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02/10/2010

Le jeune homme et la mort

Le Jeune Homme et la mort. Choregraphie et mise en Scène de Roland Petit . Musique Jean-Sebastien Bach, avec Zizi Jeanmaire et Rudolf Noureev. Crée en 1946 et filmé en 1946.

 

 

 

"Le Jeune Homme et la Mort est un ballet en deux tableaux de Roland Petit, sur un livret de Jean Cocteau et une musique de Jean-Sébastien Bach (la Passacaille arrangée par Ottorino Respighi), créé le 25 juin 1946 au Théâtre des Champs-Élysées à Paris. Les interprètes étaient Jean Babilée et Nathalie Philippart.

Le ballet met en scène un jeune artiste qui attend sa bien-aimée dans sa mansarde. Quand elle arrive, elle le pousse à se suicider."

Source : Wikipédia

Pour votre blog, sachez être un troller éthique



Vous en avez assez que l’on vous agresse, sur votre blog, ou sur un blog ami.

Vous n’êtes pas d’accord sur un autre blog et le blogguer en question, refuse le dialogue ou, ce qui revient au même, devient agressif et perd, ainsi, tout sens humour.

Vous n’aimez pas les propos désobligeants, mais vous acceptez l’avis d’autrui.

Alors vous seriez peut être prêt à troller éthiquement.

Le petit texte qui va suivre vous indiquera quelques règles, évidentes de savoir vivre, une sorte de nétiquette, une charte impérative à respecter.

Alors vous êtes en droit de pratiquer le troll éthique.

Première règle : si le but est de faire réfléchir « l’adversaire », en perturbant, un peu, le blog « ennemi » avec vos commentaires, il est interdit de semer la pagaille ; si vous voyez que cela tourne au vinaigre, quittez ce blog et n’y revenez plus, vous ne pourrez jamais vous y amuser.

Règle numéro deux : Pratiquez l’humour et l’autodérision, il faut une bonne dose d’humour pour faire face à l’agressivité humaine, sachez que l’humain peut être et profondément méchant quand lui-même perd tout sens de l’humour.

Règle numéro trois : Le troll doit être une joute régulière, sans coup bas, en respectant l’adversaire et en ne l’humiliant jamais, gardez votre sang froid, faites attention à ce que vous écrivez, sachez, parfois, attendre, avant de répondre, et RE-LI-SEZ vous, pas de fautes d’orthographes ni de propos approximatifs, soyez inattaquables, sur ce plan là, tout au moins.

Règle numéro quatre : Si vous avez le sens de l’humour, c’est bien, le sens de la répartie c’est mieux, mais il faudra que vous ayez quelques connaissances de « culture générale », il vous faudra, au minimum, savoir de quoi vous parlez et maitriser le sujet à l’ordre du jour. La connaissance permet de déjouer l’adversaire avec agilité, et permet, parfois, de se faire écouter, et, même, de se mettre d’accord.

Règle numéro cinq : Sachez manipuler la dérision avec précaution, tout le monde n’est pas capable de saisir le second degré, reformulez donc, si cela devient nécessaire. Si vos propos sont pris au premier degré, cela se retournera contre vous, il n’y a pas que vous qui avez, rarement certes, le monopole de la mauvaise foi.

Règle numéro six : Ne vous acharnez pas sur un adversaire à terre, laissez lui une porte de sortie, les chinois l’avaient bien compris autrefois dans les tractations commerciales, en affaire, il ne faut jamais faire perdre la face à la partie adverse.

Règle numéro sept : sachez reconnaître vos torts, sachez vous excuser.

Troller nécessite donc un comportement adulte et responsable, il faut se comporter en netcitoyen.

 

Château Patache d'Aux - Médoc - Cru Bourgeois Supérieur

 

 

Dans la saga "Le vin du dimanche", cette semaine, un Médoc, le Château Patache d'Aux.

 

Nous trouvons la trace des chevaliers d'Aux en Médoc dès 1632. Apparentée aux comtes d'Armagnac, cette famille possédait déjà un vignoble renommé, où les diligences qui sillonnaient la région faisaient halte. Localement dénommées « pataches », elles furent associées par la tradition au nom du propriétaire des lieux.

Sur un terroir argilo-calcaire autour du village de Bégadan, non loin de l'estuaire de la Gironde, le vignoble de Patache d'Aux couvre 43 hectares.

L'encépagement constitué de 60% de Cabernet-Sauvignon, 30% de Merlot et 10% de Cabernet Franc et Petit Verdot, permet au vinificateur de jouer sur un large palette pour conserver aux différents millésimes le style très personnel de ce cru.

Puissants et concentrés les vins de Patache d'Aux présentent une remarquable aptitude au vieillissement et il est toujours étonnant de remarquer la fraîcheur aromatique et la solide structure tannique de certains millésimes après 10 ou 15 ans.

Source : www.domaines-lapalu.com/

Le BIOS est mort, vive l'UEFI

Lu sur 20minutes.fr

 

Votre prochain PC démarrera en quelques secondes

Créé le 01.10.10 à 20h07 -- Mis à jour le 01.10.10 à 21h35
Le menu principal du BIOS

Le menu principal du BIOS DR

INFORMATIQUE - Le nouveau système UEFI va renvoyer le vieux BIOS au musée...

Le BIOS est mort, vive l'UEFI. C'est la vision livrée à la BBC par un expert qui voit ce nouveau système remplacer la couche logicielle la plus primitive des PC dès 2011 pour le grand public.

Un peu de vocabulaire pour ceux qui n'ont jamais réinstallé un système en pressant frénétiquement la touche «Suppr». Le BIOS (pour Basic Input/Output System), c'est en quelque sorte le cerveau primitif de l'ordinateur, la couche logicielle de plus bas niveau qui se lance au démarrage. Son job: localiser les principaux périphériques et lancer le système d'exploitation, qui prend ensuite les commandes.

Problème, le BIOS n'a pas vraiment évolué en 30 ans. Il a certes réussi à s'adapter au plus gros disques durs et aux claviers USB, mais il s'agit avant tout de bricolage. Selon Mark Doran, à la tête de l'UEFI Forum, son heure a sonné.

Adopté par les fabricants de cartes-mères

L'UEFI (Unified Extensive Firmware Interface) remplit globalement les mêmes fonctions. Principale différence, il s'agit d'un système développé avec les outils d'aujourd'hui, pour les PC d'aujourd'hui et de demain. Intel a mis au point l'EFI (notamment employé dans les Macs récents), qui est ensuite devenu un standard de l'industrie.

«Les créateurs du BIOS pensaient qu'il aurait une durée de vie de 250.000 machines», confie Mark Doran à la BBC. En trente ans, il a finalement accompagné la vie de quelques milliards de PC.

L'UEFI est beaucoup plus flexible avec les périphériques de saisie (claviers sans fil, surface tactile etc). Selon Mark Doran, le système permet surtout une durée de boot (démarrage) «inférieure à une poignée de secondes». «Ce n'est pas un démarrage instantané», reconnaît-t-il, mais un progrès face aux 30 à 45 secondes encore nécessaires à de nombreux PC aujourd'hui.

De nombreux gros serveurs d'entreprises sont déjà équipés du système. Selon Doran, les fabricants de cartes mères vont massivement l'intégrer à leurs composants dès l'an prochain.

Philippe Berry