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25/07/2026

Une méthode ancestrale très efficace pour lutter contre la propagation des incendies : les pare-feu

 

Une vieille méthode qui a fait ses preuves : l’utilisation de pare-feu pour éviter la propagation des incendies.


Les pare-feu contre les incendies (au sens de barrières ou coupures destinées à empêcher la propagation du feu) existent sous différentes formes depuis l'Antiquité. Au XXe siècle : Les pare-feu modernes se développent avec des normes de sécurité précises. Dans les forêts, les bandes pare-feu (zones débroussaillées ou sans végétation) sont largement utilisées pour ralentir ou arrêter les incendies.

Face à ce mégafeu qui touche la Gironde fin juillet 2026, la nuit dernière, un pare-feu est en construction entre Le Porge et Lacanau pour protéger cette commune.

Entre Le Porge et Lacanau, des bulldozers aménagent un vaste pare-feu pour freiner la progression de l'incendie. Mobilisés toute la nuit, des ouvriers volontaires venus de plusieurs secteurs prêtent main-forte aux équipes engagées pour protéger la commune.


Des bulldozers créent un immense pare-feu pour stopper l'incendie avant Lacanau - Sud Ouest

En conclusion, les pare-feu ne sont pas une solution miracle, mais un outil essentiel pour ralentir les incendies et faciliter le travail des pompiers.

 

Référence :

 - Pare-feu (lutte contre l'incendie)

 - Nouvel épisode caniculaire en France, 2800 hectares de forêts dévorés en Gironde

P. -S. :

Pour réduire le risque de propagation et ralentir le feu, les pare-feu doivent être aménagés de façon suffisamment large. En effet les «pignes» (pommes de pin)» peuvent être projetées à plus de 100 mètres et provoquer de nouveaux départs de feu. Mais en fait ce sont les brandons qui vont le plus loin.

23/07/2026

Quand des blattes de jardin s’installent à la maison


Blatte de jardin (Ectobius pallidus) – Crédit Photo- Archives Personnelles - Pour agrandir : double clic gauche sur la photo 

 

Dans mon dernier article du 21/07/2026 : « Stress hydrique, réchauffement climatique et végétation », je parle de l’impact du dérèglement climatique sur les plantes. Mais, concernant les canicules, il n’y a pas que les plantes. Outre les êtres humains, sont concernés les animaux et… les insectes. Cet article va vous montrer la réponse adaptée à la canicule par la blatte de jardin.


Lors de mon dernier séjour de vacances, j’ai découvert un insecte bizarre posé sur le mur près de la porte d’entrée.

Ma moitié me dit : « c’est un cafard ».

Je pris illico une photo* de ce trublion avec mon Smartphone (que vous commencez à bien connaître : Motorola Edge 50 Pro).

Puis je soumis cette photo à Google Lens.

Sa réponse : Blatte de jardin.

Son nom savant est « Ectobius pallidus ».

Quelque temps plus tard, je vis quelques autres blattes égarées dans la maison. Cela commença à m’inquiéter un peu.

Qu’est-ce qu’une blatte de jardin ?

La blatte de jardin peut ressembler à un cafard domestique, ce qui explique les confusions fréquentes. Elle présente généralement une couleur brune à brun clair, parfois avec des nuances plus dorées ou des taches plus claires selon l’espèce. Mais la blatte de jardin vit dehors, entre par hasard, est attirée par la lumière, ne prolifère pas à l’intérieur, contrairement à la blatte domestique qui vit dedans, s’installe durablement, fuit la lumière et provoque une infestation.

Pourquoi les blattes de jardin entrent-elles dans la maison ?

Les blattes de jardin sont attirées à l’intérieur des maisons, par certains environnements favorables. L’humidité, la chaleur et la lumière peuvent les rapprocher des habitations, surtout lorsque les conditions extérieures changent.

Les épisodes de canicules, avec la chaleur extérieure qui explose et une hygrométrie extérieure qui chute (la maison étant plus humide), en est l’explication.

Comment éviter que les blattes de jardin entrent dans la maison ?

Pour prévenir l’installation de ces bestioles peu engageantes, la prévention repose sur deux axes : limiter les points d’entrée et rendre l’environnement immédiat moins favorable :

 - Limiter les accès autour des portes et fenêtres

 - Réduire l’humidité près de la maison

 - Entretenir les abords extérieurs

Ma démarche personnelle pas forcément logique mais rassurante :

Personnellement, mais ce n’est qu’une démarche personnelle et ne doit être prise pour argent comptant par prévention, avec un insecticide, j’ai fait une barrière anti intrusion en pulvérisant tous les éventuels points d’entrée (portes et portes fenêtres extérieures et intérieures) toutes les plinthes de la maison. Comme la maison est louée, c’est plus une attitude contra-phobique pour calmer mon anxiété des quelques blattes envahissantes, qu’une réelle efficacité. Mais elle vaut ce qu’elle vaut. En effet, les blattes de jardin ne colonisent pratiquement jamais les maisons et qu'un traitement insecticide est généralement inutile. Mais pratiquement jamais ne veut pas dire jamais.


