Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/07/2018

Quand la quatorze juillet n'est plus le quatorze juillet

 

Je le sais, la date est un peu dépassée. Mais j'ai eu la flemme d'écrire sur ce sujet au retour de mes vacances.

Mais, j'ai été suffisamment choqué que, je ne peux qu'aborder, quand, même le sujet, même s'il n'est plus d'actualité.

Dans la commune où j'ai passé mes dernières vacances, le feu d'artifice du quatorze juillet a été tiré le treize. Le quatorze étant réservé au bal des pompiers. Diable pourquoi cela !

Et, ironie du sort, cette année, ce feu d'artifice a été tiré un vendredi treize. Comme je le dis, cette année là, dans cette commune, le quatorze juillet a été fête un vendredi treize.

Dans le temps, je me souviens, le feu d'artifice était tiré le quatorze juste avant le... bal des pompiers.

Le quatorze juillet est, comme vous le savez, la fête nationale Française. A cette occasion, on chante la marseillaise, chant patriotique de la Révolution française adopté par la France comme hymne national.


Les Bleus (vainqueurs de la coupe du monde de football 2018) chantent une Marseillaise, purement politique, accompagnés par le président de la république Française (Emmanuel Macron) sur le perron de l'Élysée

A cette occasion, pour montrer la puissance de ses armées, la république Française organise un défilé. Le fameux défilé du quatorze juillet. A ce propos, le chef des armées est le président de la République.


Le meilleur du défilé du 14-Juillet 2017 (France 2). A l'occasion, Donald Trump, président des États Unis, était invité pour célébrer les 100 ans de l'entrée en guerre des États-Unis.

A la fin de la journée ont lieu les festivités : le feu d'artifice et le bal du quatorze juillet.


Feu d'artifice du 14 juillet 2017 à Carcassonne*

Pourquoi diable ce changement ! Et mettre la charrue avant les bœufs.

*Ville si chère à alain.

14/07/2018

Coquillettes classiques versus Fast coquillettes

 

Dans la rubrique "new fast cooking", je vous propose d'étudier les progrès en matière de cuissons et des progrès actuels que sont obligés de faire les industriels en fonction de la concurrence.

Les pâtes Panzani ont la réputation d'être cuites rapidement.

Personnellement, je préfère les pâtes Barilla.

Mais celles-ci ont un grave défaut : leur temps de cuisson qui est trop long.

La "ménagère de moins de 50 ans" n'a pas le temps de cuisine, il lui faut une cuisson rapide.

Barilla, en l'espèce, a tapé fort. Elle a sortie une New Coquillette qui cuit en trois minute au lieu de sept pour la vieille.

Mais ce progrès à un prix !

Pour une même boite de 500 g, la coquillette classique est à 0,90 € alors que la New Coquillette atteint la coquette somme de 1,45 € !.

Une différence de 0,55 € en valeur absolue.

Soit une augmentation de 11 % en valeur relative.

Décidément, on n' arrête pas le progrès.

28/06/2018

Le cadeau à la maîtresse

 

Non, ne croyez pas qu'il s’agit d'un Monsieur qui offre une bagouse à sa Maîtresse.

Non, je veux parler du cadeau de fin d'année que les parents offrent à la maitresse de leur enfant pour la remercier de ses bons et loyaux services pour l'année écoulée.

En effet, on est en plein dans la remises de ces cadeaux.

Je fis mon primaire dans l'enseignement catholique, les Jésuites plus précisément, pour obvier, ensuite, dans un établissement public plus coté.

Or, il se trouve, qu'une année, un gamin de ma classe, d'origine espagnole, revint de son pays suite à des vacances. Les parents, empreints de bonnes intentions, offrirent, en plein milieu d'année, un cadeau à la maîtresse,.

Ceux-ci commirent une erreur fatale

Dans cet établissement réputé, mais, disons, rigoriste, ils laissèrent le cadeau plié dans le papier que l'on leur avait donné en Espagne, du... papier journal.

Devant toute la classe, cette maitresse, pratiquante mais au comportement pas catholique du tout, lui fit la remarque, devant toute la classe, que cela ne se faisait pas d'offrir un cadeau plié dans du papier journal.

D'abord, il n'y a que l'intention qui compte.

