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05/07/2016

Un restaurant poussiéreux

Quand j'étais jeune, pendant mes vacances d'été, j'allais souvent dans un restaurant. C'est là, pour le folklore, que j'ai dégusté ma première bière et ceci à la botte. Dans ce restaurant, nous étions une bande. Nous dégustions des fondues bourguignonnes arrosées d'un rosé de fort bon aloi, parfois avec excès, nous étions, alors, étudiants. A l'époque, la salle était bondée. Un brouhaha signait la vie du restaurant. Il me fut donné l'opportunité, bien plus tard, cette année, de passer, pendant mes vacance ci, devant ce restaurant. Extérieurement, le restaurant n'avait pas changé. Même le nom était resté le même. L'idée me prit d'y retourner. Pour y déguster ma fondue d'antan. et la faire découvrir à ma moitié Intérieurement la décoration, elle aussi, était comme dans le bon vieux temps. Mais cette idée loufoque se transforma, rapidement, en une véritable catastrophe. En effet, en pénétrant dans le restaurant, un sentiment bizarre m’envahis. Il me donna l'effet d'un restaurant poussiéreux. Le restaurant était presque vide. Deux couples de clients se battaient en duel. Point de brouhaha. Un silence sépulcral régnait dans les lieux. Le restaurant était mort. Le serveur, grand, maigre, au visage cadavérique et peu gracieux, nous présenta la carte. Point de fondue au menu. En apéritif, je pris le vin en direct selon mon habitude. Comme j'avais choisi un pavé de saumon avec des tagliatelles au pesto et ma moitié, un autre plat de poisson, je sélectionnai un bon Pessac Léognan que je connaissait bien. Pour débuter le repas, il nous amena des amuse gueules un peu nouvelles cuisine car servis dans des verrines. Pour ce qui est de la nouvelle cuisine, la suite me donna raison. Le plat me fut servi dans une assiette immense, rectangulaire, en porcelaine blanche ; le plat bien coloré à la décoration soignée, mais avec juste ce qu'il faut pour contenter la faim. Le dessert fut servi dans des verrines, comme il fallait s'y attendre. Définitivement, le charme était brisé. Il ne faut jamais revenir sur son passé.

12/06/2016

Les archives du Blog du Docteur Sangsue

 


Si le cœur vous en dit de lire mes vieux articles : mes archives, c'est

 

ICI.

 

Mon premier article (simplissime) date, déjà, du 7 août 2007.

Neuf ans déjà !

Comme le temps passe !

Depuis ce premier article, mon Blog est resté fidèle à lui même Médecine, peut-être moins, Gastronomie, Œnologie, autant. S'y est rajouté des phénomènes de société des anecdotes et des observations de la vie de tout les jours.

Un Blog évolue avec le temps, Bien évidemment le mien ne fait pas exception à la règle.

03/06/2016

Mignon de porc à la bière et aux brocolis

Ingrédients pour quatre personnes :

- 1 mignon de porc de 800 g
- 1 petit bol d'oignons surgelés
- 1 brocoli
- Une demie canette de bière
- Huile de Tournesol
- Sel
- Poivre

Préparation :

Dans une cocote minute, faites dorer à feu vif le mignon de porc dans de l'huile de tournesol. Réservez.

Puis faites revenir l'oignon en déglaçant le fond de la cocotte.

Déglacez l'oignon avec la moitié d'une canette de bière.

Remettez le mignon de porc.

A l'étage au dessus de la cocotte minute, disposez le brocoli coupé pour le faire cuire à la vapeur.

Refermez la cocotte minute et faites cuire dix huit minutes à partir du moment ou tourne le "bidochon".

Dégustation:

A servir avec une bière ambrée.

02/06/2016

Château Bel Air Haut-Médoc Cru Bourgeois

 


Le domaine Château Bel Air est rattaché au groupe « Domaines Henri Martin ».

En lisière de Saint-Julien Beychevelle, en bordure de la Gironde, c'est à Cussac que se situe le Château Bel Air. Ce cru bourgeois Haut-Médoc a été acquis par la famille Martin en 1980.

