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07/09/2016

Les essuie glace

 

 
Bon, je sais, peut-être que mes propos vont choquer certains, mais comprenez bien ce que peuvent ressentir et vivre certains riverains concernés par ce qui va suivre.

En me rendant à l’arrêt du tram, dans une rue tranquille, pratiquement toutes les voitures avaient les essui glaces relevés.

Une voiture, d’un coté, n’avait plus de balai. L’essuie glace étant rabattu sur le pare brise, et celui-ci était fissuré.

L’arrêt de tram desservait un des quartiers chauds de la banlieue de Grandville.

La jeunesse désœuvrée, après avoir cassé les caches des bouchons d’essence, avait encore frappée.

Si le tram donne de la plus valu à un quartier, celui-ci peut avoir, aussi, des effets pervers…

Et pourrir la vie du quartier.

02/09/2016

« Patientus Horribilus »

 

 
Par ce titre, en Latin de cuisine, je veux vous raconter une anecdote qui m’est arrivée pas plus tard qu’hier.

Hier, donc, vers onze heures trente coup de téléphone :

  - « Vous consultez jusqu’à midi ? »
  - « Oui »
  - « Je vais venir ce matin ».

Je reconnais cette voix. C’est un Professeur. Ce patient là, trouve toujours le moyen de venir, systématiquement, en fin de consultation.

Je flaire l’arnaque, s’il me téléphone, c’est que, cette fois, il veut que je l’attende.

Il se trouve que j’ai terminé, pour une fois, ma consultation à midi.

Je l’attends donc.

Midi cinq rien

Midi dix rien.

Midi et quart toujours rien.

Je me dis : Si dans cinq minutes il n’est pas là, je me casse ».

Effectivement, il débarque à midi vingt.

Il vient me voir pour une consultation filandreuse et qui traine en longueur. Fatigue, un enfant qui pose problème, difficultés de couple sans oublier des contrariétés au travail.

En d’autre temps, je l’aurais, volontiers, écouté. Mais, en l’occurrence, je ne pensai qu’à partir. Tant pis pour lui.

Un Médecin, ça se respecte.

Quand il faut me verser mes honoraires, il sort… un billet de… cinquante euros.

Un Médecin, ça se respecte !

Je ne sais s’il le fait exprès ou si c’est un acte manqué au sens Freudien du terme*.

 

*Acte manqué.

29/08/2016

Dernière Semaine de Vacances

 

Ma dernière semaine de vacance fut surprenante.

Le temps fut superbe. Soleil tout le temps, chaleur même caniculaire, longs bains, tout les jours, avec une eau chaude et idéale dans le lac tout proche.

Mais ce que m’a surpris, pour cette dernière semaine de vacances, c’est le nombre de vacanciers encore présents dans la station.

Habituellement, dans cette période, la station se vide et l’on peut, à loisir, goûter aux charmes d’un beau début d’arrière saison avec une station balnéaire presque vide de ses touristes. Bref un pur régal.

Cette année, que nenni, un monde fou. Même une caissière de supermarché me le confirma.

Pourquoi ?

Le beau temps exceptionnel ?

Où le fait que les gens ne soient pas partis ailleurs, à l’étranger par exemple ?

Allez donc savoir.

En tout cas, cela gâcha, quelque peu, ma fin de vacances.

18/08/2016

Le pain de campagne

 

Pendant mes vacances, lors de mes pérégrinations, je voulus acheter du pain dans une vraie boulangerie. Je demandez don du pain de campagne, le seul qui, plié dans un torchon, se garde pendant tois ou quatre jours.

Eh bien non. Ils n'en font pas !

Je vois une boule dont l'aspect pourrait y ressembler. Le rustique que me dit la boulangère.

Rentré, pour le petit déjeuné, le pain est, pardonnez moi du peu, même frais, est dégueulasse. Du pain blanc horrible : sec et que l'on pourrait qualifier farineux.

Le lendemain, non loin de là, je me retournais vers une boulangerie industrielle et demandais du pain de campagne. Point.

Je demandais donc un pain s'y rapprochant le plus ; un pain à la mie foncée.

La boulangère me tendis un pain à l'aspect rustique.

