27.03.2008

Marronnier

Intrait de Marron d'Inde

Le clavardage précédant m'a fait songer, dans un premier temps, au marronnier journalistique. Mais non, c'est une redite car on est de plus sensibilisé à "l'écologiquement durable", et quand le marron est mûr, il tombe.

Marronnier (journalisme)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La qualité première du marronnier est qu'il n'est jamais rédigé dans l'urgence, puisque sa parution est programmée… d'une année sur l'autre. Dans ce cas de figure, on place souvent, à la télévision, des images d'archives, histoire de faire une « frise chronologique ».

Le marronnier a cette particularité de gêner plus le journaliste que le lecteur : le premier doit transformer ce qu'il ressent souvent comme une corvée en un papier comportant une accroche ou un angle d'attaque nouveaux et intéressants, tandis que le second serait frustré, à juste titre, de ne pas voir les repères du cycle annuel (les fêtes, par exemple) ou les efforts d'organisation d'un événement par une association ou un comité. Cela est particulièrement notable dans la presse quotidienne régionale.

21.03.2008

Les confréries de pénitents

Trouvé sur pagesperso-orange.fr

 

LES PÉNITENTS ET FRÈRES DE CHARITÉ

 

 
L'histoire des pénitents.

Dès le treizième siècle, naquirent de telles association. On pense généralement que saint François d'Assise fut le fondateur de ces confréries régulières, quand il institua, vers 1220, son tiers ordre pour les fidèles vivant dans le siècle. Saint Bonaventure, son disciple, dressa les statuts de deux des plus anciennes compagnies, celle de Notre-Dame du Gonfalon de Rome (1264) et des Pénitents blancs de Lyon.

Mais Avignon, cité des papes, se vante d'avoir eu, la première en France, des frères de charité qui s'assemblaient dans la chapelle de Sainte-Croix-Hors-les-Murs, dès 1226, après une procession solennelle à laquelle assistaient Louis VIII, le légat du pape, les chefs des croisés et de nombreux prélats. Il importait de faire amende honorable au Saint Sacrement et de réparer les sacrilèges des Albigeois. Ce fut Pierre de Corbie qui établi les statuts de l'association. Les confrères prirent d'abord l'appellation de "disciples de Louis VIII", puis de "Pénitents gris battus de la croix ou disciplines", à cause de la flagellation qu'ils s'infligeaient, chaque vendredi, en récitant les psaumes de la pénitence.

Montpellier, Grenoble, Le Puy, Marseille, eurent, avant 1582, leurs confréries. Henri III, à son retour de Pologne, fut tellement ému par les exercices pieux des pénitents d'Avignon, qu'il voulut, lors de son passage à Lyon, se mêler aux compagnies de cette ville. Et se faisant suivre, à Paris, de Maurice du Peyrat, dignitaire des pénitents de Lyon, il lui confia le soin d'organiser une congrégation de frères de charité dits "de l'Association de Notre-Dame" (1582). Le cardinal de Bourbon eut la charge de recteur.

 

Il y a plusieurs types de pénitents

 

 

Pénitents noirs.


Pénitents bleus, gris, feuille morte.


Pénitents rouges.


Les Pénitents de nos jours.

En 2005, il reste peu de confréries en France :

Haute Loire :

- SAUGUES procession le Vendredi Saint.
- Confrérie des Pénitents Blancs de SAINTE-SIGOLENE. Procession du Vendredi Saint.
- LE PUY EN VELAY : L'Ostension se déroule dans les rues de la Haute-Ville le Jeudi Saint.

Vaucluse :

-Valréas : Confrérie des Pénitents blancs et des Pénitents noirs

Alpes Maritimes :

Nice : Pénitents rouges.

 

Bibliographie :
Almanach Catholique Français pour 1921

 

29.12.2007

Ecumes de mer

Trouvé sur www.tabacollector.com

 

Où l'on apprend que la vie de Catherine de Médicis  fut changée par le tabac à priser, en effet, avant, elle soignait ses migraines "avec des compresses à la peau de baleines aux sangsues ou des décoctions de cervelles de chats".

Pour faire face à une consommation sans cesse croissante et au coût élevé du tabac d'importation, la reine encouragea la culture du tabac en France.

  

Ce fume-cigarette en écume de mer et au tuyau en ambre, est une figuration de Catherine de Médicis (1519-1589), reine de France.

Catherine de Médicis est considérée en France comme la "marraine du tabac"

26.12.2007

Petite fiche sur la biographie de Jean Sébastien Bach pour briller en société

Jean Sébastien Bach

 
 
JSB adolescent avait fait 100 Km dans le froid et la neige pour écouter celui qui deviendra son maître, Dietrich Buxtehude.

JSB eut, je crois, vingt deux enfants de trois femmes différentes.

JSB a occupé la fonction de Maître de chapelle (kappelmeister) ou plutôt cantor à Leipzig et, pour arrondir ses fins de mois, il fait, avec ses copains, des boeufs devant les cafés (le plus connu étant le Café Zimmermann).

JSB a, de cette façcon, inventé le Jazz.

Ainsi sont nés les concertos pour deux violons, concertos pour trois violons , la ligne mélodique restant la même. JSB se plagiait lui même, en fonction du nombre de ses copains.

Pourquoi JSB inventa le Rag Time, tout simplement parce que le bass und continuo était assuré par le clavecin, le piano forte ne sera inventé que beaucoup plus tard. JSB ne pouvant jouer pianissimo-fortissimo (à ce propos Glenn Gould n'était pas aimé car il jouait du piano comme on joue du clavecin,sans utiliser ce fameux pianissimo-fortissimo - on ne "tape" pas de la même façons sur les touches d'un clavecin et d'un piano), JSB se rattapait donc sur le rytme. L'esprit du Jazz était là avec la musique baroque.
 
 
Pour les érudits : Johann Sebastian Bach sur Wikipédia. Une biographie plus exacte mais plus fastidieuse. 

28.10.2007

La Vénus de Milo vue par

Voici deux photos inattendue de la Vénus de Milo, l'une par le Photographe Man Ray, l'autre étant une interprétation libre par la Poste Vaticane.

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La Vénus de Milo vue par Man Ray
 
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La Vénus de Milo vue par la Poste Vaticane

25.10.2007

Lee Miller

Trouvé sur le site Lunettes Rouges grace au Blog Grange Blanche

 

 Lee Miller (au V&A Museum à Londres, jusqu’au 6 Janvier) fut sans le moindre doute une femme extraordinaire. Sa beauté, d’abord était étonnante, depuis son plus jeune âge jusqu’à ses 70 ans : une beauté pure, altière, sculpturale. Les hommes tombaient sous son charme, Man Ray, Picasso, Robert Penrose et tant d’autres. Elle eut cent vies, fut modèle, photographe, journaliste. Elle connut le tragique (un viol à 7 ans, la mort soudaine de son petit ami sous ses yeux à 18 ans) et le joyeux. Elle navigua entre le surréalisme, la mode, la guerre et tant d’autres mondes. Elle co-inventa, avec Man Ray, la solarisation, et, nous informe dûment un panneau de l’exposition, réalisa elle-même l’installation électrique de son studio (!).

Mais Lee Miller est-elle une grande photographe ? Au-delà de l’anecdotique, du joli, du frappant, a-t-elle fait des photos qui marquent l’histoire, qui vous accrochent au premier regard, qui appartiennent au panthéon de la photographie ? Il me semble que oui, parfois, mais parfois seulement.

 

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Lee Miller "solarisée" par Man Ray