Les vendanges sont manuelles et la vinification est conduite par la même équipe que celle des châteaux Gloria et Saint-Pierre (deux crus réputés de Saint Julien).

La superficie est de 34 hectares. Le Vignoble a une moyenne d’âge de 30 ans. L’Encépagement est fait de 75% Cabernet Sauvignon, 23% Merlot, 2% Cabernet Franc. Les vendanges sont manuelles. Les cuves sont en inox avec thermo-régulation. La vinification est traditionnelle avec macération finale longue. L’élevage est fait en fûts de chêne pendant 12 mois. Les barriques sont renouvelées à 25% tous les ans.

Le château Bel Air possède une robe très élégante, d'une couleur pourpre intense. C‘est un vin qui a du corps avec des tannins bien extraits. Il est assez long en bouche.

Un excellent vin pour 12 €.

Idéal sur une entrecôte bordelaise.

 

Site Internet : Chateau Bel Air

25/04/2016

Château Coufran : Le vin du dimanche sélectionné par le Docteur Sangsue

 

 
Le Château Coufran est un grand classique du Haut-Médoc.

Pour la petite histoire, c’est le premier vrai bon vin que j’ai dégusté avant de passer, mon palais , étant, alors, affiné, à un vin de graves, le Château Carbonnieux (en rouge, puis, plus tard, en blanc).

Le Château Coufran est implanté à Saint Seurin de Cadourne, c'est un Pauillac.

Pour la petite histoire, Saint Seurin de Cadourne sépare le Médoc du Haut Médoc.

Paradoxalement, le haut Médoc de situe, géographiquement, en dessous du Médoc.

Le Château Coufran est un vin atypique pour le Médoc car il a un encépagement particulier.

Le Château Coufran est surnommé le Pomerol du Médoc car son assemblage est fait principalement de Merlot (son encépagement est original car fait de 85% de merlot).

Rappelons que les Pomerols sont des vins de cépages. Ils sont vinifiés avec 100 % de Merlot).

Le Château Coufran est un vin bien extrait avec une belle robe sombre. A l’odorat et au goût, il montre une qualité digne de sa robe.

Comme tout les Médoc, c’est un vin tannique, c’est un vin masculin.

Voilà, à mon avis, les principales caractéristiques de ce vin que je vous conseille à la dégustation.

Je vous le recommande, tout particulièrement, en apéritif. C’est là qu’on peut l’apprécier le plus car sa dégustation n’est pas perturbée par d’autres sollicitations gustatives.

A consommer avec modération.

 

Site Web : Château Coufran.

 

Pour ceux qui sont intéressés, je vous renvoi à mon article : La Petite sélection du Docteur Sangsue pour des vins à prix moyen (entre 10 et 15 €).

 Attention, le cours d'un ou des vins a pu changer depuis mon article de 2010.

14/04/2016

Le Pipotron œnologique

 

 
Le Pipotron est un instrument redoutablement efficace pour se moquer des phrases alambiquées et pompeuses imitant, à merveille, certaines critiques œnologiques. On s’y croirait.

Un exemple pour les vins blanc :

- Très réussi avec son nez subtil et délicat, tout en arômes. L'attaque est souple et la bouche paraît grasse, au grain très fin. Du potentiel.


Et une autre pour les vins rouges :

- Une robe profonde, un nez droit et intense, avec des touches délicatement fumées. La bouche apparaît dense, ses tanins sont fins et élégants. Un vin joliment vinifié.


Site Web : Le Pipotron de la Dégustation.

08/04/2016

La méthode orléanaise

Au vinaigre de François Boucher

 

Je pense, honnêtement, que cet article n’aurait pas été renié par Jean-Pierre Coffe récemment disparu. Voir mon article : "Hommage à Jean-Pierre Coffe" et aurait pu être un sujet dans une de ses émission : "Comment c'est fait ?".

La méthode orléanaise n'est pas une méthode pour apprendre à lire, comme la méthode Boscher*.

