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19/06/2017

Prout Prout, je m'la pète !

 

 

Je désigne par cela, les bonnes bourgeoises de Villegrand.

Le peux les observer à loisir, comme un entomologiste comme Monsieur Fabre étudiant le Bousier, à la porte, lors de la sortie de l'école quand je vais chercher ma fille

Elles ont comme caractéristiques :

- Ce sont des blondes (fausses, comme de bien entendu) roulant "New" Fiat 500 Mini Cooper (merci alain pour ton commentaire qui m'a permis cette correction)

Elle se teintent d'une pointe d'écologie ce qui se traduit de la façon suivante :

Elles se déplacent en vélo.

- Leur vélo s'adorne d'un porte bagage qui est, ni plus ni moins, qu'une caisse de vin de préférence d'un château assez réputé. Il est toujours vide naturellement.

- Très rarement, certaines roulent tricycle avec, à l'avant, comme dispositif une très gosse caisse en bois, parfois avec une capote en plastique, un tricycle décapotable en quelque sorte, cela pour transporter la marmaille. Bien sûr, celle-ci est toujours vide.

Heureusement qu'il n'y a pas que ces mère là. Il y a ,aussi, des mères simples et authentiques, mais cette race Prout Prout de petites bourgeoise de province m'irrite profondément.

Prout Prout je m'la pète et je vous écrase.

Cela pue.


07/06/2017

Windows XP le retour ! Une énorme bêtise du Docteur Sangsue

 

 
Dernièrement, j'ai invité, chez moi, mon beau frère pendant quelques jours.

Il s'y connait tant en hardware qu'en software.

A cette occasion, je lui ai donné un très vieux PC qui avait l'avantage d'être très peu bruyant, mais, comme désavantage, celui de ne plus du tout être au goût du jour, (entre autre, il ne voulait pas de Chrome).

Cela libérait mon bureau, en haut de ce vieil ordi. Mais il me restait, outre deux PC sous Windows et tournant l'un avec un core i 3 et l'autre avec un i 5, un vieux PC d'environ dix ans, un Pentium 4 - 2 GHz avec 2 Go de mémoire RAM. qui tournait très bien avec Windows XP.

Je décidais, pour libéré mon bureau de tous ces ordis, de le descendre dans... le salon et je le branchais en WiFi avec une clé USB.

Mon installation marchait très bien et je pouvais même visionner YouTube. C'est tout dire la bonne connexion avec ma clef.

Enivré par cette réussite, il me prit l'idée brillante de, à nouveau, de booster ce vieux Windows.

Avec un magnifique vieux bouquin sur Windows XP, plusieurs conseils me furent donnés notamment pas mal de conseils sur le bidouillage du Registre (les connaisseurs apprécieront). Une structure dangereuse de Windows qu'il faut aborder avec beaucoup de prudence comme si l'on marchait sur des œufs, ce n'est pas alain qui me contrarias.

Naturellement avant tout bidouillage dans le Registre il faut impérativement en faire une sauvegarde.

Vous me connaissais bien, chaque fois que j'ai été amené a à faire de telles manip je ne le fis jamais. Cette fois itou.

Après ce brillant "boostage" je me connectais à Thunderbird pour lire mes courriels : impossible. De même pas de connexion Internet avec Firefox.

Mon bidouillage sur le Registre, sans sauvegarde, me coûtait bien cher.

En reprenant ce magnifique bouquin et en revenant en arrière sur les manip du Registre concernant la connexion Internet, je retombais, enfin sur mes pieds. Ouf !

Cela me servira donc de leçon d'appliquer la sacro sainte règle : "avant tout bidouillage du Registre, fais un sauvegarde". Ce qui me permettra en cas de problème, de revenir en arrière.

De toute façon, L'idée me taraude d'installer, sur cet ordi, à la configuration encore suffisante, à mon avis, d'installer une version de Linux : Soit Ubuntu, soit Mint.

Affaire à suivre.

27/03/2017

Les pastilles

 


Vous n'êtes pas sans savoir que le pare-brise de nos automobiles s'adorne, de plus en plus, de pastilles.

Avec le temps celles-ci s'accumulent.

Cela a commencé avec celle de l'attestation d'assurance, puis du contrôle technique. Une autre vignette à trait, dans certains cas, pour accéder à une déchetterie.

A Villegrand, une nouvelle pastille vient de naître : Celle de résident. Celle-ci permet, moyennant finance (un prix à payer à la ville), pour un seul véhicule par famille, de bénéficier d'un parking "gratuit" dans sa rue.

