04/05/2012
Voyage, voyage

Pour le long pont, ou plutôt le long viaduc du 8 mai (fête de la victoire de 1945),
Je m'en vais visiter les terres abncestrales de ma Mie.
Je, ou plutôt nous,
Allons
A séville.
Hasta la vista.
23:06 Publié dans Anecdote, Culture, Gastronomie, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)
Le malade sa femme et leur médecin

C’est un patient de 75 ans, que je suis depuis peu de temps. Il a dans ses antécédents un cancer de la prostate opéré puis radiothérapé.
Ce patient avait travaillé dans le commercial à très bon niveau. C’est un patient redoutable : on ne lui la fait pas : il est franc jeux, c’est un personnage dur, droit, foncièrement honnête.
Le fait le plus étonnant, c’est qu, pendant la guerred'Algérie, il avait reçus un coup de couteau dans un poumon, laissant, ainsi, une grade partie de son poumon. il a donc une insuffisance respiratoire restrictives par opposition aux insuffisances respiratoires obstructive comme dans la BPCO (Bronchite chronique) qui est l'appanage des fumeurs chronique depuis longtemps, un paquet jour pendant quarante ans de tabagisme.
Dernièrement sa pneumologue lui fait passer une radio simple, de routine, qui montre une image suspecte de l’apex (sommet) du poumon non atteint.
Il passe un scanner qui met en évidence un cancer du poumon ; c’était un gros fumeur.
Il vient me voir quelques temps plus tard pour son ordonnance et me raconte que l’on a évoqué une opération, mais que vu le peu de poumon restant c’était limite. Effectivement il fut décidé de ne pas l’opérer mais de le radiothérapé.
Quelques temps plus tard, sa femme arrive, elle me parle d’emblée de la mort, elle fait des cauchemars mais elle me dit aussi qu’elle prend conscience de sa propre mort.
Au niveau de ce que je dis, je fais très attention en particulier en évoquant le mauvais pronostic.
Ce type de pathologie, dans ce cas précis, sur une personnalité anxieuse s’appelle un Trouble de Stress Post Traumatique se traite avec un antidépresseur sérotoninergique type ZOLOFT* ou SEROPLEX* et aussi et surtout par une technique comportementale appelée Dédrifing.
Elle repart donc avec son traitement pour sa tension et son cholestérol, mais aussi de ZOLOFT.
Elle doit revenir dans quinze jours, pour « parler » en fait, se faire débrifer.
Toute la durée de la consultation j’étais sur des charbons ardents, certes elle parlait de la mort mais elle la rejetait, c’est un peu la période de déni décrite par Elisabeth Kübler-Ross.
Ce n’est pas parce que l’on parle de la mort qu’on l’accepte. Elisabeth Kübler-Ross a décris plusieurs stades du deuil, de sa propre mort avec des chevauchements de ces périodes.
Dans ce genre de situation il faut simplement aider à l’écoute le patient, la femme en l’occurrence, et ficher la paix au mari
Cette patient a pris, dans ces circonstances, conscience de sa propre mort, elle a 70 ans et très bien « conservée ».
Le plus étonnant dans cette ’histoire c’est qu’exerçant depuis trente ans, j’ai vu de tout comme maladie, des maladies graves curables aux saloperies.
J’ai 59 ans déjà !), eh bien, je crains mon soixantième anniversaire…
Ca commence à sentir le sapin.
02:31 Publié dans Anecdote, La pensée du jour, Livre, Médecine, Mots, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
17/04/2012
Un enfant de trois ans qui a le bras rouge. Quelques considérations sur le métier de Médecin Généraliste d’une trentaine d’années de Médecine Praticienne

