21/07/2026
Stress hydrique, réchauffement climatique et végétations

Stress hydrique – Crédit Photo- Archives Personnelles - Pour agrandir : double clic gauche sur la photo
Lors de mes dernières vacances à Lacanau-Océan, j’ai été le témoin, pour la deuxième année consécutive de l’impact du réchauffement climatique sur la végétation., mais, cette année, de façon plus précoce.
J’ai fait plusieurs photos avec mon Smartphone Motorola Edge 502 Pro. Je vous livre la plus parlante : une haie d’arbousiers à moitié « cramés ».
Ainsi, cela se traduit par des feuilles marrons et déséchées. C’est la conséquence du stress hydrique touchant les plantes.
Le stress hydrique, qui peut également être une pénurie d'eau, est une situation dans laquelle la demande en eau dépasse les ressources en eau disponibles.
Le stress hydrique se constate en premier lieu sur la végétation. Pendant ces situations critiques, les plantes et autres arbres réduisent leur croissance ce qui peut entraîner d’importantes conséquences sur les ressources alimentaires. Et lorsque la végétation est plus sèche, les risques de feux de forêt sont aussi accrus.
Pour comprendre pourquoi ces phénomènes deviennent plus fréquents, il est utile de s'intéresser aux analyses de Jean-Marc Jancovici sur le climat, l'énergie et notre modèle économique.
C’est Jancovici qui, de façon très pédagogique, explique de façon simple l‘impact sur notre société, des sources énergétiques (les énergies non renouvelables avec le pétrole dont il faudra apprendre à se passer, les centrales nucléaires, hydroélectricité et les ENR, les énergies renouvelables : solaire, éolien, hydraulique, biomasse, géothermie, l'énergie marémotrice et les autres énergies marines), du réchauffement climatique et de leur retentissement sur l’économie.
Jean-Marc Jancovici, né le 13 février 1962 à Paris, est un ingénieur, enseignant et conférencier français, spécialisé dans les questions d'énergie et de climat.
Diplômé de l'École polytechnique et de l'École nationale supérieure des télécommunications, il crée le bilan carbone pour l'ADEME. Il cofonde ensuite Carbone 4 (2007) et le think tank The Shift Project (2010). Enseignant aux Mines de Paris depuis 2008, il se fait surtout connaître par ses conférences de sensibilisation et de vulgarisation sur les thèmes du réchauffement climatique et de la production d'énergie. En 2018, il rejoint le Haut Conseil pour le climat.
Publiée en 2021, sa bande dessinée Le Monde sans fin, coécrite et dessinée par Christophe Blain, s'écoule à plus d’un million d’exemplaires en France.
Dès qu’elle est parue, je me suis jeté dessus. On y retrouve toute la problématique énergético-écologico-économico-Jancovicienne.
J’ai trouvé sur YouTube une vidéo, toute récente, de ce lanceur d’alertes, au JT de 20 h du vendredi 10 juillet de cette année 2026. Je vous laisse seul juge de la catastrophe que nous vivons déjà et de ce qui nous attend.
Il est temps de réagir et de bouger.
Je vous souhaite un bon visionnage.
Bon courage.
Jancovici en direct au 20h dit ce qu'aucun politique n'ose dire sur le Climat - Numero Un
Le stress hydrique que nous observons aujourd'hui sur la végétation est un signal concret des défis climatiques auxquels nous devons nous préparer et répondre collectivement.
Références :
- Qu'est-ce que le stress hydrique ?
- [BD] Le monde sans fin, de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain
11:15 Publié dans Ecologie, Economie, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Photographie, Politique, Potins, Science, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)


Commentaires
J'ai un camélia en pot, qui date de 35 ans, mais il est mort depuis juin, il a fait trop trop chaud. Cela me désole mais bon, j'essaierai de mettre autre chose dans le pot l'année prochaine. Peut être aussi qu'il devait manquer de terre car on n'a jamais rajouté de la terre dans ce grand pot. Pourtant dans le pot il y a de petites pousses bien vertes de laurier tin que j'ai enlevé bien sur et un pied de ronces mort aussi.
J'ai réduis beaucoup mes plantations en pots depuis 10 ans, il faut arroser tous les soirs mais avec la puissance des rayons du soleil ça brûle les feuillages. Bien que j'ai mis les pots qui souffrent à l'ombre. On ne peut pas tout réussir. D'ailleurs les agriculteurs, fruitiers, légumiers, voient leurs récoltes fichues en ce moment.
Écrit par : Elisabeth | 21/07/2026
@Elisabeth - Pour ce qui est des plantes en pot, à part mettre les pots dans la maison et, en extérieur, avoir des plantes adaptées aux canicules ,je ne vois pas trop comment faire.
J’ai posé la question suivante à ChatGPT : « quelle plantes en pots sont adaptées aux fortes chaleurs »
La conclusion de la réponse :
Conseils pour réussir en période de canicule
• Choisis des pots assez grands (au moins 30 à 40 cm de diamètre) pour limiter le dessèchement.
• Utilise un terreau de qualité avec un bon drainage.
• Ajoute un paillage (écorces, pouzzolane, billes d'argile ou gravier) pour conserver l'humidité.
• Arrose tôt le matin ou en soirée, en profondeur plutôt que par petites quantités fréquentes.
• Évite les pots noirs en plein soleil, qui chauffent davantage que les pots en terre cuite claire ou de couleur claire.
Si tu habites dans une région où les températures dépassent régulièrement 35 à 40 °C, les plus fiables restent la lavande, le romarin, le thym, les sedums, les agaves, les gauras et les oliviers, qui sont parmi les plantes les plus résistantes à la chaleur en culture en pot.
Écrit par : Docteur Sangsue | 22/07/2026
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