12/02/2015
Otite et cotons tige

Cela devient particulièrement lassant, en consultation, d’observer des patients qui se plaignent, surtout l’été, « d’otite ».
Il ne s’agit pas à proprement parler d’Otite Interne, mais d’Eczéma du Conduit de l’oreille externe.
Ces patients là, sont des fanas des cotons tiges car ils veulent absolument avoir les oreilles propres et c'est c'est bien cela qui crée leur malheur, car comme ils se récurent tout le temps leur oreille,
Ils sont toujours malade en faisant des Otites à répétition : "Docteur je ne suis pas bien portant, je suis toujours patraque".
Ils se décapent le conduit auditif qui est recouvert, naturellement, par le cérumen, produit gras qui protège le conduit surtout de l’eau.
Le résultat ne se fait pas attendre, et le patient consulte pour « une otite », qui est, en fait, un Eczéma du Conduit.
- Question rituelle : « Utilisez-vous les cotons tiges »
- Réponse rituelle « oui »
A l’examen du conduit, à l’otoscope, le conduit auditif est d’une rougeur sublime, avec une douleur à l’introduction de l’otoscope. D’autre part, il suffit de tirer sur le lobe de l’oreille pour déclencher la douleur.
En général, une seule oreille est touchée.
Une des façons de se nettoyer les oreilles, sans danger, est d'utiliser un doigt qui porte bien son nom : l’auriculaire.
Moralité, l’oreille est faite pour l’air, pas pour les cotons tiges.
16:59 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Médecine, Mots, Musique, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
25/01/2015
Le Fakir et le Neurochirurgien

Je me souviendrai toujours, une des première fois où je débarquai à l'hôpital, en tant que stagiaire hospitalier.
Ce fut dans un service de Neurochirurgie, la chirurgie la plus réputée, à l'époque, avant d'être détrônée par la chirurgie cardiaque.
Un consultation marquante fut celle d'une patiente atteinte d'un Trouble Obsessionnel Compulsif, T.O.C., elle se lavait les mains plus de... trente fois par jour, et en souffrait beaucoup.
Était programmé, pour le lendemain, une Lobotomie, c'est un acte chirurgical qui consiste à détruitre une partie de la substance blanche du lobe frontal. Cette pratique est, maintenant, abandonnée.
J'ai eu ce triste privilège d'assister à une des dernières Lobotomies.
La Lobotomie fut Immortalisé par le film de Miloš Forman, sorti en 1975, « Vol au dessus d’un nid de coucou ».
Un jour, je croisait le Neurochirurgien, qui avait pratiqué la Lobotomie. Il me demanda tout de go : " Alors, tu l'a vu le Fakir ?".
Moi, interloqué, sur le coup, de ne pas comprendre.
Mais, j'appris plus tard, qu'était attaché, dans ce service de Neurochirurgie, une consultation de la douleur où existait des consultation d'Acupuncture.
Personnellement, je ne crois pas aux vertues de l'Acupuncture, mais...
Des deux, qui était le moins nocif ?
23:27 Publié dans Anecdote, Histoire de la Médecine, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Science, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (30)
23/01/2015
Petite mesquinerie, grand avantage

Dans la résidence où j’exerce mon activité professionnelle, je ne suis pas en odeur de sainteté.
En effet, de façon générale, dans les résidences, l’exercice professionnel d'un médecin, surtout dans les petites, ce qui est mon cas, dérange par son passage.
Or, il se trouve, en plus, que, dans la mienne, la majorité des copropriétaires sont des retraités.
M’embêter les occupe.
Ils ont décidés de ne pas entretenir l’allée qui mène à mon cabinet médical. Il se trouve qu’elle est en terre battue. Cette terre salissait ma salle d’attente.
Depuis leur petite mesquinerie de l’herbe pousse sur mon allée, celle-ci fixe la terre, et ma salle d’attente se salie beaucoup moins vite.
J'en retire un grand avantage.
10:25 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Ecologie, Honte, Humour, La pensée du jour, Médecine, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (7)
17/01/2015
Les erreurs du blogueur

