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04/02/2008

Le Bidaou


L’abus de «bidaou» peut nuire à la santé


 
Les cueilleurs de champignons sont invités à se méfier du tricholome équestre, plus connu dans nos régions sous le nom de « bidaou » ou « jaunet ». Cette variété est interdite à la vente et à l’importation par un arrêté du 16 juin. La Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ont rappelé sa dangerosité « en cas de consommation excessive (150 grammes et plus de champignons frais) en l’espace de quelques jours ». Douze cas de rhabdomyolyses aiguës (destruction des cellules musculaires), ont été recensés dans le Sud-Ouest entre 1992 et 2000, dont trois se sont révélés mortels.
 
Et moi qui en ait mangé toute ma jeunesse... Il faut dire, que j'en mangeais une fois par semaine maxi. On peut le déguster en soupe (coupé en petit morceaux), cuit avec des pommes de terre et des petits lardons, cuit à la poelle avec de l'huile sel poivre +/- persillade et... summum, grillé au barbecue avec un filet d'huile d'olives sel et poivre.
 
 
 

Nom usuel : tricholome équestre



Synonymes : chevalier, jaunet, canari, bidaou

Chapeau : de 5 à 10 cm, hémisphérique puis convexe se creusant parfois, à marge ondulée et parfois striée, de couleur jaune vif à jaune olivacé, se couvrant ensuite de squamules ochracées donnant un aspect fibrilleux au centre ou sur l'ensemble de la surface

Lames : échancrées, larges (environ 1 cm) et serrées, de couleur jaune citron à jaune soufre

Anneau : néant

Pied : ferme et trapu, fibrilleux, s'épaississant souvent vers la base, de même couleur que le chapeau

Exhalaison : nulle à faiblement fongique, parfois terreuse à moisie sous les lames

Période de cueillette : à partir de la fin de l'été mais surtout en automne, jusqu'aux premières gelées

Biotopes : principalement dans les bois de conifères, appréciant la couverture des pins et épicéas, plus rarement sous les feuillus, sur sols acides et sableux

Confusions : possible avec tricholoma auratum de dimensions plus importantes surtout présent dans les pinèdes sableuses mais aussi avec le tricholome soufré, le cortinaire resplendissant le cortinaire triomphant, voire la pholiote remarquable

Famille : tricholomatacées

Nom scientifique : tricholoma equestre

Commentaires

La chair est jaune et les spores sont blanchâtres à jaunâtres. Se développant en groupes de quelques individus, souvent dans les zones moussues, il est plus fréquent près des côtes et se fait plus rare à l'intérieur du pays. Il est parfois caché sous la litière des aiguilles de pin et ne se devine qu'à la bosse qu'il forme sur celle-ci pour en émerger. La confusion est peu probable avec les cortinaires pour peu que l'on remarque l'absence de cortine sur le tricholome. Ce champignon avait par le passé une réputation de très bon comestible mais ces dernières années lui ont valu d'être classé dans les espèces toxiques. Un certain nombre de rapports de toxicité grave, voire mortelle (12 cas d'empoisonnements recensés de 1992 à 2000 dans le Sud-ouest de la France dont 3 cas mortels), lors de dégustations rapprochées ou volumineusement importantes tendent à le considérer désormais comme dangereux et à laisser sur place. En effet, ces notions de volume supportable par l'humain étant sujettes à variations en fonction de sa morphologie et de son état de santé, il est plus prudent de s'abstenir. Le temps de latence de l'empoisonnement (de 24 à 72 heures) peut laisser croire que le nombre d'accidents relevés officiellement est plus important dans le temps que ceux annoncés car la relation de cause à effet est très difficile à affirmer sans examen médical approfondi. Par ailleurs, les symptômes d'intoxication n'étant pas ou peu d'ordre digestif, cette relation est d'autant plus malaisée. Douleurs musculaires, surtout au niveau des hanches et des épaules, fatigue musculaire anormale et sueurs sans fièvre sont des signes qui devront faire l'objet d'une consultation médicale urgente si le patient a ingurgité des tricholomes équestres dans les 3 jours qui précèdent.

