Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/11/2018

Conflit entre Avast et Thunderbird. La triste histoire du Docteur Sangsue

 

 
Hier, j'ai eu un message d'erreur en lançant Thunderbird.

En allant sur le Net une solution était mise en évidence : un conflit entre Avast, l'antivirus que j'avais installé et Thunderbird.

Pour en avoir le cœur net, je désinstallai Avast, et tout rentra dans l'ordre.

Mais en essayant de réinstaller Avast, cruel échec.

L'explication venait du fait que j'avais désinstallé Avast à la "hussarde", avec Revo Unistaller, sans utiliser l'Utilitaire de Désinstallation d'Avast. Tuto ICI.

Ne pouvant réinstaller Avast, j'installai Avira Free Antivirus 2019.

Si quelqu'un peut me dépanner pour réinstaller Avast (par pure curiosité) car chat échaudé craint l'eau chaude.

Avast pose, parfois, des conflits. La preuve avec ce que j'ai vécu. Cela, d'ailleurs, m'était arrivé, quand j'étais en exercice, avec mon logiciel médical HelloDoc.

En tout cas, pour ce qui est de Thunderbird, avec Antivir je n'ai pas de problème.

En conclusion, Avast est peut-être un excellent antivirus, certes il propose de mettre à jour les navigateurs Firefox et Opera, certes il propose la mise à jour de Flash Player, mais, si son installation est très facile, sa désinstallation est "un peu" plus difficile voire carrément rebutante.

De là à dire qu'il faut éviter Avast, il n'y a qu'un pas. D'autant plus qu'avec ma désinstallation sauvage, il doit y avoir des scories d'Avast qui se trimballent dans mon Ordi.

Depuis, pour voir, j'ai désinstallé et réinstallé Antivir, facilement et sans problème.

 

Nota Bene :

Classification des antivirus 2018 ICI.

16/11/2018

Déshabiller Pierre pour habiller Paul

Les points de blocage des "Gilets Jaunes" le 17 novembre (capture d'écran L'Internaute)

 

Cette maxime : "Déshabiller Pierre pour habiller Paul" peut elle s'adapte à l'augmentation de la taxe sur les carburants ?

Cette maxime signifie payer ses dettes en en faisant de nouvelles ou, encore, prendre à l'un pour donner à l'autre.

Pas plus tard que mercredi dernier, je regardai, à la télévision, l'émission sur les questions au gouvernement.

Eh oui, en bon citoyen, cela m'arrive.

Ce genre d'émissions est parfois très instructif voire passionnant.

Une question d'actualité, une question brûlante, touche à la transition écologique. Elle pose question a propos de la hausse de la taxe sur les carburants a des fins écologiques.

Cette hausse provoque un tollé, une révolte, une fronde de la population Française.

Cela fait beaucoup trop après la hausse de la CSG.

C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase* !

La manifestation des "Gilets jaunes"  le samedi 17 novembre prochain en est la cristallisation.

Allons nous avoir un nouveau nouveau mai 68 ?

Un novembre 18 ?

Cette manifestation aura t elle une suite amenant à la chienlit (mot cité, à l'époque, par le Général de Gaulle, dans son discours du 24 mai).

Mais, c'est le cas de le dire, nous ne sommes pas en mai, mais en novembre.

Et, en novembre, il fait froid !

C'est un sérieux handicap pour une manifestation durable.

Comme quoi, les réformes impopulaires, il faut les faire à la froidure

En effet, deux grandes manifestations, a succès, eurent lieu par temps chauds : la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 et mai 68.

Mais revenons en à cette émission

Lors de cette émission, un député, dépité, émis une théorie séduisante.

Il demandait si la hausse sur les carburants, qui est a peu près la même que la suppression de la taxe d'habitation pour une certaine tranche de la population, était une réalité ou une pure coïncidence.

Réalité, hasard, coïncidence ou nécessité.

Si cela concerne la réalité et la nécessité, lisez mon article tragi-comique : "L'imprimante, l'augmentation de la CSG et celle de la taxe sur les carburants".

"Déshabiller Pierre pour habiller Paul" ?

Y a-t-il une imposture ?

Seule la réponse est dans la tête de nos dirigeants : Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier Ministre et Monsieur le Ministre de la Transition écologique et solidaire. Pour n'en citer que quelques uns.

 

*Pour prendre conscience du désarroi du peuple Français, et sans tomber dans la démagogie, comme le dit Monsieur Macron,  je vous renvoie à la première vidéo de mon article: "La taxe sur les carburants et la CSG".