Non, c'est une technique qui a été découverte, de façon fortuite, lors du transport en bateaux, sur la Loire, des vins de Loire.

Bien que cette observation fut connue connu bien avant cela.

En effet, une partie du vin le vin transporté sur la Loire qui, sous l'effet d'une bactérie appelée Acinetobacter, se transformait en vinaigre.

l'Acinetobacter est transmis, de fût en fût, par une mouche, la Drosophile (Drosophila melanogaster), encore appelée mouche du vinaigre.

Le vinaigre de vin élaboré par la méthode orléanaise "est obtenu par transformation, d'un vin malade, en vinaigre naturel. La fermentation acétique se développant en fût de chêne non ouillé dans un chai aéré. A l'issue de trois semaines d'acescence, la moitié du fût originel est reversée dans autre plus petit, le fût originel étant complété et ainsi de suite durant un élevage minimum d'un an concentrant le vinaigre et développant ses caractéristiques organoleptiques". Source Wikipedia : Vinaigre d'Orléans.

La méthode orléanaise est la méthode la plus réputée pour faire un vinaigre de vin, par opposition au vinaigre d'alcool (Vinaigre blanc de ménage), de qualité exceptionnelle.

Un article à lire : Les 3 méthodes de fabrication du vinaigre.


* Méthode Boscher.

07/04/2016

Le site du jour : "La Passion du vin L'incontournable forum du vin"

 

 Un site incontournable pour les vrais amateurs de vin : "La Passion du vin L'incontournable forum du vin".

Je vous recommande, plus particulièrement leur forum où l'on trouve une foultitude de commentaires de dégustation de vins ; des vins très abordables aux vins les plus prestigieux.

31/03/2016

Château Carbonnieux, pessac-léognan, grand cru classé de graves

            Château Carbonnieux blanc.

 

Pour rester dans le domaine œnologique et suite à mon précédant article : Le vin de la semaine : Château «Larose trintaudon», je vous propose, cette fois, un vin prestigieux, le château Carbonnieux.

Le château Carbonnieux est situé près de Léognan, en plein cœur de l'appellation Pessac-Léognan dans le vignoble des Graves.

C'est un cru de grande renommée parmi les crus classés des Graves.

Ce sont les moines bénédictins qui lui ont assuré une notoriété solide en vinifiant déjà un rouge typé puis un blanc sec, clair comme de l'eau de roche, la fameuse "eau minérale de Carbonnieux" très appréciée du Sultan de Constantinople.

Cette appellation "eau minérale de Carbonnieux"était un très bon argument de vente, il était fort pratique et permettait, aux personness qui ne pouvaient consommer de l'alcool, d'avoir un très bon prétexte de pouvoir consommer le château carbonnieux.

 Le Carbonnieux blanc est plus prestigieux que le Carbonnieux rouge.

Le Carbonnieux blanc est un vin cher, entre 25 et 30 €, mais quand on aime, on ne compte pas !

Il faut reconnaître, cependant, que pour un grand cru classé, ce n'est pas excessif. Les grand crus classés peuvent atteindre les 100€. Le plus cher étant château Pétrus, un pomerol, qui, du fait de la petite superficie de son vignoble, atteint, allégrement, les... 1500€ !

Le vin de la semaine : Château «Larose trintaudon»

Cette semaine, pour rendre homage à Jean-pierre Coffe, récemment disparu, confer mon article précédant : « Hommage à Jean-Pierre Coffe », je vous propose un vin, comme il l’aurait aimé.

C’est un excellent vin avec un remarquable rapport qualité prix.

Il s’agit d’un Haut-Médoc, c'est un  Cru Bourgeois : le château « Larose Trindaudon ».

Ce vin est Issu, depuis 1999, des principes de la viticulture responsable et durable. C’est le premier vignoble européen à obtenir ce niveau de reconnaissance.

Le château Larose trintaudon est implanté, sur des graves de l’ère tertiaire et quaternaire, entre les communes de Saint-Julien-de-Beychevelle et de Pauillac, de Moulis et de Margaux.