 

14:45 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : médecine, santé

Les jambes

Helmut Newton

Helmut Newton

 

J'ai trouvé, lors de mes pérégrinations Bloguesque, cette citation sur le Blog de dom corrieras :

 

"Les jambes permettent aux hommes de marcher et aux femmes de faire leur chemin." - Alphonse Allais

 

Cette citation pourrait-être méchante pour la gent féminine, mais si certains hommes sont des salauds, on se demande ce que sont certaines femmes.

 

En aucune façon, il ne faut généraliser. Il y a des bonshommes tout comme il y a des bonnesfemmes ;-)

 

Et puis, si l'on va par là, les femmes seraient plus organisées que les hommes parce qu'en "faisant leur chemin", les femmes, elles, savent où elles vont...

 

Et vous, que pensez vous de cette citation ? 

La Datura est une plante hallucinogène toxique

Sorcière

www.sorciere.be

 

Référence 1 - "on pense que la sorcière sur son balai est une représentation du trip causé par la datura".

Référence 2 - "Ses propriétés psychoactives sont extraordinaires et une des utilisations les plus courantes de l’expérience de la Datura est le vol mystique, une sensation de sortie de son corps.

La mention par Emboden de vol nous mène aux solanacées que l’on retrouve dans les « onguents de vol » de la période des bûchers ? Au cours du 16è siècle, des physiciens sceptiques ont fait des expériences à partir des recettes d’onguents données par des sorcières. Ces hommes, comme par exemple le physicien Andres de Laguna, ont donné un argument matérialiste contre les affirmations théologiques des tribunaux séculiers et religieux. Contre la croyance que la sorcellerie était un rassemblement d’adorateurs du diable, les sceptiques ont montré que l’onguent de vol induisait une stupeur où l’utilisateur était persuadé d’avoir expérimenté le vol nocturne, des orgies de nourriture et de sexe".

 

Datura

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Daturas

Aspect général
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Solanales
Famille Solanaceae
Genre
Datura
L., 1753
Taxons de rang inférieur

D. ceratocaulis
D. discolor
D. inermis
D. innoxia ou D. inoxia
D. kymatokarpa
D. leichhardtii
D. pruinosa
D. quercifolia
D. reburra
D. stramonium
D. wrightii

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Les daturas sont des plantes du genre Datura appartenant à la famille des Solanacées, originaires d'Amérique du Sud ou de l'Inde selon les espèces. Ce sont des plantes riches en alcaloïdes dans tous leurs organes, vénéneuses et très dangereuses.

Étymologie : Le nom datura est lui-même d'origine indienne (hindi dhatura) et nous a été transmis par l'intermédiaire du portugais ou de l'arabe. Une autre interprétation[1] attribue l'origine au mot persan tat ou tatula pour piquant transformé en datura par les arabes.

On connaît une vingtaine d'espèces du genre Datura, dont une dizaine d'herbacées.

 

Description [modifier]



Exemple de fruits de Datura.

Voisin des Brugmansias, le datura est une plante annuelle aux fleurs érigées alors que les brugmansias sont des arbustes aux fleurs retombantes. Leur période de floraison s'étale de juin jusqu'aux gelées. La fleur est en forme de tube de 12 à 19 cm de long, terminé en entonnoir à cinq lobes peu découpés.

Les fruits ont une taille de 5 à 7 cm de diamètre recouvert d'un duvet hérissé d'aiguillons effilés. Ils renferment jusqu'à 500 graines brunes.

Répartition [modifier]

Deux espèces sont communes en Europe : le Datura métel et le Datura stramoine.

Propriétés [modifier]

Ce sont des plantes riches en alcaloïdes (hyoscyamine, scopolamine, atropine) dans tous leurs organes, elles sont vénéneuses et toxiques.

Utilisation [modifier]

Daturas ornementaux [modifier]

Le datura est vendu comme plante ornementale. Pour obtenir des fleurs, il faut l'arroser et le fertiliser en abondance de mai à septembre.

Le datura se multiplie par bouturage ou par semis. Les espèces arbustives se bouturent en été : coupez des extrémités de tête, pour obtenir des plantes fortes à l'automne, à hiverner dans une pièce éclairée et fraîche.

