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25/10/2019

Vacances de la Toussaint 2019

 

Mon Blog sera fermé jusqu'au dimanche 3 novembre.

Fêtes de la Toussaint oblige.

Pour ces vacances, je vais dans ma station balnéaire préférée. Elle est vide de tous ces touristes de l'été qui l'envahisse sauvagement.

En ces lieux redevenus calme et serein, on y fête Halloween. Une fête païenne importée, assez récemment, des États Unis. Mais, avant tout, c'est une occasion pour que les enfants s'amusent.

Déguisement oblige et cortège d'une ribambelle de gamins dans la ville rançonnant tous les commerçants pour la chasse aux bonbons : "un bonbon ou un sort", c'est toujours un régal de voir toute cette animation qu'hélas, on ne voit pas dans la Grande Ville si déshumanisée.

Sûr que ma fille va bien s'amuser.

 

22/09/2019

Potomanie

 


Ma fille fait partie de Scouts Marins de la Grande Ville.

Lors de la célébration du passage dans l'étape supérieure, Monsieur le Maire de la Grande Ville, lors de son discours, dit que si l'eau était capitale pour les Scouts Marins, pour la Grande Ville deux éléments étaient fondamentaux, comme dans la Bible, l'eau et le vin.

Cette phrase me fit songer à une anecdote survenue avec ma fille.

Nous marchions tranquillement quand elle me demanda " existe t'il une addiction à l'eau" ?

Interloqué, je lui demandai pourquoi elle me posait une telle question.

"C'est après avoir lu le titre sur les addictions d'un article sur l'une de tes revues" me répondit elle.

Je lui répondis alors que sa question était pertinente et qu'il y avait des gens qui buvaient de grandes quantité d'eau et que cela avait pour conséquence de rendre ces gens obligés à boire de l'eau sans pouvoir s'en passer.

Je lui révélai le nom de cette pathologie.

La potomanie.

23/11/2018

La Courbe de Laffer et la hausse de la taxe sur les carburants

La courbe de Laffer


Arthur Laffer a été professeur d'économie à l'université de Californie à Los Angeles (UCLA).

Lors d'un diner, en décembre 1974, il explique, au cours du repas, que le taux fiscal élevé entraîne une baisse des recettes fiscales à partir d'un certain niveau.

Il dessine, donc, sur la nappe en papier, une courbe qui devint célèbre sous le nom de courbe de Laffer.

La courbe de Laffer montre qu'au-delà d'un certain seuil de prélèvement fiscal, plus la pression fiscale augmente, plus les recettes fiscales diminuent.

Les mêmes recettes fiscales auraient été plus élevées avec des taux d'imposition plus bas.

Elle est résumée par la formule : "trop d'impôt tue l'impôt" ou, parfois, "les hauts taux tuent les totaux".

Il faut savoir que, un peu de culture ne nuit pas, les premières études sur la relation entre le taux d'imposition et la croissance remontent au XIVe siècle avec les écrits d'Ibn Khaldoun.

On peu donc penser que, quand le petit peuple aura les poches vides, il ne pourra plus payer les taxes (taux d'imposition à 100 % de la courbe de Laffer).

Voici une vidéo explicative de la courbe de Laffer. Je précise que cette vidéo date du quinquennat de François Hollande. Déjà, à cette époque, la situation devenait préoccupante.

Et une autre vidéo didactique

 

Références sur Wikipedia :

- Arthur Laffer
- Courbe de Laffer

16/11/2018

Déshabiller Pierre pour habiller Paul

Les points de blocage des "Gilets Jaunes" le 17 novembre (capture d'écran L'Internaute)

 

Cette maxime : "Déshabiller Pierre pour habiller Paul" peut elle s'adapte à l'augmentation de la taxe sur les carburants ?

Cette maxime signifie payer ses dettes en en faisant de nouvelles ou, encore, prendre à l'un pour donner à l'autre.

Pas plus tard que mercredi dernier, je regardai, à la télévision, l'émission sur les questions au gouvernement.

Eh oui, en bon citoyen, cela m'arrive.

Ce genre d'émissions est parfois très instructif voire passionnant.