Et puis ces parents là n'appartenaient pas à la bonne classe catholique de cet établissement.

C'était des gens simples qui se saignaient aux quatre veines pour payer des études dans un établissement privé coté.

Cela, à l'époque, me choqua profondément, la preuve c'est que je m'en souviens encore aujourd'hui.

La honte que dû subir, devant toute la classe, cet élève méritant et gentil.

Mais il y a une morale dans cette histoire.

Ayant poursuivi mes études de médecine, j'appris, plus tard, qu'il était devenu...

Cardiologue.


Maitresse - Images* - 1987

 

*Images

27/06/2018

Le sandwich

Dernièrement, j'étais pressé.

Dernièrement, j'étais pressé et j'ai acheté un sandwich chez un "Artisan Boulange. Un de ceux dont je parle dans mon article : "La fournée".

Pour faire passer icelui, je fus obligé de le faire passer avec une bière, une bonne, une vraie bière artisanale, elle.

C'était même gâcher cette bonne bière avec ce sandwich là.

Mais bon dieu, pourquoi ce sandwich était-il si sec ?

Pourtant, extérieurement, il était super beau !

Puis en y regardant de plus près, je me rendis compte, qu’en fait, seule la moitiée du sandwich était rempli tout en montrant un généreux sandwich débordant de mets appétissants

Et voila comment fait "l'Artisan Boulanger" pour offrir à un prix bas cette bouffe, je n'ose même pas parler de nourriture et encore moins de met.

Il n'y a pas de petit profit.

Après tout si tu veut un met délicat, il n'y a pas de mystère, mets y le prix.

D'ailleurs, à Paris, la grande mode c'est d'ouvrir des resro rapide spécialisés dans sandwich raffiné.

En attendant, il m'a fallu boire un petit coup !


Bordas* - "boire un petit coup" - 1948

 

*Marcelle Bordas

 

22/06/2018

Quand Culture et loisirs font grand bruit

 

Culture et loisirs sont intimement liés. Mais les loisirs, au niveau des masses populaires, excusez moi cela, ont tendance a faire disparaître la culture.

L'accès à la culture n'est, hélas, pas égalitaire pour tous.

Les loisirs sont, à mon avis, une façon élégante d'occuper le peuple en lui montrant, bien qu'on lui ponctionne son argent, que l'on s'occupe bien de lui et avec dévouement.

Cela est illustré par la citation latine "PANEM ET CIRCENSES" (pain et jeux de cirque) ce qui veux dire que, pour que la foule laisse tranquille les hommes politiques, il faut les divertir.

Ce fut hier la fête de la musique. Elle fit grand bruit tant au sens propre qu'au sens figuré.

Je plains les personnes habitant près de ces lieux festifs. Il n'ont pas dû dormir, beaucoup, de la nuit.

Certes, vous allez me dire :"cela leur fait de la distraction". Certes, mais cela ne vaux pas une bonne nuit tranquille avec un bon sommeil réparateur.

Habitez près d'un lieu comme cela et vous m'en direz des nouvelles.

J'habite près d'un collège et j'en sais quelque chose.

Je vais vous fournir une autre illustration de ces loisirs bruyants.

Quant je vais à mon petit super marché, je passe par une place. Tout les dimanches matin est planté un marché fort sympa. Il agréable et silencieux. Un véritable plaisir. On y trouve des poulets grillés à la broche, je vous dit pas !

Or, tout les samedi matin, pendant deux heures, dans un bruit assourdissant de 8 h à 10 h a lieu sur cette place, un cour, gratuit, de Zumba. Ce dernier samedi, il y avait, outre le moniteur, quatre filles, grassouillettes à souhait, remuaient leur popotin au bruit de cet assourdissant vacarme.

La mode, de nos jour, est de divertir le peuple, en faisant grand bruit dans la vie de quartier, quitte à déranger les pauvres résidents dans l'intérêt général.


Explosion d'une bombe nucléaire

17/06/2018

La fournée

Dans le temps, le boulanger d'antan, faisait une fournée le matin. Pour cela, il se levait tôt le matin, faisait chauffer son four pétrissait sa pâte en utilisant de la bonne farine et du levain qu'il faisait lui même.

Dans le temps, le métier de boulanger était un métier rude.