Rentré au domicile, en le coupant, effectivement, la mie était foncée. Et il se garda... trois jours.

Boulangerie industrielle 1, boulangerie traditionnelle 0.

12/08/2016

Vacances août 2016

 

Je pars en vacances jusqu’au vingt huit août.

Mon Blog sera donc fermé pendant cette période.

 

Sauf exception, si je peux avoir un accès au Net.

 

Je reprendrais à partir du vingt neuf août.

10/08/2016

Où va se nicher la malhonnêteté des gens

 

 
Je vous racontais, dans mon article : « Michel Morin », mon dégât des eaux

En fait, ce n’était pas la toiture mais c’était au niveau du chéneau que l’eau avait débordée, inondant le plafond.

Monsieur Michel Morin ayant bouché le tuyau d’évacuation des eaux de pluie, cela avait entrainé le débordement d’icelle dans le plafond.

Un plâtrier contacté ultérieurement nous précisa qu’il suffisait, tout simplement, d’attendre que le plâtre sèche. Il fallait attendre quinze jour pour cela.

Comme quoi, il ne faut jamais se précipiter, surtout quand on est décontenancé par un évènement pour le moins traumatisant et faire appel à un autre professionnel, idoine celui là.

Effectivement, le plafond sec, tout rentra dans l’ordre ad intégrum.

Le premier ouvrier, couvreur de son état, savait pertinemment ce qu’il nous racontait.

Où va se nicher, surtout maintenant, la malhonnêteté des gens.

05/08/2016

Les charlots

 

 
« Les Charlots » était un groupe musical français qui évoluait dans un style comique et parodique. Ils devaient leur renommée, d'abord, à leurs chansons, puis à leurs films dans les années 1970." Wikipédia.

 

On pourrait croire que les charlots, comme le disait Jean-Pierre Coffe, le célèbre critique de gastronomie : "c'est de la MERDE" !

Eh bien non !

Tout au moins selon mon propre avis.

Bien sûr, ils n'ont pas fait dans l’intellectuel. Loin de là.

Mais ce qu'ils ont fait, ils l'ont bien fait.

Dans leurs films, l'humour est basique, déjanté, percutant et. efficace.

Dans leurs chansons, celles-ci sont particulièrement bien réalisés. Le chanté est juste.

Je n'en veux pour preuve la chanson "Merci patron" où ils chantent une phrase musicale, comme refrain, en yodel*.

Ils ont même repris des chansons qui sont des classiques du music-hall.

Je n’en veux pour preuve que "Sur la route de Penzac" :

Dans la même veine que Georgius.

Ou un classique de Boris Vian : « On n’est pas là pour de faire engueuler ».
Boris Vian

 

Les Charlots

 

 

*Deux examples de Yodel

 

Disney's - "Snow White and the Seven Dwarfs" - The Dwarfs' Yodel Song

 

Et un beaucoup plus dynamique

 

 
Taylor Ware - yodeling - América's Got Talent

01/08/2016

Le restaurant prometteur

 


Pendant mes dernières vacances, comme je vous avais parlé dans mon article : « Vacances de juillet 2016 » d’un restaurant prometteur.

J’ai donc testé ce restaurant prometteur.

C’était un nouveau restaurant qui avait ouvert il y a six mois.

Cruelle déception.

Dans les critiques alléchantes de ce restaurant il était précisé de réserver. Or nous y arrivâmes sans réserver, et on nous accepta.

Le cadre était magnifique, une mignonne terrasse  et superbement ombragée, certes minuscule, c’est là que l’on nous installa. Peu de tables étaient occupées.

Par contre, il y avait une grande salle totalement vide.

A mon avis, la réservation était purement à des fins publicitaires.

Le plus surprenant c’était qu’il y avait une carte plus que restreinte car réduite à sa plus simple expression. D’un autre côté, c’est plutôt bon signe, on est sûr que les produits sont frais et la cuisine faite maison, comme il était indiqué sur la pancarte à l’entrée du restaurant.

En apéritif, je pris une bière locale excellente. Cela augurait bien.

En entrée je pris six huitres du bassin d’Arcachon (Andernos) excellentes, servies très fraîches, laiteuse (j’aime, aussi les huitres comme cela) et il faut savoir que l’on est dans un mois sans R. Au moins ce ne sont pas des huitres triploïdes, huitres génétiquement modifiées, qui ne sont pas laiteuses quelque soit la saison.