Pour ce qu'il en est de la Médecine générale, la dessinatrice et humoriste de BD, Claire Brétécher, a rendue célèbre la « Bobologie », à travers son personnage « Docteur Ventouse », « Spécialiste en Bobologie ». Bien plus tard, ce trait s’humour involontairement prémonitoire, se vérifia, puisque que l’Etat Français et le Conseil National de l’Ordre des médecins, reconnu, effectivement, le terme de « spécialiste en « médecine Générale » ce qui eut pour conséquence de passer le C de 22 € à 23 € soit une augmentation du C de 22 à 23 €, soit une augmentation de... 0,05 %. Je crois que les spécialiste, eu, n'ount pas eu d'aumentation, alors qu'ils ont 2 à 5 ans sde formation en plus, ils sont donc, euix de véritables Spécialistes, et je suis bien comptent d'avir à faira à eux plutô qu' au CHU, qui, parfois est mal coté par les revue "Le Point et le Nouvel Obs".
Il est de notoriété publique, que quand on n’est bon à tout, on est bon à rien. Pic de La Mirandole -,était multimillionnaire, de par ses parents, ce qui lui permis de beaucoup de voyager, bien qu’à l’époque Easy Get n’existait pas.
En effet, Pic de la Mirandole, a été la dernière personne à pouvoir posséder le savoir toute de son «époque, c’était aux au quinzième siècle, son fantasme : publier 500 Thèses. Cela lui joua des tours avec le Conseil Mondial de l’Ordre Catholique, le Vatican. En effet, ses théories n’étaient pas du tout du goût du pape et de son conseil d’administration, il n’y a pas plus conservateur que ce type d’institution
Pic de la Mirandole, eut "quelques soucis", avec le Pape Innocent VIII. Tout comme Galilée, qui renonça à sa thèse « astronomique », lui aussi,avec un autre PDG de l'Eglise, dont je me souviens plus le nom.
Ces deux intellectuels, sous la pression de l’Église, renoncèrent à leurs découvertes (enfin, politiquement).
L’Église Apostolique et Romaine, à toujours été en retard avec les découvertes scientifiques de l’époque. Cela perdure, encore, actuellement : « Femme, la pilule, tu ne prendras point ».
En effet le Médecin Généraliste est censé tout savoir, tout connaître.
Personnellement, en tant que « Spécialiste en Médecine Générale », j’estime qu’un « bon » MG est capable de connaitre, enfin d'avoir suffisamment entendu parler de 80 % des maladies% de toutes les spécialisées du savoir Médical, qui lui permet suffisamment pour faire un diagnostic. A mon humble avis, un « bons » spécialiste ne doit vraisemblablement, connaitre que 20% des connaissances médicales globales, mais il connaît 99 % des pathologies de sa spécialité. Chacun son métier.
Chaque MG, à un domaine de prédilection pour une Spécialité Médicale. Personnellement, c’est la Psychiatrie (qui m'a été plus que trés mal enseignée, un véritable scandale !). Par contre, je suis le "roi" de la bobologie : Les angines, les Sinusite, les vaccins. A moi, Les Gastro-entérites, qui sont parfois, des appendicites, ou, bien, plus grave, des Grossesses Extra Utérine.
il vaut mieux ne pas passer à côté des "pathologies vraies" sans les voir, cela sent l’erreur médicale et le procès se pointe à grand pas !
Ce qui fait la grande difficulté pour un MG, c’est de trier le bon grain de l’ivraie. Savoir discerner la Bobologie des pathologies sérieuses, nécessitant, parfois, l’Hospitalisation, ou, l’envoi vers le « Bon » spécialiste. Par exemple une consultation.
Ppour ce qui est de l'aspect économique, une angine est « Facturée » , à la sécu, (sans la TVA), 23 € chez le MG et 100€ aux Urgences Hospitalières ; la différence est de taille !
Il faut voir comment sont méprisés les MG, par les « News » internes hospitaliers.
En effet, comme je le disais plus haut, le métier de MG, n’est pas si facile que cela, il faut toujours être aux aguets, pour ne pas laisser passer une « vraie pathologie, ce qui peux, parfois avoir des conséquences grave, voire dramatique.
Un exemple :
C’était, il y a « quelques années, la mère d’un enfant de quatre ans, fait appel à, moi, car son gamin a « un bras rouge ».
J’arrive au domicile et, en examinant l’enfant, je diagnostique, de suite, une Lymphangite, il faut aller vite. Je dirige, tout naturellement, ce petit enfant, aux Urgences du CHU de « Grandville ».
J’écris donc une lettre à l’Interne des Urgences.
En réponse, pas de réponse, pas une lettre du CHU.
Pour plaisanter C’était peut la mère qui avait mis de rouge à lèvre sur le bras de son enfant (c’est ce
que l’on appelle un Syndrome de Münchhausen par procuration).
Le MG aime bien être, entre autre, être confirmé, ou infirmé, dans son diagnostic, pour da formation personnelle.
Ainsi va la vie, je fais de moins en moins de visites et n’écris, pratiquement plus, aux urgences du CHU.
Voila ce que l’on obtient en ne respectant les Médecins.
Eh bien, paradoxalement, cela me simplifie l’existence !
Par contre, j’aime mon métier, presque au dessus de tout, sauf, excepté, ma femme et mes enfants, ainsi que quelques amis d’enfance.
Au fait, quid des délais d'attente de Ophtalmos, Gynécos, Psychiatre, de 4mois à... 1 an !
Quid des déserts médicaux ?
Il ne faut pas oublier que la moyenne d'âge d'un MG est de... 50 ans !
Deux générations !
Quand on joue à l'apprenti sorcier (à ce propos, écoutez "l'apprenti sorcier" de Paul Dukas. La musique adoucis les moeurs, et fait oublier, un temps, les vrais problèmes).
Enfin, bientôt la retraite, je verrai certainement le délabrement, lent et inéluctable, de la médecine générale libérale avec l'apparition de la médecine à deux vitesse.
Un Pays à la médecine qu'il mérite, s'il veut le modèle Américain, il l'aura.
Vive les assurances privées, adieu la médecine "à papa".
Quand à l'Ostéopahtie payée entre 50 € et 100 €, non remboursées, ne fait elle pas partie, dans certainqs cas, de l'exercice illégal de la médecine, je veux, je le répète, parler des "Ostéos" non médecins.
Pour ce qui est de mon activité professionnelle :
Trente ans, déjà, Trente ans d'exercice professionnel,
Dieu que le temps passe vite !
Cela me rappelle l'Horloge.
Parole d'un poème de Charles Baudelaire,
interprété par Mylène Farmer.
15:20 Publié dans Anecdote, Blog, Coup de gueule, Culture, Histoire de la Médecine, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Musique, Santé, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (6)
08/04/2012
Salade de morue façon Docteur Sangsue

Source : http://upload.wikimedia.org/
Pour 4 personnes :
- 500 g de morue dessalée congelée
- 1 Kg de pomme de terre
- Huile d’Olive
- Vinaigre de Vin
- Vinaigre Balsamique
- Ail
- Persil
- Sel
- Poivre au moulin
Préparer l’assaisonnement avec mélanger à parties égales Vinaigre de Vin/Vinaigre Balsamique. Ecraser l’ail avec un presse ail (pour bien extraire les sucs), saler poivrer avec le poivre au moulin. Laisser reposer.
Mettre les morceaux de morue dans l’eau bouillante. Une fois bien décongelé, retirer de l’eau dans un égouttoir et, sans attendre, à chaud, bonjour les doigts, dépiauter la morue ;-), (j’adore la manger : c’est plein d’Oméga 3). Une fois la peau enlevée, émiettez grossièrement les morceaux de morue. Il est a noter que cela est plus facile à dépiauter la morue à chaud.
Faire bouillir les pommes de terre non pelées, c’est important.
Peler les pommes de terre, sans attendre, à chaud, bonjour les doigts, c’est plus facile à chaud, on peut utiliser une fourchette pour tenir la pomme de terre et peler avec un couteau. Couper les pommes de terre en morceaux.
Mélanger morue et pommes de terre dans l’assaisonnement, en ajoutant le persil coupé soit au couteau soit au ciseau (perso, je préfère le couteau, toujours pour les sucs).
En accompagnement, naturellement, un Blanc. Par exemple un Clos Floridène Blanc de Dubourdieu. Frais, mais pas glacé.
Bon App.
Cette recette rentre, avec un peu de retard, dans le cadre du vendredi saint.
22:29 Publié dans Actualité, Cuisine, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
22/03/2012
De l’utilité du Médecin Généraliste et des Médecins Spécialistes

