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03/04/2016

Comment le Docteur Sangsue soigne la "gueule de bois"

 

 Je vais vous donner, aujourd’hui, le traitement dans l'abus de bon vin et de bonne chère.

"La gueule de bois1 est une sensation inconfortable qui se manifeste à la suite d'une consommation excessive de boisson alcoolisée". Source Wikipédia.

Le principe du traitement est simple, l'alcool déshydrate et c'est la déshydratation qui donne les maux de tête.

Pour se réhydrater, rien ne vaut les bicarbonates, car les eaux bicarbonatées contiennent du sel et le sel retient l'eau dans l'organisme.

Les bicarbonates ont, en plus, ont une action non négligeable au niveau du foie, ce qui permet de prévenir les nausées.

Il faut donc boire de l'eau contenant des bicarbonates. Ces eaux sont des eaux pétillantes type Badoit.(la must esthétiquement, car contenant des petites bulles comme le champagne, et gustativement parlant). la plus riche en bicarbonate étant Vichy Célestin. Ces eaux bicarbonatées, étant salées, ont un goût plus agréable, toujours à cause du sel qu'elles contiennent, que l'eau plate dites cristalline, type Evian Volvic et Abatilles.

Pour bien supporter les agapes, il est de bon ton :

- Avant : s'hydrater avec des eaux bicarbonatée.

- Pendant : s'hydrater constamment, tout au long du repas, avec des eaux bicarbonatées.

- Le lendemain : il faut encore boire une eau bicarbonatée. Mais si l'on a mal de tête, il faut utiliser des médicaments sous formes effervescentes (l'effervescence est due aux bicarbonates). Le CITRATE DE BETAINE*, c'est bon et effervescent. Pour une douleur plus intense et qui ne cède pas, on peut utiliser, en seconde intention, du PARACETAMOL effervescent où, si cela ne suffit pas, en troisième intention, un A.I.N.S; réglera le problème (j'aime bien le BI PROFENID* (Attention, celui-ci est un médicament et ne doit surtout pas être donné chez la femme enceinte et dans les antécédents d'ulcère à l'estomac ; chez les personnes de plus de 60 ans il faut rajouter un protecteur gastrique, un I.P.P.).

Si l'on a la nausée, un anti vomitif (VOGALENE LYOC*) fera l'affaire.

Certains utilisent de l'huile d'olive, cela ne présente aucun intérêt.

Voila le traitement que je préconise dans la "gueule de bois".

 

P.S. : Les boissons bicarbonatées de part leur richesse en sodium, sont contre indiquées dans l'hypertension artérielle, son utilisation doit être ponctuelle.

L'eau la plus riche en bicarbonate de sodium est Vichy Célestins.

02/04/2016

Vers la suppression du changement d’heure d’été/hiver en France - suite - poisson d'avril

 

Dans mon article précédant : Vers la suppression du changement d’heure d’été/hiver en France j'abordais un sujet qui, ,à priori, pourrait paraître futile. En fait si insignifiant soit-il, comme nous l'avons vu, il a une incidence non négligeable sur notre vie de tous les jours.

J'annonçais donc l'éventualité de la suppression, en France, du changement d'heure d'été/hiver.

Cela eut été très intéressant comme nouvelle.

Si ce n'est que cette information est totalement fausse.

C'est un poisson d'avril.

31/03/2016

Château Carbonnieux, pessac-léognan, grand cru classé de graves

            Château Carbonnieux blanc.

 

Pour rester dans le domaine œnologique et suite à mon précédant article : Le vin de la semaine : Château «Larose trintaudon», je vous propose, cette fois, un vin prestigieux, le château Carbonnieux.

Le château Carbonnieux est situé près de Léognan, en plein cœur de l'appellation Pessac-Léognan dans le vignoble des Graves.

C'est un cru de grande renommée parmi les crus classés des Graves.

Ce sont les moines bénédictins qui lui ont assuré une notoriété solide en vinifiant déjà un rouge typé puis un blanc sec, clair comme de l'eau de roche, la fameuse "eau minérale de Carbonnieux" très appréciée du Sultan de Constantinople.

Cette appellation "eau minérale de Carbonnieux"était un très bon argument de vente, il était fort pratique et permettait, aux personness qui ne pouvaient consommer de l'alcool, d'avoir un très bon prétexte de pouvoir consommer le château carbonnieux.

 Le Carbonnieux blanc est plus prestigieux que le Carbonnieux rouge.

Le Carbonnieux blanc est un vin cher, entre 25 et 30 €, mais quand on aime, on ne compte pas !

Il faut reconnaître, cependant, que pour un grand cru classé, ce n'est pas excessif. Les grand crus classés peuvent atteindre les 100€. Le plus cher étant château Pétrus, un pomerol, qui, du fait de la petite superficie de son vignoble, atteint, allégrement, les... 1500€ !

30/03/2016

Hommage à Jean-Pierre Coffe

  

"Jean-Pierre Coffe était un animateur de radio et de télévision, critique gastronomique, écrivain, cuisinier et comédien français, né le 24 mars 1938 à Lunéville et mort le 29 mars 2016, à l'âge de 78 ans, à Lanneray". Source Wikipédia.

C'était un remarquable défenseur de la cuisine authentique Française. Il défendait les produits frais, locaux et de saison privilégiant les petits producteurs et les commerces de proximité.

Un autre de ses conseils : Cuisiner des plats simples , des plats maison, plutôt que de consommer des plats industriels.

Il préconisait de cuisiner les restes du repas précédant, comme on le faisait dans l’ancien temps, pour ne pas gaspiller la nourriture, c’est l’art d‘utiliser les restes.

J’ai d’ailleurs écrit des articles sur ce sujet, voir mon article de 2015 : « L’art d’accommoder les restes de nourriture, une interprétation écologique du Docteur Sangsue » .

Il se battait, avec véhémence, contre la malbouffe.

Il écrivit plusieurs livres, notamment des livres de cuisines où il se fixait comme but d'atteindre des pris très abordables.

Dans cette même problématique, il s'associa, démarche fort décriée à l'époque, à Leader Price, une enseigne de hard-discount française.

Il était connu pour ses coup de gueules, son leitmotiv : "c'est de la merde", sa verve et ses tenues excentriques.

En 1976, il ouvrit un restaurant "La ciboulette", rue Saint-honoré, puis Le Modeste où se pressait le tout Paris. Mais il fit faillite, escroqué par un homme d’affaires Libanais.

Il raconte, dans cette vidéo, avec sa truculence habituelle, quelques anecdotes croustillantes concernant cette période.

Jean-Pierre Coffe avait réalisé une série de 52 émissions pour enfants appelées "Comment c'est fait ?".

Ces émissions étaient de véritables cours "d'histoire naturelle" comme on le disait, il y a bien longtemps, dans les écoles primaires.

Chaque émission, cerise sur le gâteau, se terminait, toujours, par une recette de cuisine très simple à réaliser et à la portée des enfants.

En hommage à ce personnage hors du commun, je vous invite à voir une vidéo où, avec sa verve habituelle, il pousse un cri d'alarme en ce qui concerne nos enfants.


Deux vidéos de son émission pour les enfants : "Comment c'est fait ?". La première sur le chocolat.


La seconde sur le sel.


 

Site Web officiel de Jean-Pierre Coffe : Jean-pierre Coffe.

Les effets inattendus des téléphones portables

En marchant dans les rues, je fus surpris, au début, de voir des gens parler tout seul, à haute voix.

A chaque fois, je me demandais : « Mais qu’ont donc tout ces gens à parler fort dans la rue ».

Ils son devenus fous.

Il faut être fou pour parler tout seul, à haute voix, dans la rue.

Après un court moment de réflexion, chaque fois, la réponse tombait.

En les voyant avec des écouteurs dans les oreilles je comprenais vite.

Bon dieux mais c’est bien sûr, ils sont en communication téléphonique avec leur portable.

Avant, on ne voyait pas ce type de comportement.

C’est comique de voir les effets inattendus par l’utilisation des technologies modernes.

28/03/2016

Le marronnier

 

Le marronnier, marronnier commun, marronnier d'Inde ou marronnier blanc (Aesculus hippocastanum L.) est un arbre de la famille des Hippocastanaceae.