Mais c’est ensuite que tout se gâta.

En plat principal : anneaux de seiches persillade. Une catastrophe. D’abord, pas d’odeur de persillade. Surprenant. Ensuite ce que l’on peut qualifier de persillade était presque caramélisé (cela ôte tout goût d’ail) et en plus je cherchais le persil. Cette « persillade » avait, dans sa composition, des échalotes (nouvelle cuisine avec persillade revisitée ?).

En accompagnement, sur la carte devaient être servies des pommes de terre au four.

La patronne précisa, cependant, qu’elle nous servirait une salade de pomme de terre, donc des pommes de terre bouillies en vinaigrette.

L’accompagnement était horrible. A la place de la vinaigrette, les pommes de terre étaient recouvertes d’une sauce infecte.

Je ne pris pas de dessert.

Cependant, ma femme pris une coupe de glaces. Celle-ci était purement succulente.

Cruelle déception.

Pour moi, ce qui est dans l’assiette est beaucoup plus important que le cadre.

Ce restaurant a, à mon avis, du soucis à se faire.

En tout cas, je n'y retournerais pas.

29/07/2016

La thyroïde le Psychiatre et le Docteur Sangsue

 

J’ai, dans ma clientèle, un patient Bipolaire Type I.

Bon, je sais, cela ne vous dit peut-être rien comme maladie, mais cela n’a aucune importance pour la suite de mon article.

Le traitement royal, il y a encore peu de temps, était le LITIUM. Maintenant, il y a d’autres alternatives vu les effets néfastes de ce médicament qui révolutionna, en son temps, le traitement des malades Bipolaires.

On fut obligé, chez ce patient d’arrêter le LITIUM à cause d’un début d’insuffisance rénale. Un des premiers effets secondaires importants de ce produit.

Chez ce patient, le LITHIUM déclencha, aussi, un Psoriasis très sévère sur tout le corps.

Mais, le LITIUM lui flingua la thyroïde, lui créant une Insuffisance Thyroïdienne.

Vous me direz, cela se soigne très bien en administrant de l’hormone thyroïdienne.

Dernièrement, il décompensa le dosage de sa TSH. Dans ce cas, cela voulait dire qu’il lui manquait de l’hormone thyroïdienne.

Incidemment, pour une autre raison, son Psychiatre me téléphone.

Je lui fis part de ma découverte.

Et lui de me dire : « cela pourrait peut-être expliquer son comportement ».

Eh bien non, car avant qu’il y ait la moindre manifestation cliniquement visible, il faudrait qu’il y ait une modification très importante et durable.

Chacun son métier… et les vaches seront bien gardées.

25/07/2016

Je n’arrive plus à ouvrir les fichiers exécutables (fichiers exe). Problème avec Windows Installer

 

Après les problèmes avec mon gros Ordi dont je vous ai parlé dans mon article précédant, avant que Windows 7 redémarre, je décidais de réinstallais Windows XP, au propre, sur un ancien Ordi, un Pentium 4 de 2 Ghz avec 2 Go de RAM.

Après une installation normale, Je me retrouvais dans l’impossibilité d’installer la majorité de mes logiciels. En double cliquant sur l’icône du soft.

Jusqu'à ce qu’une installation avortée me révéla qu’il y avait un problème avec Windows Intaller.

Je me précipitais alors, avidement, sur les forums de discutions.

Sur plusieurs, je trouvais la même méthode pour réparer Windows Intaller.

Je vous la donne (ceci est valable pour Windows XP).

Démarrer menu Démarrer, puis Exécuter et saisissez :
msiexec /unreg (en respectant bien l’espace entre msiexec et unreg. Validez (cela désinstalle Windows Installer).

Ensuite, cliquez sur menu Démarrer, puis sur Exécuter et saisissez:
msiexec /regserver. Validez (cela réinstalle Windows Installer).

Voilà, vous avez restauré Windows Installer.

Cela a très bien marché pour moi.

