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15/10/2008

Le membre fantôme

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Lu sur 20minutes.fr

 

Sexe: la menace fantôme

Changer physiquement de sexe est une opération risquée, coûteuse et douloureuse; et il arrive même parfois que le cerveau n’en tienne pas compte. Une équipe de chirurgiens japonais s’est ainsi intéressée au cas d’un sujet transsexuel qui a continué à ressentir des érections, près de 6 mois après être devenu une femme.
Membres imaginaires

Le syndrome du membre fantôme est un phénomène que ressentent presque toutes les personnes qui viennent d’être amputées: bien que la jambe ou le bras ne soient plus là, les sujets continuent «de le sentir», parfois douloureusement. Tout se passe comme si le cerveau n’avait pas été informé des changements intervenus dans l’organisme. Dès 1951, des médecins ont relevé que certains sujets pouvaient également souffrir «d’un syndrome de pénis fantôme» après avoir subi une ablation des organes sexuels. Toutefois, en dépit de la relative banalisation des opérations de changement de sexe (vaginoplastie), le syndrome du pénis fantôme était jusqu’ici considéré comme assez rare chez les transsexuels.

Erection fantôme

En expérimentant une nouvelle technique de vaginoplastie auprès de 14 transsexuels, Yuzaburo Namba et ses collègues de l’Université Okayama (Japon) ont constaté que le syndrome était en fait plus fréquent qu’on ne le pensait. Leurs travaux sont publiés dans la revue médicale «Acta Medica Okayama». Les chirurgiens ont d’abord noté que des patientes se sont plaintes d’une hypersensibilité du pénis… plusieurs jours après leur pénectomie. Ces symptômes ont fini par s’estomper, sauf pour l’une d’entre elle. «L’hypersensibilité du néoclitoris a régressé dans les 3 mois, mais la sensation d’un pénis fantôme en érection a persisté au-delà de 6 mois et elle était aggravée quand la patiente se tenait debout», expliquent les chercheurs.

Excision risquée

Namba et son équipe ne sont parvenus à faire disparaître ces symptômes qu’en pratiquant une seconde vaginoplastie: ils ont excisé deux éléments de l’ancien pénis- le muscle bulbo-caverneux et le corps spongieux- qui avait été conservés à l’issue de la première vaginoplastie. Une opération particulièrement délicate car ces deux tissus sont traversés par le canal urinaire, qui doit impérativement être préservé.


Yaroslav Pigenet

20/09/2008

Prothèse pénienne gonflable

 

Il est malheureusement des cas où l'on est obligé de recourrir à ce type de dispositif quand le stade du VIAGRA* est dépassé, quand on a épuisé l'éfficacité des injections intra caverneuses (EDEX*) ; par exemple dans le cadre d'une opération de Prostatectomie Radicale (PR) pour cancer de la prostate qui détruit les nefrs érecteurs.

Référence ICI