Une question d'actualité, une question brûlante, touche à la transition écologique. Elle pose question a propos de la hausse de la taxe sur les carburants a des fins écologiques.

Cette hausse provoque un tollé, une révolte, une fronde de la population Française.

Cela fait beaucoup trop après la hausse de la CSG.

C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase* !

La manifestation des "Gilets jaunes"  le samedi 17 novembre prochain en est la cristallisation.

Allons nous avoir un nouveau nouveau mai 68 ?

Un novembre 18 ?

Cette manifestation aura t elle une suite amenant à la chienlit (mot cité, à l'époque, par le Général de Gaulle, dans son discours du 24 mai).

Mais, c'est le cas de le dire, nous ne sommes pas en mai, mais en novembre.

Et, en novembre, il fait froid !

C'est un sérieux handicap pour une manifestation durable.

Comme quoi, les réformes impopulaires, il faut les faire à la froidure

En effet, deux grandes manifestations, a succès, eurent lieu par temps chauds : la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 et mai 68.

Mais revenons en à cette émission

Lors de cette émission, un député, dépité, émis une théorie séduisante.

Il demandait si la hausse sur les carburants, qui est a peu près la même que la suppression de la taxe d'habitation pour une certaine tranche de la population, était une réalité ou une pure coïncidence.

Réalité, hasard, coïncidence ou nécessité.

Si cela concerne la réalité et la nécessité, lisez mon article tragi-comique : "L'imprimante, l'augmentation de la CSG et celle de la taxe sur les carburants".

"Déshabiller Pierre pour habiller Paul" ?

Y a-t-il une imposture ?

Seule la réponse est dans la tête de nos dirigeants : Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre et Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire. Pour n'en citer que quelques uns.

 

*Pour prendre conscience du désarroi du peuple Français, et sans tomber dans la démagogie, comme le dit Monsieur Macron,  je vous renvoie à la première vidéo de mon article: "La taxe sur les carburants et la CSG".

Dans cette vidéo, si vous l'écoutez bien, à la fin du premier tiers, vous allez entendre ça :

Question de Monsieur le Président Macron : "mais qui vous a baissé" ?

Réponse de la Dame : "Mais c'est vous le peuple, c'est vous qui gérez".

13/11/2018

L'histoire secrète du palais de l’Élysée

Le palais de l’Élysée


Commandé en 1718 par le petit-neveu de Mazarin, le palais de l’Élysée a été construit par le comte d’Evreux en 1722. Il est achevé deux ans plus tard.

Trente ans plus tard, à la mort de son premier propriétaire, Louis XV le rachète pour sa célèbre maitresse, la marquise de Pompadour. Celle-ci y donne des fêtes somptueuses. Pour l’une d’elles, inspirée par les bergeries de Watteau, on amena un troupeau de moutons enrubannés de rose et de vert-chou. Quand on ouvrit la porte de la galerie des glaces, le bélier de tête croyant voir un rival dans le miroir, fonça droit dessus, le troupeau à sa suite saccageant le mobilier. La Pompadour achète la demeure, la lègue à Louis XV et, plus tard, Louis XVI la vend à sa cousine Bathilde d’Orléans qui en fait l’endroit le plus couru de Paris pour des séances d’occultisme. Le site s'orne, ensuite, d'un café-concert, d'animaux. L'appellation Elysée-Bourbon s’impose à partir de Bathilde d’Orléans.

En 1753, le salon Pompadour est utilisé par la marquise comme chambre. Aujourd’hui il sert pour les audiences accordées aux chefs d'états.

La Duchesse de Bourbon, fille naturelle de Louis XIV, lui donnera en 1787 le nom de l’Élysée.

Murat, maréchal d’empire, acquiert la propriété en 1805. Avec Caroline Bonaparte, son épouse, il apporte nombre d’embellissements à ce qu’il nomme “son pied à terre”. C’est dans le salon Murat, réalisé par les architectes Vignon et Thibault qu’a lieu, aujourd’hui, le conseil des ministres.