Le marronnier est très répandu dans les parcs publics et le long des avenues.

Le fruit du marronnier d'inde, le marron d'inde, n'est pas comestible, contrairement à ce que l'on pourrait croire en évoquant cette délicieuse friandise de Noël qu'est le marron glacé. En fait, les marron glacés sont réalisé avec des châtaignes.

Pour l'anecdote, il existe une vertu méconnue du marron. Une une recette de bonne femme nous dit que le marron soulage les douleurs de l'arthrose.

Eh bien non, aujourd'hui, je ne vous parlerai pas de cet arbre, mais d'un autre marronnier, une autre signification méconnue de ce mot: le marronnier en terme journalistique.

Le marronnier, en terme journalistique, désigne un événement qui revient tout les ans à la même époque.

C'est pain béni pour les journalistes.

Le marronnier journalistique, est un article qui couvre un évènement de peu d'intérêt récurrent, tout les ans, à la même période, et qui permet, à peu de frais, d'écrire un article facile, mais, aussi, de boucher un trou dans un journal.

L'origine du marronnier journalistique vient du fait que "tous les ans, aux premiers jours du printemps, un marronnier rose fleurissait sur la tombe des Gardes suisses tués lors de la journée du 10 août 1792, dans les jardins des Tuileries à Paris ; et tous les ans un article paraissait dans la presse pour s'en faire l'écho". Wikipédia.

Pour illustrer mon propos de ce jour, je vais évoquer, un marronnier de mise : le passage à l'heure d'été.

Pour cela, je vous renvoi à mon article de 2007 : "L'histoire de l'heure d'été/hiver".

25/03/2016

Comment le Docteur Sangsue écrit un article sur son Blog

 


Comme je vous le disais dans mon article précédent : "Est ce la mort annoncée des blogs ? Le blues du Docteur Sangsue”, je ne sais si les Blogs souffrent, aussi, de la désaffection pour la lecture au profit d’articles courts et faciles à lire, car sans efforts.
Je vais vous livrer, aujourd’hui, un secret : comment j’écris un article sur mon Blog.

Tout abord, l’inspiration. L’angoisse de la page blanche ? Pas vraiment, je crains surtout de savoir si j’aurais assez à raconter, si l’article sera assez long.

En effet, il faut qu’un article soit suffisamment étoffé, mais pas trop. Si l'article est trop long, cela lassera le lecteur.

J’ai étalonné mes articles sur une à deux pages Word, grand maximum.

Une fois le texte rédigé, vient la recherche de l’illustration.

Je recherche l’image en tête d’article sur Google image. Il me faut, parfois, rechercher avec attention. Cela peut me demander un peu de temps pour trouver une image qui colle bien au texte. D’autant qu’il me faut trouver une image qui ne sera pas retirée de mon Blog, car protégée par son auteur.

Si cela est possible, en plus, la recherche d’une illustration vidéo et ou musicale est un must pour mon article.

Je tire cette vidéo uniquement sur YouTube, seul site, qui me permet d’intégrer les vidéos sur mon Blog.

Après une relecture de l’article sur Word et les corrections indispensables, je fais un copier coller de mon article sur un fichier texte.

Puis j’insère celui-ci dans Hautetfort.

Il m’est, encore, indispensable de corriger, une fois de plus, ma prose pour ôter le sous lignage rouge de Hautetfort signalant les erreurs restantes, outil fort utile ma fois.

Il ne me suffit plus qu’à mettre en ligne mon article pour soumette mes divagations scriptiques à votre sagacité.

Très souvent, plus tard, en relisant mes articles, il m'arrive, pour les améliorer, d'apporter des modifications.

Vous savez tout, maintenant, sur les coulisses de la rédaction des articles que je dépose sur mon Blog.


BEETHOVEN : Bagatelle N°59 " Lettre à Elise"

24/03/2016

Est ce la mort annoncée des blogs ? Le blues du Docteur Sangsue

 

 
Je constate, progressivement, mais inexorablement, une certaine désaffection en ce qui concerne les Blogs.

