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19/09/2008

La Vérité sur la crise financière

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Couverture de l'ouvrage de George Soros,

"La Vérité sur la crise financière" (Denoël).

 

 

Lu sur lemonde.fr

 

 

"La Vérité sur la crise financière", de George Soros : un milliardaire doute de la vertu des marchés

Parti de Hongrie à 15 ans, diplômé de la London School of Economics à 22 ans, millionnaire à moins de 40 ans, M. Soros donne dans son ouvrage un peu de hauteur aux débats sur le désordre économique occidental. En dépit d'un vocabulaire parfois technique, l'écriture est appliquée, concrète, mais aussi accusatoire. George Soros fustige la finance sophistiquée, dénonce les crédits subprimes délivrés par des banquiers avides, les prêts "Ninja" trappe du surendettement, ou les crédits "Alt-A", encore appelés, des "prêts pour menteurs". Plus fondamentalement, il accuse Ronald Reagan et Margaret Thatcher, chantres du libéralisme, et traite Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale américaine, ancienne idole des marchés, de manipulateur.

Convaincu, M. Soros met sa théorie à l'épreuve des faits. Expliquant que la crise actuelle ne correspond pas uniquement à l'éclatement d'une bulle des crédits et encore moins à celle des subprimes. Pour lui, c'est une énorme bulle qui est en train d'exploser et de faire voler en éclats toutes nos certitudes. En clair, nous vivons la fin d'une époque.

L'exercice peut sembler schizophrénique pour un homme qui a gagné 1 milliard de dollars en une seule journée de 1992 grâce à la sortie de la livre sterling du système monétaire européen. Mais George Soros n'en a cure, désormais plus actif dans ses occupations philanthropiques que spéculatives.

Démocrate affirmé, il suggère qu'un soutien aux minorités américaines, les plus douloureusement affectées par la crise, serait plus urgent, si ce n'est plus efficace, que le sauvetage des banques. Humble, il reconnaît s'être parfois trompé. Visiblement blessé d'avoir été jusqu'ici incompris et parfois méprisé par l'élite intellectuelle, George Soros-le-spéculateur se dévoile sur le ton de la confidence, livrant pudiquement quelques bribes de son passé et du traumatisme qu'a suscité dans son enfance l'occupation nazie. Un moyen aussi de justifier son incursion dans le domaine de la philosophie.

Caustique, il devance les quolibets, rapportant les propos blasés de son propre fils, Robert : "Mon père va s'asseoir et vous sortir des théories pour expliquer pourquoi il fait ceci ou cela, mais je me rappelle avoir vu ça enfant et m'être dit : "Oh mon dieu, il y a au moins la moitié de conneries là-dedans !""

Le lecteur jugera. George Soros est de fait, sans doute meilleur financier que philosophe, mais son explication de la crise mérite qu'on s'y attarde.


LA VÉRITÉ SUR LA CRISE FINANCIÈRE de George Soros. Denoël, 212 pages, 18 €

Claire Gatinois

 

18/09/2008

Il est un peu tôt pour acheter en bourse

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Comment a-t-on pu en arriver là ?

 

 

Lu sur l'AFP en ligne (extrait)

Les Bourses à nouveau en baisse malgré l'aide des banques centrales

PARIS (AFP) — Les marchés boursiers ont à nouveau fini en baisse en Europe jeudi après avoir pourtant évolué positivement une bonne partie de la journée suite à l'action concertée des banques centrales visant à augmenter la liquidité des marchés face à la débâcle bancaire aux Etats-Unis.

A Paris, le CAC 40 a reculé de 1,06% à 3.957,86 points, son plus bas niveau depuis le 4 mai 2005.

Londres a terminé en baisse de 0,66%, l'indice Footsie-100 des principales valeurs finissant à 4.880,00 points...