Dans le temps, le boulanger d'antan ne faisait qu'un type de pain.

Une boule à la belle croûte qui durait toute la semaine.

De notre temps, "l'artisan boulanger"* ne se lève plus tôt le matin mais il fait, cependant, plusieurs fournées par jour avec une foultitude de pains différents.

On se trouve ainsi avec tout le temps du pain chaud et l'embarras du choix.

Mais, en fait, du bon pain point.

Du pain qui se garde, point.

Ce préambule pour vous narrer quelque chose qui m'irrite profondément chez mon "Artisan Boulanger".

J'ai trouvé, chez lui, un pain potable, une boule bio que je prend tranchée pour pouvoir en faire mon petit déjeuner.

Je prend, régulièrement deux boules car je les congèles pour pouvoir avoir, toujours, du pain frais (comme dans le bon vieux temps, j'emballe le restant de mon pain dans un torchon pour pouvoir le garder).

Très souvent, comme je vous le disait, le pain est chaud tant est si bien qu'il ne peut être tranché ce qui m'oblige à revenir, chose qui me met, chaque fois, hors de moi.

On vit une époque formidable ou le progrès technique avec le pain surgelé, la farine industrielle permet de faire croire au pékin moyen que l'on est top en servant du pain frais à n'importe qu'elle heure du jour avec un choix de roi.

Quand à cet "Artisan Boulanger" quel confort de vie par rapport à son ancêtre, le Boulanger d'antan !


CHEVALIER ET LASPALÈS - Le Pain (Maître Boulanger)

 

*Je ne parle pas de cette profession, en voie de disparition, qu'est le vrai Boulanger.

12/06/2018

La nouvelle Médecine

 

Cet article fait suite à un autre intitulé "Infarctus et covoiturage".

Désormais, mes notes médicales passent par des anecdotes touchant mes proches ou des gens que je connais de près ou de loin.

C'est peut-être cela qui explique la désaffection à l'égard de mon Blog.

Snif.

Mais revenons aux choses sérieuses.

Dernièrement, un de mes amis avait ses Gamma GT élevées.

Non, il n'abusait pas de la dive bouteille (d'autant que ses CDT étaient normales).

Mais, il était épileptique et était très bien équilibré par un médicament anticonvulsivant.

Il se trouve que ce médicament "lèche" le foie.

La question se posait de savoir si l'on pouvait poursuivre cette médication.

Le médecin spécialiste, le Neurologue en l'occurrence, soi dit en passant, sans passer par la case Médecin Référent fit une lettre au patient pour un Hépatologue de la Grande Ville.

Le patient voulant prendre rendez-vous téléphona dans le service et après le classique taper 1 ou 2 ou 3, se retrouva sur un répondeur lui donnant les heure d'ouverture du secrétariat.

A l'heure dite, enfin, la secrétaire lui dit qu'il fallait envoyer un mail enjoignant le scan de la lettre du Médecin.

Ce qu'il fit.

Au bout d'un certain temps, n'ayant aucune réponse, il demanda des nouvelles par mail.

On lui répondis qu'il allait recevoir une convocation pour un Fibroscan. Puis qu'il aurait une consultation avec l'Hépatologue.

Il passa donc son Fibroscan et au décours de cet examen, il lui fut dit que l'on enverrait les résultats à son Neurologue (quid du Référent, on ne lui demanda pas ses coordonnées).

On lui remettre une feuille avec le résultat incompréhensible de celui-ci, mais avec un gros chiffre mis en évidence.

Le patient de se précipiter, illico, sur Internet pour essayer de décrypter l'énigme.

Heureusement, le résultat n'était pas catastrophique, mais il fallait attendre la consultation de l'Hépatologue.

De consultation avec l'Hépatologue, point de nouvelle.

Puis un mois plus tard, coup de fil du secrétariat lui disant qu'il avait une convocation dans... CINQ mois !

Certes cela confirmait, s'il en était, le patient s'en doutait, de l'absence de gravité de la situation.

Mais...

C'est cela la nouvelle médecine.

Une Médecine plus rentable ?

Liée au sous effectif ?

En tout cas, une Médecine totalement inhumaine.