Cela est-il dû à l’apparition de Facebook et autres Twitter ?

je ne sais si les Blogs souffrent, aussi, de cette désaffection pour la lecture au profit d’articles courts et faciles à lire, car demandant peu d'efforts.

En effet, j’ai connu la brillante époque de la naissance puis de la croissance exponentielle de la catégorie de Blog où je me situais : « Les Blogs Médicaux ».

Mon Blog était atypique avec, certes des articles médicaux, mais des articles totalement étrangers comme une rubrique gastronomique ou des hautes considérations sur la vie de tous les jours. Où, parfois, des articles farfelus et un peu déjantés.

Puis Progressivement, après, cependant, une longue période de suivi intense, les commentaires se raréfient.

Dans la foulée mon hébergeur, Hautetfort, cessa de tenir les statistiques de mon Blog me faisant perdre, ainsi, mes repères. Cela accentua le phénomène.

Puis les Blogs Médicaux perdirent de leur prégnance A tel point que certains Blogs fermèrent leur porte ou bien faillirent le faire. Je vous renvoie à mon article de 2014 : "Je vous annonce la mort d'un Blog".

Heureusement, j’ai un petit outil que j’ai installé sur mon Blog : « Géovisite » qui me permet de localiser mes lecteurs partout dans le monde.

Sans cela, je me sentirais bien isolé, et je pense que j’aurais cessé toute activité bloguesque.

Les temps deviennent durs pour le modeste blogueur que je suis.

Une certaine lassitude, parfois, m’envahis.

Dans ce contexte morose, je me pose, parfois, la question : et si l’inspiration ne venait plus ?

Nous verrons bien.

Advienne que pourra.

23/03/2016

Je ne peux plus accéder à la page web de mon Blog – Problème résolu – Avast en est la cause

 
Depuis quelques jours, je ne peux accéder, depuis l’ordinateur de mon cabinet, alors que j’y arrive très bien depuis mon domicile, à la page web de mon Blog : Docteur Sangsue.

Cela est survenu après la mise à jour de mon antivirus Avast.

Or il se trouve qu’avec mon abonnement pour la télétransmission sécurisée, il m’est fourni dans le pack, un antivirus beaucoup plus performant qu’Avast gratuit qui laisse filtrer énormément de chose.

Je téléphone donc au RSS (Réseau Santé Social) qui, dans son pack gère ma télétransmission sécurisée et ma ligne téléphonique qui, cerise sur le gâteau, dans le forfait, comprend les appels gratuit sur les téléphones mobiles pour résoudre ce problème.

La Hot Line me désinstalle Avast et, dans la foulée, m’installe leur antivirus « ESET », et, oh miracle, j’accède à nouveau à la page web de mon blog.

C’était bien Avast qui m’empêchait d’accéder à la page web de mon Blog !

Résultat de l’opération, je me retrouve avec ma panne résolue et un antivirus bien plus performant.

Elle n’est pas belle la vie ?

 

16/03/2016

Ce qui a bien faillit être la mort du Blog du Docteur Sangsue

 

 

Cela fait bien, maintenant, une dizaine de jours, treize jours pour être plus précis, que je n'ai scribouillé sur mon Blog.

Pourquoi une si longue absence ?

Parce que j'ai bien failli passer l'arme à gauche.

Oui, j'ai, vraiment, failli tout simplement claquer.

Tout simplement mourir de ma bêtise, voire de ma connerie tout simplement.

Il suffit de se reporter à mon article précédant : "Une colique tenace".

Eh bien non ! Ce n'était pas une sévère Gastro Entérite Aiguë (GEA), mais bien d'une appendicite abcédée dont il s'agissait.

Une appendicite négligée par un Médecin, un comble !

Pour les connaisseurs, au bilan sanguin j'avais une CRP à 350 (normale < 5) les globules blancs à 13700 (normale = 6000)

Au Scanner : "appendicite aigüe avec une collection en cours dans de formation et un épanchement du douglas".

Dans les suite la malchance se poursuit : A près un deuxième Scanner (et de deux) "lâchage de suture compliqué de deux abcès dans la fosse iliaque droite et pelvienne" heureusement drainés par échographie radioguidée.

