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01/08/2012

J’ai fais un rêve merveilleux

Le capteur de rêve empêche les mauvais rêves

Crédit Photo : www.culture-amerindiens.coml

 

Je demande un peu d’humour au second degré et un peu de tolérance pour les propos que je vais tenir. Je respecte infiniment les patients et je comprends très bien que, dans des moments difficiles, quand on est désespéré, l’on puisse croire aux miracles. Ce que je ne supporte pas, par contre, ce sont les gens malhonnêtes qui peuvent éventuellement profiter de la misère humaine. Pour mes propos, en contre partie, je demande que l’on tolère et respecte aussi mes idées.

J’ai fait un rêve merveilleux.

Je rêvais que j'entendais, aux informations, parler d'une ville miraculeuse, et j'imaginais tous ces malades sortant de l’église romane miraculeuse, guérissaient tous, je dis bien, tous, de leurs maladies pas graves, graves, voire mortelles.

Le médecin chargé d’établir les certificats de guérisons miraculeuses ne savait plus où donner de la tête (et du tampon).

Le réveil n’en fut que plus dur. Je racontais, à ma femme, mon rêve idyllique, dubitative elle me répondit : "tu n’a qu’a écouter les informations à la radio". Sitôt, dis, sitôt fait. Vous me croirez si vous voudrez, mais il n'y avait aucune information concernant la ville miraculeuse, même pas de son église romane sacrée.

En fait, le rève s'était transformé en cauchemar.




P. S. : Je tiens à rappeler, ici, la notion de Placebo et de Nocebo.

Un médicament Placebo et un médicament, sans principe actif qui « guérit » certaines maladie spontanément curables (à vaincre sans péril, on triomphe avec beaucoup de gloire). C’est pour cela que toutes les études sur les médicaments sont faites en double aveugle contre placebo.

Quand à l’effet Nocébo, on peut être dans le cas d’un médicament ayant un principe actif mais qui est mal toléré, soit avec un effet secondaire connu pour ce médicament, soit un autre effet secondaire sans aucun lien du tout avec la médication.

En définitive, tout cela est une affaire de croyance : ou on y croit, ou on n’y croit pas.





Ramona interprété par Saint Granier


Ramona - 1927
Chanson de L. Wolfe Gilbert traduite et adaptée en français par Saint-Granier, Jean Le Seyeux  et Albert Willemetz. - Créée en 1927 par Saint-Granier.
Autres interprètes : Fred Gouin (la version la plus connue), Tino Rossi (en 1971 seulement), Jack Lantier, Mouloudji, Jean Raphaël, Patrick Bruel (2002).