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21/09/2017

Yole de Ness

Crédit Photo : Archives personnelles - Cliquez sur la photo pour l’agrandir.


Une photographie que j'ai prise sur un étang pendant mes dernières vacances.

"Les Yoles de Ness à l'origine sont des bateaux typiques des iles Shetland (iles au nord de l’Ecosse). Ce sont des bateaux voile-aviron qui pratiquaient la pêche. La Yole de Ness d’origine était construite à clins et utilisée dans des conditions météorologiques et de navigation souvent difficiles. Leur dérive et leur safran relevables leur permettent des échouages faciles en toute sécurité". D'après " Naoonet - le site du CNSL".

05/09/2017

La boucherie a fermée ses volets

 

Je vous parlai dans mon précédant article d'une petite boucherie de campagne : "Fin des vacances de l'année 2017. La dernière semaine avant la rentrée".

Dès mon arrivée en vacance, je m'y précipitai.

Cruelle déception, elle était fermée, définitivement fermée.

Elle n'avait pas survécu à l'ouverture d'un hypermarché tout proche.

La commune limitrophe étant une grosse station balnéaire, il était logique, par manque de place, d'implanter cet hypermarché à distance de la station et tout près de cette pauvre petite boucherie.

Adieu veau vache cochon poulet* !

Et voilà pourquoi, cette petite boucherie a fermée ses volets.


*En référence à la célèbre fable de Jean de La Fontaine : Perrette et le pot au lait.


"La Guinguette a fermée ses volets" Célèbre chanson de music-halll de 1935 écrite  par L.Montagne et G.Zwingel interprétée par Damia.

Et pour les écolos, et les amateur de mets fins, un documentaire qui décoiffe, âmes sensibles s'abstenir. De quoi à vous dégoûter de manger !

23/08/2017

La célèbre recette des anguilles de Maïté - Âmes sensibles s'abstenir

Maïtena Biraben et Micheline Banzet


Maïté de son vrai nom Maïtena Biraben est une animatrice et productrice de télévision d'émissions culinaires.

Elle a animé de nombreuses émissions de télévision.

Sur France 3 elle a produit une émission appelée "la cuisine des mousquetaires".

Cette émission a commencé au printemps 1983 jusqu'en décembre 1999 sur FR3 et France 3, elle était Micheline Banzet faisant un duo bien rodé.

Au départ,  Maïté Ordonez, retraitée de la SNCF* et cuisinière pour noces et banquets. Patrice Bellot, réalisateur bordelais, la rencontre au détour d'une «troisième mi-temps» de rugby.

Il était venu réaliser un documentaire sur l'équipe de rugby de Rion-des-Landes, et a remarqué Maïté qui leur préparait leurs repas Il lui a, alors, proposé d'animer l'émission.

Je vous livre sa recette de matelote d'anguilles et de brochettes d'anguilles.

Attention, ça secoue !

La ligue des défenseurs des animaux doivent certainement combattre ce type de torture.

Mais bon dieu que ces mets sont bons !

 

P.S. : *Il semble me souvenir que Maïté a commencée sa carrière en tant que  "tututeuse". cela consistait, quand il y avait des travaux sur une voie ferrée, à prévenir les ouvriers de la SNCF de l'arrivée d'un train.

Elle avait ouvert un restaurant à Rion-des-Landes, sa ville natale, appelé "Chez Maïté". Celui-ci est fermé maintenant.

P.S. : A ce propos, je ne peux pas résister au plaisir de vous rappeler ma recette des anguilles persillades que j'avais écrit le 30 avril 2012. Mes anguilles sont nettement plus petites que celles de Maïté.

02/05/2017

Une faute de goût

L'autre jour, lors de ma promenade matinale que je fais avant mes courses, retraite oblige : il faut bien que je nourrice la petite famille ; l'autre jour, je passais devant un fromager affineur "top" (comme diraient, de nos jours nos chef "toqués" à mon avis au sens propre et au sens figuré).

Cette boutique du fromager affineur m'attirait comme un aimant tant ses produits avaient l'air appétissants.

Y passer, tous les matins, avec ces fragrances enivrantes de fromage, me faisait littéralement saliver.

L'autre jour, donc, en y passant devant, je vis le fromager prenant le frais devant sa boutique.

Jusque là, rien de particulier, me direz vous, si ce n'est que...

