14.04.2008
Prix du baril de pétrole 111,16 dollars
lu sur latribune.fr
/ International
La Tribune.fr - 14/04/08 à 18:49 - 392 mots
prix du baril
Le pétrole s'approche d'un nouveau record
Le baril de pétrole brut léger américain a gagné 1% lundi après-midi à 111,16 dollars, proche de son record de 112,21 mercredi dernier, en raison du repli du dollar et des craintes de perturbations de l'offre. Le Brent frôle aussi son record.
Le WTI américain et le Brent de la Mer du Nord frôlent leurs records ce lundi. |
Les prix du baril de pétrole avaient en effet atteint un record le 9 avril à 112,21 dollars, après une chute inattendue des stocks pétroliers aux Etats-Unis, premier consommateur au monde d'or noir. De plus, la hausse des prix du pétrole était entretenue par le tassement du dollar, la monnaie dans laquelle est vendu le brut.
Le Brent de la Mer du Nord, autour des 109,5 dollars le baril, en hausse de quelque 70 centes, est lui aussi tout près de son plus haut historique établi le 10 avril à 109,98 dollars.
L'effritement de la devise américaine rend en effet les matières premières moins chères et en fait un abri contre l'inflation et l'instabilité des Bourses.
Après un léger redressement ce week-end à la suite des déclarations faites au sommet du G7, le dollar retombe aujourd'hui. L'euro vaut plus de 1,58 dollar...
23:07 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : économie, actualité, débat de société, argent
30.11.2007
Gazprom
Trouvé sur Wikipédia (article expurgé).
Gazprom
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
| Site Web : | http://www.gazprom.com |
|---|---|
Gazprom (ОАО « Газпром ») est une société russe connue principalement pour la production et le transport de gaz naturel. Depuis 1954, elle est le premier exploitant et le premier exportateur de gaz au monde. Depuis 2005, elle est aussi un acteur majeur sur le marché mondial du pétrole.
C'est la plus grosse entreprise de Russie et la 4e capitalisation boursière au monde, derrière Exxon Mobil, General Electric et Microsoft. En 2005, la société a contribué pour 20% aux recettes budgétaires de l'État russe et contribuait à hauteur de 8% au PIB. Elle emploie plus de 300 000 personnes.
En 2004, elle produit environ 93% du gaz naturel russe, tout en contrôlant 16% des réserves mondiales, soit environ 28 800 km³ .
En plus de ses réserves de gaz naturel, et du plus grand réseau de pipelines au monde (150 000 km), elle détient des positions dans les banques, l'assurance, les médias, la construction et l'agriculture.
Historique
Cette société est issue du ministère soviétique du gaz.
La société est cotée à la bourse de Londres depuis du 1er janvier 2006 et a presque doublé de valeur en deux mois à la suite de la crise avec l'Ukraine (voir infra). Les investisseurs internationaux détiennent environs 20% du capital, l'État russe, 50% plus une action, le reste étant réparti entre des détenteurs russes.
Arme stratégique au service de l'État russe
Malgré une privatisation partielle sous la présidence de Boris Eltsine, la société Gazprom reste toujours sous un contrôle étroit de l'État russe, qui, de 2004 à 2006, a fait passer sa part dans le capital de 38% à plus de 50%. Elle domine le marché gazier russe et mondial.
Cette position de force dans un contexte d'une hausse mondiale de la demande, permettrait au Kremlin d'exercer potentiellement des pressions sur les pays clients (ex-républiques soviétiques, Europe centrale et occidentale) dont certains sont dépendant à 90-100% des fournitures russes.
Cette position de force dans un contexte d'une hausse mondiale de la demande, permettrait au Kremlin d'exercer potentiellement des pressions sur les pays clients (ex-républiques soviétiques, Europe centrale et occidentale) dont certains sont dépendant à 90-100% des fournitures russes.
Par ailleurs, pour prévenir une éventuelle diversification d'approvisionnement des pays européens, pourtant peu réaliste à grande échelle, inspirée par l'affrontement entre Gazprom et l'Ukraine en janvier 2006, Gazprom prospecte activement du côté chinois, coréen ou japonais pour construire de nouveaux tronçons de gazoducs vers ces pays, et envisage la construction d'un méga-terminal de gaz naturel liquéfié dans le Nord avec l'aide des Canadiens pour alimenter l'Amérique du Nord.