En effet, de drôles de piliers ont poussés dernièrement, en périphérie du centre de Villegrand : des parcmètres.

Si cela continue, bientôt, notre pare-brise sera entièrement occupé par des pastilles.

Cela gênera bougrement la conduite.

22/03/2017

Le "fait maison" et le Docteur Sangsue

Comme vous le savez, le bien manger, la bonne dégustation d'un plat, fait partie d'un de mes centre d'intérêt.

Les grands Chefs n'arrêtent pas de nous rabâcher que "pour faire un bon plat, il faut de bons produits".

L'autre jour, en me promenant dans Villegrand, puis que depuis que je suis à la retraite (cf mes articles : "Le Cabinet Médical est fermé - La retraite du Docteur Sangsue"  et 
"La cessation d'activité du Docteur sangsue, une conduire responsable non récompensée par la très grande majorité de ses ex patients" je me force à faire une heure de marche tous les jours, et j'avoue que, de plus en plus, j'y trouve un goût certain.

En passant devant une "brasserie" enfin une chaine de brasserie sponsorisées par un grand chef MOF (Meilleur Ouvrier de France) dont les établissements poussent comme des champignons mon regard fut attiré par une grosse fourgonnette qui livrait... des frites sous vide.

Ce type de brasserie passait pour avoir une prestation à coût plus que raisonnable et délivrant entrecôte et côte de bœuf accompagnés de sa célèbre sauce et, bien évidemment, servi avecr ses incontournables frites.

Le plus étonnant, en l'espèce, est, qu'à coté de cette pseudo brasserie était implanté un petit restaurant la façade peinte en rouge, un restaurant de bon aloi qui me faisait frétiller des babine. A l'entrée de ce petit restaurant était écrit "Ici, tout est fait maison".

Maintenant, normalement, quand un restaurant indique "fait maison" tout doit être fait maison. Il faut reconnaître que cette chaîne respecte cette loi et c'est tout en son honneur.

Voici ce qu'inspire, pour moi, le "Fait maison".

24/02/2017

Vacances de février 2017

 

Je vais être absent de mon Blog jusqu'au dimanche 5 mars.

Cette année, ce sera ski. Enfin pour ma fille. Celle-ci prendra, en effet, des leçons de ski. C'est la deuxième fois.

Ma mie et moi trouverons d'autres activités : Raquettes ? En tout cas ballades dans l'ambiance feutrée de la station.

Mais, surtout, ne pas avoir à surveiller, sans cesse, ma fille qui est du genre passablement dissipée.

De vraies vacances AU CALME !

La station : Ax les thermes.

Comme il y a deux ans.

Puis, dégustations de fondues savoyardes dans un petit restaurant trouvé il y a deux ans. Mais, aussi, bourguignonne (cette dernière faite maison dans l'appartement comme la dernière fois).

Sans oublier le sempiternel VIN CHAUD fait maison. Confer ma recette : "Recette du vin chaud express selon le Docteur Sangsue".

Mais pourquoi pas, dans la foulée, une virée aux thermes dans une eau soufrée ou plutôt sulfurée sodique. Comme les séniors (je n'ose employer le terme de vieux. J'ai encore le temps avant d'être vieux quand même !).

Cette eau soufrée, et chaude de surcroit, donnant, dans le village, en bas dans les petites fontaines dans le gave et même dans un pédiluve public une certaine légère odeur surprenante d'œuf pourri* aux alentours de ces points d'eau dégageant de la vapeur d'eau.

A très bientôt.


*Cette odeur d’œuf pourri vient d'un thiol contenu dans cette eau soufrée.

17/01/2017

Le Cabinet Médical est fermé - La retraite du Docteur Sangsue

 

"Le Cabinet Médical est fermé".

C'est ce que j'ai apposé sur la plaque de la porte de ma salle d'attente. Puis viendra le moment quand je dévisserai ma plaque à l'entrée de la résidence où j'ai exercé un "certain" nombre d'années, trente cinq ans pour être précis.

Chaque chose a une fin.

Le Docteur Sangsue prend sa retraite.

Un peu plus tôt que prévu, je jette l'éponge.

Pendant trente cinq ans, j'ai exercé, dans des conditions moins confortables que maintenant, j'étais taillable et corvéable à merci, certes, mais les patients me respectaient beaucoup plus que maintenant où le médecin n'est plus qu'un prestataire de service.

