10.05.2008
La jonchée
16:58 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vidéo, voyage, société
08.05.2008
Comment empécher les spaghettis de coller après la cuisson ?
Question : Comment empécher les spaghettis de coller après la cuisson ?
Réponse : d'abord ne pas trop faire cuire les spaghettis ils faut qu'ils soient "al dente". Une fois cuits les spaghettis sont recouverts d'amidon, c'est lui qui réalise la colle. Il suffit de rincer les spaghettis, après la cuisson, avec de l'eau chaude du robinet. Quand à l'huile mise dans l'eau de cuisson avant de déposer les pâtes...
07:56 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : société, blabla de fille, blabla de filles, blabla de femme, blabla de femmes, femme, femmes
12.04.2008
Le Chateau Cos d'Estournel en travaux
Photo : archives personnelles
Pour des raisons de ravalement, le chateau de Cos d'Estounel, la Rolls des vignobles de Saint-Estèphe en Bordelais, avec sa célèbre pagode (adornée de l'échafaudage sur la photo) et sa non moins célèbre porte venant du palais de Zanzibar, est en travaux.
Pendant les travaux la vente continue !
Manifestement la crise des vins bordelais ne touche pas les grands chateaux.
Deux remarques in fine :
- Le chateau Cos d'Estournel est situé sur le petit village de Cos, près de celui de Saint Estèphe, d'où l'apellation.
- Ce n'est pas pour rien si le second vin de Cos d'Estournel s'appelle "Les pagodes de Cos".
A consommer avec modération. Quoique vu le prix... Il n'y a pas si longtemps, dix ans, il était aux environ de... 20 Euros la bouteille, soit 100 fois la mise. Qui dis mieux !
P.S. :
Château Cos d'Estournel 2005Saint-estèphe rouge
Le succès est franc, la réussite indiscutable : Cos d'Estournel 2005 est un géant du millésime. Issu d'une composition largement dominée par le Cabernet Sauvignon... Plus d'infos
Notation 1855 :
Notation Parker : 95-97 / 100
source http://www.1855.com/bordeaux
21:55 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, blaba de filles, photo, photos, photographie, voyage, économie
05.04.2008
Lotte poelée au piment d'Espelette et sa salade de pomme de terre
Préparation de la lotte :
Dans une poelle rainurée et anti adhésive, versez de l'huile d'olive. Faites chauffer la poelle. Quand la poelle est chaude, disposez dedans celle-ci la lotte (que vous aurez fait peler par votre poissonnier) coupée en gros tronçons. Saupoudrez de gros sel gris, de poivre au moulin à poivre et répanders un peu de piment d'espellette. Laissez bien dorer à feu moyen bas. Retournez les morceaux de lotte, épicez les avec le sel le poivre et le piment d'espelette, et laissez bien dorer. Comme tous les poissons et les viande, la lotte ne doit pas être trop cuite.
Préparation de la salade de pomme de terre :
Faites bouillir les pommes de terre. Epluchez les, coupez les en gros morceaux. Versez dessus de l'huile d'olive, salez, poivrez, saupoudrer d'un peu de piment d'espelette. Ajouter un jus de citron obtenu en pressant un demi citron sur la préparation. Remuez. Vous pouvez disposer dans les assiettes; Bon appétit.
Vous pouvez, avant de servir la lotte, l'arroser d'un filet d'huile d'olive et presser un peu de citron.
03:04 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : passion, détente
Omelette à l'aillet
Pour deux personnes
6 oeufs
3 têtes d'aillet
sel
poivre
Préparez les aillets, coupez le parties jaunes découpez les en tronçons de 6 cm environ, puis tranchez les dans le sens de la longueur pour obtenir des "allumettes"
Casser les oeufs et battez les , salez poivrez, mettez les à réserver
Faites revenir les aillets dans une poelle avec un peu d'huile.
versez les oeufs battus ; faites cuire de façon à obtenir un omelette baveuse en fonction des goûts de chacun.
Bon appétit.