Ce Cafard est Inoffensif pour vos Maisons - L'Antomologiste

Conclusion :

Les blattes de jardin peuvent entrer accidentellement dans une maison, notamment par les portes, fenêtres, fissures ou depuis des zones extérieures humides et végétalisées. Une présence isolée n’est pas toujours inquiétante, mais une apparition répétée doit être prise au sérieux. Cependant, il est exceptionnel de devoir faire appel à des professionnels.

 

*La photo est médiocre, j’ai eu beau utiliser le mode macro, le manque de lumière explique la piètre qualité de celle-ci.

Références :

 -  Ectobius pallidus

 - Blattes de jardin dans la maison : comment éviter qu'elles s'installent à l'intérieur ?

 -  Stress hydrique, réchauffement climatique et végétation

21/07/2026

Stress hydrique, réchauffement climatique et végétations


Stress hydrique – Crédit Photo- Archives Personnelles - Pour agrandir : double clic gauche sur la photo

 

Lors de mes dernières vacances à Lacanau-Océan, j’ai été le témoin, pour la deuxième année consécutive de l’impact du réchauffement climatique sur la végétation., mais, cette année, de façon plus précoce.


J’ai fait plusieurs photos avec mon Smartphone Motorola Edge 502 Pro. Je vous livre la plus parlante : une haie d’arbousiers à moitié « cramés ».

Ainsi, cela se traduit par des feuilles marrons et déséchées. C’est la conséquence du stress hydrique touchant les plantes.

Le stress hydrique, qui peut également être une pénurie d'eau, est une situation dans laquelle la demande en eau dépasse les ressources en eau disponibles.

Le stress hydrique se constate en premier lieu sur la végétation. Pendant ces situations critiques, les plantes et autres arbres réduisent leur croissance ce qui peut entraîner d’importantes conséquences sur les ressources alimentaires. Et lorsque la végétation est plus sèche, les risques de feux de forêt sont aussi accrus.

Pour comprendre pourquoi ces phénomènes deviennent plus fréquents, il est utile de s'intéresser aux analyses de Jean-Marc Jancovici sur le climat, l'énergie et notre modèle économique.

C’est Jancovici qui, de façon très pédagogique, explique de façon simple l‘impact sur notre société, des sources énergétiques (les énergies non renouvelables avec le pétrole dont il faudra apprendre à se passer, les centrales nucléaires, hydroélectricité et les ENR, les énergies renouvelables : solaire, éolien, hydraulique, biomasse, géothermie, l'énergie marémotrice et les autres énergies marines), du réchauffement climatique et de leur retentissement sur l’économie.

Jean-Marc Jancovici, né le 13 février 1962 à Paris, est un ingénieur, enseignant et conférencier français, spécialisé dans les questions d'énergie et de climat.

Diplômé de l'École polytechnique et de l'École nationale supérieure des télécommunications, il crée le bilan carbone pour l'ADEME. Il cofonde ensuite Carbone 4 (2007) et le think tank The Shift Project (2010). Enseignant aux Mines de Paris depuis 2008, il se fait surtout connaître par ses conférences de sensibilisation et de vulgarisation sur les thèmes du réchauffement climatique et de la production d'énergie. En 2018, il rejoint le Haut Conseil pour le climat.

Publiée en 2021, sa bande dessinée Le Monde sans fin, coécrite et dessinée par Christophe Blain, s'écoule à plus d’un million d’exemplaires en France.

Dès qu’elle est parue, je me suis jeté dessus. On y retrouve toute la problématique énergético-écologico-économico-Jancovicienne.

J’ai trouvé sur YouTube une vidéo, toute récente, de ce lanceur d’alertes, au JT de 20 h du vendredi 10 juillet de cette année 2026. Je vous laisse seul juge de la catastrophe que nous vivons déjà et de ce qui nous attend.

Il est temps de réagir et de bouger.

Je vous souhaite un bon visionnage.

Bon courage.


Jancovici en direct au 20h dit ce qu'aucun politique n'ose dire sur le Climat - Numero Un

Le stress hydrique que nous observons aujourd'hui sur la végétation est un signal concret des défis climatiques auxquels nous devons nous préparer et répondre collectivement.

 

Références :

 - Stress hydrique (écologie)

 - Qu'est-ce que le stress hydrique ?

 - Jean-Marc Jancovici

 - [BD] Le monde sans fin, de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain