05.04.2008
Voyance
Trouvé sur www.guidedelavoyance.com
Extrait
Consultation en cabinet
Le + : Le tête à tête
Le - : Demande bien souvent un délai par la prise d'un rendez-vous
Il s'agit d'un des meilleurs modes de consultation. En effet, la rencontre avec un voyant est un moment unique. Vous pourrez ainsi voir comme ce dernier fonctionne. De plus, généralement des voyants vous demandent d'apporter des photos de vos proches. Vous pourrez ainsi avoir une vue d'ensemble sur votre avenir et sur ceux de vos proches.
Les prix moyens pratiqués pour une consultation en cabinet varient entre 40 € et 80 € selon les régions et la notoriété du voyant.
08:29 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla, blabla de filles, blabla de femme, femme, femmes, argent
29.03.2008
L'homme de la situation
OUI, vous ne révez pas : les voies d'Internet sont impénétrables.
Lu sur www.tetu.com
| États-Unis (Trans) Thomas Beatie, premier homme enceint | |
Le magazine The Advocate publie en exclusivité le témoignage du premier homme à attendre un enfant. Thomas Beatie (photo), transgenre female to male (de son ancien nom Tracy Langondino), est devenu légalement un homme mais a décidé de garder son appareil génital féminin. Marié à une femme stérile, Thomas Beatie a pris la décision d'être le premier homme à attendre un enfant. Il raconte les nombreuses moqueries et l'hostilité du milieu médical auxquelles a dû faire face le couple. Après de nombreux examens médicaux et psychologiques ils ont pu avoir accès au don de sperme. Thomas Beatie est donc enceint d'une petite fille attendue pour le début de juillet.
Le témoignage de Thomas Beatie dans The Advocate est sobre, c'est l'histoire d'un couple qui s'est battu pour avoir un enfant. De nombreux médias américains sont restés perplexes face à la nouvelle, croyant à un canular de 1er avril avant l'heure.
Photo: The Advocate.
Copyright tetu.com
par Jean-Michel de Alberti
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Harcèlement moral II
Dernière minute
Informations générales
15:54 - jeudi 27 mars 2008
Deux cadres de Carrefour condamnés pour harcèlement moral



01:32 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Infirmières et jupes courtes
Lu sur le petit journal.com
Société – Infirmières, en jupes courtes.-
Décidément, l'Espagne a bien changée depuis Franco Il est vrai que sont passés par là :Arrabal Bunuel Almodovar et j'en oublie...
Cependant, la démarche de cetteclinique est néamoins un peu... surprenante.
01:12 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blabla, blabla de filles, blabla de femmes, femmes
28.02.2008
Pour ne pas se faire battre, il faut battre la campagne
Mon Dieu, que ne faut-il pas faire pour être élu...
Le café de la fac
Ce café historique, fondé en 1853, accueille depuis longtemps les étudiants qui viennent en nombre prendre un café, l'apéro, manger quelques tapas (gratuites du mercredi au samedi), et faire la fête au rythme des soirées à thème. Le personnel est vraiment chaleureux et insuffle, avec sa clientèle étudiante, un joyeux dynamisme.
Source - www.fra.webcity.fr
19:19 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.02.2008
Ethnologie des animateurs télé
Article de 20minute.fr paru le Vendredi 8 Février 2008
Michel Malaussena, producteur de télé pendant plusieurs dizaines d’années, se lâche dans un livre intitulé «Les Animatueurs» (Jean-Claude Gawsewitch Editeur) et dresse des portraits vachards de Stéphane Collaro, radin et «maître de mauvaise foi», Mireille Dumas, «toujours en retard de trois à quatre heures» qui convoque son assistante aux aurores «alors qu’elle-même se pointe qu’à 14h», Thierry Ardisson et sa mémoire de poisson rouge qui veut bien «faire de la merde mais ne pas passer pour un con» et Christophe Dechavanne, dont l’auteur ne garde aucun souvenir, ni bon ni mauvais.
Un témoignage féroce sur le pas si fabuleux monde de la télévision avec lequel Michel Malaussena, dit Malo, a rompu à l’âge de 50 ans. «Une sorte de suicide professionnel», résume-t-il.
01:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'année du rat
Encore une illustration de la cosmologie religieuse sur www.eurasie.net
2008 année du Rat de Terre
dimanche 13 janvier 2008 par Patrick Le Gac
Au revoir l’année du cochon bonjour l’année du rat !
Conformément au calendrier qui prévaut encore dans la plupart des sociétés de tradition chinoise, l’année du Rat et de l’élément cosmogonique Terre commencera le 7 février 2008 et se terminera le 25 janvier 2009.