Il grillait une cigarette.

Cette odeur pestilentielle comparée à ces délicieuses effluves de fromage était une faute de goût manifeste.

24/04/2017

Le vautour

 


Je ne vais pas faire allusion, dans cet article, à celui déjà abordé dans mon blog: "La rue de Grandville a bien changée depuis quelques années".

Il se trouve que, dernièrement, en déambulant avec ma fille dans les rues de Villegrand, celle-ci me dit brutalement: "regarde papa, un vautour !".

Je levais immédiatement les yeux et vis, effectivement, dans le ciel un rapace décrivant ce majestueux vol lent circulaire.

Un spectacle éblouissant de beauté.

Un vautour, je ne pense pas. Car celui-ci était plus petit. Mais c'était, indubitablement, un rapace.

Un rapace dans Villegrand c'est un phénomène nouveaux.

Il est vrai que le nombre d'espaces verts est encore important dans Villegrand et comme l'on construit en petite banlieue les oiseaux ont un biotope de plus en plus restreint. Ils se reportent alors dans le centre de Villegrand et ses nombreux espaces verts.

J'ai d'ailleurs écris un article dans ce sens: "Les oiseaux dans Grandville"Les corbeaux dans Grandville".

Deux autres de mes articles fait allusion aux oiseaux dans la ville: Les étourneaux sont de retour  et "Vol d’étourneaux".

D’où, à mon avis, l'apparition de ce rapace.

18/02/2017

Les odeurs de Villegrand

L'autre jour, à midi, en allant chercher ma fille à l'école, mes narines furent chatouillées par une délicieuse odeur de soupe.

Une odeur fabuleuse.

Cette odeur délicieuse me suivit jusqu' à un carrefour.

Quand soudain, une voiture tourna.

Une odeur pestilentielle balaya le fumet précédant le remplaçant par une horrible senteur de gaz pollué piquant le nez et prenant la gorge.

Cela interpella

A propos des odeurs de soupe. Qui fait encore de la soupe, à Villegrand ?

La soupe étant un met simple* mais totalement dépassé

Les odeurs de soupes sont surprenantes, alors que, normalement, on ne devrait sentir que l'odeur des gaz d'échappements.

D'autre part qui fait encore de la soupe à Villegrand


*Trois pommes de terre coupées en gros cubes, un poireau, deux carottes, un navet, un bouillon cube, trente minutes de cuisson à la cocotte minute. On mixe le tout. Eh hop. Un plat remarquable en hiver. Un plat pour se tenir chaud qui sert, le soir, et qui sert, à lui seul, comme plat principal.

Rien n'empêchant, d'ailleurs de faire chabrot.

04/01/2017

Le jeune coq

  

Dans l’appartement qui jouxte mon cabinet médical réside un jeune étudiant qui doit être en première ou deuxième année de cursus universitaire et qui loue son appartement.

Un jour, je le vois, dès mon arrivé, se diriger vers moi, comme un jeune coq tout ergot dehors.

Il m’interpelle vivement tel le coq du poulailler (le poulailler étant la résidence et dont je suis le canard boiteux qui supporte toute la haine aigrie de ses habitants).

Ils ont dû le monter contre moi.

Le jeune coq de cocorricoter d'emblée : «vos patient passe sur mon terrain, ils n’ont pas le droit».

Moi de lui répondre : «Votre terrain n’est pas clôturé». Et moi de rajouter, «si on vous le clôture, votre pelouse ne sera plus tondue».

Le jeune coq de rétorqué : «je ne le ferai pas».

Cela n’a pas trainé, le lendemain sa parcelle était délimitée par un ruban rouge et blanc de chantier.

Les habitants de la résidence avaient encore frappé.

Dans un premier temps, sa pelouse fût tondue.

Puis, dernièrement, en passant devant son jardin quelque chose attira mon regard. Sa pelouse était plus haute que la pelouse de la résidence.

Ma prophétie s’était exécutée.

28/12/2016

Comment conserver du pain à la méthode ancienne

 

 Qui n'a pas rêvé de manger du bon pain au petit déjeuner.

D'abord, il faut du pain qui peut se garder : une boule de campagne étant, pour cela, le meilleur choix, les bulles d'air étant plus petites, ce qui permet d'avoir un pain plus dense.