A la pose du drain, j'entendis un crac quand le frocard franchit le péritoine, alors, une odeur putride envahis instantanément la pièce. Le drain retira, aussitôt, un tiers de litre d'un liquide rougeâtre.

Ainsi, je me retrouvais avec trois fil à la patte : une perfusion, une sonde urinaire et un drain.

Sur ce coup là, j'ai été lamentable, j'aurais pu me... T U E R !

Les troubles, ma fameuse Gastro Entérite, ont commencés le jeudi dans l'après-midi et je ne me décidais d'aller aux urgences du C.H.U que le... samedi à minuit, alors qu'en toute logique, devant la persistance de la douleur, j'aurais dû me faire hospitaliser le vendredi matin. Ce qu'aurait fait tout médecin tant soit peu raisonnable.

Il faut dire, à ma décharge, qu'il s'agissait d'une appendicite rétro cæcale, celles les plus difficiles à diagnostiquer, car les plus vicieuse. Elles ne donnent que des douleurs "modérées" et un peu atypiques, comparées aux formes normales qui, elles, donnent des douleurs violentes dans la F.I.D (Fosse Iliaque Droite).

Résultat des courses DIX jours d'hospitalisation, avec des douleurs atroces cotées, parfois, à dix, sur l'échelle EVA, pour une appendicite négligée. Pour traiter ces douleurs, j'étais devenu une véritable usine à médicaments ! De nos jours, correctement diagnostiquée et traitée, le traitement se traduit par un à deux jours d'hospitalisation. Une appendicectomie sous Céliochirurgie, et ce, qui plus est, sans souffrance particulièrement notable.

Inutile de vous dire que pour ce qui est de manger, l'appétit n'y était plus du tout.

Un seul mot pour qualifier tout ce qui précède :

L. A M.E. N T.A.B.L.E !

Cœliochirurgie

04/03/2016

Une colique tenace

 

 
Hier, retenu par un "client de dernière minute", je dis client et pas patient car, en plus, il était "embêtant".

Ce patient, tout naturellement, me mit en retard pour déjeuner chez moi.

Comme je n'avais rien à croûter, je me dirigeais, en vitesse, vers le petit supermarché de quartier, et achetais du gruyère et une baguette de pain (une "serpentine", pain pas trop mauvais).

Renté chez moi, vu l'heure, je me jetais avidement sur la bouffe que je dévorais en un clin d'œil, puis repartis à mon cabinet.

Peu de temps après, une douleur épouvantable envahis mon ventre.

Cela perturba quelque peu ma consultation. mais quand on consulte, en étant concentré, la douleur disparait.

Rentré chez moi la douleur devint tenace et presque insupportable.

Je me bourrais d'antalgique pallier I (PARACETAMOL), puis pallié II (IXPRIM) sans oublier un antispasmodique que j'avais sous la main (TRIMEBUTINE). Mais ce fut sans résultat.

Je ne suis pas particulièrement hypocondriaque, comme ma tendre et douce, qui me proposa d'aller aux Urgence. Démarche totalement inutile.

Ce n'est que dans la nuit, que le doute m'envahis. Et si c'était une appendicite ? Mais cela n'y ressemblait pas trop, mais le doute...

En  fait l'hypothèse la plus probable était une gastro entérite cognée, d'ailleurs la suite me donna raison.

Enfin, la démarche rigoureuse me fit prendre un antalgique fort intéressant et, qui plus est, a une action anti inflammatoire : le KETOPROFENE.

Une demi heure plus tard, la douleur céda et je pus, enfin, m'endormir.

Le pouvoir des médicaments judicieusement utilisés.

Moralité : il est parfois difficile de se soigner soi même.

 

22/02/2016

La pépite : Le poids des mots, le choc des photos. A propos de la surveillance des plages de Lacanau Océan

 L'Alouette II de la Sécurité Civile à Lacanau Océan

 


Parfois, quand j'écris un article sur mon blog, il m'arrive, au fil du temps, de faire des modifications pour l'améliorer, comme on le fait pour les versions des logiciels.

Il y a très peu de temps, je suis tombé sur une pépite.