Napoléon adorait le palais qui appartenait à sa sœur Caroline et avait l’idée de s’y installer un jour. Sa sœur voulait régner, il la couronne alors reine de Naples et réquisitionne le palais pour L’État et s'y installe. En 1813, il revient à Paris après la campagne de Russie. En 1814, il abdique et quitte l’Élysée après avoir signé son acte d’abdication dans le salon d’argent du palais. Il quitte l’Élysée par les jardins.

Plus d'un siècle plus tard, le général de Gaulle emprunte le même chemin le 25 avril 1969.

Pendant le directoire et après, moyennant finance, on pouvait monter avec des filles dans les chambres.

Non, vous ne rêvez pas, L’Élysée était devenu une maison close, un bordel, un claque.

L'Elysée version lupanar était aussi une des raisons pour lesquelles le général de Gaulle n’aimait pas cette maison qu'il appelait le "Palais de la main gauche", allusion à la consommation sexuelle intense du lieu.

Le président Félix Faure y fit, aussi, un malaise mortel après une scène quelque peu érotique*.

806 personnes travaillent aujourd'hui chaque jour dans les murs du palais qui prend des airs de petite ville mais aussi de caserne, puisque beaucoup de militaires y sont en faction. Autour du président gravitent entre 50 et 100 collaborateurs : le cabinet, les conseillers, les chargés de missions. Sans oublier le personnel, qui traverse les présidences : fleuristes, jardiniers, cuisiniers…

C'est d'ailleurs en cuisine qu'éclate une guerre sous la présidence de François Mitterrand. Il est d'ailleurs l'unique président à n'être jamais descendu voir les fourneaux. Quand il arrive au pouvoir, il n'apprécie pas le travail du chef de la cuisine centrale et fait venir une cuisinière pour ses propres repas. Les deux équipes sont en compétition perpétuelle, un affrontement auquel Danielle Mitterrand mettra fin. De cette péripétie à été tiré le film "Les saveurs du Palais".


Les saveurs du palais - 2012


*Deux anecdotes croustillantes furent racontées à ce sujet :

- La légende rapporta qu'un prêtre, de passage devant l'Élysée, réquisitionné, demandant à son arrivée : « Le président a-t-il toujours sa connaissance ? » se serait entendu répondre : « Non, elle est sortie par l'escalier de service ! ».

- Clémenceau tira sa répartie féroce : "Il a voulu vivre César et il est mort Pompée".

 

Références :

- Félix Faure
- Ce que vous ne savez (peut-être) pas sur le palais de l’Élysée

23/05/2017

Pont de l’ascension 2017

 

 


Ce n’est pas un pont, «c'est un roc!... c'est un pic!... c'est un cap!»*

Un viaduc !!

Je retournerai à mon Blog à partir du lundi 29 mai.

 

*Tirade des nez d’Edmond Rostand.

29/04/2016

Maladresse élégance et mot d'esprit

Crédit Photo : Rêver de maladresse

 

Il m'arrive, parfois, en écrivant dans mon blog, de tenir, bien involontairement, des propos maladroits.

Fort heureusement, il m'est parfois répondu, avec élégance, à ces propos discourtois bien qu'involontaires.

Cette élégance me permet, ainsi, de corriger mon écrit.

L'élégance est un art difficile.

Si les bonnes manières s'apprennent, L'élégance, elle, ne s'apprend pas (sauf, en France, dans les écoles de commerce, Science Po, l'ENA et Langues O').

L'élégance se situant à un niveau bien plus élevé car elle nécessite intelligence, humour et finesse d'esprit.

L'élégance n’excluant pas le mot d'esprit qui, lui, est bien plus difficile à manier.

 

P.S. : Un mot d'esprit que j'affectionne tout particulièrement : Au roi Louis XVI qui dit à Rivarol : – "On raconte que vous faites des mots d'esprit sur tout. Faites-en un à mon sujet", ce dernier répond : – "O Sire, le roi n'est pas un sujet".

18/04/2016

Depuis longtemps le Docteur Sangsue ne se fait plus guère d’allusions sur la reconnaissance de ses patients

 

Il y a longtemps que je ne me fait plus trop d’illusion sur la race humaine.

Il y a longtemps déjà que je ne me fais plus trop d’illusion sur la reconnaissance de mes patients envers les soins attentifs que je leur prodigue.

La race humaine est ainsi faite.