31/05/2018

Le remboursement des actes de décès par la Sécurité Sociale, quelques réflexions du Docteur Sangsue

 
Quand j'exerçai mon activité de Médecin Généraliste, il m'est arrivé de faire des constats de décès.
Je relate cette période de ma vie de Médecin Généraliste de quartier dans ses articles :

- De 2011 : "Médecin d'Etat Civil".
- Et de 2014 : "Médecin d’État Civil Adjoint à la Mairie".

A l'époque, je faisait deux type de constats de décès. Pour tout les constats de décès, que je les faisait en tant que Médecin d’État Civil.je percevait un émolument de la Mairie. Mais il m'arrivait, exceptionnellement, d'en faite à titre privé.

Mais pour ceux effectués à titre privé il en était tout autrement. Ceux-ci n'étaient pas remboursés par la Sécurité Sociale. En pleine nuit, c'était plutôt gênant.

Ne le sachant pas, le premier constat de décès que j'établis se déroula de la façon suivante :

Coup de fil de la Sécu : "La visite étais-elle pour le constat de décès ?". "Oui" répondis je. Réponse laconique de la Dame de la Sécu : "Alors vous ne serez pas payé".

Pour le prochain constat de décès de ce type, je mis au point la stratégie suivante : je demandai à la maison de retraite de faire passer le message à la famille ou à la famille elle même comme quoi j’étais passé avant le décès. Cette stratégie paya au sens propre comme au sens figuré.

Depuis, les choses ont bien changées.

Je n'en veux pour preuve le mail que j'ai reçus, tout récemment, du syndicat des Médecins Généraliste, la CSMF :

"Lorsqu'un médecin établit un certificat de décès au domicile d'un patient ou en EHPAD, il peut percevoir un forfait de 100 euros brut de la part de la Caisse... à condition de remplir certains critères bien trop restrictifs pour la CSMF".

Et même la CSMF en demande plus !

 

Jean Lassalle* - premier enterrement en tant que Maire

*maire de Lourdios-Ichère de 1977 à 2017 et député depuis 2002.

 

P.S. : Critères actuels de remboursement des actes de décès.

20/05/2018

Nostalgie, vers une mort programmée des Blogs ?

Mon Blog connait une désaffection plus qu'alarmante.

Mon Blog est moribond.

Presque plus personne ne me lit.

Tant pis, c'est la vie.

Il est bien loin le temps ou les Blogs Médicaux étaient florissants et croulaient sous les commentaires.

Vive Facebook qui m'étouffe, qui me tue.

C'est ainsi, c'est la vie.

Ah, nostalgie du passé !

Il existe cependant, un différence notable entre les Blog et Face de book : Le texte personnel du Blogueur qui est remplacé par des photos, des vidéos ou des liens vers des vidéos ou des articles piqués ailleurs.

Je ne parles pas ici, naturellement,  des sites Facebook. Je parle, uniquement, des comptes ouvert à titre personnel pour se faire des "amis".

Vive Face de Bouc...

Qui sera, un jour, détrôné par qui sait quoi.


Les Bodins - Face de Bouc pour les nuls


P.S. : Barack Obama est le 44e président des États-Unis.

03/05/2018

Rose trémière devant la fenêtre

Photo - Archive Personnelle

 

Voici une photo d'une rose trémière devant une fenêtre que j'ai prise "il y a quelques années" dans cet ancien village de pêcheurs dont je vous parlai dans mon article précédant. Et ce avant sa destruction.

C'était l époque ou il était, encore, un village authentique.

27/04/2018

Le village musée

 

Il existait, autrefois, un charmant petit village de pêcheurs dont les maisons bénéficiaient de baux emphytéotiques (baux de très longue durée).

C'est un village où je venais, pendant mon enfance, aux vacances pratiquer la pêche aux étrilles.

J'adorais, ces soupes d'étrilles Bien plus délicieuses, souvenir d'enfances aidant, que les soupes de poissons.

Maintenant, adulte, j'aimais bien venir m'y ressourcer.

A la saison, il m'arrivait, même, d'y revenir taquiner les étrilles que j'adorai, maintenant, aussi,pour l'apéro accompagnées d'un bon verre de vin blanc sec.

Puis, d'un certain temps, pour des raisons personnelles, je n'y revins pas.

Quand j'y retournai, les choses avaient bien changées.

Le nombre de bateaux était de venu affolant.

