28/07/2026
L’incendie de 1949 en Gironde dévastait la forêt près de Bordeaux et tuait 82 personnes

En 1949, « l’incendie du siècle » dévastait la forêt près de Bordeaux et tuait 82 personnes
Un article encore plus court que le précédant du 27/07/2026: « Canicules et incendies : Trois « shorts » de Jean-Marc Jancovici pour comprendre ce qui nous tombe dessus ». Il se résumera en deux vidéos concernant le mégafeux de 1949 dans la forêt des Landes.
Ces deux vidéos sont déjà citées dans mon article du 21/07/2022 : « A propos des incendies de Landiras et de La Teste de Buch de 2022 ». Où je raconte l’histoire du mégafeux de Landiras et La Teste de Buch en Gironde mi juillet 2022.
Je vous laisse les visionner. Un petit retour en 1949. Il est à noter qu'à l'époque, on avait, déjà, pas mal d'équipements pour lutter contre l'incendie (camions citerne, bulldozers et même un avion et un hélicoptère de reconnaissance).
La première vidéo dure 2 minutes :
Incendie de 1949 - France 3 Nouvelle-Aquitaine
La seconde vidéo est beaucoup plus longue et, évidemment, bien plus fournie. Si vous voulez en savoir plus, elle dure 37 minutes. La DFCI (Défense des Forêts Contre les Incendies) est le sujet de la vidéo. A son tout début, elle est pédagogique et montre comment nait, se développe et se propage un feu. Puis est abordé l'incendie de 1949. Dans cette vidéo on voit des camions pour transporter le vin servaient à véhiculer l'eau. On y voit, aussi l’utilisation déjà des bulldozers pour créer des chemins de ronde et des pare-feu. Dans cette vidéo intervient, en reconnaissance, un hélicoptère.
1949 DFCI feu de foret - SNSPP-PATS 33 GIRONDE
Je vous laisse tirer vous-même une conclusion de ces deux vidéos historique.
P. -S. :
L’incendie a finalement été éteint grâce à plusieurs éléments :
• Une évolution de la météo : une baisse du vent, une hausse de l'humidité et des pluies localisées ont favorisé le ralentissement du feu.
• Le travail des équipes au sol : des milliers de pompiers, de soldats, de forestiers et de bénévoles ont creusé des pare-feux, arrosé les lisières et combattu les foyers restants pendant plusieurs jours.
• Le manque de combustible : dans certaines zones, le feu a fini par atteindre des espaces déjà brûlés ou moins boisés, ce qui a limité sa progression.
Références :
- Incendie de 1949 dans la forêt des Landes
- En 1949, « l’incendie du siècle » dévastait la forêt près de Bordeaux et tuait 82 personnes
- Défense de la forêt française contre les incendies
- Site internet de la DFCI Aquitaine ICI
- A propos des incendies de Landiras et de La Teste de Buch de 2022
27/07/2026
Canicules et incendies : Trois « shorts » de Jean-Marc Jancovici pour comprendre ce qui nous tombe dessus

Jean-Marc Jancovici en 2024
Un peu de repos, un article très court en ces temps troublés par ces feux de forêt : les mégafeux en Gironde, le feu dans le Var et en Haute-Corse (dont la progression est maîtrisée mais qui n'est pas encores fixé). Je vais me contenter de vous livrer trois vidéos très courtes (des « shorts » comme on dit), des vidéos très courtes mais particulièrement parlantes de Jean-Marc Jancovici, dont je parle déjà dans mon article du 21/07/2026 : « Stress hydrique, réchauffement climatique et végétations ». Je les ai sélectionnées pour leur pertinence face à l’actualité des feux et canicules.
Je rappelle que Jean-Marc Jancovici, né le 13 février 1962 à Paris, est un ingénieur, enseignant et conférencier français, spécialisé dans les questions d'énergie et de climat.
Pour mieux saisir les enjeux derrière ces événements extrêmes, voici trois vidéos courtes et accessibles (comme il en a l’habitude) de Jean-Marc Jancovici, qui expliquent ce qui nous tombe dessus, mais… qui était prévisible.
Dans le premier short, Jancovici détaille le lien entre les vagues de chaleur et le réchauffement climatique. Il y révèle aussi que les énergies fossiles ne sont pas infinies et qu'il faudra, tôt ou tard, s'en passer : « Le placard se vide ». Il prend notamment l'exemple du détroit d'Ormuz pour illustrer notre dépendance aux énergies fossiles. Il date d’un mois :
Jean-Marc Jancovici sur la canicule - Mediacuts@Mediacuts-EP
Dans le second, (il est vieux il a déjà... deux ans !) il aborde les conséquences d’un réchauffement de 2°C, déjà en partie visible aujourd’hui.
Si la Terre avait 2°C de plus ? La réponse du chercheur Jean-Marc Jancovici - HugoDécrypte - Grands formats
Dans le troisième (il est tout récent, tout frais ou plutôt tout chaud si je puis dire, il date de deux semaines) il enfonce le clou et lance un appel à prendre conscience de l’urgence, et il dit sans détour : « De toutes façons, on va prendre des baffes, c'est absolument évident ».
Le chaos climatique arrive ... prêt à prendre les baffes – PRISME.@PRISME_eco
Ces trois vidéos montrent que le réchauffement climatique n’est pas une menace lointaine, mais une réalité déjà à l’œuvre et que chaque degré compte. Mieux comprendre ces mécanismes est une première étape essentielle : on ne peut agir efficacement que si l’on est correctement informé. Et vous, laquelle vous a le plus interpellé ?
Maintenant que vous savez : quoi qu'il en soit, bon courage !
Références :
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25/07/2026
Une méthode ancestrale très efficace pour lutter contre la propagation des incendies : les pare-feu
Une vieille méthode qui a fait ses preuves : l’utilisation de pare-feu pour éviter la propagation des incendies.
Les pare-feu contre les incendies (au sens de barrières ou coupures destinées à empêcher la propagation du feu) existent sous différentes formes depuis l'Antiquité. Au XXe siècle : Les pare-feu modernes se développent avec des normes de sécurité précises. Dans les forêts, les bandes pare-feu (zones débroussaillées ou sans végétation) sont largement utilisées pour ralentir ou arrêter les incendies.
Face à ce mégafeu qui touche la Gironde fin juillet 2026, la nuit dernière, un pare-feu est en construction entre Le Porge et Lacanau pour protéger cette commune.
Entre Le Porge et Lacanau, des bulldozers aménagent un vaste pare-feu pour freiner la progression de l'incendie. Mobilisés toute la nuit, des ouvriers volontaires venus de plusieurs secteurs prêtent main-forte aux équipes engagées pour protéger la commune.
Des bulldozers créent un immense pare-feu pour stopper l'incendie avant Lacanau - Sud Ouest
En conclusion, les pare-feu ne sont pas une solution miracle, mais un outil essentiel pour ralentir les incendies et faciliter le travail des pompiers.
Référence :
- Pare-feu (lutte contre l'incendie)
- Nouvel épisode caniculaire en France, 2800 hectares de forêts dévorés en Gironde
P. -S. :
Pour réduire le risque de propagation et ralentir le feu, les pare-feu doivent être aménagés de façon suffisamment large. En effet les «pignes» (pommes de pin)» peuvent être projetées à plus de 100 mètres et provoquer de nouveaux départs de feu. Mais en fait ce sont les brandons qui vont le plus loin.
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23/07/2026
Quand des blattes de jardin s’installent à la maison