C’est un vin bien extrait avec une robe rouge intense et avec des saveurs de fruits rouges. Il est assez long en bouche.

Il possède un excellent rapport qualité prix avec un prix moyen aux alentours de 12 €.


Caractéristiques techniques :

 - Origine :
   Bordeaux (Saint-Laurent du Médoc/France).

 - Température de service :
   18°C

 - Garde :
   5 à 12 ans.

 - Terroir :
   - 190 hectares de vignes.
   - Sols : Graves fines, sables de graves et argilo calcaire.
   - Densité de plantation : 100% à 6 600 pieds par hectare.
   - L’âge moyen des vignes est de 28 ans.

 - Encépagement :
   -60% Cabernet Sauvignon qui offre de la structure, des parfums et du fruit.
   -40% de Merlot* qui offre de la rondeur et du gras.

 

Site web : « château La rose trintodon ».

 

*Le Merlot est le premier cépage à mûrir. Il est très sucré, ce qui en fait un raisin très apprécié des merles, d'où son nom.

30/03/2016

Hommage à Jean-Pierre Coffe

  

"Jean-Pierre Coffe était un animateur de radio et de télévision, critique gastronomique, écrivain, cuisinier et comédien français, né le 24 mars 1938 à Lunéville et mort le 29 mars 2016, à l'âge de 78 ans, à Lanneray". Source Wikipédia.

C'était un remarquable défenseur de la cuisine authentique Française. Il défendait les produits frais, locaux et de saison privilégiant les petits producteurs et les commerces de proximité.

Un autre de ses conseils : Cuisiner des plats simples , des plats maison, plutôt que de consommer des plats industriels.

Il préconisait de cuisiner les restes du repas précédant, comme on le faisait dans l’ancien temps, pour ne pas gaspiller la nourriture, c’est l’art d‘utiliser les restes.

J’ai d’ailleurs écrit des articles sur ce sujet, voir mon article de 2015 : « L’art d’accommoder les restes de nourriture, une interprétation écologique du Docteur Sangsue » .

Il se battait, avec véhémence, contre la malbouffe.

Il écrivit plusieurs livres, notamment des livres de cuisines où il se fixait comme but d'atteindre des pris très abordables.

Dans cette même problématique, il s'associa, démarche fort décriée à l'époque, à Leader Price, une enseigne de hard-discount française.

Il était connu pour ses coup de gueules, son leitmotiv : "c'est de la merde", sa verve et ses tenues excentriques.

En 1976, il ouvrit un restaurant "La ciboulette", rue Saint-honoré, puis Le Modeste où se pressait le tout Paris. Mais il fit faillite, escroqué par un homme d’affaires Libanais.

Il raconte, dans cette vidéo, avec sa truculence habituelle, quelques anecdotes croustillantes concernant cette période.

Jean-Pierre Coffe avait réalisé une série de 52 émissions pour enfants appelées "Comment c'est fait ?".

Ces émissions étaient de véritables cours "d'histoire naturelle" comme on le disait, il y a bien longtemps, dans les écoles primaires.

Chaque émission, cerise sur le gâteau, se terminait, toujours, par une recette de cuisine très simple à réaliser et à la portée des enfants.

En hommage à ce personnage hors du commun, je vous invite à voir une vidéo où, avec sa verve habituelle, il pousse un cri d'alarme en ce qui concerne nos enfants.


Deux vidéos de son émission pour les enfants : "Comment c'est fait ?". La première sur le chocolat.


La seconde sur le sel.


 

Site Web officiel de Jean-Pierre Coffe : Jean-pierre Coffe.

28/03/2016

Le marronnier

 

Le marronnier, marronnier commun, marronnier d'Inde ou marronnier blanc (Aesculus hippocastanum L.) est un arbre de la famille des Hippocastanaceae.

Le marronnier est très répandu dans les parcs publics et le long des avenues.