Une vidéo sur YouTube : Secours Héliportés à LACANAU-OCEAN avec l'hélicoptère de la Sécurité civile en été 1976.

 

Cela correspondait pile poil à mon article du 18 août 2012 « A propos de l’incendie de la forêt de Lacanau de 2012 : « Souvenirs d’enfance Canaulaise, Histoire de Lacanau Océan, de la Forêt Landaise et quelques réflexions sur les incendies de la côte aquitaine ».

J’avais déjà trouvé une référence dans cet article : « Le secours héliporté à Lacanau-Océan de Francis Delafosse ».

Et aussi cet article : « Mes "Seventies" à la basse de Bordeaux ».

Et voilà que je tombe sur cette pépite, cette vidéo sur YouTube.

Le poids des mots le choc des photos pour reprendre un ancien intitulé du journal "Paris Match".

Cette vidéo correspond à mes phantasmes quand je voyais l’hélicoptère de la « Protection Civile » qui volait et surtout atterrissait et décollait sur les dunes de Lacanau Océan.

Enfin, j’étais dans la cabine de pilotage et voyais les paysages vus du ciel.

Et ce… quarante ans plus tard !

Voilà donc ma version 2.0 de mon article de… 2012.

Depuis l'Alouette II de l'époque, quelle évolution technologique pour le sauvetage en mer héliporté.

En dépit de cette évolution technologique, l'équipage est resté exactement le même : un pilote , un mécanicien, un médecin et un sauveteur.

 

P.S. : L’Alouette II et l’Alouette III de Turboméca, sont remplacées, maintenant, par l’hélicoptère Eurocopter Dagon EC 145. Pour l’aquitaine il est nommé Dragon 33.


Décollage d'un EC 145 Dragon 33 – Lacanau Océan

Interview de Martine Gaillard, Pilote d'hélicoptère à la Sécurité Civile sur EC 145 Dragon 33

Aqua Velvets a été un groupe américain de surf music formé dans les années 1980. Il recréa le son surf des années 1963.

 
 
La surf music est un genre de musique populaire associé à la culture du surf.
 
Les musiciens de surf music utilisaient des guitares Fender (Fender Telecaster).
 
Les guitares Fender furent aussi utilisées par Jimi Hendrix (Fender Stratocaster).
 
Jimi Hendrix avait une relation très particulière avec ses guitares. Outre le fait de jouer avec ses dents, il les malmenait voire les cassait sur scène. En mars 1965 Il conclut son show par la chanson Fire... et met littéralement le feu à sa guitare Stratocaster. Brûlé aux deux mains, Jimi Hendrix avait dû être hospitalisé.

02/02/2016

Économie de bout d’aiguilles ?

Brève de comptoir


Sauf erreur ou omission, cette année, la Caisse d’Assurance Maladie, ne m’a pas envoyée le bon me permettant de bénéficier, gratuitement, du vaccin antigrippal.

Cela ne représenterait, si je ne suis l’exception, que des économies de bouts d’aiguilles.

BLACK NADIA - VACCINATION

Silence du matin vacarme du soir

 

 
Ce matin en prenant le tram en allant au travail, je remarquais une chose étrange.

Le tram était assez plein, mais il n’y avait aucun bruit si ce n’était une ou deux personnes qui parlaient.

Un silence reposant.

Visiblement les gens étaient comme engourdis en sortant de leur nuit.

Certes, le soir, le tram était bondé, mais le vacarme était assourdissant.

Les passagers étaient surexcité de leur longue journée de travail.

Il faut die que je suis sur une ligne de jeunes, des étudiants.

Je ne sais pas pourquoi je ne m’en suis rendu compte ce matin.

Peut-être étais-je moins apathique ce matin ?

Avais-eu un sommeil particulièrement réparateur ?

Autant l’observation me parait pertinente, autant l’interprétation me semble hasardeuse.

27/01/2016

La boulange

 

 
Comme tous les matins, en prenant le tram pour aller bosser, je passe devant une « Boulangerie ».

Vous le savez, une de ces boulangeries modernes qui n’ont de boulangerie que de nom et, qui sont, en général, des chaines. Elles proposent, aussi, viennoiseries et pâtisseries.