"Quelqu'un d'ubuntu désignant une personne sachant que ce qu'elle est, est intimement lié à ce que sont les autres". Wikipédia
Patient de64 ans professeur de lettres porteur d’une Hépatite C traité par Interferon Retard, il est suivi pour cela, à l’hôpital, par un Gastro Entérologue.
Je lui fais passer un bilan sanguin qui révèle un début d’insuffisance rénale.
Je l’adresse don à un Néphrologue (Un Professeur au CHU).
Celui-ci, conseille au Gastro Ent Entérologue d’interrompre le traitement d’Interferon, vu le début d’in suffisance rénale.
Il vient me voir, incidemment pour des lésions cutanées au niveau des mains : Erythème et crevasses.
Ne sachant pas trop de quoi il pouvait s’agir, j’adresse le patient à un Dermatologue qui diagnostique une DERMATOMYOSITE ce qui pourrait expliquer l’insuffisance rénale.
Elle contacte donc son Gastro Entérologue pour lui faire art de son hypothèse et d’avoir, à l’hôpital une réunion pluridisciplinaire afin de savoir s’il est judicieux d’arrêter son traitement pour son hépatite C.
Tout comme le Spécialiste, le Généraliste, a, aussi, son rôle à jouer.
C’est ce qui s’appelle travailler main dans la main.
18:43 Publié dans Anecdote, Informatique, Internet, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Santé, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
25/02/2012
Pieds de cochon panés au four façon Docteur Sangsue : un plat de brasserie

Une brasserie est étymologiquement et historiquement le nom du lieu où est brassée la bière.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Brasserie
Cette recette est issue d’un plat de brasserie (les meilleurs plats que j’apprécie, une cuisine simple, avec de bons produits, donnant, sans prétention, une cuisine savoureuse faisant vibrer les papilles… avec une longueur en bouche).
Ingrédients :
Il faut compter deux à trois demi-pieds de cochon panés par personne. On trouve les pieds, ou commande, de préférence, chez son charcutier, on en trouve, parfois, au pire, dans certaines grandes surfaces.
Préparation :
Du vin du vinaigrier (le must) sinon, ce qui s’y rapproche le plus, un mélange à part égale vinaigre de vin vieilli en fût de chêne et vinaigre balsamique (ce qui adoucit la trop grande acidité du vinaigre du commerce, le vinaigrier donne, de nature, un vinaigre plus adoucis).
Prendre des gousses d’ail (un certain nombre permettant de recouvrir la face plate des pieds de porc). Extrudez le avec un « bon » presse ail, j’ai eu du mal à en trouver, comme on en faisait « dans le temps », on en trouve, parfois dans les super marchés.
Recouvrez les pieds d’une couche généreuse avec l’ail pressé.
Versez le vinaigre sur l’ail, salez légèrement pour extraire « les sucs ».
Cuisson :
A four chaud, enfournez vingt minutes.
Régalez vous de l’odeur, pendant la cuisson.
Vins d’accompagnement :
Personnellement, je préfère, en accompagnement, un blanc sec, type Muscadet sur lie, un Bourgogne Aligoté ou un vin des Pays Charentais ; un bordeaux blanc, simple, sec fera, aussi, l’affaire.
Bonne dégustation.
15:54 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Le mot du jour, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)
14/02/2012
Saint Valentin : Le Baiser de l'hôtel de ville (Robert Doisneau)

Le Baiser de l'hôtel de ville (Robert Doisneau)
"Le Baiser de l'hôtel de ville est une célèbre photographie en noir et blanc du photographe français Robert Doisneau. Prise en 1950 à proximité de l'hôtel de ville de Paris." Source : Wikipédia
Actuellement 1/3 des couples s'entendent bien psychiquement et physiquement, 1/3 des couples cohabitent et/ou ont maitresse et amant (ce fut le cas de certains hommes politiques) et 1/3 des couples ont le courage de... divorcer ; et en plus... ça coûte cher de divorcer.
les sexologues disent que l'amour ne dure que 2 à 3 ans. Je ne suis pas tout à fait d'accord, tout est une question de communication dans le couple, et on ne peut aimer que quelqu'un qu'on admire.
En dépis de ces propos mitigés.
Bonne Saint Valentin
20:12 Publié dans Actualité, Culture, La pensée du jour, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
12/02/2012
Un logiciel de mise à jour logicielle

Source : http://www.downloadcrew.co.uk/
Quand un ordinateur n’a pas la dernière version de tous les logiciels installés à bord, celui-ci est en danger, il peut exister des failles de sécurité par où vont s’infiltrer des « bestioles » malfaisantes, souvent un trojan, qui travaillera en douce, sans se faire remarquer, pouvant transformer votre ordinateur en ordinateur zombie parfois, même, mais c’est plus rare, un bon gros virus qui se fera un plaisir de mettre de l’ordre dans votre ordinateur.
Il existe une solution logicielle permettant de mettre à jour tous les logiciels de son ordinateur, y compris, bien sûr, les mises à jour de Windows et de Microsoft Office, cela marche aussi pour firefox, thundirbird….
Ce logiciel, c’est : Secunia PSI. Il est téléchargeable à cette adresse :
http://secunia.com/vulnerability_scanning/personal/
Le principe est très simple, Secunia scannera tous les logiciels installés sur votre ordinateur et vous donnera en pourcentage, le niveau de sécurité de votre ordinateur, en fonction du nombre de logiciels « up to date ».
Alors, installez-le, et préparez vous à quelques surprises, vous ne serez certainement pas à 100 %.
Si c’est le cas, alors au travail, secunia vous indiquera les logiciels à upgrader.
17:01 Publié dans Bricolage, Informatique, Informatique Médicale, Internet, Le site du jour, Loisirs, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (4)
10/02/2012
Petites incivilités matutinales

Lever de soleil sur le Mont Vinaigriair
Source : http://patmurris.blogspot.com/
Ce matin, il devait être huit heure trente deux, en passant devant une école maternelle, bien sûr c’était un peu la cohue, cependant, un père qui amenait une petite fille de trois ou quatre ans, traversa la rue pour entrer dans l’école, quand un vélo survint et le cycliste de dire : « Attention petite fille », d’un ton réprobateur, le père, illico, de répondre, d’un ton ferme : « c’est plutôt à vous de faire attention ». Et bien, vous me croirez si vous voudrez, mais le cycliste se mit à injurier le père.
De nos jours, les cyclistes sont pires que les automobilistes…
Quoique…
Je quittais donc la maternelle, et m’engageais sur un passage clouté, ils ne sont plus du tout cloutés d’ailleurs, ils sont zébrés, de nos jours. Je m’engageais, quand, soudain, une voiture me frôle et tourne devant moi.
En terme juridique la "qualification" de ces deux actes (l’équivalent du diagnostic en médecine), correspondent à ce qu’on appelle la non maîtrise du véhicule, dans ces deux cas, si un accident était survenus, le cycliste et l’automobiliste, auraient pu être poursuivis pour ce motif : « Non maîtrise du véhicule »*.
En un mot, quand on conduit un engin, il faut s’arrêter, c'est-à-dire maîtriser son véhicule, pour céder la priorité.
Décidément, la journée commence bien mal avec ces deux incivilités matutinales**.
* L'Article R.413-17 du code de la route prévoit ainsi une contravention de quatrième classe pour celui ou celle qui s'est rendu coupable d'un défaut de maîtrise de son véhicule ou de réduction de la vitesse.
** Matutinal : Ce qui est relatif au matin.
21:07 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Culture, Honte, Le mot du jour, Mots, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
09/02/2012
Je ne suis, malheureusement pas, assistante sociale