Ma vie de modeste Médecin de banlieue d'alors était plus fatigante physiquement bien moins que celle du Médecin de campagne je le reconnais, alors que, maintenant, il y a une qualité de vie bien meilleure mais celle-ci est pourrie par l'envahissante Sécu. Je veux parler de certaine rémunérations forfaitaires déshonorantes et, surtout, par la télétransmission complétée dernièrement, la goutte d'eau qui fait déborder le vase, le tiers payant généralisé.

Par la télétransmission due à la dématérialisation des feuilles de sécurité sociale, le médecin fait le travail de saisie des feuilles de soins, permettant, ainsi à Dame Sécu de "dégraisser" (mot à la mode) son personnel.

La télétransmission, complétée, dernièrement, par le tiers payant, comme je l'ai dis plus haut, va devenir généralisé dans très peu de temps (bonjour Dame Sécu, avec tes erreurs avec tes rejets de télétransmission et, de ce fait, d'actes non rémunérés).

Je jette l'éponge.

Le premier article de mon blog est en date du 07/08/2007, il y a neuf ans de cela.

Son titre était simple : "Première".

Dans ce très court "articulet" je concluais par la phrase "Espérons que ce ne soit pas le dernier".

Je compte bien continuer mon blog, certes avec peut-être avec une fréquence moins importante, puisque tout un pan de mon blog va être amputé, je veux parler de la partie Docteur. il ne restera plus que la partie Sangsue, bien que le titre de mon Blog ne change pas.

Déjà, dans un article précédant, j'abordais un aspect angoissant de l'avenir des blogs. Cet article est en date du 24/03/2016"Est ce la mort annoncée des blogs ? Le blues du Docteur Sangsue".

En dépit de cela, je compte bien rester fidèle au poste.

Je continuerai mes considération sur la vie de tout les jour et sur la nature de l'espèce humaine, sans oublier, bien sûr, une part non négligeable réservée à l'art culinaire.

Il faut bien, dire cependant, je ne sait si vous l'avez remarqué, depuis déjà pas mal de temps, la partie de mon Blog réservé à la Médecine était devenue moins fournie.

Cela sera donc un point positif dans la continuité de mon Blog. J'essaierai, cependant, dans la mesure du possible, à la moindre occasion, de sauter sur une histoire médicale pertinente.

Outre un observation assidue de ce qui m'entoure, Je me servirai, aussi, de tous les supports, Internet et la télévision, pour trouver de l'inspiration.

A tout mes lecteur et, surtout, à mes fidèles lecteurs, je vous dis à très bientôt pour de nouvelles aventures.

09/01/2017

Quand le Docteur Sangsue examine Doudou

 

Arrive à la consultation, une jeune fille de quatre ans.

Elle est timide.

Dans ces situation là, je fais très attention à ne pas être trop invasif, tout au moins le moins invasif possible.

Voyant qu’elle me regardait avec circonspection mélée d’inquiétude, je décidai de la mettre en confiance.

Comme elle serrait, contre elle, son Doudou, il me vint à l’idée de lui montrer ce que j’allais lui pratiquer comme examen.

Je lui montrai, sur son Doudou, comment j’allais l’auculter.

Je pus procéder, alors, à un examen clinique en toute quiétude.

Et, ainsi, chacun y trouva son compte.

Comme quoi, le respect de l’autre est toujours bénéfique.

18/12/2016

Arnaque au 118 515, une expérience vécue par le Docteur Sangsue

 
Je reçois ma dernière facture d'Orange et je trouve une note salée.

Au lieu des habituels d'environ 50 €, je me retrouve avec cette note salée de 50 € en plus.

J'imprime ma facture et, oh surprise, je vois deux appels du 118 515, numéro que je n'ai jamais appelé.

Dans un premier temps, en allant sur le site d'Orange, je bloque tous les numéros commençant par 118.

Je vérifie, cela marche.

Tel était mon erreur de n'avoir fait cette manip.

Dans un deuxième temps, désirant recevoir par courrier ma facture internet, j'envoie un mail à Orange leur demandant d'arrêter la dématérialisation de ma facturation. sur laquelle sur mon compte

Désormais, je n'aurais plus besoin d'imprimer moi-même ces fichues factures dématérialisées.

Saleté de technologies modernes.

Je plains les personne âgées, personnes fragilisée. Si elles ne se font pas aider, elle sont des proies faciles aux arnaques.

Même moi, je me suis fait arnaqué de 50 €.

C'est tout dire.