Adieux pêche d'étrille, adieu soupes d’enfances, adieux apéros d'antan.

Quelque cabanes, même avaient été transformées en maisons secondaires. On voyait rouler des 4x4 et des voitures de prix.

Cela puait le fric.

Le peu de gens dans le temps, qui déambulait dans la rue principales, s'était transformée en un horde de promeneurs.

Bref, pour les visites, ce paisible village, s'était transformé en village musée.


Nino Ferrer : Le Sud - 1975

23/04/2018

Infarctus et covoiturage

Il n'y a pas si longtemps de cela, un de mes meilleurs amis a fait un infarctus du myocarde.

Il a ressenti, chez lui, une douleur thoracique intense, en barre, irradiant vers le bras gauche. Bref un tableau clinique typique d'un infarctus du myocarde.

Pourtant, sur le coup, sidéré par l'émotion, il ne se posa pas la question de savoir ce qu'il pouvait bien lui arriver.

Sur ses entrefaites, sa femme rentre à la maison. Devant sa souffrance, elle appelle, tout naturellement, le SAMU.

Celui-ci lui envoi un médecin d'SOS Médecins.

Devant ce patient, il lui dit d'aller à l'hôpital cardiologique de la Grande Ville.

C'est tout.

Il n'appelle même pas les pompiers, ni même, au pire, une ambulance.

Voila donc sa femme qui l'amène au cardiologique.

Arrivé sur les lieu, l'interne le "dispute" d'avoir été conduit de cette façon là.

Un covoiturage pathétique.

11/04/2018

Un an après - suite

 
J'ai déjà écris, en son temps, un article qui contai, un an après ma cessation d'activité suite à ma retraite bien méritée, l'anecdote d'un patient qui me réclamait son dossier médical.

0r il se trouve que, pas plus tard qu'hier, je reçois une lettre du Conseil de l'Ordre.

Intrigué, je l'ouvre.

Et, à ma profonde stupéfaction, il m'est demandé, par un de mes patients, de lui restituer son dossier médical.

Est joint son mail.

Dans celui-ci, une phrase me fait sourire : celui-ci se soucie de savoir si je suis décédé.

Un an après passer par l'Ordre, un record !

22/03/2018

Le chien des villes et le chien des champs

Je suis en colère tout les jour quand je me promène dans les rues de la Grandeville.

Je suis en colère, offusqué, en rage, quand je vois, régulièrement, tous les jour, des "tas canins", des, excusez ma vulgarité, des merdes de chiens. Il n'y a pas un jour sans en trouver une nouvelle. Ce qui fait que l'on peut voir l'évolution de la merde de chien. La toute fraiche parfois écrasée et l'ancienne séchée.

Une véritable histoire naturelle de l'évolution dans le temps de la merde de chien.

"On" dit qu'il faut ramasser la crotte de son chien dans une poche sinon "on" s'expose à une amende. Faut-il, encore, que le maître indélicat soit pris sur le fait. Or on à affaire à des maître anonymes de la merde de chien qui, sans vergogne, laissent leur chien, allègrement, sur les trottoirs, soulager leur boyaux.

Quand on adopte un chien, il faut en assumer la responsabilité pleine et entière et aller j'usqu'au bout de ses devoirs.

Si au moins ces maîtres indélicats apprenait le caniveaux à leur cher petit (ou gros) toutou. Non, c'est trop leur demander cet acte citoyen rattrapant, un peu, au moins, leur faute ignoble de ne pas les ramasser leur ignoble immondice.

Ainsi se fait la différence entre le chien des ville et le chien des champs.

Le chien des champs affolé par la saleté de la ville rentrant, illico, après une courte visite, rejoindre la propreté de sa belle campagne.

Cousin de campagne (1936) - Walt Disney

04/03/2018

Un an après !

 

 

 


Comme vous le savez, je mène, maintenant, la vie paisible et pleinement heureuse d'un retraire actif.

Cela fait un an que je profite des délices de cette nouvelle vie.

Eh bien dernièrement, il m'en est arrivé une bien bonne.

Tout récemment, dans ma boite à lettre ou je passe de temps en temps bien que j'ai fait un transfert d'adresse pour le courrier.