J’ai une théorie très schématique ,et qui vaut ce qu’elle vaut, en ce qui concerne la race humaine. Je classe cette race en trois catégories :

- Les salauds (1 % de la population), la racaille qui n’hésite pas a écraser l’autre ou a utiliser son prochain à des fins personnelles
- les indifférents (10 % de la population) qui nuisent car ils laissent tout faire y compris les pires saletés que l’Homme peut inventer.
- Les gens exceptionnels (1 %) de la population. Ce sont des gens dévoués et désintéressés qui n’hésitent pas à aider leurs prochains. C'est ce que j’appelle le Syndrome de Mère Teresa et de l'Abbé Pierre.

Comme je l’ai dit plus haut, cette classification est caricaturale et sujette à caution.

Une petite anecdote pour illustrer mes propos.

Dans la résidence où je sévis, il se trouve que, dans le temps, j’ai soigné une patiente de 55 ans pour un cancer du sein qui s’est métastasé aux os. Après des soins attentifs et pertinents, notamment l’administration de morphine pour traiter, efficacement, ses douleurs (les métastases osseuses ont la particularité d’être particulièrement douloureuses) celle-ci décéda.

Cette patiente avait une sœur, vieille fille.

Celle-ci hérita de son appartement et vint habiter dans MA résidence.

Au lieu de m’être reconnaissante des bons soins prodigués à sa sœur, celle-ci ne sut quoi inventer pour, excusez moi ce mot vulgaire, m’emmerder à chaque fois que cela lui était possible.

Cela étant aggravé par le fait que cela venait d’une vieille fille irascible.

Cela m’a, au moins, appris une chose : la Médecine n’est pas un sacerdoce. Fini de me dévouer. Je fais mon métier le peux que je peux, j’y prends plaisir, mais c’est tout. Bien sûr il y a des gens privilégiés, ils sont rares et se comptent sur les doigts de la main. Dans ce cas, il est normal que la relation dépasse la norme. Et, eux, sont les seuls à être reconnaissants. Ceux-ci bénéficient, de ma part, d’une attention toute particulière.

 

Aphorisme célèbre : « Fait du bien à Bertrand, il te le rendra en chiant ».

13/01/2016

L'image du jour : Miss poumon

Image extraite de TUXBOARD : http://www.tuxboard.com/

 

Comment en suis je arrivé là !

Comment en aussi je arrivé là, à faire un article comme cela. Cet article aurait pu se contenter, en lui même, uniquement de la photo.

L'explication en est toute simple, toute bête, surprenante mais rationnelle.

Parfois, l'article se fait en automatique tout comme l'écriture automatique si chère aux surréalistes et dont la technique fut formalisée par André Breton.

On laisse aller son imagination au fait des éléments qui se présentent au hasard.

Ce fut le cas pour cela. En partant de mon article précédant : "Vers une disparition de l’obligation vaccinale : Une analyse du Docteur Sangsue" et en divaguant sur le Net, je tombais, par hasard, pour illustrer mon propos (le poumon d'acier) sur cette photo là.

Et voilà pourquoi votre fille est muette.

30/12/2015

« Plus un chien est grand, plus il fait de grosses grosses crottes » : proverbe chinois. Une des citations préférée du Docteur Sangsue

 


Pardonnez moi d’aborder ce sujet particulièrement délicat qui peu adapté en cette période festive de l’année, période située entre la Noël et le premier de l’an, surnommée trêve des confiseurs.

Cette trêve, ayant, en fait, pour but inavoué, de faire consommer beaucoup pour relancer l’économie.

Cette période de l’année représentant un chiffre très important qui remplit les caisses allant des petits commerçants, mais, aussi, et surtout, des grandes surfaces ; sans oublier, maintenant, celles faîtes sur Internet.

Je vous ai présenté ce long préambule pour m’excuser des propos qui vont suivre.

Ces propos sont apurements de propos écologiques et basés sur, la, si décriée, théorie malthusianisme.

J'ai déjà abordé ce sujet dans mon article "L’évolution écologique de Grandville, sa mutation cosmopolite. Une analyse personnelle du Docteur Sangsue".