Les daturas annuels se sèment en fin d'hiver, vers le mois de mars. Ils aiment une exposition chaude.

Principales espèces cultivées :

Usage traditionnel [modifier]

La plante (notamment les espèces : Datura stramonium, Datura metel, Datura inoxia, Datura seratocaula, Datura aurea, Datura candida, Datura dolichocarpa, Datura sanguinea) a été utilisée par de nombreuses sociétés traditionnelles (notamment les Aztèques) sur tous les continents pour ses propriétés psychotropes et hallucinogènes.

En Chine, du Xe au XVIIe siècle, elle était utilisée dans un mélange de vin et de cannabis préconisé comme anesthésique ou bronchodilatateur. Ses propriétés bronchodilatatrices ont longtemps été utilisées dans la pharmacopée notamment sous forme de cigarettes anti-asthmatiques.[1]

Elle est utilisée fumée ou en infusion. Elle est d'ailleurs toujours utilisée par certaines ethnies d'Amérique lors de rites initiatiques, même si son usage et sa préparation restent variables d'une ethnie à l'autre.

Sa grande toxicité la rend potentiellement dangereuse même pour un usage chamanique. L'ingestion d'une partie de cette plante entraine un délire hallucinatoire qui peut mener au décès en cas de surdose.

 

Trouvé ici :

 La datura est considérée comme une plante toxique. En France, l'acquisition, la possession, l'usage, la production, le transport, la cession (même à titre gratuit) et la vente de stupéfiants sont prohibés par le Code de la Santé Publique et le Code Pénal.  La datura, c'est quoi ? --------------------------------- - La datura est une substance hallucinogène naturelle. C'est une plante que l'on trouve sur tous les continents, sous des climats tempérés ou tropicaux. C'est une jolie plante, aussi appelée "Jimson weed", "herbe du diable", "pomme poison", "pomme folle", "trompette de la mort". On peut la reconnaître en été et en automne à ses longues fleurs mauves ou blanches facilement identifiables. - Elle produit aussi un nombre important de graines qui contiennent le plus de principe actif (l’atropine, l’hyoscyamine et la scopolamine) mais tout le reste de la plante est toxique. Il y a donc de nombreux moyens de la prendre : on peut fumer les feuilles (c'est la méthode la moins risquée), faire un thé avec des graines et des feuilles ou manger les graines. La datura a été largement utilisée et depuis fort longtemps dans les pratiques chamaniques, la sorcellerie (on pense que la sorcière sur son balai est une représentation du trip causé par la datura) et la quête de vision en europe, en asie, et parmis les tribus amérindiennes. Elle était consommée de plusieurs façons, en onguent enduit sur le corps pour les sorcières, fumée ou en décoction chez les amérindiens. On suppose aussi que la lycanthropie, croyance selon laquelle un humain peut se transformer en loup (le loup-garou) viendrait de l'impression induite par la datura de se transformer en animal.


Autre site :
  
Comme le note fort justement Devlin, les enthéogènes de la famille des solanacées sont anciens et on en trouve presque sur toute la Terre. En commentant la représentation de la datura dans l’art de l’Égypte pharaonique l’ethnobotaniste William A. Emboden Jr écrit : Ses propriétés psychoactives sont extraordinaires et une des utilisations les plus courantes de l’expérience de la Datura est le vol mystique, une sensation de sortie de son corps.

La mention par Emboden de vol nous mène aux solanacées que l’on retrouve dans les « onguents de vol » de la période des bûchers ? Au cours du 16è siècle, des physiciens sceptiques ont fait des expériences à partir des recettes d’onguents données par des sorcières. Ces hommes, comme par exemple le physicien Andres de Laguna, ont donné un argument matérialiste contre les affirmations théologiques des tribunaux séculiers et religieux. Contre la croyance que la sorcellerie était un rassemblement d’adorateurs du diable, les sceptiques ont montré que l’onguent de vol induisait une stupeur où l’utilisateur était persuadé d’avoir expérimenté le vol nocturne, des orgies de nourriture et de sexe… Ainsi les poursuivre pour sorcellerie était une perte de temps.