront-ils à déjouer cette machination ?  

Le comte de Champignac :
Pacôme Hégésippe Adélard Ladislas, l’extravagant châtelain de Champignac, appartient à la vieille aristocratie terrienne, dont la fortune n’a cessé de décliner depuis 1789. Il a englouti ses derniers sous dans des recherches sur les champignons, grâce auxquelles il serait capable d’envoyer un réverbère sur la Lune. Ses principales trouvailles sont numérotées de X 1 (accroissance de la force physique) à X 4 (accélérateur des ressources du cerveau). À partir de là, tout devient possible, comme le prouvent 48 albums des aventures de Spirou et Fantasio ! Ses exclamations préférées : "sac à papier" et "sabre de bois" !
Le village de Champignac :
Bourgade paisible, qui se porterait nettement mieux sans son mirobolant châtelain et ses amis Spirou et Fantasio. Et sans les champignons que le comte transforme en autant d’inventions géniales mais aux effets collatéraux inattendus. Et sans Spip, l’écureuil. Et sans Zorglub, qui y commet toutes les frasques auxquelles on peut s’attendre de la part d’un savant dévoyé et maladroit, même quand il retombe en enfance. Et sans un dinosaure. Et sans quelques espions. Et sans le marsupilami. Et, osons le dire, que serait Champignac sans la rhétorique de son maire, qui vaut à elle seule un parc d’attractions. Sur la carte, Champignac ne se dresse pas très loin du village de Chanterelles-sous-Bois.

12:36 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bd