Le fruit du marronnier d'inde, le marron d'inde, n'est pas comestible, contrairement à ce que l'on pourrait croire en évoquant cette délicieuse friandise de Noël qu'est le marron glacé. En fait, les marron glacés sont réalisé avec des châtaignes.

Pour l'anecdote, il existe une vertu méconnue du marron. Une une recette de bonne femme nous dit que le marron soulage les douleurs de l'arthrose.

Eh bien non, aujourd'hui, je ne vous parlerai pas de cet arbre, mais d'un autre marronnier, une autre signification méconnue de ce mot: le marronnier en terme journalistique.

Le marronnier, en terme journalistique, désigne un événement qui revient tout les ans à la même époque.

C'est pain béni pour les journalistes.

Le marronnier journalistique, est un article qui couvre un évènement de peu d'intérêt récurrent, tout les ans, à la même période, et qui permet, à peu de frais, d'écrire un article facile, mais, aussi, de boucher un trou dans un journal.

L'origine du marronnier journalistique vient du fait que "tous les ans, aux premiers jours du printemps, un marronnier rose fleurissait sur la tombe des Gardes suisses tués lors de la journée du 10 août 1792, dans les jardins des Tuileries à Paris ; et tous les ans un article paraissait dans la presse pour s'en faire l'écho". Wikipédia.

Pour illustrer mon propos de ce jour, je vais évoquer, un marronnier de mise : le passage à l'heure d'été.

Pour cela, je vous renvoi à mon article de 2007 : "L'histoire de l'heure d'été/hiver".

18/03/2016

Couscous au poulet fast cooking façon docteur sangsue

 

Le fast cooking, de cette recette, vient du fait de l'utilisation de légumes surgelés "spécial couscous".

Le couscous a été importé en France suite à la fin de la guerre d'Algérie. Il fut ramené par les "pieds noirs" rapatriés d'Algérie ou du Maroc ; tout comme la cuisine vietnamienne fut ramenée en France lors de la guerre d’Indochine.

Ingrédients pour quatre personnes :

- 2 cuisses de poulet coupées en deux
- 1 poche de 500 g de légumes surgelé "spécial couscous"

- 1 boite de 250 g de tomates pelées
- 1 Kg de semoule grain moyen
- 1 cuillère à soupe de ras el hanout
- 1 l d'eau
- Beurre
- Harissa

Préparation :
Dans une cocotte minute faites revenir dans de l'huile d'olive les cuisses de poulet, à feu vif, jusqu’à ce quelles soient dorées.

Rajouter un oignon émincé et deux gousses d'ail et une boite de 250 g de tomates pelées avec le jus (le secret de la recette est le mélange des saveurs de la tomate avec celui du ras el hanout).

Rajouter une cuillère à soupe de ras el hanout.

Versez 1 litre d'eau, les légumes. Fermer la cocotte.

Laisser cuire 30 mn.

Ouvrir la cocotte, sortir tout. Versez 75 cl d'eau mettre la semoule dans le panier vapeur après l'avoir mouillé avec 1 verre d'eau dans un plat pour la faire gonfler.

Faire cuire la semoule 5 mn.

Sortir la semoule, l'étaler dans un plat, mettez deux beaux morceaux de beurre et malaxerez à la main.

Dégustation :
Disposez dans une assiette creuse un morceaux de poulet, de la semoule et les légumes.

Préparer la sauce piquante en diluant la harissa dans le bouillon.

Mouiller la semoule et versez la sauce piquante.

Il ne vous reste plus qu'à vous régaler.

A déguster avec un rosé bien frais : un Guérrouane ou un Boulaouane ou un bon rosé de Provence.

03/03/2016

Salade de harengs fumés : harengs pomme à l'huile façon Docteur Sangsue

 

 
Ingrédients pour 4 personnes :

- 6 grosses pommes de terre : cuisson cocotte minute 35 minutes
- 1 oignon
- Poivre du moulin
- Huile d’olive
- 2 sachets de 250 g de harengs fumés doux

Préparation :
Faire cuire les pommes de terre à la vapeur, dans une cocotte minute, prendant 35 minutes.