Si cela ne fonctionne toujours pas, placez le CD-ROM de Windows XP dans votre lecteur et cliquez sur le menu Démarrer puis Exécuter et saisissez :
SFC /Scannow (en respectant bien l’espace entre SFC et Scannow.

Ceci doit réparer les fichiers systèmes de Windows XP.

22/07/2016

Gros problème avec mon gros ordi

J’ai eu de gros problèmes avec mon gros ordinateur après avoir installé Windows 10. Devant cette drôle de bête qu’est Windows 10, j’ai essayé de revenir à Windows 7. Le SSD était bien reconnu et le second disque dur aussi.et là je me suis retrouvé avec cinq partitions dont deux de 100 Mo, l’une sur le SSD, l’autre sur le disque dur dont une autre de 100 Mo réservée au système sur le SSD. Un chat n'y aurait pas reconnu ses petits. Mais pour ré installer Windows 7, je me retrouvais face à un problème épineux : Le DVD de Windows 7 ne démarrait plus, mais j’accédais au Bios. Celui-ci était normal. Puis, miraculeusement, le DVD de Windows 7 boota et j'installais Windows 7. Pour essayer de supprimer les partitions de 100 Mo, je décidais d’installer Windows XP : rapidement écran bleu. J’obtins un message me disant que l’installation s’arrêtait pour ne pas abîmer ma machine avec suspicion de virus. J'arrétais tout. Ecoeré, je laissais tomber. Puis quelques temps plus tard, incidemment, je relançais l’ordi. Après vérification, avec CHKDSK, d’un disque, je crois que c’était celui du disque dur, Windows 7 démarra. Allez don savoir pourquoi. Entre temps, les lettres de lecteurs furent interverties. Le SSD se retrouva avec D (WIN_7) et le disque dur C(DATA). Peut-être qu’alain pourra m’éclairer de sa lanterne.

11/07/2016

Plus un chien est gros, plus il fait de grosses crottes

Dans mon lieu de vacances, je suis retourné là où j'allais dans le temps, une petite crique au cadre magnifique. Celle-ci est bien cachée, il faut connaître l'endroit. Dans les alentours, de vieilles maisons en bois déshabitées, ont été rachetée et remarquablement réhabilitées. Mais aussi, de nouvelles maisons ont été construites. La population locale a sensiblement augmentée. Le lac est fréquenté par les familles avec des enfants car il est moins dangereux que la mer. La surveillance des enfants étant assurée facilement pour les parents. De plus, le lac, sans les vagues permettent aux enfants de s'amuser tranquillement. En outre l'eau est plus chaude. Je suis effaré par le nombre de parents qui fument sur cette toute petite plage et qui jettent allègrement leurs mégots dans le sable. Celle-ci n'étant pas nettoyée devient un véritable dépotoir. La plage de la mer, elle, est ratissée, tous matins, par un tractopelle. Ainsi va la nature Humaine. Comme les chiens les plus gros qui font de plus grosses crottes, plus la population grossit, plus la saleté suit.

09/07/2016

La piscine

Là ou je passe mes vacances, si vous regardez sur cet outil fascinant qu'est Google Earth, vous seriez fasciné par le nombre de maisons qui sont dotées d'une piscine. Vu du satellite, dans un nouveau lotissement, tel une grappe de raisin, les maisons qui s'accrochent à la rafle, sont toutes dotées d'un rectangle bleu :une piscine. Pourtant, dans ce milieu paradisiaque se trouvent une mer de sable fin et un superbe étang tout ceci entouré d'une superbe forêt de pins. Mais les plages sont saturée de monde. Le lac un peu moins. La mer a une eau, certes, un peu froide et, bien que l'eau du lac le soit un peu moins, ceux qui possèdent une piscine, d'une part ne se mélangent pas avec le peuple et bénéficient, en outre, d'une eau bien plus chaude. Ce que l'on pourrait qualifier de luxe. Cela pourrait prêter, cependant, à sourire de voir dans un tel lieu naturel aussi extraordinaire autant de petits lieux artificiels. Ainsi va la nature humaine.