Bien sûr, cette horreur de pain carton, déjà qu'il n'est pas bon à la dégustation extemporanée. il est, purement et simplement, à éviter car, c'est évident, il ne tiendra pas la route.

Le fait d'avoir une boule permet au pain de se garder en soi (la mie entouré d'une croûte protectrice).

Ma première expérience de conserve du pain, fût un échec. En effet, croyant bien faite, je laissai la boule dans sa poche en plastique. Le résultat ne se fit pas attendre. Au bout de deux jours, il se mit à moisir.

J'eu, alors, l'idée de conserver la boule de pain dans un torchon pour qu'il respire.

Bingo, cela marcha.

Ainsi, je pus garder mon pain trois jours, voir quatre.

P. S. : Nos anciens avaient tout compris, ils avaient de grosse boules de pain avec une croûte épaisse et un pain avec une mie dense, tout cela permettant, de garder celui-ci... une semaine (autrefois, on ne faisait qu'une fournée par semaine).

On est bien loin des nombreuses fournées de nos jours avec, souvent, du pain congelé.

10/11/2016

Le rôle du Médecin Généraliste. Quand le Docteur Sangsue prend exemple sur un cas clinique pour le moins étonnant

 

 
Très souvent, le « Généraliste » n’est considéré comme que comme un sous Médecin comparé aux Médecins Spécialistes.

Cela ne m’affecte pas, outre mesure, d’autant plus que le Médecin Généraliste peut avoir des revenus supérieurs à certains Spécialistes.

Dame Sécurité Sociale a fait du Généraliste le pilier des consultations médicales en établissant le parcours de soins. Le patient devant, en déclarant un Médecin Référent, systématiquement, passer par le Généraliste pour consulter un Spécialiste (hormis les Pédiatres, les Ophtalmologistes et les Gynécologues).

Tout cela dans le but d’économies de santé afin d’éviter que le patient, ayant un accès direct, n’augmente le nombre de consultations. Entre autre, le patient pouvant se tromper de Spécialiste aille voir, ensuite, un Généraliste qui l’adressera, enfin, au bon Spécialiste.

Avec ma longue expérience de pratique médicale (c’est pour cela que l’on parle de Médecin Praticien), je vais vous livrer mon analyse concernant le rôle essentiel, à mon avis, du Médecin Généraliste, le mal aimé, souvent, par rapport aux Spécialistes qui font des actes techniques (les plus rémunérateurs) le Généraliste ne pratiquant, lui, que des actes intellectuels.

Le rôle essentiel du Généraliste est d’ "expédier les affaires courantes". Pour ne citer que les principales pathologies : Angine, Bronchite, Gastro Entérite, Grippe, Infection Urinaire, Asthme et j’en passe.

Tout cela pour faire le tri et empêcher des consultations spécialisées ce qui engorgerait les cabinets des Spécialistes.

Et ensuite, rôle capital du Généraliste, d’adresser le patient, quand c’est nécessaire, au BON Spécialiste.

Ce qui fera gagner du temps au patient tant au diagnostic, s’il n'est pas fait par le Généraliste, q’une prise en charge spécialisée.

Enfin, un rôle essentiel du Généraliste, quand il le faut, est de faire une déclaration d’ALD (le patient étant, alors, remboursé à 100 % et ne faisant plus l’avance des frais médicaux).

Voilà, pour moi, le rôle capital d’un BON Médecin Généraliste.

Je vais illustre mes propos par un cas clinique qui m’est arrivé très récemment.

Une patiente de 24 ans, étudiante à l’ École de la Magistrature, vient me consulter pour des douleurs importantes et très gênantes dans sa vie de tous les jours, notamment pour étudier son concours.

Ces douleurs ayant pour étiologie une Scoliose Idiopathique décelée et traitée, par corset, à l’âge de 14 ans.

Je décide, devant ces douleurs importante, voire même, parfois, insomniantes, de l’adresser au bon Spécialiste don relève cette pathologie, un Rééducateur fonctionnel

J’évoque, aussi, dans ma lettre lui étant destinée, si cette pathologie peut relever de l’ALD.

Elle a eue moultes séances de Kiné, et aucun d’eux, et surtout les Médecins, vus ne l’ont conseillé d’aller voir un Spécialiste.

