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17/02/2014

Soins Palliatifs à domicile




J’ai, dans ma patientèle, une patiente âgée de 90 ans en phase terminale d’un Alzheimer avec un Parkinson.

Elle est dysautonomique, c'est-à-dire qu’elle est totalement grabataire et bien sûr, totalement incontinente.

La belle sœur est pour le maintient à domicile pur et dur. Il faut dite qu’elle est catholique intégriste. Je n’ai, personnellement, rien contre les religions, qui bien ordonnées peuvent bien aider certaines personnes. Par contre, ce que je ne supporte pas, mais pas du tout, ce sont bien les intégristes.

Je me retrouve donc avec un soin palliatif à domicile, alors que j’aurais souhaité, comme l’aurait voulu le reste de la famille un placement en E.H.P.A.D. (Établissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes).

Je ne suis pas du tout formé pour ce genre de boulot. Comme je l’ai dit à la famille, mon job c’est de soigner les angines. Le coup de l’angine, parlons en, je l’ai fait à un médecin de soins palliatifs qui m’expliquait les grandes règles des soins palliatifs et qui raccrocha en me souhaitant, texto, « bon courage ».

J’ai quelque part l’impression d’être manipulé, serais-je paranoïaque ?

Mais, quelques bons réflexes restent et avec un peu d’intelligence et beaucoup de jugeote on peut esquiver certains coups.

Acte I : une infirmière m’appelle au chevet de la patiente, ou, tout au moins ce qu’il en reste, la patiente a de la "fièvre" (38° C), pas beaucoup de fièvre quand même, et le cœur qui bat un peu vite, elle veut un antibiotique (pas pour elle pour la patiente). Dubitatif, mais inquiet, je le fais, mais j’ai la présence d’esprit de faire faire une prise de sang.

Celle-ci ne montre pas d’infection. Arrêt des antibiotiques inutiles.

Acte II : Une personne m’appelle d’une structure qui prend en charge les soins palliatifs, car une infirmière aurait dit que la patiente souffrirait et elle me conseille du PERFALGAN* (Paracétamol injectable) puisque elle a une perfusion sous cutanée (car elle fait des fausses routes à donf).

Je téléphone à la famille qui me dis que celle-ci manifeste des signes de souffrances quand on la manipule et le mari de rajouter, « Quand on lui a fait la prise de sang elle s’est plainte ».

Donc pas de souffrance chronique et pas de PERFALGAN*.

Ces deux actes m’ont passablement stressés mais passablement irrité, surtout.

Prudence est mère de sureté




Dans mon précieux Logiciel Médical, il y a une sorte de très grosse barre des tâches où m'arrivent de nombreuses informations. Il y a quelques temps, une de ces informations me parût alléchante, celle de télétransmettre les Arrêts de travail. Plus besoins de commander ces foutus formulaires CERFA, le pied quoa !

Je me documentais sur la procédure, dans un premier temps j'imprimais celle-ci. C'était assez compliqué, mais j'y arrivais, après "quelques" essais.

Restait à passer à la casserole pratique.

Je choisis le prochains patient pour lequel le formulaire Arrêt Travail était nécessaire. Mais dans un sursaut de prudence, je lui demandais si son régime de sécurité sociale était le Régime Général : "Je ne sais pas", telle fut la réponse. J'airais pu retirer la carte et la lire à nouveau pour voir son régime de couverture sociale, cela nécessitait de tout refermer, puis de tout rouvrir, j'ai eu la flemme et je laissais tomber.

Quelques temps plus tard, je reçus un mail de la boite de mon Logiciel Médical m'incitant à télétransmettre les Arrêts de travail.

Prudent, je retournais le mail suivant :

 - "Monsieur, vous saurait-il possible de me dire si la télétransmission des Arrêts de Travail est valables pour le Régime général ou si celle ci es valable pour tous les régimes. Cordialement."

Réponse :

 - "Monsieur, la télétransmission des Arrêts de Travail ne concerne que le régime Général et quelques autres régimes. Cordialement."

Conclusion, pour éviter des pépins ne pas télétransmettre les Arrêts de Travail

Windows Repair (All-in-One) Portable




Dans le genre couteau suisse qu'adorent les bidouilleurs d'ordinateur, Windows Repair (All-in-One) Portable est un soft étonnant par sa puissance de part le fait qu'il est très bien ficelé.

On peut le télécharger, surtout à l'URL suivante : http://www.tweaking.com.

Je l'ai testé sans avoir couru le moindre danger.

Le contrôle, et l'éventuelle réparation, du Système d'Exploitation (Windows) s'effectue en quatre étapes :

 - Etape 1 : Utilisation de Malware Bytes, un antimalaware.
 - Etape 2 : Test de l'intégrité du disque C (checkdisk): avec la fonction DOS : CHKDSK (l'ancien Scandisk si cher à Windows 98).
 - Etape 3 : recherche le Fichiers Systèmes défectueux et les répare (fonction DOS : SFC /scannow).
 - Etape 4 : Possibilité de créer un point de restauration et possibilité de faire une sauvegarde du registre.

Aux plus courageux de l'essayer.