La théorie malthusienne repose sur le fait que si une population augmente, cela pose des problèmes sur son alimentation. Ceci ne visant, uniquement, au départ, que l’aspect démographique.

Les détracteurs de cette théorie ont pour argument que l’homme s’adapte toujours à cette croissance (agriculture intensive et découvertes de nouvelles ressources énergétiques). Mais, à mon avis, celle-ci a des limites qui sont, maintenant, atteintes au niveau de la population.

Des propos qui vont à l’encontre de la théorie de la croissance de la population, et, de fait, à la théorie de la décroissance économique.

La théorie de la décroissance économique, nous explique, schématiquement, que cette croissance est, davantage, une source de nuisances que de bienfaits pour l'Homme.

Pur moi, cela retentit directement au niveau écologique.

Le « trou de la couche d’ozone » est directement lié à la croissance de la population qui joue directement sur la croissance économique, bien que celle-ci soit basée, surtout, sur le profit des multinationales.

Si l’on appliquait la théorie de la décroissance, de population, mais, aussi, au niveau économique, on améliorerait assez rapidement la catastrophe écologique qui nous attend immanquablement.

La déflation économique n’aura des effets à cours terme.

La décroissance de population, elle, n’aura d’effets qu’à long terme et ne sera effective, au minimum, qu’à partir d’une génération, soit vingt cinq ans.

Pour ce qui concerne ce dernier cas, les chinois l’ont bien compris en pénalisant la naissance d’un deuxième enfant. Cette relève a demandée plus de temps pour relever l’économie de ce pays, ceci est très schématique car il intervient, surtout, un coût de la main d’œuvre très bas et un nombre d’heures de travail très élevé.

Ma théorie est simple, bien que très schématique : plus une population est importante et à une démographie importante, plus elle pollue, d’autant que la planète terre, elle est inextensible.

Et, pire que cela, avec les méthodes de contraception moderne, nous avons une arme redoutablement efficace pour lutter contre la croissance démographique.

D’où ce proverbe chinois : « Plus un chien est grand, plus il fait de grosses grosses crottes ».

27/10/2015

A propos du décalage horaire, le changement de l'heure d'été, une anecdote vécue au quotidien par le Docteur Sangsue





Comme vous le savez, dimanche dernier, nous sommes passés de l’heure d’été à l’heure d’hiver.

Un passage fort décrié.

Il n’y a qu’à lire :

 - Mon article : "L'histoire de l'heure d'été/hiver".

 - Et le rapport du sénat : "Opter pour un fuseau horaire, le choix de l’heure".

Ce décalage horaire est absurde, voire nuisible pour l’homme, et surtout les enfants. Tout cela  pour économiser que des "bouts de chandelle" (confer la citation extraite de mon article plus haut).

Je saute du coq à l'âne, et aborde un sujet bien plus nuisible au niveau de la santé.

A propos de ce mot nuisible, je saute du coq à l'âne,ce mot cela me fait penser à un sujet bien plus préoccupant et qui me pourri la vie au quotidien, quand je vais au travail en utilisant les transports en communs.

Je veux parler du tram bondé.

Malheureusement, la ligne que j’utilise, est prise, elle aussi, d'assaut, par une horde d’étudiants s’en allant à la fac.

Il suffit que je j’applique un "décalage horaire" de cinq minutes, pour mon départ, afin de pouvoir profiter d’un trajet acceptable.

Et l’on vous dit : "prenez les transports en commun".

L’on voit bien que ceux qui nous gouvernent ne les prennent jamais.

Je n’en veux pour preuve les mots d’Edouard Balladur, après un bref trajet en métro, : "Il fait chaud". 

06/10/2015

Oui, le Docteur Sangsue a perdu la foi

Les douze travaux d'Astérix - René Goscinny et Albert Uderzo.


Pour en revenir au propos d’alain dans mes articles :

 - "Parfois, n’explique pas au malade tu fera".

 - "La nature humaine, le point de vue du Docteur Sangsue".



Oui, définitivement, j’ai perdu la foi.

Et ceci parce que, effectivement, l’administration nous étouffe, nous étrangle. Mais aussi, et surtout, par la politique de santé menée par le Gouvernement.