Blatte de jardin (Ectobius pallidus) – Crédit Photo- Archives Personnelles - Pour agrandir : double clic gauche sur la photo
Dans mon dernier article du 21/07/2026 : « Stress hydrique, réchauffement climatique et végétation », je parle de l’impact du dérèglement climatique sur les plantes. Mais, concernant les canicules, il n’y a pas que les plantes. Outre les êtres humains, sont concernés les animaux et… les insectes. Cet article va vous montrer la réponse adaptée à la canicule par la blatte de jardin.
Lors de mon dernier séjour de vacances, j’ai découvert un insecte bizarre posé sur le mur près de la porte d’entrée.
Ma moitié me dit : « c’est un cafard ».
Je pris illico une photo* de ce trublion avec mon Smartphone (que vous commencez à bien connaître : Motorola Edge 50 Pro).
Puis je soumis cette photo à Google Lens.
Sa réponse : Blatte de jardin.
Son nom savant est « Ectobius pallidus ».
Quelque temps plus tard, je vis quelques autres blattes égarées dans la maison. Cela commença à m’inquiéter un peu.
Qu’est-ce qu’une blatte de jardin ?
La blatte de jardin peut ressembler à un cafard domestique, ce qui explique les confusions fréquentes. Elle présente généralement une couleur brune à brun clair, parfois avec des nuances plus dorées ou des taches plus claires selon l’espèce. Mais la blatte de jardin vit dehors, entre par hasard, est attirée par la lumière, ne prolifère pas à l’intérieur, contrairement à la blatte domestique qui vit dedans, s’installe durablement, fuit la lumière et provoque une infestation.
Pourquoi les blattes de jardin entrent-elles dans la maison ?
Les blattes de jardin sont attirées à l’intérieur des maisons, par certains environnements favorables. L’humidité, la chaleur et la lumière peuvent les rapprocher des habitations, surtout lorsque les conditions extérieures changent.
Les épisodes de canicules, avec la chaleur extérieure qui explose et une hygrométrie extérieure qui chute (la maison étant plus humide), en est l’explication.
Comment éviter que les blattes de jardin entrent dans la maison ?
Pour prévenir l’installation de ces bestioles peu engageantes, la prévention repose sur deux axes : limiter les points d’entrée et rendre l’environnement immédiat moins favorable :
- Limiter les accès autour des portes et fenêtres
- Réduire l’humidité près de la maison
- Entretenir les abords extérieurs
Ma démarche personnelle pas forcément logique mais rassurante :
Personnellement, mais ce n’est qu’une démarche personnelle et ne doit être prise pour argent comptant par prévention, avec un insecticide, j’ai fait une barrière anti intrusion en pulvérisant tous les éventuels points d’entrée (portes et portes fenêtres extérieures et intérieures) toutes les plinthes de la maison. Comme la maison est louée, c’est plus une attitude contra-phobique pour calmer mon anxiété des quelques blattes envahissantes, qu’une réelle efficacité. Mais elle vaut ce qu’elle vaut. En effet, les blattes de jardin ne colonisent pratiquement jamais les maisons et qu'un traitement insecticide est généralement inutile. Mais pratiquement jamais ne veut pas dire jamais.
Ce Cafard est Inoffensif pour vos Maisons - L'Antomologiste
Conclusion :
Les blattes de jardin peuvent entrer accidentellement dans une maison, notamment par les portes, fenêtres, fissures ou depuis des zones extérieures humides et végétalisées. Une présence isolée n’est pas toujours inquiétante, mais une apparition répétée doit être prise au sérieux. Cependant, il est exceptionnel de devoir faire appel à des professionnels.
*La photo est médiocre, j’ai eu beau utiliser le mode macro, le manque de lumière explique la piètre qualité de celle-ci.
Références :
- Blattes de jardin dans la maison : comment éviter qu'elles s'installent à l'intérieur ?
11:13 Publié dans Anecdote, Ecologie, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Photographie, Potins, Société, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
21/07/2026
Stress hydrique, réchauffement climatique et végétations

Stress hydrique – Crédit Photo- Archives Personnelles - Pour agrandir : double clic gauche sur la photo
Lors de mes dernières vacances à Lacanau-Océan, j’ai été le témoin, pour la deuxième année consécutive de l’impact du réchauffement climatique sur la végétation., mais, cette année, de façon plus précoce.
J’ai fait plusieurs photos avec mon Smartphone Motorola Edge 502 Pro. Je vous livre la plus parlante : une haie d’arbousiers à moitié « cramés ».
Ainsi, cela se traduit par des feuilles marrons et déséchées. C’est la conséquence du stress hydrique touchant les plantes.
Le stress hydrique, qui peut également être une pénurie d'eau, est une situation dans laquelle la demande en eau dépasse les ressources en eau disponibles.
Le stress hydrique se constate en premier lieu sur la végétation. Pendant ces situations critiques, les plantes et autres arbres réduisent leur croissance ce qui peut entraîner d’importantes conséquences sur les ressources alimentaires. Et lorsque la végétation est plus sèche, les risques de feux de forêt sont aussi accrus.
Pour comprendre pourquoi ces phénomènes deviennent plus fréquents, il est utile de s'intéresser aux analyses de Jean-Marc Jancovici sur le climat, l'énergie et notre modèle économique.
C’est Jancovici qui, de façon très pédagogique, explique de façon simple l‘impact sur notre société, des sources énergétiques (les énergies non renouvelables avec le pétrole dont il faudra apprendre à se passer, les centrales nucléaires, hydroélectricité et les ENR, les énergies renouvelables : solaire, éolien, hydraulique, biomasse, géothermie, l'énergie marémotrice et les autres énergies marines), du réchauffement climatique et de leur retentissement sur l’économie.
Jean-Marc Jancovici, né le 13 février 1962 à Paris, est un ingénieur, enseignant et conférencier français, spécialisé dans les questions d'énergie et de climat.
Diplômé de l'École polytechnique et de l'École nationale supérieure des télécommunications, il crée le bilan carbone pour l'ADEME. Il cofonde ensuite Carbone 4 (2007) et le think tank The Shift Project (2010). Enseignant aux Mines de Paris depuis 2008, il se fait surtout connaître par ses conférences de sensibilisation et de vulgarisation sur les thèmes du réchauffement climatique et de la production d'énergie. En 2018, il rejoint le Haut Conseil pour le climat.
Publiée en 2021, sa bande dessinée Le Monde sans fin, coécrite et dessinée par Christophe Blain, s'écoule à plus d’un million d’exemplaires en France.
Dès qu’elle est parue, je me suis jeté dessus. On y retrouve toute la problématique énergético-écologico-économico-Jancovicienne.
J’ai trouvé sur YouTube une vidéo, toute récente, de ce lanceur d’alertes, au JT de 20 h du vendredi 10 juillet de cette année 2026. Je vous laisse seul juge de la catastrophe que nous vivons déjà et de ce qui nous attend.
Il est temps de réagir et de bouger.
Je vous souhaite un bon visionnage.
Bon courage.
Jancovici en direct au 20h dit ce qu'aucun politique n'ose dire sur le Climat - Numero Un
Le stress hydrique que nous observons aujourd'hui sur la végétation est un signal concret des défis climatiques auxquels nous devons nous préparer et répondre collectivement.
Références :
- Qu'est-ce que le stress hydrique ?
- [BD] Le monde sans fin, de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain
11:15 Publié dans Ecologie, Economie, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Photographie, Politique, Potins, Science, Science, Société, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
17/07/2026
L’Homme-verre : un jeu d’optique avec l’ultra grand angle

Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Avec mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro, je continue à exploiter le grand angle . J’ai réalisé cette photo le 14 juillet à 21 h 05 pendant le repas festif près du lac, avant le feu d’artifice.
Ce n’est pas un Homme-sandwich[1] [2], c’est un Homme-verre !
J’ai utilisé l’ultra grand angle en mode Pro, automatique et j’ai cadré en contre-plongée pour que l’Homme jaillisse du verre, ce soir-là, pendant le repas festif du 14 juillet (pour moi magret de canard grillé saignant frittes).
Une courte focale fait un cliché net dès le premier plan (le verre à 20 cm du Smartphone) et permet d’avoir un verre démesurément grand surmonté d’un petit homme.
J’ai tiré deux clichés. Comme dans le premier, l’homme était mal cadré dans le verre le second fit le job.
J’ai recadré la photographie pour bien mettre en valeur le sujet central.
En photographie, il faut savoir sortir des sentiers battus et faire des essais, plus c’est original, plus ça marche. Si vous avez un Smartphone un tant soit peu moderne je vous invite à essayer vos grand angles.
[1] Un homme-sandwich - https://fr.wikipedia.org/wiki/Homme-sandwich - est une personne dont l'activité consiste à circuler à pied dans les rues en portant deux placards de publicité, un devant et l'autre sur le dos, reliés par des sangles sur les épaules.
[2] « Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… de passer pour un sot » : allusion au tableau de Magritte : «La trahison des images».
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15/07/2026
Les vélos de l’été sur le front de mer

Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
J’ai réalisé cette photo, hier, 14 juillet, à 12 h 13 (le soleil dans le dos : attention de ne pas mettre son ombre sur la photo) avant de déguster un jus d'orange bien frais, un régal avec la température élevée. Je commence à exploiter toutes les possibilités offertes par mon photophone.
Je l’ai faite avec mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro en utilisant le mode photo et avec le 24 mm.
Cela m’a permis d’avoir un beau bokeh pour rendre flou l’arrière plan mettant ainsi en valeur les vélos en premier plan.
J’ai aussi pris les vélos en contre plongée. Pour cela, je me suis penché fortement pour mette mon Smartphone le plus près du sol que je pouvais (sans ma casser la figure, je n’ai plus 20 ans !). Avec le grand angle (24 mm) cela déforme les vélos avec des roues énormes, leur donnant plus de prestance et de puissance.
Cela transforme ainsi, des vélos touts bêtes, en vélos électriques ! Non, je plaisante.
Voili Voilou tout ce je peux dire sur cette photo.
Et c’est déjà pas si mal !
Petit bémol :
L’arrière plan n’est pas horizontal. Eh oui je ne sais pas encore me servir correctement de mon bidule. Je ne me suis pas servi des outils de niveau (horizon artificiel et bulle à niveau).
16:32 Publié dans Anecdote, Art, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
14/07/2026
L’essentiel né du superflu – Fin - La folle et géniale histoire de KAPLA en vidéo

Je termine cette trilogie : « L’essentiel né du superflu », en racontant la folle histoire de KAPLA, imaginé par Tom van der Bruggen, en 1987, à partir de simples planchettes de bois utilisées pour concevoir l'architecture de son château.
Cet article clôture ma trilogie commencée avec mes deux articles précédents :
- 11/07/2026 : « L’essentiel né du superflu »
- 12/07/2026 : « L’essentiel né du superflu - Suite – Stage en Neuroradiologie et découverte de la littérature »
Cet article veut démontrer que l’idée d’une invention peut venir de l’adaptation et du détournement d’un objet à but utilitaire.
Rappelons que KAPLA est un jeu de construction éponyme à base de planchettes en pin des Landes qu'il faut superposer les unes aux autres pour faire apparaître des constructions imaginaires.
Le nom « Kapla » vient du néerlandais : kabouter plankjes, signifiant « planchettes de lutins ».
Le succès mit du temps à démarrer mais fut phénoménal avec une commercialisation mondiale.
Comme, aujourd’hui, j’ai un poil dans la main, cet article sur la folle et géniale invention de ce jeu s’appuiera une vidéo.
Bon visionnage. Place à Tom van der Bruggen l’inventeur de KAPLA qui raconte sa folle et géniale histoire :
La folle histoire des Kapla racontée par son créateur - Konbini
Comme quoi, les plus belles inventions naissent parfois des idées les plus simples. Et permettent, aussi, de s'acheter un château.
P. -S. :
- Le nom « Kapla » vient du néerlandais : KAbouter PLAnkjes, signifiant « planchettes de lutins ».
Références :
- Kapla
- Site internet de KAPLA ICI
18:52 Publié dans Anecdote, Culture, Culture, Ecologie, Economie, Histoire, Le mot du jour, Le site du jour, Loisirs, Potins, Shopping, Société, Société, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
12/07/2026
L’essentiel né du superflu - Suite – Stage en Neuroradiologie et découverte de la littérature

Dans cet article je vais évoquer un souvenir de jeunesse qui m’a été inspiré par mon dernier article sur la découverte du scanner, né grâce à l’argent de la vente des disques des Beatles. En fait un article culturel : «Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot... et de passer pour un sot».
Dans mon article du 11/07/2026 : « L’essentiel né du superflu », je raconte comment le scanner ou TDM (Tomodensitométrie), est né grâce à l’argent récolté par EMI par la vente des disques des Beatles.
Je me souviens, au début de mes études, dans les années 70, d’être passé dans le service de neuroradiologie du CHU où était installé le deuxième scanner cérébral de France.
Il tombait souvent en panne et le technicien venait très souvent dépanner la bête.
Avant le scanner, pour dépister les tumeurs cérébrales on injectait un produit opaque aux rayons X dans les artères cérébrales (l’injection se faisait dans les carotides), c’est ce que l’on appelle une artériographie. En effet, les artères contournaient les tumeurs, les dessinant ainsi sur les radiographies.
Le scanner étant toujours à l’étude dans certains cas on pratiquait encore des artériographies.
Par un matin (les stages se déroulaient le matin, l’après-midi étant réservé aux cours magistraux et aux travaux pratiques). Un matin donc, à l’induction anesthésique, avant le début de l’artériographie, le malade allongé sur la table d’intervention décéda.
Je vis alors une chose étrange.
Le chef du service de neuroradiologie arpentait le couloir de son service l’air troublé.
Puis, brutalement, il débarqua dans la salle d’examen où était mort le patient et il nous dit :
« Je vous conseille de lire le livre de Céline : voyage au bout de la nuit ».
Je l’achetai, mais c’était un gros pavé : je ne le lus pas et le rangeai. Il faut dire, qu’à l‘époque, je lisais peu, mon temps étant pris pour les lectures médicales que nécessitaient les études, captivantes certes, mais envahissantes.
Il faut dire, aussi, que la littérature ne faisait pas partie de ma « tasse de thé », c’est le moins qu ‘on puisse dire. Ma notre au BAC de français dit tout : 6 !
J’ai découvert plus tard la vraie littérature, la bonne. Je commençais par Maupassant. J’ai acheté les deux tomes dans la collection Bouquins (Robert Laffont) et je les ai dévorés en entier. Un régal : une description visuelle de situations de vie, dans toute son horreur, et de la nature humaine dans ce qu‘elle peut avoir de plus sombre. Un style simple, efficace et pertinent.
Puis je m’attaquais au livre que j’avais mis de côté, le livre de Céline : « Voyage au bout de la nuit », le Voyage comme disent les snobs.
Un style bien plus percutant que celui de Maupassant. Un style de révolte, un cri !
Là aussi, du réalisme, la médecine dans tout ce qu‘elle peut avoir de noir. La vie dans son réalisme le plus affreux.
Un peu plus tard, dans le livre de poche, j’ai acheté et dévoré sa thèse sur la vie d’un médecin obstétricien Ignace Semmelweis qui, en pratiquant l’asepsie (en se lavant les mains avant de pratiquer les accouchements), a résolu le problème de la fièvre puerpérale. Une thèse littéraire (eh oui, les thèses, pour le doctorat en médecine, peuvent, aussi, être des thèses littéraires).
C’est, ainsi, lors d’un stage hospitalier, dans le service de neuroradiologie doté, depuis peu, du second scanner cérébral de France, du décès d’un patient lors d’une artériographie, du comportement et du conseil littéraire que, plus tard, je découvris la littérature, la vraie, et ce qu‘est vraiment un style littéraire.
Un court extrait de l'entretien accordé à Louis Pauwels pour l'émission « En français dans le texte », réalisée peu avant la mort de Céline, le 1er juillet 1961. Il y évoque, notamment le style littéraire.
Louis Ferdinand Céline - Interview TV 1961 (extraits) – Celinelao
En bonus, voici une courte vidéo une « short » de YouTube) qui résume admirablement l’histoire de la découverte du scanner :
L'ingénieur qui a inventé le scanner - Monsieur Imagerie
P. -S :
Louis-Ferdinand Céline (de son vrai nom Louis-Ferdinand Destouches), Céline en abrégé, a beaucoup été critiqué pour ses propos antisémites, pour le moins discutables. À sa décharge, il faut se replacer dans le contexte de l’époque. On peut être un génie et commettre des erreurs.
P. P. -S. :
La cause du décès de Céline est due à la rupture d'un anévrisme de l'aorte, entraînant une hémorragie interne brutale. Aujourd’hui, peut-être avec le scanner et le SAMU, il n’aurait pas succombé à son anévrisme.
17:41 Publié dans Anecdote, Culture, Culture, Histoire de la Médecine, Histoire de l'informatique, Informatique, Informatique Médicale, Le mot du jour, Loisirs, Maladies des Hommes Célèbres, Médecine, Mots, Potins, Santé, Science, Science, Société, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
11/07/2026
L’essentiel né du superflu