Une patiente, que je ne connais, ni d’Eve ni d’Adam, viens me consulter, car cela fait six mois qu’elle a démissionné de son travail, elle est « Technicienne de surface », jolie dénomination pour dire, qu’elle lave les sols.
Elle déprime et, en plus est anxieuse. Elle a arrêtée son anti dépresseur depuis… quelques temps.
Elle a la CMU.
Elle me veut comme Médecin Traitant, nous signons donc le pacte du diable.
Je lui dis de reprendre son traitement et qu’il fallait qu’on se revoie. Cela tombe bien, me dit-elle, il va falloir remplir des papiers pour la MDPH (Maison départementale des Personnes Handicapées).
A la deuxième consultation, cela ne va pas mieux au niveau moral et anxiété. Elle me tend les formulaires de la MDPH, une liasse totalement incompréhensible, ou est le certificat médical ? Comme par hasard, elle me montre les deux pages à remplir. Je lui dis que, malheureusement, je ne pourrais pas remplir les autres pages, par manque de temps, et que la meilleure solution, si elle n’y arrive pas, c’est d’aller voir une assistante sociale.
Car je dois, aussi, dans le temps de la consultation, m’occuper de sa dépression qui dure depuis… plus de six ans ! Elle a été suivie par des généralistes et n’a jamais vue de Psychiatre.
J’augmente la posologie de son antidépresseur et de son anxiolytique et renouvelle son hypnotique. Bon l’antidépresseur, c’est bon, l’anxiolytique, en chronique, ça commence à craindre, quand à l’hypnotique en continu, là, ça craint vraiment.
Et je termine la consultation en lui donnant les coordonnées d’un Psychiatre.
Mais… Je me pose une question … est-elle malade ? Cela ne fait que deux fois que je la vois, et, lors de cette deuxième consultation qui a durée une demie heure, si, parfois, les items dépressif et les items anxieux (Trouble panique) semble évident, mais quand vous posez les critères du DSM IV-R à quelqu’un, il est facile et, parfois tentant de répondre oui.
Je ressors perplexe de cette consultation.
Une chose est sûre, elle ne veut plus travailler, mais il n’est pas impossible qu’elle ne puisse plus travailler, pour raison médicale.
Après tout, si je ne suis pas assistante sociale, je ne suis pas Psychiatre non plus. En fait, ce n’est pas tout à fait vrai, car le généraliste est, un peu, tout cela, à la fois.
Mais, quelque part, quand on est bon à tout on est… bon à rien.
Oui, perplexe, c’est le mot.
19:28 Publié dans Anecdote, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
08/02/2012
De l’intérêt de voir fréquemment un patient qui consulte pour dépression

Source : http://lebypassdadeline.centerblog.net/
Dernièrement, je vois arriver un patient dont le visage me disait vaguement quelque chose.
Qu’est-ce qui vous amène ?
J’étais venu il y a un mois et vous m’aviez donné du SEROPLEX pour Dépression, je n’en ai plus depuis trois jours.
Lui faire la morale, aucun intérêt, par contre lui donner le choix entre se revoir soit dans une semaine ou bien deux semaines, c’est plus judicieux, et ça marche, il choisit deux semaines. Au moins je le reverrai et d’une part il ne sera pas à court de médicament, et d’autre part, je pourrai faire la sacro sainte « psychothérapie de soutien ». Chez moi, ce n’est pas tellement du soutient, c’est plutôt dynamique. J’ai une règle, ne jamais frapper un malade à terre (en pleine « déprime »), j’attends qu’il se remette, qu’il aille nettement mieux, et là, on s’explique, c’est alors, un peut, l’utilisation de ce que j’appelle la théorie du Tape Croupe. Dans ce cas précis, quand le patient va mieux, en amenant progressivement les choses, presque toute vérité est bonne à dire, à condition que cela fasse progressivement et que cela soit utile pour faire avancer la situation, il faut que cela booste le patient, car, là, il peut le supporter.
Dans le cas dont je vous parlai, j’avais, bien sûr oublié, ce qu’il m’avait confié un mois plus tôt. Il me fait un bref rappel de la situation : perte de son boulot de commercial, depuis il distribue des prospectus dans les boites à lettres. Sa copine de cinq ans l’a plaquée il y a six mois, il n’arrive pas à l’oublier, mais un ex amie de lycée, qu’il a rencontré, lui a fait des avances, ils se sont revus, elle lui a dis qu’il fallait qu’il oublie son ex, ils ont mis leur rencontres en stand by, mais elle lui envoie deux à trois texto par jour, entre autre, elle s’inquiète pour sa santé.
Lors de l’entretien, me vint une question anodine : Etes-vous timide ? Oui. Si je comprends bien, chaque fois ce sont vos copines qui ont fait le premier pas. C’est exact. Et ça ne vous gêne pas dans votre vie professionnelle ? Du temps ou j’étais commercial, pas trop, mais je n’aimais pas être confronté à des gens que je ne connaissais pas (c’est la définition même du Trouble d’Anxiété Sociale).
Elle peut s’inquiéter, car un des critères mineur du DSM IV-R, est l’item suivant, c’est le dernier dans la liste : Aves vous des idées suicidaires. Je réitère cette question que je lui avais posée, déjà, il y a un mois, sa réponse, beaucoup moins, mais ça ne m’est pas totalement passé.
Ma réponse dans ce cas, ce serait dommage de faire cela, surtout que dans un à deux mois, avec l’antidépresseur, votre humeur sera revenue à la normale.
Le suicide, il y a une autre formulation : « le passage à l’acte suicidaire », me fait bien moins peur qu’avant, en cas d’évaluation importante de ce risque : une seule solution, les Urgences Psychiatrique, ce qui est exceptionnel dans l’exercice de la médecine générale. Les malades à risques sont les Malades Bipolaires non équilibrés avec leur traitement et les Malades Schizophrènes. Ces patients, hormis les Bipolaires ne sont pas vus par les généralistes (car suivis par le Secteur Psychiatrique).
Pour résumer ce patients a trois préoccupations : le travail, le deuil de son ex copine et maintenir une relation avec sa nouvelle petite amie.
Je lui explique qu’il n’est pas bon de traiter plusieurs sujets à la fois, surtout quand on est dépressif.
Donc, dans l’ordre, sa nouvelle copine, son travail, le reste se fera tout seul, assez rapidement quand le traitement fera vraiment son effet.
Je dis souvent, à mes patients Psys que les antidépresseurs sérotoninergiques, empêchent de « dépenser », dans le sens de penser à côté, c'est-à-dire que, ce type de médicaments, empêchent d’avoir, tout le temps, des pensées négatives qui tournent dans la tête.
En résumé, il est important pour tout malade Psy (Etat Dépressif ou trouble anxieux de revoir le patient dans un délai d’un à deux semaines, ces patients sont rétifs à revenir toutes les semaines, il faut lâcher du lest et transiger à deux semaines.
Le médecin propose la conduite thérapeutique, si le malade ne l’accepte que partiellement, cez n’est pas la peine de prescrire un traitement médicamenteux.
Après tout, nul ne peut obliger quelqu’un à se traiter.
Mais, quand il existe des thérapeutiques efficaces… C’est dommage.
17:19 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, La pensée du jour, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
04/02/2012
Un Médecin peut-il parler de ses soucis professionnels à ses patients ?