Pendant ce temps, dans un grand saladier, versez les harengs coupés en morceaux de 4 cm sur 4 cm, l’oignon coupé en lamelles et l’huile d’olive.Poivrez.

Remuez plusieurs fois le mélange de façon à ce que l’oignon commence à cuire à l’huile d’olive et s’imprègne bien des saveurs du hareng.

Une fois les pommes de terre cuites, coupez celles-ci en gros morceaux et versez les bien chaudes dans le saladier.

Mélangez l’appareil.

Rajoutez, si besoin est, de l’huile d’olive.

Surtout ne salez pas, le hareng s’en charge amplement.

Dégustation :
Ce plat est à déguster chaud avec, soit un vin blanc sec ou une bière blonde. Les deux servis très froid de façon à faire une opposition chaud-froid du meilleur goût.

Lancer de harengs au Carnaval de Dunkerque

27/02/2016

Fin de marché à Rochefort

 

 Crédit Photo : Archives Personnelles

 


Cette photographie appelle plusieurs commentaires :

- En fin de marché, en négociant les restes, on fait des affaires. Les commerçants bradant ce qui leur reste pour terminer leur stock.

- Les carottes en premier plan sont de vraies belles carottes rustiques, les meilleures en cuisine, les plus goûteuses. Ce sont, pourtant, celle que l'on ne trouve pas en grande surface car "trop vilaines". On est donc sur un vrai marché de maraîchers.

- Il fait froid, la vendeuse en premier plan se frotte les mains. Dur le métier de faire les marchés en plein hiver.

- Note technique sur la photo : regardez la ligne de fuite, en diagonale et qui part de la droite , c'est elle qui soutient la photographie et dirige le regard vers le point fort.

 

23/02/2016

Potée revisitée façon docteur sangsue, avec utilisation de kits culinaires

 


Qui n’aime pas la potée ? Ce plat traditionnel ancien et populaire de nos grands-mères.

Qui plus est, c’est un plat très économique. et fort agréable en hiver, car il réchauffe même les plus frileux.

Je vous propose une recette simple et adaptée au temps moderne, une recette revisitée comme l’on dit de nos jours.

Ingrédients pour deux personnes :
 - Un kit de viande de cochon demi-sel avec jambonneau, une autre partie du porc et deux saucisses fumées.

 - Un kit pour pot au feu avec deux poireaux, deux navets, deux petits oignons et des carottes.

 - Des pommes de terre

Certes, il n’y a pas de choux. Un choux entier ferait trop pour deux personnes, aussi, je m’en passe. C’est là l’adaptation de la recette ainsi que l’utilisation des kits pot au feu et cochon.

 - Deux clous de girofle

 - Poivre noir en poudre

 - Quelques grains de poivre

Préparation :
Dans une cocotte minute, mettez le kit cochon demi-sel, les poireaux avec la partie verte fendue que l’on aura rincés. Pelez, bien évidement, avec un économe, pomme de terre, carotte navet et oignons.

Piquez chaque oignon d’un clou de girofle.

Surtout, ne salez pas, le porc demi-sel s’en chargera.

Rajoutez de l’eau ; presque à recouvrir la préparation.

Cuisson :

Vingt minutes à partir du moment où tourne le bitonieau. Sans oublier de diminuer le feu dès que celui-ci tourne.

Vin accompagnement : Un vin blanc no name « Générique »  Ce vin est boisé : Baron de Lestac de chez Castel aux alentours de 5 €. Certes de mauvais genre, pour certains, mais qui fera très bien l'affaire dans ce cas. On peut le classer dans les "vins de carafe" des petits restaurants cantine. On nomme aussi ces vins, d'une appellation plus noble : les "vins de soif".

03/02/2016

Poulet braisé à la moutarde et à la cocote minute avec ses endives cuites "fast cooking" façon Docteur Sangsue

 

 
Ce plat à l'avantage d'être économique, en effet, le poulet est une viande pas chère tout comme la cuisse de dindonneau. en outre, ce plat est très facile à réaliser

 

Préparation 10 minutes, cuisson 20 minutes.