16/12/2016

L’homme de fer

 

  
J’ai, depuis très longtemps, dans ma clientèle, un patient de 75 ans atteint d’une Maladie de Vaquez.

Cette pathologie se traduit par une Polyglobulie (une augmentation, dans le sang, du nombre des hématies, les globules rouges).

Cette pathologie peut, entre autre, vu l’augmentation des globules rouges, donner des Thromboses pouvant être à l’origine d’AVC (Accidents Vasculaires Cérébraux).

Un traitement facile à mettre en œuvre est de faire des saignées dans le but, très efficace, de faire baisser le nombre des globules rouges.

Lors de son dernier bilan sanguin, j’ai eu une surprise de taille.

Dans mes bilans systématiques, je demande toujours la ferritine (une protéine permettant le stockage du fer). Son taux permet de mesurer les réserves en fer de l’organisme.

La ferritinémie de ce patient était effondrée.

Pourquoi me direz-vous ?

Bonne question.

A force de saigner ce patient pour traiter sa pathologie, les hématologues ont piqué (c’est le cas de le dire) dans ses réserves en fer.

Le pire, c’est qu’aucun hématologue ne m’a dit de surveiller sa ferritine.

Comme quoi, parfois, un bilan systématique peut être bien utile.

13/12/2016

La vache !

  

 Dernièrement, arrive à mon cabinet médical, une jeune fille de vingt ans qui me dit, inquiète : « j’ai un écoulement au niveau des seins ».

Moi de penser en mon fort intérieur, comme je l’ai appris pendant mes études, ce liquide est une sorte de lait.

Presque comme les vaches.

C’est ce que l’on appelle, en terme technique médical, une Galactorhée.

Nous dénommons, nous médecin, ce liquide, le lait de sorcière.

Pour faire simple, de façon schématique, il y a trois principales causes à la Galactorhée : la Tumeur de l’Hypophyse, la prise de médicaments, Neuroleptiques (ou dérivés) et, enfin, une cause mécanique, l’irritation du mamelon par « trituration » du mamelon. Ce sont des femmes qui ont pris la mauvaise habitude de presser leur mamelon.

Elle est très inquiète.

Avant de cherche compliqué, il faut chercher simple.

Je lui pose, alors la question de savoir si elle prend des médicaments.

Non me répondit-elle.

A la question de savoir si elle presse ses mamelons, elle me dit que, tous les soirs, elle caresse le bout de ses mamelons et que, dernièrement, après les avoir pressés, elle a eu un écoulement de ceux-ci.

Je lui dis alors qu’il va falloir arrêter cette mauvaise habitude et, pour imager mes propos, je lui dis : « prenez un doudou ».

J’en ai un me répondit-elle du tac au tac.

Je restai sans voix.

05/12/2016

De l'utilité des anciennes versions logicielles

 


Dans mon article : "Le site du jour du Docteur sangsue : The PORTABLE FREEWARE Collection" - http://unmetiercasappend.hautetfort.com/archive/2016/11/21/le-site-du-jour-du-docteur-sangsue-the-portable-freeware-col-5876963.html - , je vous parlai d'un petit soft qui permet d'écouter en streaming des chaine diffusées sur le Net. Il s'agit de "Screamer Radio".

Il se trouve qu'il existe deux versions de ce soft illustrant parfaitement mon propos

la dernière version, à ce jour, la 2016-11-19 à la présentation et l'ergonomie excellente.

Il se trouve qu'il existe une ancienne version, la 0.4.4 à la présentation et l'ergonomie plus qu'aride.

Mais, cette ancienne version a un avantage non négligeable par rapport à la dernière, c'est qu'elle permet d'enregistrer les chaînes sur le disque dur.

Ces deux versions sont téléchargeables sur le site "Download Screamer Radio". Je vous recommande les versions portables (fichiers zip).

On voit bien, a travers cet exemple, l'intérêt d'avoir plusieurs versions de logiciels.

 

P. S. : Cela s'apparente, aussi, de l'intérêt d'avoir plusieurs Navigateurs Internet. si on a le moindre problème avec un, on peut toujours en utiliser un autre. A ce propos , j'aime bien Firefox, je découvre avec intérêt Opéra. Bien sûr l'éternel Internet Exploreur (remplacé par Edge sur Windows 10), et celui qui est en train de les supplanter tous : Chrome.

02/12/2016

De l’intérêt de faire une démonstration complète d’un dispositif médical : Deux bouffées ça va, une bouffée bonjours les dégâts

DUORESP SPIROMAX*.