Dernièrement, un médecin régulateur du Centre 15, a refusé d’envoyer les pompiers chez une patiente handicapée de soixante ans, qui se plaignait de douleurs dans le dos. Cette patiente, en outre, souffrait d’ostéoporose, le diagnostic porté : tassement vertébral, il lui dit d’appeler, le lendemain, son médecin traitant.
Deuxième appel de la patiente, elle tombe sur le même régulateur, celui-ci lui dit que ce qui pourrit la médecine, actuellement, c’est les appels inutiles, et comme les médecins sont surchargé, cela engorge encore plus le système, d’où les dysfonctionnements. Certes, ce médecin régulateur n’a pas tort, les malades ne sont plus des patients, mais des impatients, qui, pour le moindre bobo, exigent une consultation d’urgence. D’ailleurs, est-il bien raisonnable qu’une angine se retrouve aux urgences (d’ailleurs le coût d’une angine traitée à l’hôpital coûte… trois fois plus cher).
Troisième appel de la patiente, elle tombe sur un autre régulateur qui, lui, envoi, un VSAB des pompiers.
La patiente décède, à l’hôpital local, d’une rupture d’une dissection de l’aorte abdominale. C’est un diagnostic assez ardu à trouver, surtout au téléphone.
Ce médecin régulateur a été condamné, pénalemnent, à six mois de prison avec sursis pour non assistance à personne en danger.
Il lui a été reproché son attitude d'entêtement et, surtout, le fait d’avoir tenu des propos déplacès, lors du deuxième appel.
Il arrive, parfois, que le médecin excédé par la dégradation régulière et constante de son métier avec un effondrement de la qualité de vie de son exercice professionnel. Cela m’arrive, d’ailleurs, rarement, et de moins en mois souvent, de me lâcher, parfois, avec certains patients.
Maintenant, je ne le ferai plus.
Et ceci pour plusieurs raisons :
- D’abord, ça ne sert à rien, cela n’intéresse pas nos patients.
- D’autre part, nos patients nous payent pour se faire soigner, pas pour écouter nos misères.
- Et, en plus, si je fais une erreur médicale…
Une référence juridique : http://www.edimark.fr/
20:17 Publié dans Anecdote, Histoire, Histoire de la Médecine, La pensée du jour, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
02/02/2012
Quelques temps d’absence, avec, en plus… Une absence de Pilote

Après quelques temps d’absence je reviens, enfin, fréquenter mon blog.
Comme vous le savez (enfin ceux qui ont l’amabilité de bien vouloir me suivre), j’ai eu quelques « petits » soucis informatiques qui m’ont contraint à upgrader (changer le processeur, la carte mère et la mémoire) d'un ordinateur de chez moi que j’avais amené à mon cabinet, mon précédant ordinateur du cabinet étant définitivement HS.
Petite anecdote, les cartes mères de nouvelles génération n’ont plus de port parallèle sur lequel se branchait mon lecteur de carte Sésam Vitale, il n’y a plus, maintenant que des ports USB. En un mot c’est comme si mon lecteur ne rentrait plus dans la prise de mon ordi remasterisé.
Heureusement il existe un adaptateur port parallèle/port USB, c’est ce que j’avais déjà acquis en prévention.
Mais, en branchant le lecteur, celui-ci n’était pas reconnu par l’ordinateur, il m’a fallu deux heures pour comprendre qu’il fallait un pilote pour que le lecteur fonctionne. Effectivement, dans la boite de l’adaptateur, il y avait un CD-ROM que je n’avais pas vu. J’installe le pilote du CD-ROM, rien. Je vais télécharger une éventuelle mise à jour sur Internet, et, Bingo, ça marche !
En définitive, il m’aura fallut vingt jours pour que je retrouve, enfin, à peu près, mes repères.
Voilà ce qui explique mon absence, temporaire, des sites Internet, des autres blogs et de mon blog.
14:31 Publié dans Anecdote, Bricolage, Informatique, Informatique Médicale, Internet, Médecine, Santé, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (2)
24/01/2012
Marché noir