Les Beatles et l’EMI CT Brain Scanner
L’histoire des découvertes démontrent, s’il en était besoin, que parfois l’essentiel vient du superflu. En effet, certaines des plus grandes innovations de l’histoire sont nées de hasards ou de passions en apparence inutiles.
1°) Le scanner grâce aux Beatles :
Le Scanner doit sa trouvaille à l’argent rapporté à l’entreprise EMI (Electric and Musical Industries) par la vente des disques des Beatles.
Les revenus des ventes de disques des Beatles ont donc permis à EMI de financer la recherche scientifique de Sir Godfrey Hounsfield. Celui-ci, employé du laboratoire de recherche EMI, a ainsi pu développer, à partir de 1967, le premier prototype du scanner cérébral. Le premier scanner EMI fut installé en 1972 dans un hôpital spécialisé en neurochirurgie.
j'ai déjà écrit un article sur ce sujet : « La découverte du Scanner ou quand l'utile naît du superflu ».
2°) Les écrans tactiles, grâce aux tablettes graphiques et… aux artistes :
Les premiers écrans tactiles ont été développés dans les années 1960 pour des tablettes graphiques destinées aux artistes et designers. La technologie a ensuite été adaptée pour les bornes interactives, puis les smartphones et tablettes. Aujourd’hui, elle est une interface omniprésente, des téléphones aux caisses enregistreuses.
3°) L’intelligence Artificielle et les cartes graphiques :
L’Intelligence Artificielle et en particulier le Deep Learning, doit sa grande capacité de calcul grâce à la puce des cartes graphiques appelées aussi GPU (Graphics Processing Unit). Et si les cartes graphiques ont évolué de façon phénoménale, c’est bien grâce… Aux gamers.
Originellement conçues pour accélérer le rendu graphique dans les jeux vidéo, ces puces ont rendu possible l’entraînement de réseaux de neurones profonds grâce à leur architecture optimisée pour le calcul parallèle massif, essentiel au traitement de grandes quantités de données nécessaires à l’IA moderne
Et dans un autre registre moins technologique.
4°) Le Lego® jouets en bois pour enfants :
Créé en 1932 par Ole Kirk Christiansen, un charpentier danois, eu l'idée de créer des jouets en bois pour enfants. En 1949, il a produit plus de 200 jouets en plastique et en bois, qui sont devenus les Lego. Les briques en plastique deviennent un outil pédagogique d’apprentissage de la construction, de la robotique, et même de la modélisation moléculaire en science.
A propos des arts mineurs, dans l’émission de télévision « Apostrophes » de Bernard Pivot du 26 décembre 1986, l'auteur-compositeur-interprète Serge Gainsbourg assène à Guy Béart, un autre chanteur, que la chanson est « un art mineur ». Comme quoi, on peut être un génie et dire… des sottises.
Voici cet échange culte entre Gainsbourg et Guy Béart sur les « arts mineurs ».
Culte: Le clash Serge Gainsbourg - Guy Béart - Archive INA
Conclusion :
Le scanner, les écrans tactiles, l’IA ou le Lego : toutes ces innovations sont nées de ce qu’on aurait pu qualifier de superflu. Il n’y a pas d’art mineur, ni de passion inutile.
Référence :
- La découverte du Scanner ou quand l'utile naît du superflu
17:07 Publié dans Anecdote, Art, Citation, Culture, Culture, Economie, Histoire, Histoire de la Médecine, Histoire de l'informatique, Informatique, Informatique Médicale, La pensée du jour, Loisirs, Médecine, Mots, Potins, Santé, Science, Science, Shopping, Société, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
10/07/2026
Vacances d’été 2026 - Retour à Lacanau-Océan pour une semaine

Oyats dans les dunes de Lacanau-Océan - Crédit Photo Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
C’est reparti pour un séjour d’une semaine à Lacanau-Océan.
Normalement, je devrais enfin pouvoir profiter pleinement de mon séjour balnéaire dans ma station fétiche où sont nichés tous mes souvenirs de vacances enfantines, adolescentes et adulescentes.
Je quitte la Grande Ville jusqu’au samedi 18 juillet.
Comme je le dis à chaque fois, si j’en ai le temps et l’envie, il me sera loisible d’écrire dans mon Blog avec ma clé USB magique et ses logiciels portables (Thunderbird pour lire les mails et Firefox pour gérer mon Blog). Je n’oublie pas mon photophone Motorola Edge 50 Pro pour continuer à l’apprivoiser dans ma quête de nouvelles photos d’un nouveau style. En explorant tout ce qu’il m’offre :
Macro, ultra grand-angle, grand-angle, 35 mm, 50 mm, le mode portrait avec son bokeh et mon téléobjectif 72 mm, dont je parle déjà dans mon article du 05/07/2026 : « Vacances d’été 2026 - Exploration photo avec mon Motorola Edge 50 Pro sur le front de mer de Lacanau-Océan - Retour dans la Grande ville ».
Je ne sais pas dans quel état je vais retrouver la végétation qui, à cause de la canicule, commençait déjà, lors de mon précédent séjour, à souffrir de cet aléa météorologique.
J’espère pouvoir vous faire profiter de mon séjour.
À très bientôt.
P.-S. :
J’ai pris cette photo d’oyats (encore appelés, ici, gourbets), dans les dunes de Lacanau-Océan, en septembre 2009 (17 ans déjà !), le matin à 9 h 34, avec mon fidèle Canon PowerShot SX100 IS.
Pour les amateurs de photographie, voici les réglages utilisés :
- Objectif (distance focale) 50 mm
- Vitesse d'obturation 1/125 s
- Ouverture f/4
- Sensibilité ISO 80
En fait, j'ai mis le mode Automatique ;-).
18:32 Publié dans Anecdote, Ecologie, Loisirs, Photographie, Potins, Société, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
09/07/2026
L’épineux problème de la dégustation des vins rouges par temps de canicule – Dégustez avec prudence