En Chine, chaque étape ou événement important, religieux ou naturel est une invitation à la fête, et à l’instar de nombreuses civilisations, le passage d’une année à une autre n’échappe pas à la tradition. L’avènement du nouvel An est l’occasion d’une longue période de réjouissance pleine de faste, qui apparait comme l’une des plus importantes. Le déroulement des festivités, commandité par le calendrier lunaire, se situe dans une période charnière saisonnière. Elles débutent toujours avec la fin de l’hiver, période de mortification, ou mille choses sont à terme (l’ancien caractère chinois qui désignait l’hiver « dong » signifiait « l’achèvement, la fin ») et s’achèvent au cours du printemps, période de renaissance (l’ancienne calligraphie du mot printemps « chun » a pour sens « se tortiller, avoir hâte de passer à l’action »).
Dans le passé, de nombreuses légendes et histoires édifiantes se sont constituées autour des douze animaux et, de nos jours, dans les affaires, au jeu ou pour un mariage, il est courant de prendre en considération les vertus augurales prêtées aux différents animaux. Dans le calendrier traditionel chinois étaient clairement indiqués la sucession des 24 périodes de 15 jours qui rythmaient les activités agricoles, mais aussi les jours propices où pouvaient être organisés mariages, fêtes ou funérailles. Il suffisait qu’une date retenue ne soit pas en harmonie avec l’animal patronnant l’année en cours pour que s’ensuive une année, voire une vie entière de malheur ! Il s’agit certes là de superstitions, mais de superstitions qui, durant cinq mille ans, ont alimenté l’imaginaire chinois.
Le Nouvel An chinois correspond en terme d’activité économique, à notre long week-end du 15 août. C’est à dire au calme plat pour le business. La Chine vit alors au ralenti, repliée sur elle-même. Les Chinois sont en famille et en liesse. Ce sont un peu leurs « grandes vacances annuelles ». Autrement dit, les voyages d’affaires à quelques heures du réveillon ou dans les trois ou quatre jours qui suivent la célébration du Nouvel An, sont à proscrire - à moins d’avoir envie de faire la fête à la mode chinoise !
00:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.02.2008
Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras poussière
Quand j'étais gamin, la religion (catholique) ça m'embêtait (profondément). Tout ce temps perdu à l'église avec ces discours (sermons) (incompréhensibles) qui n'en finissaient plus, les crèches n'existaient pas à l'époque, sauf au moment de Noël.
J'étais, il faut croire, déjà curieux et observateur à l'époque.
Les costumes du curé l'encens, l'orgue (ou l'harmonium en fonction de la taille de "la maison de dieu" : suivant que c'était un HLM ou un château), les coeurs, se lever s'assoir, ne pas regarde lors de l'eucharistie (pourquoi ?), ne pas croquer l'hostie sinon on a la bouche pleine de sang (personnellement je préfère le boudin béarnais). Je commence à blasphémer, pourtant je respecte profondément les religions et les croyants, mais plus avant la liberté de choisir ou de ne pas choisir.
Que l'on ne m'ait pas demandé mon avis lorsqu'on m'a baptisé, passe encore, mais que l'on m'ait forcé, sans m'expliquer, a assister à des offices religieux astreignants, a des confessions gênantes (je ne savais trop quoi dire, à l'époque, je n'étais pas un grand pécheur).
Cependant...
Ces rites, ces fêtes mystérieuses, m'ont été apprises à l'époque... J'ai bien failli les oublier.
Mon passage quatre ans chez les Jésuites (eh oui, je vous vois sourire) ne m'a pas été néfaste : les Jésuites, il faut le reconnaître, sont de bons enseignants ; non seulement ils donnent l'emploi, mais en plus le mode d'emploi, ils développent l'esprit critique et la curiosité, donc.
Quand à mon secondaire, je vous rassure, je l'ai passé, en totalité, dans l'enseignement public, laïque et républicain.
Pour "les cendres", cela se passait au couvent des franciscaines, c'était pratique il était proche. Les statues étaient toutes recouvertes d'un voile mauve et le curé vous dessinait avec le pouce, une croix sur le font, les "pénitents" étant à la queue le leu, une croix faite avec de la cendre, le prêtre répétant à chacun sur un ton monocorde ces paroles mystérieuses "tu es poussière et que tu retourneras poussière".
Parfois la religion, outre que m'embêter, elle m'impressionnait et me foutait, parfois, la trouille (ne pas regarder à l'eucharistie).
Et dire que le seul premier prix que j'ai eu (j'ai quand même eu un second prix de Sciences Naturelles), c'est celui de Catéchisme !
Maintenant, je commence juste à entrevoir la signification profonde et vraie de ces fêtes, une vision ayant trait un peu à la cosmologie religieuse.
Je regrette profondément que l'on ne m'ait donné ni des notions d'ethnologie, ni des notions d'économie, sans parler d'une culture sur toutes les autres religions.
P.S. : Lisez "Les écritures" de Cavana. Cela donne une ouverture différente sur la Bible, sa vision de Marie Madeleine, quoique classique pour certains, est intéressante.
Ceci dit, je pense que la Bible est un ouvrage marquant.
Pour critiquer, il faut connaître.
P.P.S. : Pour les gens intéressés par les fêtes et coutumes populaires, je ne saurais trop recommander le site www.gutenberg.org
22:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
Dans un mois le printemps
Chandeleur. Mardi Gras. Carnaval...