Le seul Spécialiste quelle a vu, concernant sa pathologie étant le Médecin qui l’avais prise en charge pour le traitement de sa Scoliose.

Soit un retard de prise en charge datant de… DIX ans !

Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour bien faire.

En l’espèce, j’ai fait un bon coup.

03/11/2016

Danger public

 


Dernièrement, j’ai été amené à circuler sur une route nationale.

Ce jour là la, visibilité était fortement réduite à cause d’un épais brouillard, un brouillard à couper au couteau.

Il était 9 h 30, quand, soudain, je vis apparaître, devant moi, sur le bas côté de la route, une sorte de tracteur.

Que faisait cet engin par un temps pareil ?

Vous ne devinerez jamais ce que c’était.

Un engin de travaux public en train de débroussailler le bas côté de la route !

Si tôt le matin, en automne et par un épais brouillard.

Quel est l’abruti qui a eu cet acte inconscient et dangereux ?

 

11/07/2016

Plus un chien est gros, plus il fait de grosses crottes

Dans mon lieu de vacances, je suis retourné là où j'allais dans le temps, une petite crique au cadre magnifique. Celle-ci est bien cachée, il faut connaître l'endroit. Dans les alentours, de vieilles maisons en bois déshabitées, ont été rachetée et remarquablement réhabilitées. Mais aussi, de nouvelles maisons ont été construites. La population locale a sensiblement augmentée. Le lac est fréquenté par les familles avec des enfants car il est moins dangereux que la mer. La surveillance des enfants étant assurée facilement pour les parents. De plus, le lac, sans les vagues permettent aux enfants de s'amuser tranquillement. En outre l'eau est plus chaude. Je suis effaré par le nombre de parents qui fument sur cette toute petite plage et qui jettent allègrement leurs mégots dans le sable. Celle-ci n'étant pas nettoyée devient un véritable dépotoir. La plage de la mer, elle, est ratissée, tous matins, par un tractopelle. Ainsi va la nature Humaine. Comme les chiens les plus gros qui font de plus grosses crottes, plus la population grossit, plus la saleté suit.

09/07/2016

La piscine

Là ou je passe mes vacances, si vous regardez sur cet outil fascinant qu'est Google Earth, vous seriez fasciné par le nombre de maisons qui sont dotées d'une piscine. Vu du satellite, dans un nouveau lotissement, tel une grappe de raisin, les maisons qui s'accrochent à la rafle, sont toutes dotées d'un rectangle bleu :une piscine. Pourtant, dans ce milieu paradisiaque se trouvent une mer de sable fin et un superbe étang tout ceci entouré d'une superbe forêt de pins. Mais les plages sont saturée de monde. Le lac un peu moins. La mer a une eau, certes, un peu froide et, bien que l'eau du lac le soit un peu moins, ceux qui possèdent une piscine, d'une part ne se mélangent pas avec le peuple et bénéficient, en outre, d'une eau bien plus chaude. Ce que l'on pourrait qualifier de luxe. Cela pourrait prêter, cependant, à sourire de voir dans un tel lieu naturel aussi extraordinaire autant de petits lieux artificiels. Ainsi va la nature humaine.

01/07/2016

Le Château

 


Par derrière chez moi, il y a un « château ». Enfin, une grande bâtisse des années 1800 ressemblant à un château d'antan.

Par derrière chez moi, il est arrivé bien des misères à ce pauvre château.

Au départ, le châtelain l’avait cédé, à son décès, au conseil général de l'époque, pour en faire un établissement scolaire.

Pendant longtemps, en effet, il hébergea un collège.

Mais, les années aidant, il fut cédé à un syndicat dont je tairai le nom.

Malheureusement deux circonstances vinrent aggraver sa peine.

D’abord un mouvement social qui entraina un profond mécontentement envers ce syndicat.

Mais, malencontreusement, aussi, une grève des éboueurs acheva son malheur.

Les poubelles débordèrent de façon  cataclysmique. L'odeur dégagée devint pestilentielle. Bientôt les rats envahirent le navire.

Des mécontents mirent le feu aux poubelles accumulées et débordant devant le château.

Le feux se propageant au château l’endommagea sérieusement.

Pauvre châtelain, décidément tu dois te retourner dans ta tombe en voyant l’irrespect des hommes concernant ton château.

22/06/2016

Faites du boucan

 

 Hier, 21 juin, c’était la fête de la musique.