Il me faut apporter une précision capitale : cette astuce culinaire ne s’applique pas aux grands crus. Les grands crus méritent des conditions de conservation et de service beaucoup plus rigoureuses afin de préserver toute leur complexité.
Il fait chaud, très chaud, c’est la canicule depuis plusieurs jours.
Vous n’avez ni cave à vin, ni clim, un simple ventilateur et il fait chaud, très chaud, dans la salle à manger : 29 °C !
Vous avez dégoté de superbes côtes d’agneau à prix cassé.
Vous voulez en faire le repas du soir accompagné, comme il se doit, d’un bon vin rouge.
Si le problème ne touche pas les vins blancs qui sont servis frais (8 à 12 °C), cruel dilemme que la dégustation de vins rouges par temps de canicule. Les vins rouges se dégustent généralement entre 16 et 18 °C.
Pour être plus précis : certains rouges légers peuvent être servis plus frais (12-14 °C) ; certains vins puissants peuvent être servis un peu plus chauds (les tanins des vins puissants s’adoucissent à température plus élevée).
Un vin rouge servi trop chaud (au-dessus de 20 °C) verra ses arômes d’alcool dominer, tandis qu’un vin trop froid (en dessous de 12 °C) perdra en complexité.
Mais alors que faire pour ce repas du soir ?
Je vous livre ma solution.
Vous allez sauter au plafond et crier au scandale !
Il suffit de mettre votre bouteille…
Au réfrigérateur pour qu’il atteigne la température idoine. Cela prendra entre 30 et 40 minutes, parfois plus, en fonction de la température de la bouteille, bien évidemment.
Après tout, une cave à vin reprend certains principes d'un réfrigérateur, mais elle est conçue spécifiquement pour la conservation du vin.
Et, pour la dégustation, le temps du repas, mettez votre bouteille de vin rouge...
Dans un conservateur de température en plastique ou en inox.
C’est ce que je fis hier soir.
Et le repas fut succulent.
Il faut savoir que vins et température font parfois mauvais ménage surtout par temps de canicule.
Le pire ennemi du vin n'est pas le réfrigérateur mais bien la température !
Par temps de canicule, en dégustant le vin, le soir, chez soi, sans sortir par la suite, est une affaire de bon sens. De toutes les façons, les vins sont à déguster avec modération.
Et vous, avez-vous essayé ce tour de main ?
Sinon je vous invite à l’essayer toute affaire cessante.
Vous voulez une vidéo ?
La voici :
Du vin rouge au frigo ? - Trois Fois Vin
P.-S. :
Si vous voulez protéger vos vins par temps de canicule, je vous conseille cet article du Figaro : Comment protéger son vin des fortes chaleurs ? Par ces températures, l'achat d'une cave à vin devient indispensable... Pour les grands crus.
17:20 Publié dans Anecdote, Cuisine, Gastronomie, La pensée du jour, Mots, Potins, Shopping, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
08/07/2026
Nouvelle prolongation des mises à jour gratuites de sécurité pour Windows 10 jusqu’au 12 octobre 2027

Une bonne nouvelle : Microsoft prolonge les mises à jour de sécurité gratuites de Windows 10 jusqu'au 12 octobre 2027 pour les PC personnels inscrits au programme ESU (Extended Security Updates), qui permet de continuer à recevoir des mises à jour de sécurité après la fin du support officiel de Windows 10.
Lu dans la newsletter du journal gratuit 20 Minutes du 25/06/2026 : « Vous avez un vieux PC ? Microsoft prolonge les mises à jour gratuites de Windows 10 jusqu’à l’automne 2027 ».
« Le géant Microsoft offre la possibilité aux utilisateurs de Windows 10, autrement dit de vieux PC, de continuer à utiliser leurs machines sans les rendre vulnérables aux cyberattaques. Les options de mises à jour gratuites sont encore prolongées d’une année, jusqu’à octobre 2027, a annoncé jeudi l’entreprise à l’AFP. La couverture sera désormais disponible jusqu’au 12 octobre 2027 ».
Tout est dit dans ce texte.
Si vous tournez toujours sous Windows 10, bénéficiant du programme ESU, Profitez-en !
Une vidéo explicative :
Restez sur Windows 10 gratuitement jusqu'en octobre 2027 - IT-Connect – Florian
12:31 Publié dans Economie, Histoire de l'informatique, Informatique, Informatique Médicale, Potins, Shopping, Société, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
05/07/2026
Vacances d’été 2026 - Exploration photo avec mon Motorola Edge 50 Pro sur le front de mer de Lacanau-Océan - Retour dans la Grande ville

Lacanau-Océan - Front de mer – Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Mon séjour balnéaire n’a pas été de tout repos… mais il m’a offert l’occasion d’explorer les capacités méconnues de mon Motorola Edge 50 Pro. Et de réaliser quelques clichés travaillés au 35 mm et à l'ultra grand-angle[1].
Je n’ai pas pu profiter pleinement de la première partie de mes vacances dans ma station balnéaire, trop absorbé par des travaux de jardinage et de ménage[2]. J’ai quand même trouvé le temps de visionner des vidéos de YouTube sur la photo et notamment l’utilisation du 35 mm[3] (courte focale) dans la photo de paysage.
J’ai profité d’une balade sur le front de mer pour tester le 35 mm et l’ultra grand-angle de mon Motorola Edge 50 Pro. Je n'ai retenu que des photos à l'ultra grand-angle car ce sont les plus réussies. Hormis celle avec le bokeh.
De retour dans la Grande Ville en allant ce matin au petit marché de la petite place derrière la maison, un bruit insolite : la cymbalisation[4] des cigales (le chant des cigales).
Quitter la station balnéaire et ses cigales puis les retrouver dans la Grande Ville, c’est plutôt fun.
La première photo, celle du front de mer, avec la ganivelle (barrière girondine), a été prise à l'ultra grand-angle (13 mm) ce qui permet d'exploiter les déformations de la barrière obtenues avec cette focale. Cela permet, au final, d’augmenter la profondeur.
Une autre photo à l'ultra grand-angle et en contre plongée mettant en valeur les volumes en architecture.

Architecture - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Après ces mises en bouche avec l'ultra grand-angle et le 35 mm, je me suis intéressé en actionnant (involontairement) le mode "portrait" en 24 mm de mon Motorola, à un autre effet photographique : le bokeh, le flou derrière le sujet qui, ainsi, est mis en valeur.

Le Bokeh - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Et un petit clin d’œil : le piéton et le cycliste toujours à l'ultra grand-angle.

Le piéton et le cycliste - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Je vais maintenant aborder l'aspect technique de mon Motorola Edge 50 Pro.
Tout compte fait, en ayant sélectionné mon Motorola par son rapport qualité-prix concernant la photographie, je ne me suis pas trop trompé, en l'achetant en décembre 2024. C'est plus qu'un honnête photophone. J'ai tous les outils d'un appareil photo.
Les détails très techniques pour les connaisseurs, sinon fuyez !
Il combine un capteur principal 50 mégapixels, ultra grand‑angle : 13 mm f/2.2, 120° avec autofocus, Grand‑angle principal : 24 mm f/1.4, Téléobjectif : 70 mm f/2.0, zoom optique 3×, Zoom hybride jusqu’à 30×. Selfie : 22 mm f/1.9, capteur 50 mégapixels avec autofocus. Ainsi qu'un mode macro. Sans oublier la vidéo en 4K stabilisée en HDR10+. Il est stabilisé sur tous ses modules. Le tout, sans compter l'intervention de l'IA.
Il est bien plus performant que mon bon vieux et fidèle APN Canon PowerShot SX100 IS et, entre autres ses 8 mégapixels. Avec lui, déjà, j'ai fait, depuis 2008, de superbes photos. Ces photos égarées et retrouvées en parcourant, nostalgiquement, les différents disques durs de mes deux ordis et de mon vieux disque dur externe de 1 To.
Que rêver de mieux ! À moi, maintenant, d'apprendre à m'en servir. La route sera longue. Mais, déjà, les quelques photos d'exploration que j'ai faites ne sont pas si mauvaises.
En conclusion, ces premières explorations photo poussées avec mon Motorola Edge 50 Pro me confirment une chose : on n’a pas besoin d’un appareil professionnel pour faire de belles images. Mais cela nécessite quand même de bien connaître son appareil.
Et vous, avez-vous déjà été surpris par les capacités photo de votre smartphone ?
[1] Si vous voulez en savoir plus sur mon choix du Motorola Edge 50 Pro, je vous invite à lire mon article dédié du 30/12/2024 : "Mon nouveau joujou : Smartphone Motorola Edge 50 Pro".
[2] À propos de ménage, j’utilise depuis déjà pas mal de temps un outil fabuleux pour laver les grandes vitres. Je vous le recommande vivement. Il s’agit du nettoyeur de vitres Kärcher ; Il m’a changé la vie.
[3] Le 35 mm est idéal pour capturer des paysages avec un angle large, tandis que l’ultra grand-angle (13 mm) permet d’inclure encore plus de scène dans l’image.
[4] Je vous renvoie à mon article du 10/07/2025 : "Exuvie de cigale et cymbalisation".
17:02 Publié dans Anecdote, Ecologie, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Shopping, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
29/06/2026
Vacances d'été 2026 : Retour à Lacanau-Océan : mes vacances d’été 2026 entre nostalgie, gourmandise et souvenirs des années 70