Voila t'il pas que je trouve une lettre d'une ex patiente me demandant les dossiers médicaux pour elle et son concubin. Si elle citait son nom, elle ne mentionnait pas le nom de sa moitié. Heureusement en cherchant bien dans un recoins de mon cerveau je trouvai, enfin, son nom.

Il faut dire que ces patients, je ne les voyait que tout les trente six du mois et pour leur faire faire leur bilan biologique... je vous dit pas.

Me faire ce coup là un an après.

Il faut le faire.

28/02/2018

Comment pallier le manque d'inspiration

Il est impossible de pouvoir écrire un article quand vient le manque d'inspiration, c'est une évidence.

Pour pallier à cela, j'ai mis au point une stratégie qui m'aide beaucoup.

Vous vous êtes, peut-être rendu compte qu'outre la gastronomie, une de mes passions est la photographie.

Il y a fort longtemps en lisant un article sur l'interview d'un grand photographe, celui-ci disait qu'il avait une méthode pour ne pas oublier un lieu de photographie quand il n'avait pas son appareil photo, c'était de porter toujours sur sui un calepin sur lequel il notait tout.

Tiré de cette idée, ma stratégie est tout simplement la suivante : écrire de suite pour ne pas l'oublier et noter, quand je le peux une idée, quand celle-ci me passe par la tête.

Pas plus tard qui hier, j'ai, par flemme, oublié d'applique cette méthode, et bien sûr, l'article s'envola.

Cela m'arrive, hélas assez souvent.

Encore un de ces articles que vous ne lirez pas.


Jeanne Moreau - J’ai la mémoire qui flanche (1963)

25/01/2018

La médecine d'aujourd'hui comparée à celle du Docteur Sangsue du temps de son exercice professionnel

 

Comme je suis à la retraite, il a bien fallu que me trouve, rapidement un Médecin Référent.

Sur les conseils d'un ami, j'allai voir en consultation ce Médecin là car, comme me l'avais dit, il prend de nouveaux patients.

Il était loin, très loin (il fallait faire, pour y aller, une correspondance entre deux tram, mais c'était pour la bonne cause.

Car il m'en fallait un Médecin Référent à tout prix.

Or, il se trouve qu'il y a quelques jours, je fus atteint d'une sinusite maxillaire gauche rebelle. Je téléphonais à un cabinet de groupe de deux femmes. Il me fut répondu : "aucun de ces Médecins ne prennent de nouveaux patients".

Je téléphonai donc, à un autre cabinet Médical, aussi, près de chez moi. Il était tenu, aussi, par une femme.

Il me fut répondu : "Je n'ai qu'un rendez-vous disponible que dans six jours".

Au bout de deux jours les écoulements furent moins verts mais étaient aussi épais, tout comme les crachats, excusez moi de cette précision peu ragoûtante.


Dans le temps, je donnai, dans les sinusite, un antibiotique plus un corticoïde, celui-ci à visée anti inflammatoire.

Comme j'avais sous la main, du BI-PROFENID*, un anti inflammatoire pur, je le pris.

Deux jours après j'étai guéri.

Etais-un bon Médecin dans le temps ?

Je téléphonai, donc, pour annuler le rendez-vous.

Bientôt, il n'y aura qu'une solution, à Grandville, aller au cabinet de consultation d'SOS Médecin. En effet, depuis déjà pas mal de temps, SOS Médecins au lieu d'assurer les visites ont ouvert un cabinet de consultation avec une flopée de Médecin.

Comme il est loin le temps ou j'avais des consultations tous les jours.

En temps que Médecin en fin de carrière, Je n'étai plus qu'un dinosaure.

Et maintenant, je suis terrassé par la nouvelle génération.

20/01/2018

Gmail, Linux et confidentialité de Gmail

 

Dernièrement, j'ai voulu installer une adresse mail sur mon Ubuntu tout frais, Cf mon article : "Installation d'Ubuntu par le Docteur sangsue" .

je me heurtais à un échec.

En effet, il y a longtemps, j'avais créé un compte Gmail.

Je me dirigeais vers mon ordi sur lequel je n'avais pas installé Gmail (je l'avais fait pour l'autre). Lors de l'installation de Gmail sur Firefox, il me fut demandé si j'acceptais que Google puisse utiliser mes données de Thunderbird. Dans un premier temps, je refusais. Mais je ne pus installer ce compte. En désespoir de cause, je cliquais, malencontreusement, sur j'accepte.