La fête de la musique est une idée fort intelligente inventée, il y a trente cinq ans, (trente cinq ans déjà !), en France, par Monsieur Jack Lang alors ministre de la culture.

Le but étant de célébrer l’été.

Cette fête se traduisant, dans les grandes villes, par des concerts disséminées un peu partout.

La veille de la fête de la musique, j’entendis un bruit de tam tam à cinq cent mètre d’un parc jusque là très calme parcouru par les joggeurs et peuplé par les oiseaux dont on endentait l’agréable gazouillis.

Et là, du boucan !

Ils répétaient pour la fête de la musique.

En effet, au milieu du parc, était implanté un barnum blanc.

Le pire, c’est que, même dans le tram, passait le bruit de tam tam.

Il ne manquait plus que les signaux de fumés pour rameuter le peuple.

Moralité, maintenant, pour la fête de la musique, faites du boucan, pas de la musique.

27/05/2016

Michel Morin

 

 
Dernièrement, il m’est arrive une tuile. Au sens propre et au sens figuré.

Vous aurez l’explication plus loin.

Dernièrement, j’ai eu le malheur de faire appel à un Michel Morin. Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce nom, un homme à tout faire.

C’était pour nettoyer un petit toit.

Malheur m’en a pris !

Il m’affirma, que, pour cela, il suffisait d’employer un Kärcher*.

Malheureusement, il eut la mauvaise idée de monter sur le toit pour « arranger » quelques tuiles canal.

A la première pluie, naturellement un dimanche, le compteur disjoncta.

Forcément, il y avait une énorme gouttière au niveau d’un plafonier.

Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

Je remarquais, très rapidement qu’une canalisation d’évacuation était bouchée. Merci l’utilisation du Kärcher*.

Moralité : Je fus obligé de faire appel, en urgence, un dimanche, à un camion de débouchage en déboursant la coquette somme de 1000 €.

Et un dégât des eaux, fort heureusement pris en charge par l’assurance, de 2000 € (remaniage de la toiture, démolition, pose d’un nouveau plafond en placoplâtre et réfection de l’électricité, sans compter la peinture.

Ne faites jamais appel à un Michel Morin pour tout travaux sortant, un tant soi peu de l’ordinaire. Laisser lui, uniquement, des tâches très légères.

Sinon, il vous en cuirait.

23/05/2016

Esprit civique

 

 

Depuis que je prends le tram pour aller à mon cabinet médical, je marche pas mal tous les jours.

Je suis, quand même, assez surpris par le comportement des automobilistes.

Je pensais, naïvement, qu’aucuns ne me laisseraient, tranquillement, traverser les rues dans les passages zébrés.

Que nenni.

Dans la plus part des cas, ceux–ci ont l’esprit civique, s’arrêtant et me laissant traverser tranquillement en toute sécurité.

J’ai, cependant, remarqué un phénomène étrange et que je ne peux m'expliquer ; c’est toujours aux mêmes endroits que les voitures ne me cèdent pas le passage.

Allez donc savoir pourquoi ?

Outre cette constatation, le piéton doit, cependant, dans certains endroits dangereux par manque de visibilité, redoubler de vigilance.

Et là, il ne s’agit pas de civilité, cela est plutôt dû à la vitesse des véhicules.

19/05/2016

Le puits et le gruyère

Ceci pourrait fort bien être le sujet d’une fable de La Fontaine.

Grandville est une superbe ville du XVIII° siècle. C’est une ville magnifique aux vieilles pierres superbes.

Mais, pour cela, pour ces belles pierres, il fallut bien trouver la matière première : le calcaire tertiaire.

Il a fallu extraire ces pierres du sous sol.

Pour cela, il fallut faire des galeries, des carrières.

Et Grandville se trouve, maintenant, comme à Paris, avec des catacombes.

Ces carrières existent aux alentours proches, lointains et très lointains de Grandville.

Les banlieues de Grandville se retrouvent, ainsi, truffées de galeries, de carrières et de trous comme dans du gruyère.

Aux alentours lointains, certains furent, même, utilisés comme champignonnières pour faire pousser des champignons de Paris.

Sur ce gruyère, des habitations furent construites. Certains anciennes, d’autres récentes.

D’où l’intérêt du BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières qui recense toutes ces carrières.