J’ai bien peur que ceux qui lisent cet article, me taxent d’affreux raciste nationaliste ; j’aimerai avoir l’esprit de Desproges, ou les rimes de Brassens, pour pouvoir, éventuellement, répondre à ces gens « bien pensant ».
J’ai, dans ma clientèle, un patient blanc, pardon, un homme sans couleur, qui, célibataire, à cinquante ans, s’amouracha d’une jeune femme noire (pardon de couleur), grande et costaude, de vingt cinq ans, déjà mère de deux enfants d’une huitaine d’années.
Lors d’une réunion de famille, avec son frère et sa femme, elle lâcha un « on va vous manger » qui resta incompris.
Elle s’était soit disant mariée, avec un blanc dont elle s’était séparée (ses enfants, elle les avait eue en Afrique).
Vint le jour du mariage… En Afrique, à l’Ambassade de France (pourquoi ? Y aurait-il une raison juridique cachée) ?
Madame fit venir ses enfants en France ; cela tomait bien, car, Monsieur n’ayant pas d’enfant, et ne pouvant pas en avoir, avait enfin la possibilité de fonder une vraie famille.
D’abord, il reconnu les enfants de la mère et apporta, d’ailleurs, à ceux-ci la stabilité nécessaire au bon développement et à l’éducation enfantine ; Madame, n’ayant visiblement pas la fibre maternelle.
Puis, petit à petit, la situation du couple se dégrada. Madame buvait beaucoup de champagne, avec ses copines, puis elle dû boire avec un copain, car, résultat des courses, elle cocua son mari, une fois, deux fois et puis chez lui, où il vint, même, séjourner, à domicile, c’est quand même plus pratique.
Il faut dire qu’il arrivait à Madame de… battre Monsieur, celle-ci étant beaucoup plus grande et plus forte que Monsieur. Logiquement, Monsieur avait peur de Madame et de ses réac tions imprévisibles.
La situation s’envenima tellement, que vint le temps du divorce, avec, comme corollaire, le versement d’une pension alimentaire bien méritée.
In fine, mon patient versa une pension alimentaire à Madame, celle-ci lui laissant ses deux enfants. C’est lui qui, maintenant, les élève tout seul, tout le monde, (mon patient et ses deux enfants), tout le monde est, enfin, au calme.
Certes, il est vrai que Monsieur a un sens à sa vie en élevant ses enfants.
J’ai entendu parler, autour de moi, de cas similaire d’aventurières, adeptes de Rastignac, venues d’Afrique pour conquérir la France. Je ne veux pas dire que ce genre de situation est généralisée, il y a, parfois, des unions réussies, mais c’est l’exception qui confirme la règle.
Je ne porte pas de jugement, ce n’est pas mon métier. Je décris simplement les faits.
Non je ne suis pas raciste ni nationaliste.
Vous ne me croyez pas ?
Une autre de mes patientes vient me voir, pas bien du tout, elle déprime sec. Son mari l’a laissée tombée, elle et ses trois enfants, pour une jeune femme « de couleur » qui accoucha, d’ailleurs, d’un enfant dont le mari de ma patiente n’était, bien évidemment, pas le père, celui-ci reconnu l’enfant ; la mère est en attente de « ses papiers ».
Je n’ai absolument aucun commentaire à tirer, j’ai, d’ailleurs dans ma clientèle, un homme noir qui a fui son pays pour des raisons de sécurité dues à la guerre civile. Il est titulaire d’un Doctorat en Géographie, il vit en situation régulière, mais a un travail déclassé par rapport à son niveau d’étude… sa fille ainée est infirmière.
Alors que dire ? Es-ce un juste retour de l’esclavagisme et du « commerce triangulaire » dont les armateurs firent leur richesse et celle des ports de transit.
Peut on rattacher ça a « l’arnaque Africaine » qui, il y a peu, pourrissait les mails ?
Je pencherai plutôt pour la version Rastignac, des aventurières arrivistes sans scrupule.
Il y a bien des blanches (et des blancs) comme cela, après tout…
Comme quoi, dans la vie, il vaut mieux perdre sa naïveté d'enfant.
09:13 Publié dans Anecdote, Internet, La pensée du jour, Médecine, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (2)
23/01/2012
Quelques confessions "intimes" en réponse à un tag