Un nouveaux médicament a été mis, récemment, sur le marché, dans le traitement de la Maladie Asthmatique : le DUORESP SPIROMAX *. Ce nouveau médicament existe en deux dosages : le DUORESP SPIROMAX 160* et le DUORESP SPIROMAX 320*.

Dans le traitement de la Maladie Asthmatique, on utilise, couramment, le DUORESP SPIROMAX* dans sa forme 160 à raison de deux bouffées matin et soir avant les repas.

Ce médicament est présenté sous une forme galénique ingénieuse car très facile à utiliser.

En théorie, tout cela est bien beau.

Mais…

J’ai un exemple limitant l’efficacité de cette médication.

Un patient vient me consulter pour une toux qui ne cède pas depuis quinze jours trois semaines. Ce jour là, je ne vois pas trop ce qu’il a et botte en touche.

A sa deuxième consultation, je suis en forme, ce jour là, et je pose la question de savoir si cette toux qui perdure n’est pas le début d’une Maladie Asthmatique car il tousse toujurs.

Je lui prescris donc du DUORESP SPIROMAX 200* à raison de 2 bouffées matin et soir.

Quelque temps plus tard, sa femme vient pour un vaccin de la grippe (soit dit en passant je découvre qu’elle n’est pas à jour de ses vaccin et lui rédige une ordonnance en ce sens)

Ce patient est bien amélioré au niveau de sa toux, mais pas complètement.

Sa femme me me questionne, au décours de cette consultation, une question que me pose son mari : Faut-t-il deux bouffées ou une bouffée.

Moi qui pensais que ma prescription était assez explicative, je tombais de haut.

Comme quoi, il faut toujours faire une démonstration complète du dispositif médical.

Chose que, par flemme, je n’avais pas fait pour ce patient.

Pan sur le bec.

25/11/2016

Un malade revendicatif

 

 
J’emploi, en l’espèce, le terme de malade et non celui de patient sciemment, car ce patient est plus que malade que patient, il est revendicatif et relève plus de la Psychiatrie que de la Médecine Générale « classique » bien que je considère, personnellement, la Psychiatrie comme faisant partie intégrante de la Médecine.

Il a quarante ans.

Ce patient a été mis en Arrêt de Travail pendant… un an pour un AVP (Accident de la Voie Publique) (coup du lapin).

Au début, ce n’est pas moi qui l’ai vu. Il est venu me consulter avec des examens complémentaires : Radio Simples et Scanner.

Original, non.

L’arrêt de travail a duré un an, et, au fil du temps, le malade devint de plus en plus en plus revendicatif.

Il en vint au stade où il prit un avocat.

Il reprit son travail. Je le déclarai apte à sa reprise avec possibilité de rechute ultérieure.

Vous me dirais, alors, tout va rentrer dans l’ordre.

Eh bien non.

Voila t-il pas quil revient me voir en me demandant un arrêt de travail en Accident de Travail, car me dit-il, « J’ai eu un clash avec son supérieur hiérarchique » : « Je ne l’ai pas touché » me précisa-t-il.

Mais il continua en me racontant qu’il avait été convoqué par le Procureur de la République sur plainte de son chef car son supérieur hiérarchique avait eu une ITT (Incapacité Temporaire de Travail) de trois jours.

Pour ne pas avoir touché son chef, cela me paru bizarre.

Je lui demandé ce qui s’était passé. « Je l’ai poussé » me rétorqua t-il.

Pousser sans toucher, original non.

Etre convoqué par le Procureur de la République pour si peu de chose était purement impossible.

Le Procureur de la République avait d’autres chats à fouetter car s’occupant d’affaires très importantes.

Il avait dû être convoqué par un juge du Tribunal Correctionnel.

Le « Procureur de la République » lui aurait, alors, interdit, de s’approcher du bâtiment de son lieu de travail et lui enjoins d’aller consulter un Psychologue.

Visiblement, il mentait comme il respirait, et il respirait très fort.

Cela commençait à craindre vraiment.

Je lui expliquais donc que son arrêt de travail n’était pas du tout justifié et qui plus est en AT.

Sinon, lui expliquais-que si j’accédais à sa demande, risquai, outre une convocation par la Sécurité Sociale, de me retrouver devant le Conseil de l’Ordre des Médecins, ce qui serait, pour le moins, fort déplaisant.

A mon avis, a moins que je me trompe, ce patient est atteint d’un Délire Paranoïaque de Revendication.