Deux exemples qui ont été, pour moi, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

Coup sur coup, le même jour, deux gros déboires avec Dame Sécu.

Premier déboire, deux rejets de remboursement pour tiers payant (CMU). Eh oui, déjà les Médecins font le tiers payant pour les CMU, sans compter les fois ou je ne me fais payer que 6,90 € (part AMC), la part sécurité sociale (AMO), m’étant versée, mes risque et péril par la sécu.).

Pour ces deux actes effectuées, j’aurai travaillé gratos !

Pour essayer d’apprendre comment me faire rembourser, j’ai demandé de l’aide à une Dame de la sécu (DAM = Déléguée de l’Assurance Maladie) spécialisée es « informatique ».

D’emblée, elle me dit qu’il faut changer mon lecteur de carte vitale (200 € de foutu en l’air alors que celui que j’ai fonctionne très bien).

Elle commence à montrer comment re télétransmettre « en dégradé », compliqué ça. Et ça prend du temps. Et ce n’est pas fiable à cent pour cent, elle même s’en mêle les pinceaux et il lui arrive, un comble, d’avoir un « doute ».

Vous pensez bien que si elle a un doute… Moi mon remboursement tombe à l’eau car je n’arriverai pas à m’en dépêtrer.

Ensuite, après la mode dégradé, il faut remplir et envoyer une feuille de sécu après l’avoir remplie et ce dans une enveloppe timbrée à nos frais.

Une autre possibilité, imprimer la facture, la scanner et l’envoyer par mail.

Simple, et quel gain de temps !

On se demande si la sécu n’agit pas comme cela pour décourager les médecins de se faire rembourser.

 

Que se passera t-il quand le tiers payant sera généralisé ?


Deuxième déboire. Maintenant, pour prescrire certains médicaments qui font baisser le cholestérol, il faut faire une demande d’entente préalable auprès du Médecin Conseil de la sécurité sociale*.

Premier envoi de demande qui me revient car j’ai oublié une case.

Deuxième envoi. La case est bien cochée, lais Je reçois une lettre de refus ? Lettre, un peu agressive, me précisant, d’une part le refus, mais rajoutant que si je voulais le prescrire, il fallait noter sur l’ordonnance NON REMBOURSABLE, bonne idée vis-à-vis du patient !

Heureusement, pour une fois il y a le numéro de téléphone de Monsieur le Médecin Conseil.

Coup de fil, cela sonne occupé. Je rappelle, miracle je tombe sur la secrétaire qui me répond que Monsieur le Médecin Conseil n’est pas là, mais qu’il me rappellera.

Je l’ai, enfin, au téléphone, et lui de me dire « vous avez coché une mauvaise case ». Il faut dire que l’imprimé est particulièrement pervers.

Et aller, troisième envoi.

Cette fois, je croise les doigts.

Vivement la retraite !



Sur ces propos, lisez ce bog fermé : Chroniques pas très sérieuses, mais très véridiques, d'une médecine libre et tout terrain en zone de montagne.

 Enfin, je vous conseille, aussi, d'aller surfer sur un blog ami : Le rhinocéros regarde la lune.

 

*Le Médecin Conseil de la sécurité sociale est fort bien payé, son salaire va de 5000 euros brut mensuel (coef 700) à 6500 (coef 900) pour un médecin conseil de base (niveau A) (références datant de 2010 à mettre à jour sur le site site www.ucanss.fr. Il a, en plus, le treizième mois pour le régime général, voire le quatorzième pour le régime agricole. Sans compter les congés payés et, cerise sur le gâteau, il n'a pas de délai de carence pour les indemnités journalières, alors que ce délai de carence, pour un médecin libéral, est de… TROIS MOIS !).

Sur ce sujet « délicat », allez sur ce forum, un peu vieux certes, il date de 2010, mais qui est, quand même, très instructif.

08/09/2015

Le Docteur Sangsue est privé de ses produits favoris dans les rayons des super marchés

 




Quand je vais dans les grandes surfaces, assez souvent, brutalement, je ne puis acheter certains produits fétiches, puis ils réapparaissent aussi mystérieusement qu’ils ont disparus.