Je réponds ainsi au tag de Lou. Par contre je ne fais le tag qu'au 3/4 car je ne sais vraiment pas qui contacter, enfin, c'est déjà pas mal.
Réponses aux questions :
Décris toi en 2 mots : curieux de tout et esprit farfelu (pas dans le métier).
Que nous dirais ta meilleure amie sur toi là maintenant : « Tu n’a pas changé » (air connu).
Un de tes meilleurs souvenirs : Mes rencontres avec ma seconde épouse (on n'habitait pas la même ville et on se voyait régulèrement).
Quelle est ta passion ou hobbies : La Médecine, la Micro Informatique (on s’en serait douté) mais aussi, la cuisine (faire la cuisine), la connaissance et la dégustation des vins. La marche dans la nature.
Quel est ton film préféré ? Et pourquoi : il n’y en a pas qu’un, ce n’est pas possible : Le bal des vampires de Roman Polanski, le dernier tango à Paris, Délivrance, le cinquième élément, vol au dessus d’un nid de coucou, le silence des agneaux, Blow up, les sept péchés capitaux, sans oublier… Emmanuelle et... Les temps modernes, le dsictateur de Charlie Chaplin, les films de Max Linder ; dans un autre registre, les tontons flingueurs, la grande vadrouille et le gendarme à saint tropez et j'en oublie...
Quel est ta série préférée ? Et pourquoi : Scènes de ménage, le couple de « vieux » (avec Gérard Hernandez, sa partenaire, Marion Game, est aussi décapante que lui) sont si jeunes et si imaginatifs dans leur « méchanceté » bon enfant.
Quel est ton plat préféré : L’entrecôte bordelaise à l’échalote et au sel gris de l'Île de Ré mouliné au moulin le tout cuit au barbecue. Une entrcôte de la Bazadaize, bien persillée et maturée (vieillie un peu gentiment dans la chambre froide du boucher pour qu’elle ait du goût) avec le gras bien sûr, accompagnée de frites maison et d’un bon Médoc.
Quel est ton pécher mignon : Inventer des histoires farfelues qui se tiennent, avec un fond de vérité et de véracité et avec une proposition vraie, le tout pour proposer trois solutions à une question à ma partenaire qui doit trouver la bonne. La plus part du temps je gagne. Je dois reconnaître que je suis assez imaginatif.
Quel est ta citation préférée : Malheureusement j’en ai trois « La médecine, c’est un métier, ça s’apprend », « On ne fait bien que ce que l’on fait souvent où alors il faut y passer du temps » (et comme le temps c’est de l’argent, ce n’est pas rentable) et la dernière, ma préférée : « Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
Quel achat de rêve aimerais-tu faire et qui ne sera jamais possible : Un bel Ordi tout neuf avec un très bon processeur, je ne sais pas pourquoi, mais chaque fois que j’y songe, quelque chose m’empêche, j’jusqu’a présent de réaliser ce « petit » plaisir crapuleux.
Où seras-tu dans 10 ans : Peut être à la retraite, peut être pas… J’ai peur de m’emmerder.
Les questions auxquelles il faut répondre
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? : Médecin à ses heures et fondu de Micro Informatique, avant j’ai beaucoup étudié et beaucoup lu, sur le tard, de la « bonne « littérature. J’ai appris la Psychiatrie… dans les bouquins.. .J’ai un certain côté autodidacte.
Si je vous disais de faire un vœu ; lequel serait-il ? Que l’on arrête de ma pourrir la vie, dans la vie de tous les jours sous prétextent d’écologie et qu’on arrête d’entasser les habitant dans des mégalopoles, Paris n’est pas forcément un exemple à suivre.
Pouvez-vous vous décrire en quelques mots ? Simple, gentil, mais, quand on me fait un coup vache, je suis très rancunier ; je suis comme la mule du pape, je sais attendre : la vengeance est un plat qui se mange froid.
Merci de confesser une mauvaise action ou quelque chose dont vous n'êtes pas très fière : Euh, je suis parfait, je ne fais que des erreurs bien involontaires et comme «errare humanum est».
Quelle ville est pour vous la capitale de la mode ? Perpignan, car, selon Dali, la gare de perpignan est le centre du monde.
Quel créateur (créatrice) de mode vous inspire le plus ? Karl Lagerfeld – J’adore le personnage – son intelligence – et en plus, cerise sur le gâteau, c’est un très bon photographe.
Qui est votre "icône mode" ? : j’avoue humblement que je ne suis pas un spécialiste de la mode, mais pour en revenir à Blow Up, je pense à Mary Quant et à l’invention de la minijupe.
Quel est votre geste/rituel beauté du soir ? : C’est plutôt confort du soir : enfiler mon pyjama et mes sandales (je sais c'est pas rés érotique, mais c'est trés confortable après une dure journée de travail, heureusement mùa femme est pareille).
Votre tenue shopping c'est plutôt "legging+ tunique+ bottes", "boyfriend+ basic+ ballerines" ou autre ? : Pantalon Chemise Veston, en fait, assez souvent c’est ma femme qui m’achète mes vêtements, et je dois reconnaître qu'elle à bon goût, certainement plus que moi.
En semaine, préférez-vous porter un sac à main de petite taille ou un gros sac à main fourre tout ? Je porte toujours, tous les jours une sacoche en bandoulière, cela m’évite de passer mon temps à chercher mes affaires… ;-)
Je n'aime pas les doudounes ; et vous, quelle vêtement ou accessoires n'aimez-vous pas ? : J’aime être à l’aise dans mes vêtements, avec des vêtements « ergonomique » (çà, c’est bien une attitude de mec).
« Délivrance » : un film et... Une musique...
15:46 Publié dans Anecdote, Internet, Potins, Société, Web | Lien permanent | Commentaires (1)
18/01/2012
Dénoncé à la Sécurité Sociale : Suite

A la consultation ce matin, je vois, dans la salle d’attente, une jeune fille fluette accompagné d’un mec costaud.
Le motif de sa consultation : La prescription de sa première pilule. Elle a rendez-vous avec une Gynéco dans une semaine, mais elle ne peut attendre. Certes, je comprends bien, certes je n’ai plus tellement l’habitude de prescrire des pilules De Novo, mais, bon, j’arrive à en trouver une bonne faiblement dosée ; je lui ai donné le choix entre une pilule continue discontinue, elle a choisie une pilule continue, le bon choix à son âge ; je lui précise, que quand on ne connaît pas « bien » le partenaire l’utilisation du préservatif est plus que judicieux.
Les problèmes techniques étant réglés, je lui demande sa Carte Vitale : « Je ne l’ai pas ».
- « Bon , je vous ferais une feuille ; Et pour l’ordonnance, quel est votre nom ? »
- « Mademoiselle X ».
Moi de répondre illico : « Je suis vraiment désolé, mais je ne peux vous soigner, car votre père m’a dénoncé, concernant votre sœur, à la Sécurité Sociale, j’ai d’ailleurs rompu le Contrat de Médecin Traitant par lettre recommandé Accusé Réception. Comme vous le savez, je ne suis pas tenu de soigner un patient, sauf urgence, ce qui n’est pas le cas. Je ne vois plus pour vous que deux solutions, aller voir un confrère, où aller au dispensaire de Planification Familiale dont dispose la commune où j’exerce ».
Moralité ? Il n’y a pas de morale.
Ou bien l’information circule bien mal dans cette famille, ou bien je n’ose immaginer la suite…
Il faut d’abord se faire respecter, et, ensuite, et seulement ensuite, respecter les autres. Voilà, de nos jours, ce qu’il faut enseigner à nos enfants, dans cette société qui ne respecte plus rien.
13:51 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
07/01/2012
Comment un médecin peut récupérer les données sensibles d’un disque dur interne quand son ordinateur ne marche plus
![]()
Disque dur (HDD = Hard Drive Disk)
Dernièrement, le deuxième ordinateur de mon utilisation informatique, m’a lâché brutalement la veille du réveillon de la Saint sylvestre.
Le disque dur interne de de ce feu ordinateur, contenait des données sensibles : toutes les données de mon cabinet médical.
Il fallait, dans un premier temps, sortir le disque dur de la tour, facile, quatre vis à en lever et le tour est joué.
Une fois le disque dur récupéré, fallait, dans un deuxième t récupérer les données.
Une solution facile est pas chère, consistait à acheter un pack servant à monter un disque dur externe. Cela se trouve chez tous les assembleurs informatique pour, environ 15 €.
Dans un troisième temps, détruire les données. Pour cela il fallait, d’abord, formater le disque. Il existe dans Windows 7 une « Invite de Commande » (cmd, pour les initiés), qui permet différentes fonctionnalités. Pour effacer les données avec cmd, il suffit de taper, en ligne de commande : cipher/W:/X:, où X : représente le disque dur à effacer (confer mon article).
Je vous reporte à mon dernier article.
Je me retrouve donc propriétaire d’un disque dur externe de 300 Go pour… 15 €. Mes données sont sauvegardées et mon disque dur ne contient plus aucunes données.
Elle n’est pas belle la vie ?
Disque dur externe
20:07 Publié dans Anecdote, Bricolage, Informatique, Informatique Médicale, Médecine, Shopping, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
02/01/2012
Bonne Année : Un réveillon de la Saint Sylvestre hors du commun