Ingrédients pour 4 personnes :

- 4 Échalotes
- 2 Gousses d'ail
- 4 Hauts de cuisse
- 1 Litre d'eau
- 1/4 litre de vin blanc de cuisine
- 2 Petits KUBOR
- 2 Cuillères à soupe de moutarde forte où à l'ancienne
- 1 Cuillère à soupe de farine
- 1 Boites en conserves d'endives

Préparation :

Faites dissoudre les deux KUBOR dans le litre d'eau porter à ébullition.

Mettez à tremper les endives que vous aurez préalablement bien rincées à l'eau chaude. Réservez les.

Faites dorer à feu vif les hauts de cuisse en commençant par la peau

Faites revenir les échalotes dans une cocotte minute à feu moyen jusqu'à ce qu'elle commencent à blondir

puis déglacer au vin blanc.

Retirez les endives et réservez-les au chaud.

Dans un bol, versez la farine et la diluer progressivement dans avec le jus pour obtenir une préparation

liquide être bien homogène (cela évitera les grumeaux si vous jetez la farine directement dans la cocotte).

Rajoutez-y la moutarde puis homogénéisez.

Verser la préparation de la farine. Homogénéisez.

Rajoutez l'ail écrasé.

Versez quatre verres du bouillon. Homogénéisez et disposer les hauts de cuisses peau vers le haut.

Fermer la cocote et laisser braiser 20 minutes.

Avec le bouillon qui reste, vous pouvez faire un petit vermicelle. Cela rentre dans le cas de l'art d’accommoder les restes*.

Prenez les endives, jeter l'eau qui reste et épongez-les avec du Sopalin.

Dans une assiette, disposez deux endives et nappez celles-ci avec la sauce.

Variante : Ce plat peut être servi, aussi, avec des pommes de terre bouillies, des tagliatelles fraîches voire du riz.


Vin d'accompagnement :

un vin blanc très sec type Muscadet sur lie (le Muscadet sur lie, est un vin légèrement pétillant ce qui renforce l'acidité, et fait paraître ce vin plus sec).

Servez le vin dans un sceau de glace, c'est le must pour garder le vin au frais tout le long du repas.

 

Bonne dégustation.

 

P.S. : Pour ceux qui sont intéressés par le "Fast Cooking", je vous renvoie à mon article : "Cuisine Express" ou "Fast Cooking"

P.P.S. : Lire mon article L’art d’accommoder les restes de nourriture, une interprétation écologique du Docteur Sangsue

27/01/2016

La boulange

 

 
Comme tous les matins, en prenant le tram pour aller bosser, je passe devant une « Boulangerie ».

Vous le savez, une de ces boulangeries modernes qui n’ont de boulangerie que de nom et, qui sont, en général, des chaines. Elles proposent, aussi, viennoiseries et pâtisseries.


Ces boulangeries vendent un « assez » grand nombre de pains avec ou sans graines. Actuellement, le sésame est à la mode mais le pavot, aussi, est mis en valeur Il est proposé plusieurs types de farines l’épeautre, cette vieille farine, se vend bien.

Il et de bon ton si l’on veut un pain à peu prêt correct (et encore) de demander du « pain traditionnel ».

Ce matin, en passant devant cette boulangerie, je vis garé un camion livrant, non pas de la farine, mais des viennoiseries et autres petits toasts tout prêt à l’emploi et des gâteaux, naturellement.

Cela me rappela une émission à la télé précisant que le terme de « boulanger artisan » était réservé aux boulangeries qui fabriquaient, sur place, leurs propres pains. Mais, leurs viennoiseries et gâteaux, étaient, purement et simplement, livrées par une entreprise.

C’était une démonstration évidente, dans ce cas, de la véracité de cette émission de télé.

Comme quoi, on ne voit pas que des jeux à la télé.