Dans cette vidéo, si vous l'écoutez bien, à la fin du premier tiers, vous allez entendre ça :

Question de Monsieur le Président Macron : "mais qui vous a baissé" ?

Réponse de la Dame : "Mais c'est vous le peuple, c'est vous qui gérez".

14/11/2018

L'imprimante, l'augmentation de la CSG et celle de la taxe sur les carburants

 

Ce titre peux paraître farfelu.

Vous allez me dire, que vient faire une imprimant avec l'augmentation de la CSG et celle de la taxe sur les carburants

Vous allez comprendre pourquoi.

Cette anecdote croustillante fait suite à mon article : "La taxe sur les carburants et la CSG".

Cette histoire montre bien qu'il faut, à tout prix, très rapidement et par tout les moyens, faire rentrer de l'argent dans les caisses de l’État.

Ma femme est fonctionnaire titulaire. Elle est fait partie des dinosaures de l'administration en voie de disparition. car elle n'est pas contractuelle comme le sont tous les nouveaux fonctionnaires (ainsi, à la fin de leur contrat, ils peuvent être jetés comme un Kleenex*).

Dernièrement, elle me raconta une histoire ahurissante.

Dans son service, il n'est plus possible de se servir de l'imprimante pour les documents administratifs.

En effet, celle-ci imprime de magnifiques bandes bleues de chaque le coté des feuilles traduisant une cartouche de toner agonisante. Bien sûr, comme vous le savez, on peut "rajeunir" une cartouche en la secouant. Celle-ci fut secouée énergiquement mais, de guerre lasse, la cartouche était arrivée en fin de vie.

Mais lui dis-je : "Pourquoi vous ne le changez pas" ?

Et elle de me répondre : "Pour la bonne et simple raison qu'à partir du premier novembre l'administration n'a plus de crédit".

Étonnant non ?

Ce que nous révèle une cartouche toner d'imprimante laser

Allez directement à la fin de cette vidéo très technique et rébarbative (qui va certainement intéresser alain), vous allez avoir des surprises en ce qui concerne le prix des cartouches.

13/11/2018

L'histoire secrète du palais de l’Élysée

Le palais de l’Élysée


Commandé en 1718 par le petit-neveu de Mazarin, le palais de l’Élysée a été construit par le comte d’Evreux en 1722. Il est achevé deux ans plus tard.

Trente ans plus tard, à la mort de son premier propriétaire, Louis XV le rachète pour sa célèbre maitresse, la marquise de Pompadour. Celle-ci y donne des fêtes somptueuses. Pour l’une d’elles, inspirée par les bergeries de Watteau, on amena un troupeau de moutons enrubannés de rose et de vert-chou. Quand on ouvrit la porte de la galerie des glaces, le bélier de tête croyant voir un rival dans le miroir, fonça droit dessus, le troupeau à sa suite saccageant le mobilier. La Pompadour achète la demeure, la lègue à Louis XV et, plus tard, Louis XVI la vend à sa cousine Bathilde d’Orléans qui en fait l’endroit le plus couru de Paris pour des séances d’occultisme. Le site s'orne, ensuite, d'un café-concert, d'animaux. L'appellation Elysée-Bourbon s’impose à partir de Bathilde d’Orléans.

En 1753, le salon Pompadour est utilisé par la marquise comme chambre. Aujourd’hui il sert pour les audiences accordées aux chefs d'états.

La Duchesse de Bourbon, fille naturelle de Louis XIV, lui donnera en 1787 le nom de l’Élysée.

Murat, maréchal d’empire, acquiert la propriété en 1805. Avec Caroline Bonaparte, son épouse, il apporte nombre d’embellissements à ce qu’il nomme “son pied à terre”. C’est dans le salon Murat, réalisé par les architectes Vignon et Thibault qu’a lieu, aujourd’hui, le conseil des ministres.

Napoléon adorait le palais qui appartenait à sa sœur Caroline et avait l’idée de s’y installer un jour. Sa sœur voulait régner, il la couronne alors reine de Naples et réquisitionne le palais pour L’État et s'y installe. En 1813, il revient à Paris après la campagne de Russie. En 1814, il abdique et quitte l’Élysée après avoir signé son acte d’abdication dans le salon d’argent du palais. Il quitte l’Élysée par les jardins.

Plus d'un siècle plus tard, le général de Gaulle emprunte le même chemin le 25 avril 1969.

Pendant le directoire et après, moyennant finance, on pouvait monter avec des filles dans les chambres.