Et c’est parti, les vacances 2026 sont enfin arrivées. Youpi !
Cette année, pour la première partie de mes vacances d’été, je quitte la Grande Ville pour un « repos » bien mérité (eh oui, les retraités ont, eux aussi, besoin de repos).
Je m’expatrie de la Grande Ville pour retrouver la station balnéaire de mon enfance.
Je me mets au vert dans la station bleue jusqu’au samedi 4 juillet.
Au programme, balades sur la plage, marche le long du front de mer et glaces à gogo. Sans oublier barbecue et plancha. Au menu : l’indétrônable côte de bœuf sauce marchand de vin, poulet en crapaudine, quelques beaux bars, plateau de fruits de mer… Avec un accompagnement de vins choisis avec soin. Et bien d’autres choses encore...
Le surf, hélas, n’a plus sa place, trop vieux ! C’était une autre époque. Je l’évoque dans un de mes anciens articles du 27/02/2014 : « La naissance du surf à Lacanau-Océan : la vraie histoire vécue par le Docteur Sangsue ».
Je pense publier sur mon Blog (grâce à ma clé USB magique et ses logiciels portables) mais, peut-être, avec une fréquence allégée, vacances obligent.
Peut-être quelques belles photos souvenir ?
Nostalgie, nostalgie de mes années de FAC, un petit plongeon dans les années 70 avec cette belle chanson de Gainsbourg.
Serge Gainsbourg - Sea Sex and Sun - Clip officiel – 1978 - Serge Gainsbourg
P. S. :
Sea, Sex and Sun est une chanson de Serge Gainsbourg sortie uniquement en single en juin 1978.
Si l’envie vous prend de découvrir l’ancien Lacanau-Océan des années 70, c’est dans mes anciens articles, mes articles d’ancien combattant :
- 27/09/2014 : « La naissance du surf à Lacanau-Océan : la vraie histoire vécue par le Docteur Sangsue »
- 08/06/2015 - : « Les pistes cyclables de Lacanau Océan, leur histoire, les lignes du Decauville et les chemins des muletiers »
- 22/02/2016 : « La pépite : Le poids des mots, le choc des photos. A propos de la surveillance des plages de Lacanau Océan »
Sans oublier mon hommage à Monsieur Francis Maugard :
- 30/01/2022 : « Francis Maugard (31 décembre 1931 – 28 décembre 2021) Requiescat In Pace »
12:25 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Potins, Société, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
26/06/2026
Quand un python royal transforme une consultation en histoire de chasse
Où un article traitant d’un sujet pas commun me rappelle une consultation sortant de l’ordinaire.
Lu dans la news letter du Journal gratuit 20 Minutes du 25/06/2026 : « Rouen : Un enfant mordu par un rat dans la cour de son école ».
« Les rats sont partout, et bien sûr dans les endroits où l’on aimerait les voir le moins possible : à l’école, parmi les bambins. Un enfant âgé de 6 ans a été mordu par un rat vendredi dernier alors qu’il jouait dans la cour de son école à Rouen... Celle-ci a immédiatement fait procéder à une dératisation de l’établissement et la cour de l’école a été interdite aux enfants durant toute la journée. La cour a été rouverte dès lundi matin ».
Cette morsure de rat me rappelle une histoire de chasse* qu’a vécu, il y a fort longtemps votre serviteur, le Docteur Sangsue.
C’était bien avant ma retraite (elle date de 2017 : 9 ans déjà !) confer mes articles :
- 17 /0 /2017 : « Le Cabinet Médical est fermé - La retraite du Docteur Sangsue »
- 20/01/2027 : « Réponse à un fidèle lecteur de la première heure à mon article sur la retraite du Docteur Sangsue »
- 13/02/2027 : « La cessation d'activité du Docteur sangsue, une conduire responsable non récompensée par la très grande majorité de ses ex patients »
Je plante le décor :
Or, donc, c’était par un beau jour d’hiver en pleine consultation du matin quand en ouvrant la porte de la salle d’attente, je vis un homme encore jeune se lever et venir vers moi.
Je le fis rentrer et, la porte fermée, le fis asseoir et lui demandai ce qui l’amenait.
Il me dit :
- « J’ai été mordu a la main par une souris ».
Moi, interloqué, de lui rétorquer :
- « Par une souris » ? Que s’est-il passé » ?
- « Voilà, en nourrissant mon python (un python royal, je le précise), je me suis fait mordre par une souris que je lui présentais pour sa nourriture de la semaine ».
En effet, il me montra sa main droite qui présentait une morsure sur le dos de sa main.
Effectivement, c’était un militaire. Mon cabinet médical était situé à deux portées de fusil-mitrailleur (c’est le cas de le dire) d’une résidence occupée en majorité par des militaires du contingent, et, quelque temps plus tard, il m’est arrivé, lors d’une de mes visites, de me rendre chez lui et de trouver, dans un terrarium, lové langoureusement sur une grosse branche fourchue, un superbe python.
Le python royal de mon histoire de chasse. Un animal de compagnie peu commun je vous l’accorde.
Une bien belle histoire, vous ne trouvez pas ?
C’est, entre autres, ce qui fait tous le charme de ce métier. Et nous fait totalement oublier toutes ses vicissitudes.
17:04 Publié dans Anecdote, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Shopping, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
25/06/2026
Sardines à la plancha façon Docteur Sangsue : Un plat de Roi (et de Reine)