05/07/2016

Un restaurant poussiéreux

Quand j'étais jeune, pendant mes vacances d'été, j'allais souvent dans un restaurant. C'est là, pour le folklore, que j'ai dégusté ma première bière et ceci à la botte. Dans ce restaurant, nous étions une bande. Nous dégustions des fondues bourguignonnes arrosées d'un rosé de fort bon aloi, parfois avec excès, nous étions, alors, étudiants. A l'époque, la salle était bondée. Un brouhaha signait la vie du restaurant. Il me fut donné l'opportunité, bien plus tard, cette année, de passer, pendant mes vacance ci, devant ce restaurant. Extérieurement, le restaurant n'avait pas changé. Même le nom était resté le même. L'idée me prit d'y retourner. Pour y déguster ma fondue d'antan. et la faire découvrir à ma moitié Intérieurement la décoration, elle aussi, était comme dans le bon vieux temps. Mais cette idée loufoque se transforma, rapidement, en une véritable catastrophe. En effet, en pénétrant dans le restaurant, un sentiment bizarre m’envahis. Il me donna l'effet d'un restaurant poussiéreux. Le restaurant était presque vide. Deux couples de clients se battaient en duel. Point de brouhaha. Un silence sépulcral régnait dans les lieux. Le restaurant était mort. Le serveur, grand, maigre, au visage cadavérique et peu gracieux, nous présenta la carte. Point de fondue au menu. En apéritif, je pris le vin en direct selon mon habitude. Comme j'avais choisi un pavé de saumon avec des tagliatelles au pesto et ma moitié, un autre plat de poisson, je sélectionnai un bon Pessac Léognan que je connaissait bien. Pour débuter le repas, il nous amena des amuse gueules un peu nouvelles cuisine car servis dans des verrines. Pour ce qui est de la nouvelle cuisine, la suite me donna raison. Le plat me fut servi dans une assiette immense, rectangulaire, en porcelaine blanche ; le plat bien coloré à la décoration soignée, mais avec juste ce qu'il faut pour contenter la faim. Le dessert fut servi dans des verrines, comme il fallait s'y attendre. Définitivement, le charme était brisé. Il ne faut jamais revenir sur son passé.

01/07/2016

Le Château

 


Par derrière chez moi, il y a un « château ». Enfin, une grande bâtisse des années 1800 ressemblant à un château d'antan.

Par derrière chez moi, il est arrivé bien des misères à ce pauvre château.

Au départ, le châtelain l’avait cédé, à son décès, au conseil général de l'époque, pour en faire un établissement scolaire.

Pendant longtemps, en effet, il hébergea un collège.

Mais, les années aidant, il fut cédé à un syndicat dont je tairai le nom.

Malheureusement deux circonstances vinrent aggraver sa peine.

D’abord un mouvement social qui entraina un profond mécontentement envers ce syndicat.

Mais, malencontreusement, aussi, une grève des éboueurs acheva son malheur.

Les poubelles débordèrent de façon  cataclysmique. L'odeur dégagée devint pestilentielle. Bientôt les rats envahirent le navire.

Des mécontents mirent le feu aux poubelles accumulées et débordant devant le château.

Le feux se propageant au château l’endommagea sérieusement.

Pauvre châtelain, décidément tu dois te retourner dans ta tombe en voyant l’irrespect des hommes concernant ton château.

29/06/2016

Piercings tatouages et saisons en médecine

 

 
Je suis frappé par le nombre de personnes qui se font faire des piercings et des tatouages.

Passe encore pour le piercing, celui-ci est réversible, on peut toujours l’enlever.

Mais pour le tatouage, c’est une autre paire de manche : celui-ci est irréversible.

Je vois, selon les saisons, ces deux types de phénomènes.

L’hiver, ne sont exposés à mes yeux, que les piercings. L’été, je vois les tatouages : ceux-ci étant cachés, bien évidemment, par les vêtements.

Pour ce qui est des piercings, les plus fréquents, sont, dans l’ordre, ceux de l’anthélix (le cartilage de l’oreille). Les autres : ceux delà lèvre inférieure et ceux des sourcils.

Ce qui me surprend le plus, pour ce qui est des tatouages, c’est que, dans la très grande majorité des cas, ils recouvrent une très grande partie du corps. Dans ce cas, les bras étant entièrement tatoués.

La vision des ces deux phénomènes, comme je le disais plus haut, sont saisonnier.

En médecine, aussi, il y a des pathologies saisonnières.