Je pu alors avoir mon compte Gmail sur Firefox sur cet ordi.

Mais j'étais, quand même, un peu inquiet.

Je tapais, alors, sur Google, les mots clés "verifier gmail google confidentialité".

Je tombais, alors, sur un article d'archimag : "5 tests faciles pour voir tout ce que Google sait sur vous" qui révèle ce que Google sait de vous.

Cet article fait froid dans le dos.

Je ne sais comment, je tombais sur une page Google me montrait l'accès que j'avais accordé à Thunderbird. inutile de vous dire que je supprimais tout de suite cet accès.

Immédiatement, je supprimais le compte de messagerie Gmail de mes deux ordis. et je me jurai bien que je ne m'en servirai plus jamais.

22/12/2017

Le calendrier des PTT

L'almanach des PTT

 
Comme tous les ans, quand la fin de l'année approche, c'est la période des calendriers.

C'est une façon qu'a une corporation de se faire une petite cagnotte.

Le plus connu est l'almanach des PTT. Un vrai calendrier, avec de quoi à lire, des chose utiles comme les plans des banlieues (autrefois, il y avait même, dans le temps, les jours de marchés des différentes communes du département), bien fait, attrayant et avec une gamme de choix remplissant confortablement le cartable du postier par leur diversité de photos en couverture.

Deux autres calendriers bien moins réussis, bien plus pauvres et peu fournis, car se résumant en une page, celui des pompiers et celui des éboueurs.

La remise du calendrier des PTT, par le facteur, revêtait tout un cérémonial. Le facteur (dénommé autrefois le préposé) arrivait avec son vélo. Il sortait de sa grande sacoche tout un lot de calendriers tous attractifs par la photo en première page. Puis on remettais ses étrennes au facteur.

Cette année, tout fut chamboulé. Les éboueurs passèrent en premier, en tout début du mois de décembre, les pompiers, une semaine après.

Du jamais vu ! Un calendrier le premier janvier !

Le pire est à venir.

Cette année, point de facteur.

Je fut privé du calendrier des PTT, le seul que j'aimais.


La Bicyclette - Yves Montand (1968)

21/12/2017

Le foie du Docteur sangsue et les agapes* de Noël

 
Rassurez-vous, je ne vais pas vous parler de mon foie.

Non, mais du foie gras frais que je fais, tous les ans, pour les fêtes.

Cette année, à cause de la maladie de la grippe aviaire touchant les canards, le prix du foie gras de canard a doublé par rapport à celui de l'an dernier. L'an dernier, le prix d'un foie gras de 500 g était à 20 € (soit, quand même, 40, € le Kg). Cette année, j'ai trouvé un beau foie gras, toujours de 500 g, à Monoprix, à 40 € !

Cette année, je me suis adapté et je n'ai pris qu'un foie gras. Vu les circonstances, J'ai partagé celui-ci en deux. Un fait avec le petit lobe, l'autre avec le grand.

Il faut dire que, chez mon boucher de quartier, j'ai vu le prix qu'il pratiquait : 40 € le petit bocal de foie gras et 60 € le gros. Soit 100€ les deux !. Moi, avec mon foie à 40 €, je m'en tire plutôt bien.

Cela vaut vraiment le coup de faire, soi même, son propre foie gras.

Faut-il, encore, savoir le faire. La recette est très simple. Je vous renvoie, sur ce sujet, à deux articles sur mon Blog.

Pour cela, sur Google, il vous suffit de taper la formule magique : "foie+gras+frais+docteur+sangsue".

Sans oublier cette recette complète ICI.

Attention, cette année, j'ai amélioré ma recette. Il faut, impérativement, enlever les voies biliaires (les "nerfs"). Sinon, votre foie sera amer. Le temps de cuisson : 12 minutes et ne pas découper le foie gras la veille.

Faites très attention, quand on met le foie dans le bocal, il faut laisser un espace entre le foie et le couvercle Sinon le bocal éclate lors de la stérilisation (cela m'est arrivé).

A déguster avec modération. Sinon, attention à... la crise de foie.

Robert Lamoureux - La chasse au canard

 

*Agapes.