02:25 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : passion, détente
04.02.2008
Le Bidaou
L’abus de «bidaou» peut nuire à la santé
© 20 minutes
Nom usuel : tricholome équestre
Synonymes : chevalier, jaunet, canari, bidaou
Chapeau : de 5 à 10 cm, hémisphérique puis convexe se creusant parfois, à marge ondulée et parfois striée, de couleur jaune vif à jaune olivacé, se couvrant ensuite de squamules ochracées donnant un aspect fibrilleux au centre ou sur l'ensemble de la surface
Lames : échancrées, larges (environ 1 cm) et serrées, de couleur jaune citron à jaune soufre
Anneau : néant
Pied : ferme et trapu, fibrilleux, s'épaississant souvent vers la base, de même couleur que le chapeau
Exhalaison : nulle à faiblement fongique, parfois terreuse à moisie sous les lames
Période de cueillette : à partir de la fin de l'été mais surtout en automne, jusqu'aux premières gelées
Biotopes : principalement dans les bois de conifères, appréciant la couverture des pins et épicéas, plus rarement sous les feuillus, sur sols acides et sableux
Confusions : possible avec tricholoma auratum de dimensions plus importantes surtout présent dans les pinèdes sableuses mais aussi avec le tricholome soufré, le cortinaire resplendissant le cortinaire triomphant, voire la pholiote remarquable
Famille : tricholomatacées
Nom scientifique : tricholoma equestre
Commentaires
La chair est jaune et les spores sont blanchâtres à jaunâtres. Se développant en groupes de quelques individus, souvent dans les zones moussues, il est plus fréquent près des côtes et se fait plus rare à l'intérieur du pays. Il est parfois caché sous la litière des aiguilles de pin et ne se devine qu'à la bosse qu'il forme sur celle-ci pour en émerger. La confusion est peu probable avec les cortinaires pour peu que l'on remarque l'absence de cortine sur le tricholome. Ce champignon avait par le passé une réputation de très bon comestible mais ces dernières années lui ont valu d'être classé dans les espèces toxiques. Un certain nombre de rapports de toxicité grave, voire mortelle (12 cas d'empoisonnements recensés de 1992 à 2000 dans le Sud-ouest de la France dont 3 cas mortels), lors de dégustations rapprochées ou volumineusement importantes tendent à le considérer désormais comme dangereux et à laisser sur place. En effet, ces notions de volume supportable par l'humain étant sujettes à variations en fonction de sa morphologie et de son état de santé, il est plus prudent de s'abstenir. Le temps de latence de l'empoisonnement (de 24 à 72 heures) peut laisser croire que le nombre d'accidents relevés officiellement est plus important dans le temps que ceux annoncés car la relation de cause à effet est très difficile à affirmer sans examen médical approfondi. Par ailleurs, les symptômes d'intoxication n'étant pas ou peu d'ordre digestif, cette relation est d'autant plus malaisée. Douleurs musculaires, surtout au niveau des hanches et des épaules, fatigue musculaire anormale et sueurs sans fièvre sont des signes qui devront faire l'objet d'une consultation médicale urgente si le patient a ingurgité des tricholomes équestres dans les 3 jours qui précèdent.
14:45 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : médecine, santé
01.02.2008
Les Bugnes
Bugnes - Photo du Blog le-monde-de-didine.mabulle
Bugnes
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Les bugnes sont une spécialité culinaire du centre-est de la France (notamment Lyon et Saint-Étienne) s'apparentant aux beignets. Traditionnellement, les charcuteries lyonnaises les proposaient juste avant mardi gras afin de se rappeler au bon souvenir des Lyonnais qui allaient débuter le carême et donc délaisser leurs commerces. Les particuliers avaient également l'habitude d'en faire, afin de ne pas gâcher les matières grasses (huile de cuisson) dont l'usage était interdit par le Carème. De nos jours, les boulangeries les proposent également, mais en respectant tout de même l'époque de mardi gras.
Il existe 2 versions de bugnes :
- les moelleuses ou « bugnes lyonnaises » (huile très chaude, pâte étalée finement nouée 1 à 2 fois)
- les croustillantes ou «Oreillettes» (pâte plus épaisse, rarement nouée)
Lu sur le site : denis.choimet.free.fr
D'après le "Littré de la Grand'Côte" (édition de 2001), la bugne désigne une sorte de pâtisserie en forme de couronne, frite dans l'huile. De nombreuses expressions du parler lyonnais sont dérivées de ce substantif. Par exemple : "Va-t'en donc, grande bugne !" ou encore : "Cetui-là (sic), quand i mourra, il ira au ciel droit comme une bugne !" Le diminutif de bugne est bugnon, du nom de Philibert Bugnon, fort ignoré, conseiller et avocat du Roi en l'élection de Lyon, mort en 1590, et qui fut l'objet d'une docte thèse latine de M.Ferdinand Brunot, chargé de cours à l'Université de Lyon puis maître de conférences à la Sorbonne. M.Brunot n'a point manqué de faire figurer dans son étude monumentale l'observation suivante : "Nec mirum, cum illud vocabulum bugne, a quo Bugnon, aut Bugnyon facile duci potest, in vulgari provinciae lugdunensis lingua usitatissimum sit, atque adhuc ii quorum mens parum acuta habetur, bugnes vel bugnasses haud raro dicantur".
... Précisons, pour les néophytes, que l'on distingue deux sortes de bugnes : la bugne lyonnaise, joufflue et légèrement plantureuse, et l'oreillette, nettement plus légère, comme celle que Xavier est en train de déguster goulûment sur ce document. Une enquête rapide menée auprès de quelques lyonnais tant de souche que d'adoption montre qu'elles sont également appréciées par la populace locale.
02:10 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.01.2008
La fête du boeuf gras de Bazas
Lu sur L'agenda du routard :
Fête du boeuf gras à Bazas
Le jeudi précédant le mardi gras. Trés grosse fête locale pendant laquelle le boeuf bazdais, fleuron de la gastronomie locale, est mis à l'honneur. Un pan de folkore aquitain.
Quand : le 31 janvier 2008
Site internet : www.ville-bazas.fr
Sur ce lien, une vidéo de l'ina sur le sujet en question (avec une participation de l'écrivain Jean Vautrin, ancien conseiller régional d’Aquitaine) :
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&a...
08:30 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2008
le pain normal ça n'existe pas
De nos jours, on a beaucoup de mal à trouver du bon pain, pourquoi ?
02:25 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La cruchade bordelaise
Trofylandes propose aujourd’hui, entre octobre et fin mars ses
Cruchades Bordelaises.
Ces Galets de Maïs ont fait leur apparition dans les Landes
au XII siècle et sont devenues aujourd’hui une véritable
spécialité régionale. Les Cruchardes Bordelaises se dégustent
dorées à la poêle, sucrées ou salées. les produits utilisés pour
leur confection sont fidèles à la recette traditionnelle.
01:20 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









