08/03/2026
Le vin du dimanche : Blason de Montbelly rouge 2021 appellation Pessac-Léognan

Le Blason de Montbelly est un vin rouge de l’appellation Pessac-Léognan.
Il est issu d’un assemblage typique de l’appellation, dominé par le Cabernet Sauvignon et le Merlot[1]. Avec 60 % de Cabernet Sauvignon et 40 % de Merlot.
Il fait l'objet d'une vinification soignée et d'un élevage en fûts de chêne français pendant 12 mois.
Sa robe est profonde et brillante avec des reflets rubis ;
Le nez est complexe fait de fruits rouges,de violette et de notes vanillées (due à la torréfaction du bois de chêne lors de la fabrication de la barrique).
En bouche, les tannins sont soyeux et harmonieux sur une finale fruitée légèrement boisée et persistante.
Pour la dégustation, le Blason de Montbelly atteint son apogée en 7 ans, soit 2028 pour le millésime 2021, après il décroit.
Une vidéo pratique à la découverte des vins de l’appellation Pessac-Léognan où l’on apprend que le fameux "canelé" (avec un seul n) de Bordeaux est né du collage du vin[2] (le blanc servant au collage et le jaune aux canelés).
Le vignoble de Pessac – Léognan - Carnet de Vignobles
Une vidéo un tout petit peu plus technique (mais pas trop rassurez-vous). Je vous en supplie, visionnez en plein écran !
ORIGINS - Graves et Pessac-Léognan - Union des Grands Crus de Bordeaux
[1] Surnommé aussi le "vin du merle" car c'est le premier cépage a murir, il est donc plus sucré et attire, ainsi, les merles.
[2] Le collage est une technique douce de filtration qui permet de clarifier le vin avant la mise en bouteille. C'est à dire de le débarrasser de certaines impuretés en suspension dans le vin. La plus connue est le collage au blanc d’œuf qui est réalisé lorsque le vin est encore en fûts. Le maître de chai casse des œufs, sépare le blanc du jaune, il le bat et dépose le blanc directement dans la barrique. Le blanc d’œuf agglomère les particules en suspension et les colle les unes aux autres et les précipite au fond, ce qui clarifie le vin.
P. S. :
- Acheté hier le millésime 2021 dans un hypermarché Leclerc a un prix de… 9 € . Une aubaine ! Un excellent rapport qualité-prix, qui a rendu la dégustation particulièrement agréable.
Références :
20:10 Publié dans Anecdote, Cuisine, Culture, Culture, Gastronomie, Le mot du jour, Mots, Potins, Shopping, Société, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
06/03/2026
L’orgue Hammond II : Les Beatles et l’orgue Hammond

Ce court article est un complément de celui du 18/02/2026 : « L’orgue Hammond ».
Dans cet article, je décris l’orgue Hammond comme un instrument électromécanique emblématique du gospel et de la soul, reconnaissable à sa sonorité chaleureuse et vibrante.
1°) Les Beatles et l’orgue Hammond :
Les Beatles ont utilisé l’orgue Hammond surtout à la fin de leur carrière, notamment sur les albums Let It Be et Abbey Road, pour apporter une couleur gospel, soul et “churchy” à plusieurs titres.
2°) Billy Preston et les Beatles :
Dans les chansons des Beatles où l’on entend un orgue Hammond, c’est presque toujours Billy Preston (parfois surnommé le «cinquième Beatle») qui joue, sauf quelques cas où ce sont les Beatles eux‑mêmes (souvent Ringo) sur un orgue plus simple.
Billy Preston a été déterminant pour les Beatles. Son énergie, son esprit lumineux et la signature sonore de son clavier ont contribué à apaiser les tensions internes et à donner une couleur unique aux dernières sessions du groupe.
3°) Les chansons où Billy Preston joue de l’Hammond :
Billy Preston est le claviériste invité sur plusieurs titres des sessions Get Back / Let It Be et Abbey Road :
• Let It Be – orgue Hammond (Hammond B‑3) avec effet “gospel d’église”.
• Dig It – solo d’orgue Hammond.
• Something – orgue Hammond sur l’album Abbey Road.
• I Want You (She’s So Heavy) – orgue Hammond, très présent en fond.
4°) L’exemple de Let It be où l’on voit Billy Preston jouant de l’Hammond B‑3 :
L’exemple de Let It be où l’on voit Billy Preston, en milieu et en fin de vidéo, jouant de l’Hammond B‑3 équipé d’une enceinte Leslie type 147 qui produit ce gros son choral et vibrato caractéristique sur Let It Be.
The Beatles - Let It Be – 1970 - Official Music Video - Remastered 2015
S’il fallait retenir une chose de cet article, c’est que Billy Preston et l’orgue Hammond ont apporté aux Beatles une chaleur gospel qui a profondément marqué le son de leurs dernières sessions.
Références :
- Billy Preston et "Let It Be" : Comment l’orgue Hammond a apporté l’âme du gospel aux Beatles
- Gérard Seiler – Les Mélodies Des Beatles A L'Orgue Hammond
- Le rôle crucial joué par Billy Preston au sein des Beatles
05/03/2026
Sanction

Toute vérité n’est pas bonne a dire et, comme le dit la chanson, « celui qui dit la vérité, il doit être exécuté »[1]. Voici une mésaventure vécue, il y a peu, à la suite de la parution d’un article de mon Blog en est l’illustration.
De telles sanctions me sont arrivées quelques fois suite aux publications d’articles dérangeants déposés sur mon Blog. A chaque fois, je retirai l’article et très rapidement la sanction était levée.
Pourquoi mon blog a disparu de Google :
Suite à la parution d’un article « litigieux », touchant, un sujet que je connais bien, celui de la santé, rédigé avec moultes détails, de liens et une vidéo, comme par hasard, je disparais (ou, plutôt, je suis désindexé) de Google. En tapant « Docteur Sangsue » sur Google, mon Blog n’apparaît plus, alors que je suis toujours présent sur d’autres moteurs de recherches alternatifs[2].
Comment j’ai réagi et ce que j’aurais dû faire plus tôt :
J’ai bien retiré l’article en le signalant à mon hébergeur de Blog, mais je ne m’en suis rendu compte que tardivement, dix jours après, en essayant de me connecter sur Google avec mon Smartphone.
Capture d’écran - Pour agrandir : clic gauche sur l'image
Une fois de plus, je me suis laissé entraîner par ma fougue, sans penser aux conséquences.
Pour l’instant je n’ai pas encore trouvé grâce aux yeux de Google.
Cette fois, pour que je retrouve une virginité et sois à nouveau ré-indexé, cela promet de durer encore quelque temps peut‑être à cause de ma suppression tardive mais, surtout, vu la bourde énorme que j’ai commise sur un sujet « plus » que brûlant.
Que retenir de cette aventure :
Mon article illustre, s’il en était besoin, la puissance des moteurs de recherches, Google en l’occurrence, dans la recherche des informations, mon Blog n’ayant qu’une influence « plutôt » limitée, vu son peu de fréquentation.
La petite note culturelle :
La chanson qui suit, sera la petite note culturelle de cet article illustrant mon aphorisme préféré :
« un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et... de passer pour un sot ».
Guy Béart - La Vérité
15:25 Publié dans Anecdote, Blog, Culture, Culture, Informatique, Informatique Médicale, Internet, La pensée du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Société, Société, Vidéo, Web | Lien permanent | Commentaires (2)