Un jour, dans un lotissement, un habitant décida, sans autorisation, de construire un puits.

Que croyez vous qu’il arriva… Tout le lotissement s’affaissa et toutes les maisons se fissurèrent.

Mais il ne faut pas croire que les maisons anciennes sont à l’abri de ce phénomène Avec le ruissellement des eaux, le calcaire se dissout, les cavités s’agrandissent et les maisons se fissurent.

Moralité : petites causes grands effets.

16/05/2016

La fraise de ville et la fraise des bois

 


Il est commun de voir, dans les grandes villes, pousser des plantes, principalement au pied des murs des maisons.

A tel point qu'à Grandville, il est de mode, maintenant, de faire un trou devant les maisons aux propriétaires qui sont volontaires pour faire pousser quelques plantes.

On voit, ainsi, fleurir, parfois, des roses trémière qui sont, plutôt, il faut bien le dire, l'apanage de la Charente-Maritime.

On voit ainsi, outre quelques plantes sauvages, que je ne connais point, des trèfles et une, comestible, enfin comestible, plutôt point avec la pollution et... des chiens qui font leurs petits besoins, une salade, le pissenlit.

Oui, une plante comestible dans les rues de Grandville !

Dernièrement, en me promenant dans les rues de Grandville, mon regard fut attiré par une note rouge au milieu de vert.

De plus près, une surprise m'attendis...

Non pas des fraises des bois, mais des fraises des villes.

 

P.S. Mon article me fait songer à un autre de 2011 : "Les corbeaux dans la ville".

Dans cet article, j'évoquais le peuplement des oiseaux dans Grandville.

 

10/05/2016

Les fourmis

 

Mon pont de l'ascension fut particulièrement bien occupé entre activité de bricolage et activité de loisirs.

Une catastrophe me préoccupa fortement.

Le devant de ma maison est recouvert de dalles. Celles-ci, comme toutes les dalles, sont posées sur du sable (comme les pavés, d'où l'expression de mai 68* : "Sous les pavés, la plage").

Quant j'avais réceptionné les travaux, il m'avait été laissé le soin de combler, avec du sable, l'espace entre les dalles.

Or, cette année, je vis, avec stupeur, que cet espace était recouvert d'un monticule de sable avec un trou au milieu. de ce trou sortaient, rentraient et s'activaient, avec frénésie, de petites fourmis.

Des fourmilières !

Ces sales bêtes étaient en train de défaire mon travail, et, pire, avec le risque de déstabiliser mon dallage.

Il fallait agir au plus vite.

Je me rendis, donc à un Bricomachin pour demander un produit anti fourmis.

Il me fut proposé une boite en plastique de 250 ml avec le conseil de poudrer les trous.

Vu la superficie, et la toxicité du produit, je décidais, plutôt que de poudrer de diluer, selon la notice, le produit et de le pulvériser dans les fourmilières.

Je diluais précautionneusement la poudre selon la notice, et, avec un pulvérisateur, je m'attaquais aux fourmis.

Le lendemain, plus âme qui vive.

Mission accomplie.

Mais il me faudra reboucher les trous, parfois importants, avec du sable.

Il ne me restera, en plus, qu'a désherber entre les dalles.

Mais cela est une autre histoire.

Et ce sera un autre jour.

 

*Mai 68

27/04/2016

La date de péremption des médicaments et le Docteur Sangsue

Médicaments périmés, un geste à ne pas faire

 


Dernièrement, j’ai été faire l’emplette d’un médicament pour mon cabinet médical.

Il s’agit d’un médicament que j’utilise, en urgence, pour traiter la crise d’asthme.

Or, quelle ne fut pas ma surprise quand je regardais, par hasard, avec stupéfaction, la date de péremption de celui-ci.

05 – 2016 !

On croit rêver !

Heureusement, pour ce type de médicament, on peut l’utiliser au-delà de la date de péremption. Le médicament, s’il est conservé normalement, ne perd que peu d’activité avec le temps. A condition de ne pas abuser, bien sûr.

Je savais que les laboratoires travaillent en flux tendu au point que, assez souvent, il y a des ruptures de stock.

Là, quand même cela touche une gestion du stock pour le moins bizarre car touchant une pathologie fréquente.

Étonnant non ?

 

Pierre Desproges - La Minute nécessaire de monsieur Cyclopède.