Certain voient en Gazprom un « cheval de Troie » de l'influence russe dans les pays de l'ex-Union soviétique et s'inquiètent d'une dépendance grandissante de l'Europe orientale, mais aussi centrale et occidentale. D'autant plus que la libéralisation du secteur électrique et gazier en Europe de l'ouest offre à Gazprom d'importants bénéfices économiques et financiers sur le marché européen de l'énergie, et que ceux ci sont aussi des gains politiques et diplomatiques pour le Kremlin. Certains y voient un passage de la géopolitique à la « géoéconomie » voire, à l'instar du Sénateur américain Richard Lugar, considèrent que la Russie est en train de devenir une « super-puissance énergétique ».
Dépendance à la fourniture de gaz russe
Gazprom a fourni à l'Europe occidentale 25 % de ses approvisionnements en gaz naturel en 2005. Les États baltes et la Finlande sont dépendants à 100%, l'Autriche à 55%, l'Allemagne à 37%, la France à 21%. Le gaz en direction de l'Union européenne est transporté essentiellement via l'Ukraine et la Biélorussie (10%).
Alliance avec l'Algérie
Vendredi 19 janvier 2007, les dirigeants de Gazprom et de Sonatrach ont évoqué une fois de plus les avantages qu’il y aurait à s’unir pour attaquer le marché européen. La Russie et l'Algérie sont les premiers fournisseurs de gaz à l’UE. Une coopération étroite entre eux peut entraîner une hausse des prix. Cette entente ne serait pas du tout dans l’intérêt de Bruxelles. Elle pourrait constituer un premier pas dans la création d’une OPEP du gaz, que la Russie appelle de ses vœux. La Russie, en tant que premier fournisseur de gaz au monde, en prendrait la tête, et pourrait l’utiliser comme effet de levier pour accroître la pression sur l’Europe.
13:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
08.11.2007
Moteur Pantone
- Elimination à concurrence de 99% des rejets de la pollution générés par les voitures et les camions
- Augmentation l'autonomie de votre moteur jusqu'à 300%
- Dépollution de notre environnement en réutilisant nos déchets
- Augmentation de la durée de vie des moteurs par 10
- Suppression de tous les carburateurs et pots catalytiques, dont ces derniers sont loin d'être aussi efficaces comme on veut nous le faire croire
- Réduction considérable de sa facture de transport
- Réduction de l'exploitation des ressources naturelles
- Réduction des risques de pollution de nos océans (Erika en Bretagne et les autres…)
- Etc…
Les constructeurs automobiles ont-ils des intérêts chez les pétroliers ? Par contre les constructeurs, eux, n'ont pas intérêt d'avoir un moteur durant plus longtemps.
01:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.10.2007
La courbe de Laffer
Dans la série l'économie c'est compliqué :
Un extrait d'un article de Wikipédia
La courbe de Laffer est une modélisation économique développée par des économistes de l'offre, en particulier Arthur Laffer, basée sur l'idée que la relation positive entre croissance du taux d'imposition et croissance des recettes de l'État s'inverse lorsque le taux d'imposition devient trop élevé.
Lorsque les prélèvements obligatoires sont déjà élevés, une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés seraient incités à moins travailler (cela ne vaut plus la peine de travailler si les revenus issus du travail sont trop faibles).
Historique de l'idée
L'idée que « trop d'impôt tue l'impôt » est ancienne : des économistes libéraux anciens avaient en leur temps déjà mené une réflexion sur ce phénomène, comme Adam Smith qui suggérait le phénomène en écrivant : « L'impôt peut entraver l'industrie du peuple et le détourner de s'adonner à certaines branches de commerce ou de travail » ; et surtout Jean-Baptiste Say qui concluait « qu'un impôt exagéré détruit la base sur laquelle il porte» (principe à la base de politiques anti-alcoolique ou anti-tabagique : on impose de fortes taxes dans le but revendiqué de réduire la consommation) .
Mais il revient à l'économiste américain Arthur Laffer, à la fin des années 1970, d'avoir tenté de théoriser ce qu'il nommait « l'allergie fiscale », et de l'avoir popularisée (au point d'être évoquée dans le débat et les choix politiques), à l'aide de la courbe qui porte son nom.
23:45 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