Le printemps s'annonce. D'ailleurs les Schtroumpfs ne s'y trompent pas !
18:15 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
25.01.2008
La secte d'Arès
Michel Potay, le fondateur est né en 1929 ; ingénieur puis directeur d’usine à ses débuts, il quitte l’industrie et s’installe à Lyon comme "occultiste professionnel et psychothérapeute".
S’il s’est adonné au spiritisme dans son adolescence, il pratique toujours la guérison, impose les mains, conjure les mauvais sorts et a ses recettes pour soulager les souffrances et ennuis de toutes sortes. Dans les années soixante, il ferme son cabinet, se marie puis retrouve le chemin de la Foi chrétienne dans l’orthodoxie, se tournant vers l’Église Catholique Orthodoxe de France (ECOF).
Il est nommé diacre et fonde une paroisse à Bourges. Il quitte cette église en 1970, dit avoir été ordonné prêtre de l’Église Orthodoxe vivante le 14 Avril 1971 à Drama (Grèce) et consacré évêque le lendemain !
Il donne sa démission de cette église en 1973, tout en gardant le titre d’évêque et en poursuivant ses activités d’occultiste guérisseur.
C’est alors qu’en 1974 M Potay se dit être témoin de quarante apparitions de Jésus Christ, de nuit, à son domicile d’Arès, une ancienne hôtellerie isolée, aux murs élevés devenue "la Maison de la Révélation".
Dès lors , Michel Potay ne se considère plus comme évêque mais comme "un pèlerin qui a rencontré son Seigneur à Arès."
Les quarante révélations seront retranscrites en versets réunis en quarante chapitres dans un opuscule "l’Évangile donné à Arès ". Cet Évangile "prend place parmi les Écritures Saintes" et "vient les parfaire".
Le témoin s’y situe au terme de la lignée des Prophètes, Moïse, Isaïe, Elie, Jésus et Mahomet, ce qui laisse songeur. En 1977, Frère Michel annonce que Dieu, cette fois-ci, s’est manifesté à cinq reprises "d’un bâton lumineux … haut et mince comme une canne".
Paraît en 1978 "Le Livre" des messages dictés par Dieu, cinq "théophanies" regroupées en 50 chapitres. En 1984, "La Révélation d’Arès intégrale" est publiée, comprenant "l’Évangile donné à Arès" et "le Livre", base de la doctrine du groupe. Cette révélation sacralise le lieu et Arès devient alors centre de pèlerinage.
Dans la doctrine avancée, plusieurs thèmes sont développés. Le fondateur souhaite changer le monde et la révélation d’Arès recèle, en effet, les germes d’une dynamique de changement social. Il est contre toutes les idéologies politiques. Hostile de surcroît aux religions et à toute hiérarchie religieuse - "les professionnels de la religion sont inutiles" - il vénère la Bible et le Coran. Monothéiste convaincu, il rejette le culte des Saints. D’après lui, l’homme naît sans âme mais peut s’en créer une par sa foi en les messages donnés à Arès.
Arès devient alors la nouvelle Jérusalem et le lieu de pèlerinage rassemblant chrétiens, juifs et musulmans, tous vêtus de robes blanches. Une liturgie propre à Arès est inventée ainsi que des rites et pratiques religieuses qui empruntent à plusieurs religions. Les pratiques religieuses rappellent celles du musulman ; elles consistent en la récitation des prières trois fois par jour et une fois par nuit tourné vers Arès, à effectuer le pèlerinage à Arès durant l’été et à verser la dite dîme (5% des revenus). Cinq rites (rappelant les sacrements catholiques) doivent être respectés : baptême, mémoire du sacrifice, septième jour, épousailles et funérailles.
Arès se révèle bien plus qu’une simple entreprise commerciale : son atelier d’imprimerie où sont composés et imprimés à longueur d’années des milliers de livres et de brochures, crée des revenus plus que substantiels.
M Potay se montre personnellement de plus en plus discret, y compris à Arès, ce qui ne l’empêche pas de mener grand train, de s’habiller chez les grands couturiers et de descendre dans les hôtels de luxe alors que les locations de bureaux dans les villes où sont installés les missions d’Arès restent à charge des seuls adeptes.
Son prosélytisme ne se fait que via les conférences, les réunions, quelques boutiques ayant pignon sur rue, la publicité dans la presse, dans les revues d’astrologie, par le biais de ses associations support, par le bouche à oreilles, la prédication et le porte à porte de ses adeptes. L’infiltration du mouvement s’étend de plus en plus dans les garderies d’enfants, le soutien scolaire ("la vie récré" dissoute depuis et remplacée par une autre association), les ateliers de pratiques artistiques et d’expression pour les jeunes, les comités des fêtes, et même certains conseils municipaux.
Deux liens sur ces photos :
http://expos.contexte-photo.com/album/378/Port_d__Ares_1....
http://expos.contexte-photo.com/album/378/Port_d__Ares_2....
01:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note