Je rédigeais, alors, une lettre pour un Psychiatre.

Démarche la plus logique en l’espèce.

Ouf !

15/11/2016

Soudain l’ordinateur du docteur sangsue s’arrête brutalement : Software contre Hardware – Problème résolu

 


Dans mon article : « Quelques notions de Software et de Hardware. Trois exemples : le processeur, les systèmes d’exploitations et les logiciels portables », j’abordais la différence entre Software et Hardware et l’utilité d’avoir quelques notions concernant ces deux terminologies.

Dernièrement, sur mon ordinateur Ultra Portable*, (un ordi de plus me dirais-vous), j’ai installé Windows 10, qui, somme toute, n’est pas si mal que cela.

Le seul inconvénient, avec Windows 10, c’est, qu’au début, celui-ci installe, très souvent, des mises à jour. Ce la sature le processeur de mon Ultra Portable qui n’est pas véloce, un Atom @ 1,66 GHz.

Je me retrouve avec un processeur tournant à 99 % de sa capacité!

Cela ralenti, passablement, mon ordinateur d’autant plus que je n’ai que 2 Go de mémoire RAM. (Je n’ai qu’un slot pour une barrette SODIM).

Le fait que mon ordi s’arrête brutalement me fit penser, dans un premier temps, à une température excessive du processeur (Windows arrêtant l’ordi pour protéger celui-ci).

Mais ce que je trouvais bizarre, c’est que je puisse le faire redémarrer ausitôt.

Cela me fut confirmé par un petit soft portable très pratique Perfmonitor 2 (Fichier ZIP). Celui-ci permet de connaître, à la fois, l’utilisation du processeur et sa température.

Certes, le processeur était saturé à 99 %, mais sa température était tolérable, limite haute, à 50°C.

Étais-ce le fait que le processeur tournait à pleine vitesse ce qui augmentait sa température ?

Pour c’est deux items alain me confirmera cela. Car il connaît le Hard bien plus que moi surtout quand il s’agit de la chaleur d’un processeur.

Je me plongeais dans les forums de discussions et je trouvais une indication mettant en évidence la possible responsabilité de Java par manque de mise à jour.

En effet, comme ce foutu Windows 10 installe constamment des mises à jour, et que j’avais une vieille version de Java, il y avait de fortes chances que la panne vienne de là.

J’installais donc la dernière MAJ de Java.

Et croyez vous ce qui arriva ?

Mon Ultra Portable ne s’arrêta plus du tout.

Le pouvoir du Software sur le Hardware (n’est-ce pas alain).

Voili voila.

Elle est pas belle la vie ?

 


*Ultra Portable.

28/10/2016

Quelques notions de Software et de Hardware. Trois exemples : le processeur,les systèmes d’exploitations et les logiciels portables



Je vais aborder, aujourd'hui, un sujet un peu ardu et rébarbatif.

C’est un sujet réservé aux gens intéressés par la micro informatique.

Il concerne le Software et le Hardware. Ces deux sujets vont, il va sans dire intéresser, plus particulièrement, un de mes fidèles lecteur, alain, pour ne pas le citer.

Tout ce que je dis est sujet à vérification, surtout à ce qui à trait au Hardware, qui n’est pas, particulièrement, ma tasse de thé comme alain le sais très bien.

Hardware :

Sujet sensible, me concernant, car je risque de dire quelques erreurs. Je demande, donc, si c’est le cas, un correctif de la part d’alain.

L’exemple du processeur. J’ai upgradé mon ordinateur pour installer un processeur iCore 3 ; pour de malheureuses notions d’économie je n’ai pas installé un iCore 5. Malheureusement, j’ai découvert ultérieurement que mon logiciel médical était trop lourd pour ce processeur et nécessitait un icore 5. Cela a comme conséquence d’avoir un logiciel médical qui rame lamentablement à l’ouverture du Vidal quand je veux effectuer mes ordonnances. Inutile de vous dire que cela me contrarie profondément.

Il faut donc que je change de processeur.

Mon processeur actuel est un Intel Core i3 socket 1151 LGA. Si je veux changer mon processeur pour un iCore 7, il me faut un iCore7 socket 1155 LGA. En effet, si je changeais de socket, cela impliquerait un changement des pilotes de la carte mère ce qui aurait comme conséquence de m’obligerait à réinstaller Windows. Ce que je veux éviter à tout prix, vu l'usine à gaz logicielle que j'ai dans mon ordi.