La veille du réveillon de la Saint Sylvestre, J’ai eu un deuil dans la famille.
Vendredi, mon Ordi de dix ans (que j’avais upgradé il y a cinq ans : changement de processeur, de carte mère et ajout de mémoire), a rendu l’âme, il a agonisé une demie journée.
Heureusement, chez moi, j’ai de la ressource, j’ai amené mon vieil Ordi préféré (j’y ai installé Windows 7 Starter, qui est aussi léger, comme Système d’exploitation, que Windows XP, c’est ce que l’on installe sur les eeePC : les ultras portables).
J’ai débranché mon Ordi morts, et après la toilette mortuaire, j’ai installé mon Ordi préféré, tous les fils et tout et tout, le lecteur de carte sur le port parallèle, le câble Ethernet respectivement sur les ports Ethernets de la Box et de la carte mère de Monsieur Ordi
D’abord configurer la connexion Internet, après quelques tâtonnements dans les lectures des codes de login et de mots de passe, un point positif, ça marche.
Reste à installer mon Logiciel Médical, dont je tairai le nom, car je suis en froid avec lui, actuellement.
Pas facile, il faut installer différents petits logiciels (Visual C++ 2005 et MFC 80, entre autre), avant de procéder à l’installation proprement dite de ce maudit Logiciel Médical.
Miracle, du premier coup, je peux faire la Mise A Jour (MAJ) du Logiciel. Ouf, je reporte le reste à lundi, jour de reprise, me jurant d’être à huit heure, à mon cabinet médical, pour peaufiner l’installation..
C’est ainsi que j’ai passé tout mon samedi après-midi.
Heureusement, j’avais préparé le foie gras, bien à l’avance, (il fût excellent, heureusement). Heureusement, aussi, j’ai une épouse adorable, qui a gérée la préparation du réveillon, concrètement, je l’ai très peu aidé dans cette tâche.
J’avoue avoir eu un moment de flottement au début des agapes, mais finalement, l’ambiance aidant, ce fut un réveillon particulièrement réussi.
P. S. : Il y a une suite, le lundi matin, j’ai passé deux heures au téléphone avec la Hot Line du Logiciel Médical et celle du Fournisseur d’Accès Internet pour la télétransmission.
Bonne Année 2012 et, surtout, Bonne Santé, à toutes et à tous qui lisent ces écrits avec indulgence, je les remercie de leur fidélité.
Bonne Année !

15:38 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Informatique, Informatique Médicale, Internet, Médecine, Mots, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
29/12/2011
Confraternité

Depuis la disparition du service militaire obligatoire, et vu la diminution, sensible, du nombre d’effectifs, l’armée n’étant plus qu’une armée de métier, le Service de Santé des Armées a dû reconvertir les Hôpitaux Militaires qui ont dus ouvrir leur soins au public, qui, avant n’étaient, exclusivement, réservés qu’aux seuls militaires.
Il se trouve qu’un de mes patients Diabétique (Diabète Type II pour les initiés, encore appelé, autrefois DNID, car il ne nécessite pas, tout au moins au début des piqûres d’Insuline. Tout cela par opposition au Diabète Type I qui lui, dès le début, nécessite l’Insuline, cela touche essentiellement les gens jeunes, alors que le Diabète Type II touche les gens de la maturité – à partir de 50 ans).
Il se trouve qu’un de mes patients atteint d’un Diabète Type II était suivi, de par mon initiative, par mon correspondant Diabétologue, un Professeur de Diabétologie du CHU.
Or, le patient ne le trouvait de moins en moins à l’écoute et les consultations de plus en plus rapides : cinq minutes montre en main me dit le patient impatient.
De son propre chef il me fit l’adresser dans un service de Médecine à l’Hôpital Militaire de la Grande Ville.
Et là, plus de nouvelles, plus de lettres, prescriptions faites sans confraternité.
Le plus fort fut quand, la Tension du patient ayant tendance à monter un peu, il changea, brutalement, le traitement antihypertenseur, je l’appris par le patient et l’ordonnance qu’il me tendit.
Disons que, intérieurement, je devins écarlate ; dans le privé les choses ne se passent pas ainsi, si un Médecin à un comportement de ce type, il est vite exclu du réseau des autres Médecins « fournisseurs » (les généralistes), on appelle cela la confraternité, disons que c’est tout simplement le respect de l’autre, c’est avoir une bonne éducation. D’autant plus que cela peut avoir des effets néfastes au niveau Médico-Légal ; le juriste ne travaille qu’avec l’écris (les paroles s’en vont lent, écrits restent), pas de courrier, pas de preuve en cas de « pépin » médical.
Je me « vengeais » de la façon suivante :
- Je fis faire au patient un bilan biologique complet avec Glycémie à Jeun et HbA1c, avec Microalbuminurie des 24 et demandais au Laboratoire d’Analyse Médicale d’envoyer un double au Médecin Général, Chef de Service, récalcitrant.
- J’adressais le patient à ma Cardiologue, il s’avère que sa TA s’est normalisée au bout de trois jours avec le nouveau traitement, or quand on instaure un traitement anti hypertenseur, il faut compter un mois avant d’avoir une efficacité. Et je demandais, à ma Cardiologue… d’envoyer un double de la lettre au Médecin Général, Chef de Service.
Ce n’est pas de la confraternité ça !
Et tout cela sur le dos du patient !
Il y a des moments, parfois, le métier d'exercer la médecine ne me satisfait pas, mais pas du tout !
00:19 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
24/12/2011
Joyeux Noël 2011

Je vous souhaite un joyeux Noël, même en période de crise, il faut essayer d'oublier.
Mais comment ne pas penser à ces deux rênes, licenciés, modernité oblige, par SMS.
Joyeux Noël à toutes et à tous.
20:19 Publié dans Actualité, Economie, La pensée du jour, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)

