25/09/2026
Le déversoir sur le Lot au niveau du Moulin de Coty à Cahors, où comment retrouver l'histoire d'une photo grâce à Google Lens, aux données EXIF et au moteur de recherche Google

Déversoir sur le Lot au niveau du Moulin de Coty – Crédit Photo Archives Personnelles – pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Nombre de mots : 1300
Temps de lecture : 7 minutes
Résumé :
L’article raconte l’histoire d’une photographie du Moulin de Coty, situé à Cahors, au bord du Lot.
Google Lens, les données EXIF et Google ont permis de localiser, dater la photo et de rechercher des informations sur le site.
Le moulin, reconstruit au XVe siècle, possède une écluse du XVIIe siècle et témoigne de l’histoire fluviale de Cahors.
La photo est appréciée pour ses diagonales qui guident le regard, tandis que les technologies modernes ont permis d’en découvrir l’histoire.
La critique de la photographie s’intéresse à sa composition, notamment aux différents plans qui donnent de la profondeur à l’image, et ses diagonales qui guident le regard.
Elle relève également quelques défauts d’exposition, tout en soulignant les choix
Cet article est né d’une simple photographie. Au fil de mes recherches, il s’est progressivement enrichi grâce à Google Lens (qui m’a permis de trouver la localisation), aux données d’un fichier EXIF* de la photo (qui mont donné la date : ici 06/09/208, l’heure ici : 18h49mn35s et le nom de mon appareil photo : Canon PowerShot SX2100 IS dans ce cas) et au moteur de recherche Google (qui m’a permis la collecte des informations pour la rédaction de mon article). C’est donc grâce à Google Lens, aux données d’un fichier EXIF et au moteur de recherche Google que j’ai pu localiser, dater cette photo et rédiger mon article. YouTube m’a, en plus, fourni la vidéo.
En fait, cet article est le fruit d'une longue enquête policière.
Ma photo montre la retenue d'eau et le déversoir sur le Lot au niveau du Moulin de Coty à Cahors, dans le département du Lot.
- Le site comprend un ancien moulin reconstruit au XVe siècle et une écluse aménagée au XVIIe siècle.
- Ce lieu fait partie des promenades aménagées le long des berges du Lot dans la cité médiévale de Cahors
Du côté de la rivière Lot se trouve une retenue d'eau bordée d'une écluse datant du 17e siècle et bordée de deux moulins...le moulin Saint-James rive droite et le moulin de Coty rive gauche.
Situation du moulin de Coty par rapport à la ville de Cahors :

Pour agrandir, double clic gauche sur le plan
Le moulin de Coty :
Le moulin de Coty est reconstruit au 15e siècle.
Il est largement remanié et agrandi jusqu'à l'écluse nouvellement créée au 17e siècle.
La tour circulaire et un petit corps de bâtiment lui sont ajoutés au 19e siècle.
Le moulin de Coty est aujourd'hui le seul à conserver visibles des parties très anciennes, dont certaines datent du Moyen Age.
La tour ajoutée au 19e siècle lui a donné une silhouette très particulière qui a contribué à en faire un monument souvent reproduit en carte postale dans la première moitié du 20e siècle, alors qu'il était encore en activité.
L’histoire du moulin de Coty :
L’histoire du Moulin de Coty et de son écluse s'inscrit au cœur du passé commercial et fluvial de la ville de Cahors, le long du Lot.
Voici les grandes étapes historiques de ce site remarquable.
Le Moulin de Coty, situé au bord du Lot à Cahors, témoigne de l’histoire commerciale et fluviale de la ville.
Dès 1340, un ouvrage hydraulique est attesté sur le site, qui conserve des vestiges médiévaux.
Au XVe siècle, le moulin est reconstruit sur des maçonneries plus anciennes et prend le nom de Jean Coty.
Au XVIIe siècle, le moulin connaît d’importants remaniements et une écluse lui est directement adossée.
Cette écluse facilite alors la navigation sur le Lot et le transport des marchandises par bateaux à fond plat.
Son ancien système de fermeture, composé de lourdes poutres en bois appelées « tampes », pouvait nécessiter jusqu’à six heures de manœuvre.
Avec la Révolution industrielle, le moulin évolue progressivement d’un moulin à farine traditionnel vers une minoterie moderne.
En 1865, un décret autorise l’augmentation de sa prise d’eau afin d’améliorer son rendement.
Le site doit également faire face aux crues du Lot, dont plusieurs niveaux historiques sont encore visibles sur sa façade.