On voit bien, ici, l’intérêt d’avoir quelques notions de Hardware.

Software :

Le software à trait à la programmation, ce sont es programmes qui font fonctionner l’ordinateur basés sur le Hardware.

Il concerne deux catégories. D’une part, les systèmes d’exploitation (en Anglais, Opérating Systems ou OS en abrégé), d’autre part, les Logiciels qui permettent eux de faire fonctionner les programmes comme le traitement de texte par exemple (Word ou OpenOffice).

Pour information, il existe trois systèmes d’exploitation : Windows, Mac Os et Linux.

Je pense, personnellement, qu’il ne faut pas se précipiter sur le nouveau système exploitation qui vient de sortir et d’attendre que celui-ci ait essuyé les plâtres.

Il faut donc attendre une seconde mouture, une sorte de version 2.0 de ce nouveau bébé.

Je n’en veux pour preuve que :

- Windows Millenium servant de transition de Window 98 avec Windows XP
- Windows Vista servant de transition de XP avec 7
- Windows 8 servant de transition de Window 7 avec Windows 10

En ce qui concerne les logiciels portables, ceux-ci ont, comme avantage, de ne pas s’installer dans le Registre, ce qui permet une désinstallation propre qui n’est pas délétère pour celui-ci.

Il suffit de supprimer le dossier du logiciel portable et le tour est joué.

Comme pour le Hardware, quelques notions de software ne sont pas superflues.

07/10/2016

Le Médecin Référent

 

Arrive à la consultation du matin un couple d’un certain âge à la Sancho Panza.

Elle, petite et mince, lui, de taille moyenne et ventripotent.

C’est elle qui le manage car il est un peu « out of order ». Il faut dire qu’il a un passif psy assez lourd. On peut dire qu’il a eu de la chance de tomber sur elle.

Ce ne sont pas des « clients » fidèles, c’est le moins que l’on puisse dire. Je ne les vois que quand ils ont besoin de moi.

Le motif de la consultation : Une demande de renouvellement d’ALD (Affection Longue Durée).

Ce patient est polypathologique.

Outre sa pathologie psychiatrique, il est atteint d’un Diabète Type II, d’une Hypertension Artérielle et d’une Hypercholestérolémie.

Je connais sa médication pour l’Hypertension et son Hypercholestérolémie puisque c’est moi qui suis le prescripteur. Mais, des médicaments pour l’affection psychiatrique et diabétologique, point. Ce sont les deux autres spécialistes qui prescrivent les médicaments, dans mon dos, chacun de leur côté. Je ne rédige pas les ordonnances et ne connais donc, bien évidemment, les médicaments prescrits.

Depuis déjà pas mal de temps, le Médecin Généraliste est devenu le « Médecin Référent ». Le Médecin Référent est censé être le chef d’orchestre des différents Médecins Spécialistes. Il a été, ainsi, instauré un parcours de soins. Si le patient ne le respecte pas, il est pénalisé en étant nettement moins remboursé.

Le plus comique, en l’espèce, c’est que c'est la Diabétologue qui me l’envoie pour son renouvellement. En effet, seul le Médecin Référent peut faire une telle démarche.

Je leur demande donc de retourner chez eux pour m’amener les ordonnances des deux spécialistes en question car il faut bien que je note tous les médicaments prescrits en ALD.

Parfois, Le Médecin Référent n’a ce terme que de nom.

26/09/2016

Le chien chaud

 

 
L’autre jour, en prenant les boulevards de Grandville, je passai devant le vieux stade. Un nouveau stade tout neuf ayant été construit dans la banlieue nord de Grand ville. Ce nouveau stade étant réservé au football.

Le vieux stade servant, lui, à disputer les matchs de rugby.

En passant donc devant ce stade, étaient alignées plusieurs baraques. De la fumée s’en élevait. Une bonne odeur de grillade me caressa les narines.

C'était la fin du match.

Les supportes, affamés par leurs émotions, s’en allient se restaurer dans une ambiance festive tout en profitant pour refaire le match.

Je ne sais pourquoi me revint en mémoire les hot-dogs de ma jeunesse que l’on trouvait, l’été, dans les baraques à frites des stations balnéaires.

Une envie irrépressible de hot-dog m’envahis soudainement.

Je me fis, alors, la remarque que, maintenant, on n’en trouvait plus.

Peut être que, près du stade, on pouvait en déguster.

Ah nostalgie de ma jeunesse.

16/09/2016

De l’utilité des placebos

Depuis fort longtemps, déjà, les placébos ne sont plus remboursés par la Sécurité Sociale.