Par temps chaud, rien ne vaut une cuisine « outdoor » pardon de « plein air », mais vu la canicule (40° C prévu dans la Grande Ville), la plancha ce sera pour demain. Non, aujourd’hui avec une grande poêle* sur la gazinière. Je vous propose un plat délicieux : des sardines à la plancha (ou à la poêle sur la gazinière).
Lu dans une newsletter de journal gratuit 20Minutes en date du 20/06/2026 : « Marseille : En boîte, panée, grillée et à emporter… Quand la sardine redevient tendance » .
« A Marseille, la sardine ne bouche plus le port, elle se préfère en grillade. Ou bien encore panée. Si ce n’est en boîte. Dans le sillage d’un regain d’intérêt des Français pour ce petit poisson ... la sardine se fraye aujourd’hui un chemin dans la street food marseillaise.
Les sardines ont vu deux restaurants dédiés ouvrir sur le Vieux-Port. « Tout le monde veut de la sardine » sur place ou à emporter des sardines grillées ou panées ».
En tout seigneur tout honneur, commençons par la sardine.
La sardine :
La sardine (Sardina pilchardus) est une espèce de poissons de la famille des Alosidae (qui comprend également l'alose). Selon la région, elle prend les noms de célan, célerin, pilchard, royan, sarda, sardinyola ou magne. C'est la seule espèce du genre Sardina.
Son nom provient de la Sardaigne car les Grecs avaient remarqué qu'elle abondait dans ses eaux côtières.
Conséquence de la surpêche, elle a fortement régressé dans une grande partie de son aire de répartition où elle a été très abondante jusqu'au début du XXe siècle. Entre 2006 et 2016, en Méditerranée, la biomasse des sardines a été divisée par trois, passant de 200 000 à moins de 67 000 tonnes.
Je vous propose donc ma recette de sardines grillées à la plancha et pour cela tout commence à l’achat. Il faut des sardines très fraîches.
Choix des sardines à l’étal :
Pour qu’une sardine soit bien fraîche, il faut regarder les yeux, si ceux ci sont vitreux passez votre chemin. Un gage de qualité des yeux bien bombés.
Ingrédients pour quatre personnes :
- 30 sardines entières, soit environ 7 à 8 sardines par personnes (pas en filet s’il vous plaît)
- 4 grosses pommes de terre
- Gros sel du moulin
- Beurre salé (ou beurre nature : prévoir de le saler dans l’assiette)
- Papier alu
Préparation :
Aucune ! On n’enlève pas la tête et on ne les vide pas !
Cuisson :
Poisson :
Disposez du papier alu sur la plancha (le truc pour ne pas la salir. Essayez donc de cuire une côte de bœuf après sans avoir protégé la plancha).
Étalez les sardines sur la plancha très chaude et salez-les avec le sel du moulin. La grande règle pour la cuisson des poissons : ne jamais poivrer, le sel suffit à lui seul.
Retournez les sardines, salez-les au sel du moulin et la cuisson terminée (pour ce qui est du temps de cuisson : c’est a vista de naz soit 3 à 4 minutes de chaque côté) retirez-les et disposez-les sur un plat blanc de préférence (cela mettra en valeur les sardines grillées).
Posez le plat au milieu de la table : chacun se servira dans son assiette.
Pommes de terre :
Faites cuire les pommes de terre à la cocotte minute avec la peau (très important) car cela gardera un maximum le goût de celle-ci (l'eau ne pénétrant pas dedans).
Accompagnement :
Légume :
Dans chaque assiette servez une pomme de terre pelée que l'on ouvrira en deux et la recouvrira de beurre salé (ou beurre que l'on salera). Chaque personne se servira les sardines dans son assiette.
Par pitié, ne pressez pas du citron sur les sardines. Une bonne sardine se déguste nature.
Vin :
Un vin blanc sec type Muscadet-sèvre-et-maine sur lie. Ou un Rosé type Côte-de-Provence, un clairet de Quinsac voire un Graves rosé.
Un autre choix qui va vous surprendre (je le sens) : la « fontaine à vin » (le cubi) très pratique.
La grillade de la sardine - Agr Ecol
Et vous, qu’en pensez-vous ? En tout cas, moi, je « m’en lèche les cinq doigts et le pouce ».
*Le résultat est le même. La poêle est une mini plancha à elle seule.
P. S. :
Je parle d’une dégustation de sardines à l’huile, quand j’étais gamin, en pleine forêt de pin dans mon article du 21/04/205 : « Souvenir d’enfance – Sardine à l’huile et Tomate crue - Quignon de pain et Château la Pompe ».
Références :
- Sardine
- Souvenir d’enfance – Sardine à l’huile et Tomate crue - Quignon de pain et Château la Pompe
12:08 Publié dans Anecdote, Cuisine, Gastronomie, Potins, Shopping, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
23/06/2026
"Fume, c’est du belge" : origine de l'expression

L’article d’aujourd’hui pourrait s’approcher d’une histoire belge. « Fume, c’est du Belge » : quand l’histoire du tabac belge vire à la contrebande.
Lu dans la newsletter de 20 Minutes du 17/06/2026 : « Belgique : Ils fabriquaient des cigarettes en quantité industrielle dans une usine clandestine » :
« En Belgique, depuis quelques années, la réglementation sur le tabac se durcit franchement et les taxes augmentent. Dans le même temps, la contrebande explose littéralement, au point que les produits alimentant le marché parallèle sont de plus en plus souvent fabriqués directement dans le pays.
Mardi, c’est à Thuin, au sud de Charleroi, à proximité immédiate de la frontière française, que les autorités belges ont démantelé une usine clandestine de fabrication de cigarettes. Selon les propos du Service public fédéral des finances (SPF) relayés par les médias belges, la douane et la police judiciaire de Charleroi ont fait une descente dans un hangar qui dissimulait l’installation permettant de fabriquer en quantités industrielles des cigarettes...
La réputation du tabac belge :
Le tabac et la Belgique ont une longue histoire d’amour. Vers 1640, la culture du tabac en plein champ débute en Flandre et en Flandre française. Au départ, et ce jusqu’à la première moitié du XVIIIe siècle, le tabac était cultivé dans de nombreux endroits, notamment dans les régions autour de Furnes, Dixmude, Wervik, Comines, Harelbeke, Grammont, Gand, Bruxelles et Ath.
Le tabac belge a joui d’une réputation de qualité, notamment grâce à son histoire et à ses méthodes de production traditionnelles. La Belgique a été un acteur important dans l'industrie du tabac, en particulier avec des marques comme "Belga" ou "Punch", qui étaient connues pour leurs cigares et leurs tabacs à pipe.
Si le tabac belge a longtemps été réputé pas seulement pour sa qualité, il l’a été aussi pour son prix plus bas et une réglementation moins stricte que celle de la France.
Le « renouveau » du tabac belge : le tabac clandestin :
Avec cette saisie de cigarettes dans un atelier clandestin, on peut dire que le tabac belge retrouve une certaine réputation mais d’un nouveau genre cette fois.
Une vidéo sur cet atelier clandestin :
Un atelier clandestin de cigarettes démantelé en Belgique - RTBF Info
Certes, le tabac belge a joui d’une belle réputation, mais d’où vient: « Tiens, fume c’est du belge » ?
Origine de l’expression « Fume c’est du belge :
Frédéric DARD qui écrivit, notamment sous le pseudo de SAN-ANTONIO, dans sa série de livres "San Antonio", employait fréquemment l'expression "Tiens, fume c'est du belge".
"Le belge" désigne le tabac belge, de bonne réputation, avec lequel on se roulait d'excellentes cigarettes - familièrement parlant, "de très bonnes pipes".
Mais, « Tiens, fume c’est du belge », est, aussi, une apostrophe obscène, invitant l'interlocuteur à une fellation. La qualité du tabac belge (pour pipes) ne suffit pas à expliquer clairement la genèse de cette expression.
Une autre explication fait allusion au "Mannekenpiss" bruxellois (la célèbre statue de Bruxelles représentant un enfant urinant), mais la métaphore du fumeur de pipe, vu le sens de pipe et l'expression "avaler la fumée", est beaucoup plus vraisemblable.
Suite au commentaire de jacques, je me dois d’ajouter un correctif concernant la vraie origine de «Fume c’est du belge». Je cite in extenso un extrait de son commentaire.
La vraie origine de l’expression « Fume c’est du belge :
« Fume, c’est du belge » est une expression argotique attestée au moins dès les années 1950, issue de milieux militaires ou techniques, déjà stabilisée dans les années 1960, et que l’on retrouve notamment dans le roman La 317e Section de Pierre Schoendoerffer (1963). Frédéric Dard ne l’a ni créée ni popularisée de façon significative ; il l’a simplement intégrée ponctuellement à son univers San-Antonio en raison de sa charge comique et de sa musicalité.
Fume, c’est du belge, le podcast :
FUME C’EST DU BELGE ! est un podcast dédié au rock et aux musiques alternatives made in Fédération Wallonie-Bruxelles (la région francophone de Belgique). Mené par Jacques de Pierpont (Pompon) et produit par Freaksville, le show mêle nouveautés, pépites oubliées, portraits d’artistes et mémoire vivante de la scène belge francophone. Sessions, extraits commentés, histoires de disques et de lieux cultes : un magazine audio pour découvrir, comprendre et archiver la vie en rock, version belge.
Plus sérieusement, abordons l’aspect économique du problème. Il n’y a pas qu’en Belgique qu’a lieu le trafic de cigarette, la France n’est pas mal classée parmi les états européens comme en atteste cette vidéo :
Tabac illégal : la France championne d'Europe ! - TF1 INFO
Conclusion :
Si "Fume, c’est du belge" reste une expression populaire, elle prend aujourd’hui une résonance ironique : celle d’un pays où le tabac, jadis symbole de qualité, est désormais aussi associé à l’illégalité. Un paradoxe qui interroge sur l’évolution des mentalités… et des lois.
Et vous, connaissiez-vous cette expression ?
Mais, n’oublions pas que FUMER TUE !
P. S. :
Pour être complet, « Fume c’est du Belge » est, aussi, un court métrage super 8, Une production Wajnbrosse. Il ne montre pas une, mais des histoires Belges… décapantes à voir sans plus attendre tant c'est désopilant.
Références :
- "Tiens, fume c'est du belge"
- Fume c’est du belge [fym sɛ dy bɛlʒ]
- Belgique : Ils fabriquaient des cigarettes en quantité industrielle dans une usine clandestine
12:37 Publié dans Anecdote, Citation, Culture, Culture, Economie, Histoire, La pensée du jour, Le mot du jour, Politique, Potins, Santé, Shopping, Société, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (4)
21/06/2026
Pâtes fraîches et sa couverture d’œufs au plat