Aujourd’hui, devenu un lieu patrimonial et touristique, le site possède la seule écluse automatique du parcours navigable entre Larnagol et Luzech.
Analyse critique de ma photo :
Venons-en au fait, voilà pourquoi j’aime bien cette photographie.
Appareil photo : Canon PowerShot SX2100 IS
Lieu : Déversoir sur le Lot au niveau du Moulin de Coty à Cahors
Date : 06/09/208
Heure : 18h49mn35s
- Le premier plan :
Donne la profondeur, le relief, avec les feuilles d’arbre mais surtout la murette avec le fait quelle soit en diagonale. Ce qui est intéressant.
- Le second plan :
La retenue d’eau est aussi en diagonale et c’est ça aussi qui est intéressant.
- Le troisième plan :
La rangée d’arbre sur la berge est encore, lui aussi, un peu en diagonale, ce qui est, encore intéressant.
- Enfin le dernier plan :
Le mont clôture la photo en arrière plan.
- L’intérêt des diagonales :
Quand je dis : « c’est intéressant », c’est que en suivant ces trois diagonales, on obtient un Z qui devient moins prononcé en allant vers le fond de la photo.
Les trois diagonales créent une sorte de Z qui guide progressivement le regard du premier plan vers l’arrière-plan, en partant de la murette, puis en suivant la retenue d’eau avant de se terminer sur la ligne des arbres. La photo s’achève sur le paysage au fond.
On peut lui reprocher cependant quelques erreurs d’expositions mais mon Canon PowerShot SX 100 IS est un APN compact de milieu de gamme sorti en 2007 et je ne fais jamais de retouche photo (à part recadrer surtout pour adapter à mes deux écrans d'ordi 4x3 et 16x9).
Et pour finir cette longue diatribe une vidéo sur cette majestueuse retenue d’eau du moulin de Coty :
La vidéo :
Chaussées Moulin de Coty "Cahors et le Lot en Drone" – BountyFPV
Conclusion :
Et voilà comment, en partant d’une simple photo, après une longue enquête policière, et grâce aux technologies modernes : Google Lens (qui m’a permis de localiser la photo), le fichier EXIF (qui m’a donné la date, l’heure et le nom de mon appareil photo) et au moteur de recherche Google (qui m’a beaucoup aidé pour la rédaction de ce long article avec sa foultitude de données). Sans oublier mon pote, et néanmoins ami, YouTube qui m’a permis de dégoter la vidéo.
*Le fichier EXIF (Dont je parle dans mon article du 21/09/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable ») est une sorte d’étiquette (on appelle ce qu’il contient les métadonnées) accolée à un fichier photo permettant de savoir la date l’heure de prise de vue le nom de l’appareil photo et les réglages de celui-ci.
P. -S. :
Je vous autorise à la mettre, si l’idée vous en vient, de la mettre en fond d’écran de votre ordinateur. Ce très long article aura, au moins, ainsi, servi à quelque chose.
Références :
- CAHORS(46)-Le Moulin de Coty
- Exchangeable image file format
11:54 Publié dans Anecdote, Art, Culture, Ecologie, Economie, Histoire, Informatique, Informatique Médicale, Internet, La pensée du jour, Le site du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Société, Vidéo, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (3)
11/09/2026
Quand Hauetfort me joue de tours
Dernièrement, tout à l'heure pour être précis, j'ai voulu publier un article culinaire.
Un article bien ficelé.
Quand, à la publication, il m'a bouffé la première partie de mon dernier article : "Quand des robots deviennent fous".
J'ai donc supprimé l'article de cuisine que je venais de publié et...
"Les robots deviennent fou" réapparut...
En entier.
Je republierai mon article de "bouffe" plus tard, si Hauetfort le veux bien.
13:57 Publié dans Anecdote, Blog, Coup de gueule, Informatique, La pensée du jour, Le site du jour, Potins, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (4)
23/05/2026
"Hum to Search", où comment retrouver un air de musique (mélodie, chanson sifflée, voire fredonnée) avec son Smartphone Android

Un petit sujet d’informatique très facile (une fois n’est pas coutume). Aujourd’hui, une fonction moins connue car un peu cachée dans les Smartphones Android : la reconnaissance de la musique (mélodie, chanson sifflée, voire fredonnée). Voici comment faire, sans être un expert en technologie. Au fait, cette fonction s'appelle "Hum to Search".
Pour reconnaître un air de musique sur son Smartphone (par exemple, une chanson entendue dans un café, une mélodie coincée en tête...), il existe pas mal d’applis à installer sur son Android (en se servant du Play Store) :
- Shazam
- SoundHound
- Song Finder
- Beatfind
Leur grave défaut est qu'elles ne reconnaissent pas, ou mal, les fredonnements.