Trois exemples :

- Vinaigrette toute préparée : J’aime bien celle à l’huile d’olive et au vinaigre balsamique. Remplacé par des vinaigrettes aromatisées : Pfuit !
- Rouleaux pour papier ménager : re Pfuit !!!
- Gaspacho rouge à la tomate remplacée par gaspacho vert : re re pfuit !!!

Cela pourrait il venir d’une manque d’approvisionnement ? Mais on verrait l’affichette originale «  JE REVIENS LE PRODUIT »

Je penserais plutôt, pour du forçage à la vente, et cela, dans le but, inavoué, de faire découvrir un nouveau produit.

Or il se trouve ne pas avoir aimé, gustativement parlant, pour l’instant, après les avoir goûtés, ces changements.

Encore les nouvelle commerciales de vente dont je parlais dans mon article : « Et soudain, une commerciale, pas commerçante, me raccroche au nez ».

Je n’ai jamais aimé me forcer, quand ce qui est d'être forcé...

Tant pis le produit.

« JE REVIENS, l’ACHETEUR ».

 

04/09/2015

"Le numérique tue la classe moyenne"





"Les tâches répétitives sont tuées par le numérique" sic.

Les tâches répétitives sont, essentiellement, effectuées, entre autre, par les ouvriers, et certains cadres C de la fonction publique.

Si le numérique ne tue pas les professions libérales qui en font partie intégrante, maintenant, de la classe moyenne, il augmente son temps de travail et ses charges (ordis, logitiels...),

"O tempora, o mores".

03/06/2015

Comment le Docteur Sangsue arriva à se débarrasser d’un début très inquiétant d’une Tendinite de la Coiffe des Rotateurs par une économie articulaire de son épaule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais». Évangile selon saint-Matthieu (chapitre XXVIII, vers 2 et 3).

Aphorisme célèbre qu’appliquent, souvent, les médecins à leur égard.

En l’occurrence, cela touche un article que j’ai écrit, tenez vous bien, c’est un pur hasard, le… 1° avril 2008. Il concerne les «Technopathies de l'ordinateur».

Il se trouve que, dans cet article, je parle de la pathologie de la coiffe des rotateurs en disant de ne pas élever l’épaule en appuyant l’épaule sur le bureau.

En effet, en élevant l’épaule, on réduit l’espace entre l’humérus et l’articulation acromio-claviculaire, l’espace ou passe la coiffe des rotateurs (il y a 4 tendons) et on crée un conflit sous acromial, ce qui irrite la coiffe à l’origine de la tendinite de la coiffe des rotateurs.

Et voila mon cher Watson.

Ce que je faisais, naturellement, régulièrement avec l’épaule gauche.

Que croyais vous vous qu’il m'arriva ?

Une Tendinite de la Coiffe des Rotateurs.

La solution, économiser mon épaule, en évitant le plus possible, les gestes et les positions déclenchant les douleurs, y compris, et surtout, en appuyant plus mon coude. Ce fut long, très long. Cela va nettement mieux de jours en jours. Bientôt je serai guéri.

Mais de mes bêtises ?

 

Référence : Tendinite de la coiffe des rotateurs.

23/04/2015

Comment faire vieillir son vin plus vite selon la méthode du Docteur Sangsue

Voir l'article de mon blog : "Comment doubler voire tripler le vieillissement du vin selon la méthode du Docteur Sangsue".


Le titre pour essayer d'envoyer plus facilement un lien vers mon article.

 

06/04/2015

Une étymologie du mot gigot



Pour les fêtes Pascales, trônait, en plein milieu de table, un superbe gigot d'agneau.

Mais d'où peu bien venir l'origine de ce mot gigot.

Celle-ci est très simple.

Le gigot se fait dans la cuisse de la patte postérieure et comprend l'articulation fémorotibiale (articulation du genou en terme médical).

Gigot vient de gigoter : car cela permet aux animaux de bouger, de gigotter.

Attention !

Jetez un œil sur wikipédia.

10/03/2015

Tenir le haut du pavé : Vieille expression française





Depuis quelques temps, déjà, j’utilise le tramway pour aller à ma consultation. Car il m’est devenu quasiment impossible de garer ma voiture près de ma maison.