Je n’en veux pour preuve que trois exemples qui me viennent à l’esprit :

Bien évidemment les allergies saisonnières dues aux pollens.

Les crises d’Asthme que je ne vois, pour les Asthmes très légers qu’en hiver avec un traitement discontinu. (Les autres Asthmes, je les vois toute l’année : ils nécessitent un traitement continu).

Une autre pathologie saisonnière, en médecine, est l’Otite Externe ou Eczéma du Conduit. Voir mes articles :

- « Les oreilles point tu ne lavera : du danger des cotons tiges tu évitera ».

– « Otite et cotons tige » .

- « La médecine est saisonnière : L'otite externe ou eczéma du conduit auditif externe (ECAE) ».

Elles sont liées aux baignades.

Voilà un parallélisme amusant entre les saisons pour les percings et tatouages versus les saisons des pathologies médicales.


Vivaldi - L'été – Presto
Ce mouvement tourmenté, évoque les orages d'été.

27/06/2016

CMU malgré elle

 

 J’ai, dans ma clientèle, une patiente de 25 ans chez qui, la dermatologue qu’elle a consultée récemment, lui a appris qu’elle avait la CMU (Couverture Maladie Universelle)*.

Elle n’a jamais été prévenue d’une telle situation.

Je vois cette patiente en consultation, elle me raconte cette anecdote.

Effectivement, en regardant la FSE (Feuille de Soin Électronique) je vois, qu’elle bénéficie bien de la CMU.

Elle me dit, alors, avoir fait une demandée de CMU il y a… onze mois.

Elle est restée sans nouvelle depuis.

Qu’elle réactivité de la part de la Sécurité Sociale.

Qu’elle efficacité dans la communication.

Mon brave monsieur, l’administration n’est plus ce qu’elle était.

 

*La CMU est une prestation sociale française permettant l'accès au soin à toute personne résidant en France qui n'a pas les moyens financiers pour cela.

24/06/2016

Quelle longueur optimale pour un article de Blog selon le Docteur sangsue

 


Comme vous avez pu le constater, mon article précédant : « De l’intérêt de l’interprétation analytique comparative d’une même mélodie » est, pour le moins, long, trop long.

Quelle est la longueur optimale pour un article de Blog ?

La blogueur est pris entre deux feux.

Si l’article est trop court, il n’y a rien à se mettre sous la dent, il faut l’étoffer.

Si l’article est trop long, trop détaillé, le lecteur se perd dans une foule d’informations.

Il faut donc être précis mais concis.

Argumenter mais pas trop.

Si l’on peut rajouter une note comique voire une anecdote, cela allégera l’article et permettra, au lecteur, de faire une pause, de respirer et d’être, ainsi, plus attentif pour lire la suite de l’article.

J’essaye, pour une longueur optimale, de me fixer, comme limite, pour mes articles, une à deux pages Word.

Voila, à mon avis, la longueur optimale pour mes articles de Blo.

23/06/2016

De l’intérêt de l’interprétation analytique comparative d’une même mélodie

 

 
En préambule, et pour faire suite à mon article précédent : Faites du boucan, je vous livre celui-là. Il est, peut-être, un peu long et un peu ardu, mais je pense qu’il est intéressant de le lire.

 

Concernant la musique, j’ai des gouts assez éclectiques. Cela va des variétés en passant par le Jazz et la musique classique.

Mes goûts en musique classique ont commencés avec, ne souriez pas, la musiques viennoise, mais, aussi, Mozart,  Beethoven... En fait, j'ai débuté avec un florilège de musique du Reader's digest. Il faut bien commencer par quelque chose.

Mes connaissances musicales sont, purement, autodidactes.

Puis très rapidement, je me suis orienté vers la musique ancienne et plus particulièrement celle du XVII° siècle, mouvement musical que l’on nomme, aussi, musique baroque.

Le maître, étant, pour moi, (Johann Sébastian Bach).

Pour la petite histoire, Bach aurait eu vingt enfants.

Quand il était Kappelmeister, Bach était mal payé pour cette fonction.

Aussi, moins sérieusement, pour arrondir ses fins ce mois, il faisait, avec ses potes, des bœufs à la sortie des bistrots.