Alors, plutôt que d’installer une nouvelle appli qui va, entre autres, vous bouffer de la batterie, il est bien plus intelligent de se servir de l’outil Google intégré répondant au joli nom de "Hum to Search"*.
Pour cela :
1. Il vous faut une connexion internet
2. En haut de l’écran d’accueil du Smartphone là où se trouve l’icône "G" colorée, vous verrez une barre de recherche avec un micro à droite.
3. Appuyez sur l’icône du micro, puis sélectionnez "Recherche de chanson".
4. Fredonnez, sifflez ou jouez la mélodie pendant quelques secondes.
Et paf le chien (ou Flip Flap la girafe) !
Pardon, je m'égare.
5. Le titre s’affiche, souvent avec un lien vers YouTube pour écouter la chanson.
Si vous préférez une démonstration visuelle, voici une vidéo qui explique tout en détail :
Retrouver le titre d'une chanson en la fredonnant - Le coup de pouce
En résumé, "Hum to Search" est une solution simple, rapide et intégrée à Android pour retrouver un air de musique, même en le fredonnant. Plus besoin d’installer d’application supplémentaire : votre smartphone sait déjà reconnaître vos mélodies.
*Accrochez-vous (ou décrochez) car c'est un peu technique : "Hum to Search" est basée sur de l’intelligence artificielle, et plus précisément sur des modèles d’apprentissage automatique capables de reconnaître une mélodie à partir d’un fredonnement, d’un sifflement ou d’un chant. Cette technologie de machine learning est développée par Google Research.
Référence :
- Comment identifier une chanson en la fredonnant à votre téléphone ?
- Hum to Search : retrouvez une musique juste en fredonnant !
14:19 Publié dans Anecdote, Informatique, Internet, Loisirs, Musique, Vidéo, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
05/05/2026
Mon nouveau joujou : Barre de son Hisense 2.1CH 240 W H210 avec caisson de basse sans fil

Ma vieille télé ayant rendu l’âme, pour la Noël, je me vis contraint d’en acheter une autre. Vu les progrès réalisés, je me tournais vers une télé connectée. Ce fut une Télévision Continental Edition 43" (108 cm) à 200 € sur Amazon. Mais, vu la piètre qualité sonore, il me fallut trouver une solution, ce fut l’achat d’une barre de son.
Mon choix se porta sur une barre de son Hisense 2.1CH 240 W H210 avec caisson de basse sans fil.
Ce choix me fut conseillé par le site « Les numériques ». Je vous le recommande pour vos achats de produits high‑tech comme Smartphones, ordinateurs, téléviseurs, imprimantes, voire aspirateur, voitures électriques et autres...
C’est grâce à ce site que j’ai acheté mon imprimante multifonction Laser couleur il y a 3 ans (Brother DCP-L3550CDW), mon dernier Smartphone, il y a 1 an (Motorola Edge 50 Pro)
dédié aux tests de produits high‑tech, à l’actualité technologique et aux guides d’achat.
Voici ce que j’ai lu sur « Les numériques » à propos de cette fameuse barre de son.
Introduction :
Barre de son + caisson pour les petits budgets, la HS2100 entend pourtant délivrer un son suffisamment puissant et immersif. Une promesse ambitieuse compte tenu du format compact de l'ensemble, mais pas impossible à tenir.
Présentation :
L'ensemble HS2100 se compose d'une barre de son de taille moyenne, bien que très fine, et d'un caisson de basses au format plat. Les deux éléments sont liés entre eux par une connexion sans-fil basse-latence. Hisense agrémente le tout d'une connectique suffisamment fournie (pour un tel format), et d'une puce Bluetooth.
Ainsi l'accent est-il placé ici sur le côté tout-en-un. La HS2100 n'est pas présentée comme un monstre de fonctionnalités ou de puissance, mais en offre autant, sur le papier, que certains appareils de milieu de gamme. Cette barre de son se destine avant tout aux petits salons, mais pas uniquement aux petits écrans.
Conclusion :
Sans grande prétention mais pas sans qualités, la HS2100 est une barre de son idéale pour les petits budgets. En dépit de ses limitations techniques, notamment dans les basses fréquences, ce modèle est à la fois très bien réglé et étonnamment immersif.
Je me précipitais donc sur Amazon, et pour 89 € elle fut « in the pocket ».