Non, vous ne rêvez pas, L’Élysée était devenu une maison close, un bordel, un claque.

L'Elysée version lupanar était aussi une des raisons pour lesquelles le général de Gaulle n’aimait pas cette maison qu'il appelait le "Palais de la main gauche", allusion à la consommation sexuelle intense du lieu.

Le président Félix Faure y fit, aussi, un malaise mortel après une scène quelque peu érotique*.

806 personnes travaillent aujourd'hui chaque jour dans les murs du palais qui prend des airs de petite ville mais aussi de caserne, puisque beaucoup de militaires y sont en faction. Autour du président gravitent entre 50 et 100 collaborateurs : le cabinet, les conseillers, les chargés de missions. Sans oublier le personnel, qui traverse les présidences : fleuristes, jardiniers, cuisiniers…

C'est d'ailleurs en cuisine qu'éclate une guerre sous la présidence de François Mitterrand. Il est d'ailleurs l'unique président à n'être jamais descendu voir les fourneaux. Quand il arrive au pouvoir, il n'apprécie pas le travail du chef de la cuisine centrale et fait venir une cuisinière pour ses propres repas. Les deux équipes sont en compétition perpétuelle, un affrontement auquel Danielle Mitterrand mettra fin. De cette péripétie à été tiré le film "Les saveurs du Palais".


Les saveurs du palais - 2012


*Deux anecdotes croustillantes furent racontées à ce sujet :

- La légende rapporta qu'un prêtre, de passage devant l'Élysée, réquisitionné, demandant à son arrivée : « Le président a-t-il toujours sa connaissance ? » se serait entendu répondre : « Non, elle est sortie par l'escalier de service ! ».

- Clémenceau tira sa répartie féroce : "Il a voulu vivre César et il est mort Pompée".

 

Références :

- Félix Faure
- Ce que vous ne savez (peut-être) pas sur le palais de l’Élysée

12/11/2018

La suppression d'un loisir qui me met en pétard

 

Pour faire suite à mon article précédant : "La taxe sur les carburants et la CSG", voici le premier loisir, aux sport d'hiver, que je me verrai contraint, de supprimer avec une énorme tristesse et une énorme frustration, carence budgétaire oblige

Je me verrai contraint de ne plus aller dans le restaurant de la vidéo suivante.

Ne plus pouvoir m'offrir ce restaurant me frustre énormément et me met profondément en colère.

Pire, cela me met dans une rage noire.

Mais revenons en à ce restaurant.

Celui-ci à une histoire.

La première fois que nous avons été dans cette station de ski, nous décidâmes d'aller au restaurant le dernier soir du séjour pour fêter les superbes vacances que nous avions vécu.

Le choix se porta sur ce restaurant car, d'abord, il était dans notre budget et était, aussi, un hôtel restaurant "Logis de France". Ce titre étant un gage de qualité. En outre, dans leur charte, les Logis de France sont tenus de servir, au menu, d'excellents plats du terroir.

Dans la salle de restaurant, sur un panneau, était proposé "le vin du mois". A ma grande surprise, le millésime annoncé datait de...vingt ans. Oui vous ne rêvais pas : vingt ans ! Et, cerise sur le gâteau, c'était un vin que je connaissais bien (comme vous le savez je suis un passionné de vin), un Fourcas Dupré.

Vous allez me dire que pour un tel millésime il ne fallait pas s'attendre à des miracles. D'autant plus que ce n'était qu'un Listrac côté, certes, mais loin d'égaler les grands vins qui sont réputé être des vins de garde.

Et bien, que nenni !

Je ne pensais pas que Fourcas Dupré aurait pu être un vin de garde.

Je fus littéralement conquis par ce vin. Il était sublime !

Les autres vins de la carte étaient du même acabit. Ils avaient, tous, vingt ans d'âge.

La propriétaire nous expliqua que son mari, qui est un amateur de vin averti, avait, il y a vingt ans, constitué une très belle cave. Mais, rajouta-t-elle, comme les gens ne boivent plus de nos jours, contrôles d'alcoolémie par la maréchaussée oblige, ils se retrouvèrent, alors, avec une cave surdimensionnée pour leur restaurant. C'est pour cela qu'ils liquidaient leur cave, en proposant ces vins, en promotion, à des prix plus que raisonnable.

Nous décidâmes d'y retourner. Ce que nous faisons tous les ans sans jamais être déçu.

Mais jusqu'à quand ?

Je ne sais point.