Ces boulangeries vendent un « assez » grand nombre de pains avec ou sans graines. Actuellement, le sésame est à la mode mais le pavot, aussi, est mis en valeur Il est proposé plusieurs types de farines l’épeautre, cette vieille farine, se vend bien.

Il et de bon ton si l’on veut un pain à peu prêt correct (et encore) de demander du « pain traditionnel ».

Ce matin, en passant devant cette boulangerie, je vis garé un camion livrant, non pas de la farine, mais des viennoiseries et autres petits toasts tout prêt à l’emploi et des gâteaux, naturellement.

Cela me rappela une émission à la télé précisant que le terme de « boulanger artisan » était réservé aux boulangeries qui fabriquaient, sur place, leurs propres pains. Mais, leurs viennoiseries et gâteaux, étaient, purement et simplement, livrées par une entreprise.

C’était une démonstration évidente, dans ce cas, de la véracité de cette émission de télé.

Comme quoi, on ne voit pas que des jeux à la télé.

Pour mémoire, quand je rentre du tram, à la station où je descends pour me rendre chez moi, sont situées, côte à côte, ce type d’ « artisan boulanger » et un petit supermarché de quartier. Eh bien, vous allez me croirez si vous vous voulez, le meilleur pain est vendu… à la supérette.

Étonnant, non ?


22/01/2016

Un restaurant à l’abandon : La Crise ?

 

 
En allant dans un grand restaurant d'une chaine spécialisée dans les moules frites, dans la banlieue de Grandville, Je vis un phénomène étrange.

L’immense salle de restaurant était vide.

On nous installa dans l’annexe qui, l’été, tenait lieu de terrasse.

En dépit des grandes baies en double vitrage, il faisait plutôt frais.

Pourquoi le restaurant de cette chaine ? Car on peu diner tranquille, ma petite fille ayant une salle de jeux.

Cette fois, la salle de jeux était vide, la télé éteinte ; c’est ma fillette qui demanda, toute seule, à ce qu’on lui allume.

De plus, l’annexe était occupée par un couple et un groupe de six personnes, sans plus. La petite salle était, elle aussi, délaissée.

La commande étant passée, je vis arriver ma portion de moules, et de frites, bien moins fournies qu’avant. Les moules, quand à elles, étaient dans un caquelon en fonte adapté, certes, au contenu, mais n’étant pas adapté aux moules qui, continuaient, elles, un peu à cuire et devenaient un peu sèches.

Trois explications pouvaient expliquer ce phénomène :

C’était un jeudi soir, en milieu de semaine, mais, avant, la grande salle était occupée, quand même.

La prestation étant de moins bonne qualité en grande partie par la diminution les portions dues à la Crise, les rats (les clients) quittaient le navire. Tout ceci amenant un effet boule de neige.

La Crise. Les gens, étant moins en fond, sortaient beaucoup moins qu’avant, expliquant la diminution des portions.

Voila en tout cas ce phénomène surprenant :

En allant dans ce restaurant de cette grande chaine spécialisée dans les moules frites, dans la banlieue de Grandville, Je vis un phénomène étrange : ce restaurant était délaissé.

19/01/2016

Un patient informaticien en herbe : le pire cauchemar du Docteur Sangsue

 

 
Pas plus tard qu’hier, il m’est arrivé trois pannes informatiques dans... la même journée pratiquement... coup sur coup !

La première était assez simple : je ne pouvais plus utiliser mon clavier. Il faut dire que c’était un vieux clavier branché en PS2.

Comme j’avais un clavier tout neuf en USB, et que, prudemment, j’en avais acheté un en prévision, je le changeais et tout rentra dans l’ordre.

Beaucoup plus préoccupant, un plus tard, je ne pus accéder à ma carte CPS (Carte Professionnel de Santé) sans laquelle je ne peux accéder à mon logiciel médical, et ceci en présence d’un patient informaticien en herbe qui était tout fier de travailler, sur sa bécane, avec Linux*.
Je téléphonais à la Hot Line, toujours en présence de ce patient « informaticien », pour explorer mon lecteur de carte verte. Le dépannage tourna court quand mon ordinateur s’éteint et que la Hot Line qui pouvais accéder à mon ordinateur à distance, me dit au bout du fil, "je n’accède plus à votre ordinateur". Et pour cause, l’écran était tout noir. J’avais beau avoir dit à l’ « informaticien » : « ne touchez à rien ».