Le mot placébo vient du latin PLACERER qui veut dire je plairai.

Le placebo est un médicament n'ayant aucune efficacité pharmacologique. Son action se place à deux niveaux ; il joue sur l'aspect psychologique de la maladie mais, aussi, permet au Médecin de "sauver la face" et de ne pas prescrire des médicaments à effet pharmacologique avéré mais non adaptés aux aux affections bénignes ou aux maladies psychosomatiques.

Un produit chimique non remboursé, pour moi, n’est plus un médicament puisqu’il ne peut pas être décemment prescris par un Médecin. Le patient n’y trouvant pas son compte en fera grief au Médecin. Il se plaindra à lui, ou, carrément… changera de médecin.

D’où l’intérêt du placebo.

Le non remboursement arrive à une véritable stupidité.

Pour prendre un exemple concret : les recommandations nous demandent de ne pas prescrire d’antibiotiques en cas de bronchite simple.

Si le Médecin n’a pas de placébo dans sa besace, il se verra forcé de prescrire, dans ce cas, un antibiotique, sinon, comme je le disais plus haut, le malade ne serait pas content.

Il eut été plus intelligent de laisser un panel de quelques placébos, pas chers, tries sur le volet et remboursés en vignette bleue (bien mois remboursés qu’en vignette blanche). Cela ne coûtant pratiquement rien à la sécu et serait bien mois cher et bien moins dangereux que de prescrire des médicaments efficaces dans de bonnes indications mais inutiles dans ce cas.

En résumé, pour faire des économies de bout de chandelles, la sécu arrive donc à une impossibilité du respect des recommandations médicales.

Cherchez l’erreur.

09/09/2016

A propos des urgences médicales de Grandville

 

Dans Grandville, au niveau des urgences, il existe trois structures où je peux adresser mes patients.

- La première, bien sûr, c’est le CHU.
- La deuxième est un Hôpital militaire, qui, déjà depuis quelques temps, s’est ouverte aux non militaires.
- La troisième est une clinique de la mutualité qui, depuis très récemment, elle, accueille les urgences.

Ces trois structures ont la particularité suivante :

Du CHU, pas de nouvelle du patient que je lui adresse.

En ce qui concerne l’Hôpital militaire, je revois le patient avec une feuille d’observation succincte du résumé de l’hospitalisation munie d'un bilan biologique et, éventuellement, des radios, mais sans compte rendu de celles-ci.

Pour ce qui est de la clinique, je reçois, systématiquement, un courrier détallé de l’hospitalisation.

Cela illustre bien, s’il en était, le meilleur fonctionnement des cliniques vis-à-vis de l’Hôpital.

Dans cette conjoncture, cela devient tentant d’adresser, systématiquement, dans la mesure du possible, tous mes patients à cette clinique.

 

P. S. : Il faut noter à quel point ce sketch des inconnus est particulièrement réaliste dans ses moindres détails. En effet, dans les CHU parisiens, un grand nombre d’aides soignantes sont issus des pays d’outre-mer.

11/08/2016

Cuisson des crevettes blanches de l'estuaire et des crevettes grises

 

 

Pour rester dans les plats d'été, je vous propose, aujourd'hui, un plat de vacances, une recette de fruits de mer.

Cet article complète celui du 27/07/2015 "Cuisson des fruits de mer en court bouillon façon Docteur Sangsue".

Malheureusement, les crevettes blanches sont très difficiles à trouver ; elles ne se trouvent que sur place, auprès des pêcheurs de l'estuaire.

 

Ingrédients :
- Crevettes blanches
- 3 litre d'eau
- 125 g de sel fin
- 2 feuilles de laurier

- Anis étoilé

Cuisson :
Faire une infusion avec le sel et le laurier. Quand l'infusion bout, jetez y les crevettes.
Quand cela bout à nouveau, enlevez les et étalés les.

Dégustation :
Elles se servent à l'apéritif avec un petit pastis ou un petit blanc sec servis bien frais.

Variante : on peut aussi y rajouter deux grains d'anis étoilé ou bien une pointe de pastis.


Référence : La crevette blanche Palaemon longirostris.

 

Une autre recette :

Cuisson des crevettes grises

Dans le même ordre d'idée, je vous propose la recette des crevettes grises.

Au lieu de retirer les crevettes dès que cela bout à nouveau, il faut laisser les crevette grises trois minutes avant de les retirer.


Bon appétit.