C’est aujourd’hui dimanche, le jour de l'article culinaire. Aujourd'hui, une recette de famille ou plutôt de ma belle famille. La mère de mon beau frère lui faisait cette recette quand il était petit. C’est, un peu, sa madeleine de Proust.
Ingrédients pour quatre personnes :
- 500 g de Fettuccine* fraîches
- 8 œufs (2 œufs par personnes)
- Poivre du moulin
Préparation :
Dans un grand récipient (grand, car il faut beaucoup d’eau pour diluer l’amidon et avoir des pâtes qui ne collent pas) contenant 5 litres d’eau jetez 50 g de gros sel (2 poignées ou 3 cuillères à soupe)
Quelques règles élémentaires de la vraie cuisson des pâtes à l’italienne :
- Le salage de l’eau est une étape essentielle : elle assaisonne les pâtes de l’intérieur.
- L’ébullition doit être forte : cela crée un mouvement qui sépare les pâtes.
- Remuer au début : les 10 premières secondes sont cruciales. C’est là que les pâtes peuvent s’agglomérer avant que l’amidon ne se gélatinise.
Laissez cuire les Fettuccines fraîches le temps indiqué sur la boite (2 à 4 mn).
Entre-temps, vous aurez préparé les 8 œufs au plat et vous déposerez délicatement 2 œufs au plat sur chaque assiette de Fettuccines fraîches. Poivrez les œufs au plat.
Dégustation :
Percez les jaunes et découpez les blancs puis mélangez les œufs avec les Fettuccines. Rectifiez avec du sel si nécessaire (attention les Fettuccines sont déjà salées).
Vin d’accompagnement :
Il est bien évident que le fait de déguster un vin ne doit pas être systématique. Mais que l’on privilégiera un vin blanc sec ou rosé, par exemple un Pouyanne Graves blanc ou rosé (8 à 9 €) dans certaines grandes surfaces, confer mes articles :
- 18/02/2024 : « Le vin du dimanche : Château Pouyanne – graves – Rouge et Blanc »
- 12/07/2024 : « Château Pouyanne Bordeaux Graves Rosé »
Pour finir, une petite vidéo sur les grandes variétés de pâtes :
45 Types of Pasta - Food For Net
*Les fettuccine (« petits rubans ») sont une variété de pâtes longues d'origine italienne, similaires aux tagliatelles. Les fettuccine sont considérées comme un symbole de la cuisine italienne.
P. S. :
Le choix des pâtes est important, il faut choisir celles qui, de par leurs formes, permettent d’absorber et de retenir au mieux les sauces (le jaune d’œuf dans ce cas). Pour ce qui est des pâtes plates et larges, et pour absorption maximale, on choisira des Tagliatelles, des Fettuccines ou des Pappardelle. D’où mon choix pour les Fettuccine.
Référence :
11:14 Publié dans Anecdote, Cuisine, Gastronomie, Mots, Potins, Shopping, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
19/06/2026
Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) ou cabaret des oiseaux

Cardère sauvage – Crédit Photo – Archives personnelles – pour agrandir double clic gauche sur la photo
Un sujet qui m'est cher : la photographie. Dans un de mes «nombreux» disques durs, je viens de retrouver une photo que j’avais prise, il y a de cela fort longtemps*, sur le bord d’un chemin lors d’une balade en Charente-Maritime. Elle est, pour l’instant, en fond d’écran sur un de mes trois ordis.
Je viens juste de trouver le nom de cette jolie plante en utilisant mon copain Google Lens sur mon Ordi. J’utilise, aussi, fréquemment Google Lens sur mon Smartphone. C'est vraiment très pratique. Fini les applis de reconnaissances des plantes pour les Smartphones d'autant plus que Google Lens interprète tous les sujets.
Mais, après cette diversion, passons au sujet du jour : la Cardère sauvage.
La Cardère sauvage est une plante très commune en France et en Europe. On la rencontre surtout dans les lieux incultes, friches, Bords de chemins, des routes et des prairies eutrophes, mégaphorbiaies (zones humides).
La Cardère sauvage peut atteindre une taille de deux mètres et sa période de floraison va de juillet à septembre. Dans ma photo, on voit bien que la période de floraison est dépassée.
La cardère est un véritable spectacle avec sa haute taille et ses fruits aux apparences de chardons.
la Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) aussi appelée « cabaret des oiseaux », ceci en raison de l'eau qui après la pluie reste le long de la tige, à la jointure des feuilles.
La cardère attire les pollinisateurs et nourrit les oiseaux avec ses graines.
La cardère sauvage possède des bractées piquantes recourbées en crochets, celles‑ci servaient historiquement à carder la laine (une technique permettant de démêler les fibres avant le filage).
Une superbe vidéo expliquant tout sur la Cardère, cabaret des oiseaux :
La cardère, cabaret des oiseaux - Le Chemin de la Nature
La cardère sauvage est donc une plante fascinante, à la fois utile et belle, qui mérite d’être mieux connue. Et si, lors de vos prochaines promenades, vous en apercevez une, pensez à moi… et à la petite histoire qui se cache derrière.
*J’ai pris cette photo avec mon Canon PowerShot SX100 IS le 06/09/2009 à 15 h 26 (merci le fichier EXIF). Rappelons qu’un fichier EXIF est un ensemble de métadonnées enregistrées automatiquement par un appareil photo dans une image, indiquant notamment la date, les réglages de prise de vue et parfois la position GPS. Confer mon article du 21/09/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable ».
Petite critique photographique :
Ce qui fait le charme de cette photo se résume en trois points : le cadrage (la cardère décentrée à droite), le contre-jour (les épines ont une aura lumineuse) et le flou du fond de l’image c'est ce que l'on appelle le bokeh (profondeur de champ réduite).
La pensée "profonde" :
Je suis toujours surpris par le nombre de ces "nouveaux" photographes qui prennent avec leurs Smartphones les clichés en mode portait (réseaux sociaux exigent, merci TokTok, Instagrain, snapchien, Pintereste...). La grande majorité de mes photos sont en paysages (d'où mes fonds d'écran); mes clichés en portrait sont rares et réservés à des circonstances bien particulières (un cadrage qui le nécessite). Pour la majorité des photographes "modernes", la photo n’est plus un art, mais un moyen de communication rapide.
Références :
- Cardère
- Dipsacus
19:08 Publié dans Anecdote, Art, Culture, Culture, Ecologie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)