Il me dit, alors, vous avez, ici, un interrupteur. Cet abruti avait trouvé le moyen de m’éteindre l'ordi.

On ne se méfiera jamais assez des « informaticiens » en herbe.

Du coup, il ne toucha plus rien, et, comme par hasard, je trouvais, enfin, la panne.

Puis une autre panne, la troisième : je n’accédais pratiquement plus au clic droit, jusque à ce que je comprenne que c’était une clé USB fichue qui était cause de mon malheur.

Une fois retirée, je pus enfin me servir de mon ordinateur professionnel en toute sérénité.

Moralité : On n’est jamais si bien servi que par soi même.


*Linux est un Système d’exploitation (en anglais Opérating System ou OS, en abréviation) tout comme Windows, mais, lui, étant totalement gratuit et qui, cerise sur le gâteux, est muni, toujours gratuitement, d’une suite bureautique complète.

13/01/2016

L'image du jour : Miss poumon

Image extraite de TUXBOARD : http://www.tuxboard.com/

 

Comment en suis je arrivé là !

Comment en aussi je arrivé là, à faire un article comme cela. Cet article aurait pu se contenter, en lui même, uniquement de la photo.

L'explication en est toute simple, toute bête, surprenante mais rationnelle.

Parfois, l'article se fait en automatique tout comme l'écriture automatique si chère aux surréalistes et dont la technique fut formalisée par André Breton.

On laisse aller son imagination au fait des éléments qui se présentent au hasard.

Ce fut le cas pour cela. En partant de mon article précédant : "Vers une disparition de l’obligation vaccinale : Une analyse du Docteur Sangsue" et en divaguant sur le Net, je tombais, par hasard, pour illustrer mon propos (le poumon d'acier) sur cette photo là.

Et voilà pourquoi votre fille est muette.

11/01/2016

« Avec moi vous ne devez pas gagner votre vie

 

 
Pas plus tard que ce matin, cette réflexion me fut faite par un patient bénéficiaire de la CMU (Couverture Maladie Universelle. Elle ouvre le droit pour tous d'accéder à une prise en charge de ses soins).

 

Ce patient dont je vous parlai dans mon article : « Docteur, « ça me troue le cul » : Une Proctalgie Fugace ».

Et dans mon article : « Un patient brut de décoffrage ».

Moi de lui répondre naïvement : « mais je suis payé par la sécu et je suis donc payé comme un patient lambda ».

Sur ce, il sort fièrement le dernier smartphone à la mode : « Le » Iphone 6 et de rajouter : « Avec ça, on peut tout faire »*.

Et moi qui ai un vieux smartphone ! (oui, mais un Samsung).


*Oui, mais cela n’empêche pas de dire des c... Pardon, de grosses bêtises.


 

05/01/2016

Les meilleurs vœux, de l’argent gâché : une constatation du Docteur Sangsue

 

En ce début d’année, c’est la période des vœux.

En ces temps d’économie, en rejoignant mon cabinet, il y a quel que chose qui a attire mon attention, et qui me choque profondément, ce son les affiches où l’on voit fleurir, sur les panneaux publicitaires, des «publicités» nous souhaitant la bonne année.

Ces vœux venant de la part d’organismes publics ou semi publics.

En plus, en cette époque où l’on parle d’écologie, cette démarche est vraiment absurde et inutile.

Que d’argent gâché que l’on aurait pu utiliser à des fins plus utiles.

Que d’arbres abattus pour cette démarche inutile.

Décidément, nous vivons une époque surprenante, où passe avant tout  la « communication », mot pudique pour désigner la publicité.

Cela me fait songer à la série qui passait à la télé «Ma sorcière bien aimée», où le mari (Jean-Pierre Stephens) de l’héroïne (Samantha), est publiciste.

Et ce, dans les années soixante.