Il adaptait ses compositions en fonction du nombre de musiciens qui l’accompagnaient. On a ainsi, par exemple, le concerto pour violon et le concerto pour deux violons.

Ce qui précède est une interprétation un peu farfelue et purement personnelle.

Cependant, on peut considérer que Bach est l’inventeur du Jazz bien avant le Ragtime.

Revenons, maintenant, aux différentes interprétations d’une même mélodie.

Petit cours de partitions musicales comparées.

Je prendrai, comme exemple, la Suite No. 2 BWV 1067 (les mouvements : Ouverture, Rondeau, Sarabande, Bourrée I, II, Polonaise, Menuet et Badinerie).

Intégrale de la Suite N° 2 BWV 1067 - Bach - Amsterdam baroque orchestra - Ton Koopman

J'en extrairait le Menuet et la Badinerie.

Dans la première interprétation qui suit, la flute est une flute à bec. Le tempo, pour la badinerie, est plus rapide ce qui donne des notes rapprochées celles-ci sont ébauchées non finies ce qui donnent plus de fluidité à la mélodie. Cela donne une interprétation plus vivante. Le tempo (de l'italien tempo : « temps ») est l'allure, la rapidité relative, la vitesse ou encore le mouvement d'exécution d'une œuvre musicale.

Dans la première interprétation, la flutiste (de 14 ans !) est accompagnée uniquement par un piano. A l'époque, le piano n'existait pas encore ; à la place, il y avait le clavecin. Le tempo est rapide mettant en avant la virtuosité de l’interprète.


J. S. Bach - Suite N° 2 - Menuet, Badinerie - Lenka Molcanyiova- Flute à bec baroque

Dans la deuxième interprétation, le tempo plus lent permet de séparer les notes et donne, ainsi, plus de détail à la mélodie. Cela donne une interprétation plus « parfaite », mais plus scolaire, une interprétation moins vivante. D’autre part, le ton est plus bas.

Le flutiste est accompagné par l’orchestre baroque d’Amsterdam de Ton Koopman. L'orchestre de Ton Koopman a cette particularité de n’utiliser que des instruments d'époque. Ton Koopman essaye, ainsi, de se rapprocher du morceau original tel que l’interprétait Bach.


Amsterdam baroque orchestra - Ton Koopman- Bach –- Badinerie – Flute traversière baroque

L’interprétation dépend, du tempo mais, aussi, du nombre d’interprètes et de l’instrument de musique. Un piano et une flute à bec dans la première interprétation, une flute traversière, un clavecin et un orchestre.

Pour illustrer la différente interprétation en fonction des instruments de musique, voici plusieurs autres exemples.

A la trompette.

A l’orgue. N'oublions pas que Bach composa énormément pour l'orgue.

Voilà pourquoi Il est toujours passionnant de faire une étude comparée des différentes interprétations d’une même mélodie. La vidéo permettant de visualiser le jeu des musiciens ce qui rajoute une plus value à ces interprétations.

Au xylophone


Au xylophone - Lenka Molcanyiova

Et à la flûte de pan.

Heavy métal

Avec des... verres.

Maintenant, un peu d’humour dans le pur style Jazzy que n’aurait, certainement, pas renié Jean Sébastien.

22/06/2016

Faites du boucan

 

 Hier, 21 juin, c’était la fête de la musique.

La fête de la musique est une idée fort intelligente inventée, il y a trente cinq ans, (trente cinq ans déjà !), en France, par Monsieur Jack Lang alors ministre de la culture.

Le but étant de célébrer l’été.

Cette fête se traduisant, dans les grandes villes, par des concerts disséminées un peu partout.

La veille de la fête de la musique, j’entendis un bruit de tam tam à cinq cent mètre d’un parc jusque là très calme parcouru par les joggeurs et peuplé par les oiseaux dont on endentait l’agréable gazouillis.

Et là, du boucan !

Ils répétaient pour la fête de la musique.

En effet, au milieu du parc, était implanté un barnum blanc.

Le pire, c’est que, même dans le tram, passait le bruit de tam tam.

Il ne manquait plus que les signaux de fumés pour rameuter le peuple.

Moralité, maintenant, pour la fête de la musique, faites du boucan, pas de la musique.