Je vais donc à pied de ma maison à l’arrêt du tram et du tram à mon cabinet, ce qui me fait faire, en tout, quinze minutes de marche, soit une heure de marche par jour. Cela me change du manque d’activité physique que j’avais avant.



Je me fis la remarque, un jour de pluie, sous mon parapluie, qu’il valait mieux marcher près du bord du trottoir, c'est-à-dire marcher vers le bas du trottoir, tenir le bas du pavé pour ne pas se faire mouiller par l’eau coulant des toitures.

Mais, alors, pourquoi, le sens de cette vieille expression monnayeuse Française, et quelque part illogique : « tenir le haut du pavé » ?

Autrefois, les rues étaient pavées et étaient en pente* vers le milieu pour recueillir les eaux sales. Les gens de la haute « tenaient le haut du pavé » pour ne pas, ainsi, se faire éclabousser par les fanges. Ceux de la basse classe étaient, aussi, à juste titre, appelés saute ruisseau.

Voila pourquoi, moi, je préfère, maintenant, en restant prudent, cependant, et en évitant des éventuelles et perfides flaques d’eau et de voitures passant à toute vitesse.

 

*Référence : ICI et LA.

**Pente : En référence à mon article sur mon Blog : Quand faire construire une maison devient un véritable un véritable cauchemar Chapitre II - Le début de perte de confiance : la terrasse.

 Résumé des épisodes précédant ICI.

28/11/2014

Gardez la monnaie

 


C'est bien la première fois qu’en trente ans de métier pareille chose m’est arrivée.

Car à cela, je ne m'y attentai point.

Il faut bien dire que vu la dégradation de la considération du statut du Médecin Généraliste et de toutes les Professions Intellectuelles, en général, au profit des professions liées au pognon, cela semblait un peu logique.

Or donc, pour employer une expression typiquement française, après une consultation banale, classique, mais bien menée, et chez un jeune "client" de bonne facture ; là, volontairement, je n'emploie pas le mot patient, le jeune "client", au moment de régler la "note", ce mot ne méritant pas le mot vulgaire d' "honoraire", ce jeune "client", à cours de menue monnaie pour faire l'appoint, me dit d'un ton très assuré :

- "Gardez la monnaie".

15/10/2014

La langue Française est toute en nuances

Tout dernièrement, reviens à la consultation un patient que je ne vois plus depuis déjà pas mal de temps, logique, il m’a prévenu, à cette époque là, qu’il allait déménager car il divorçait.

Il vient avec son fils de douze ans.

Jusque là, me dirais vous rien que de très banal. Oui, mais…

Ce charmant garçon de douze ans est venu seul, oui, seul, c’est très rare voire exceptionnel, à cet âge là, et traduit, déjà une maturité exceptionnelle. La mère doit s’en occuper très bien pour aboutir à une si remarquable éducation.

Il consulte pour un certificat de « non contre-indication au sport ». Je lui demande s'il a le carnet de santé, naturellement, il ne l’a pas. C’est fort regrettable, lui retoquais-je, ta mère ne te l’a pas donné, cela m’étonne beaucoup d’elle. Cela me gêne beaucoup, car je crois qu’à ton âge il y a un rappel de vaccination.

Je vous l’amène ce soir ou demain. Je lui fais confiance, ce cher petit est si bien élevé que je lui délivre icelui certificat.

Aujourd’hui, rien, demain non plus, il ne revient pas. Pourtant, avec une si bonne éducation…

J'en reviens au tout début, son père m'amène donc son fils pour une pathologie dermatologique. Je lui annonce que je ne peux plus être le médecin traitant au motif que son fils ne soit pas revenu avec son carnet de santé.

Le père furieux me dis ces paroles étonnante « Vous êtres un enculé ». Pardonnez ce langage trivial.

Une analyse littéraire de ces propos peut-être intéressante. Le vous est respectueux, il aurait pu dire tu, le mot enculé étant, en quelque sorte, en opposition avec le vous. Mais cela traduit un certain âge chez ce patient, un jeune m’aurait dit certainement : « Tu es un enculé ».

La langue Française est pleine de nuances, c’est ce qui fait son charme et sa beauté.