Pour mémoire, quand je rentre du tram, à la station où je descends pour me rendre chez moi, sont situées, côte à côte, ce type d’ « artisan boulanger » et un petit supermarché de quartier. Eh bien, vous allez me croirez si vous vous voulez, le meilleur pain est vendu… à la supérette.

Étonnant, non ?


22/01/2016

Un restaurant à l’abandon : La Crise ?

 

 
En allant dans un grand restaurant d'une chaine spécialisée dans les moules frites, dans la banlieue de Grandville, Je vis un phénomène étrange.

L’immense salle de restaurant était vide.

On nous installa dans l’annexe qui, l’été, tenait lieu de terrasse.

En dépit des grandes baies en double vitrage, il faisait plutôt frais.

Pourquoi le restaurant de cette chaine ? Car on peu diner tranquille, ma petite fille ayant une salle de jeux.

Cette fois, la salle de jeux était vide, la télé éteinte ; c’est ma fillette qui demanda, toute seule, à ce qu’on lui allume.

De plus, l’annexe était occupée par un couple et un groupe de six personnes, sans plus. La petite salle était, elle aussi, délaissée.

La commande étant passée, je vis arriver ma portion de moules, et de frites, bien moins fournies qu’avant. Les moules, quand à elles, étaient dans un caquelon en fonte adapté, certes, au contenu, mais n’étant pas adapté aux moules qui, continuaient, elles, un peu à cuire et devenaient un peu sèches.

Trois explications pouvaient expliquer ce phénomène :

C’était un jeudi soir, en milieu de semaine, mais, avant, la grande salle était occupée, quand même.

La prestation étant de moins bonne qualité en grande partie par la diminution les portions dues à la Crise, les rats (les clients) quittaient le navire. Tout ceci amenant un effet boule de neige.

La Crise. Les gens, étant moins en fond, sortaient beaucoup moins qu’avant, expliquant la diminution des portions.

Voila en tout cas ce phénomène surprenant :

En allant dans ce restaurant de cette grande chaine spécialisée dans les moules frites, dans la banlieue de Grandville, Je vis un phénomène étrange : ce restaurant était délaissé.

14/01/2016

Sauté de porc au miel à la cocotte minute : cuisine express façon docteur Sangsue

 

C'est un plat de brasserie.

Ce plat très simple à réaliser à l'avantage d'être, outre succulent, mais d'être, aussi, d'un coût économique.

Sa préparation est de cinq minutes, sa cuisson de dix minutes. Compter dix minutes pour le risotto.

 Ingrédients pour quatre personnes :
- 1 kg d' épaule de porc coupée en gros morceaux
- 3 grand verres d'eau
- 1/4 de l de vin blanc sec de cuisine
- 2 cubes de KUB OR
- 1 cuillère à soupe de farine
- 2 cuillères à soupe de miel
- 3 cuillère à soupe d'huile d'olive
- Poivre du moulin

Préparation :
Faire revenir à feu vif, dans l'huile d'olive, les morceaux d'épaule de porc pour qu'ils soient dorés mais surtout ne pas les faire cuire sinon, en fin de cuisson, la viande serait sèche.
Réserver les morceaux de porc, puis déglacer le jus de cuisson avec les deux verres d'eau et le quart de litre de vin blanc.

Dans un bol, verser la farine et la diluer progressivement (pour éviter les grumeaux) celle-ci avec le jus de déglaçage.

Rajouter la préparation dans la cocotte minute, homogénéiser bien la préparation, poivrer (surtout ne pas saler, le KUB OR l'est déjà. Diluer les cubes de KUB OR et le miel.

Cuisson :

faire cuire qunze minutes après que tourne le "bidochon".

Rajuster en sel si nécessaire.

Accompagnement :
Un risotto. Pour cela faites cuire le riz avec le jus de la préparation jusqu’à ce que le riz soit bien onctueux. pour cela,rajoutez progressivement le jus au riz en remuant.

Boisson : un blanc sec type muscadet sur lie.

 

Le décor superbe d'une grande brasserie à l'ancienne.