Mon Blog a été crée le 7 juillet 207 2007, huit ans déjà cette année!
Cela me permet de faire un bilan sur quelques erreurs capitales que j'ai commises.
Mais ce ne sont pas des erreurs rédhibitoires et punissables au niveau de la Loi.
Je conseille, à ce propos, à ce que cela intéresse, de lire l'article "Blogueurs et Responsabilité Reloaded", sur le blog de Maître Eolas : "Journal d'un avocat".
Au début, on s'émerveille de tout. tout est sujet à article, même le plus futile, comme "le muguet du premier mai".
Puis vient le temps du manque d'imagination, alors on a tendance à copier coller, la chute se fait sentir et le couperet tombe progressivement mais immanquablement.
L'imagination revenant, les articles se font, à nouveau intéressants. Le blogueur peut alors commettre des erreurs fortuites ou maladroites mais dans mon cas pas mal intentionnées.
Une de mes première erreurs fut comico-dramatique consista à révéler à mon hébergeur une pseudo attaque virale qui me valu d'être exclu pendant quelques de la Blogosphère visible, ce qui me fit plonger dans les sondages.
Une deuxième erreur que je regrette profondément est un article que je ne citerai pas, j'en ai tellement honte, que j'y regarderai à deux fois avant d'écrire pareille chose.
Parfois, aussi, le blogueur a ses propres soucis qui le rendent moins réceptif à ses lecteurs et lui font commettre des erreurs, vis avis de ses dits lecteur.
Avant d'être blogueur celui-ci n'en est pas moins homme.
C'est pour cela qu'il commet toutes ces maladresses.
17:16 Publié dans Anecdote, Blog, Honte, Internet, La pensée du jour, Potins, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (19)
12/01/2015
Une consultation kalachnikov qui a bien failli se terminer en "tiers payant"
Je sais, c'est encore un peu tôt, mais la vie continue et et le bandeau noir "Je suis Charlie" a disparu des différentes chaines de télé.
Cette histoire vient en réponse au coup de gueule d'alain dans le dernier commentaire de mon article : Énorme drame collectif contre petit drame individuel.
Certes, cette histoire est certainement trop précoce et bassement matérielle au vue des évènements dramatiques qui se sont déroulés concernant l'attentat contre le journal Charlie Hebdo*.
Mais, je le répète, la vie continue, comme l'a dis une de mes lectrices.
Pas plus tard qu’aujourd’hui,
Consultation du soir (espoir... vite déçu) jeune patiente de 23 ans en alternance. Il y a de plus en plus en plus de jeunes qui sont en alternance. cela m'interpelle.
Elle vient me voir pour trois pathologies, c'est ce que j'appelle les consultations kalachnikov, c'est tristement d'actualité (dans cet article, on voit une démo de ce redoutable engin de mort)
Car la kalachnikov, arme de guerre rustique et redoutable, peut tirer au coup par coup, mais, surtout, bien évidemment, tire en rafale.en rafale.
Tout comme, dans ce cas, le patient, ou la patiente en l'occurrence. alain appelle cela les consultations alouettes.
- Une sérologie HIV car elle compte arrêter le préservatif avec son pote.
- une prescription de pilule qu'elle avait arrêtée avec le port du préservatif. Sachant que le préservatif à un taux d'échec de 10% alors que celui de la pilule est de 0,8 %. Si le préservatif protège du SIDA, il ne protège pas de la... connerie.
- Une "boule" au niveau de l'oreille (tragus, on peut faire de magnifiques piercing à cet endroit là), qui s'avère être, en fait, un kyste sébacé. Et hop, même consult, lettre Dermato.
Et de trois.
Mais ce n'est pas fini !
Quand je lui annonce la "douloureuse", elle me réponds "mais il faut payer ?". En effet, avant, elle était étudiante et allait dans un centre de santé gratos faisant le "tiers payant".
Et en plus, elle n'avait que la carte bleue alors que mon lecteur de carte verte ne la prend pas...
Bref, l'enfer, quoi. Et moi de voir... rouge.
Heureusement, elle alla retirer du liquide a un distributeur, pour régler ma modeste "facture" de 32 €.
19:43 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Economie, Histoire de la Médecine, Honte, Humour, Informatique Médicale, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
09/01/2015
Énorme drame collectif contre petit drame individuel
Cette histoire est arrivée exactement le jour du dramatique attentat contre le journal satirique Charlie Hebdo.
Je vais me permettre de vous vous narrer ce qui est arrivé à une patiente que je ne connaissais pas et que j’ai vue ce jour pour la première fois.
Je vois, à la consultation du matin, une patiente d’une trentaine d’année avec un tableau de « Bronchite », mais avec des petits crachats collants et une toux chronique sèche constante, y compris la nuit depuis quelques jours avec une difficulté à respirer (dyspnée).
Devant ce tableau évident de crises d’asthmes, la « plus belle » depuis mon installation, je lui demande si elle en en a fait d’autres. Elle me répond par l’affirmative et ce plusieurs fois avec des traitements anciens qui, à l’époque étaient totalement inefficaces sauf quand la VENTOLINE* est apparue pour le traitement de la crise d’Asthme, mais seulement la crise, pas le traitement réel, le traitement de fond, pas celui de la maladie.
Drame individuel, pourquoi ?
Cette patiente est au chômage et n’a pas de mutuelle, elle est en fin de droit et en attente de CMU, courageuse et dynamique, elle préfèrerait impérativement trouver un travail avant.
Drame individuel pourquoi ?
Car les médicaments ne sont remboursés qu’à 60%, et les corticoïdes inhalés sont des médicaments assez chers et, sans mutuelle, elle sera obligée de débourser 30% de sa poche. Cela va grever sérieusement son budget qui est déjà plutôt mince comparé à celui du Ministre de la Santé.
Devant cette situation, je lui fais le tiers payant.
Acte gratuit.
10:21 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, La pensée du jour, Médecine, Politique, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (6)
08/01/2015
Le grand Duduche
Le Grand Duduche est un personnage, un lycéen, dessiné "à la plume", comme il tenait à le préciser, par Cabu, ressemblant étrangement et à son auteur. il est apparu dans le journal Pilote* en 1963, ce fut une suite de Bande Dessinées.
Il me fait l'effet de quelqu'un d'éternel Lycéen profondément, totalement désintéressé et profondément gentil, resté un peu au stade Lycéen.
Cabu, dessinateur, caricaturistes humoriste est né 13 janvier 1938 et mort assassiné, à l'âge de 77 ans, le 7 janvier 2015 lors d'un attentat contre le journal satirique Charlie Hebdo
A la mémoire des victimes et de leurs familles atteints lors de cet attentat.
06:45 Publié dans Actualité, Culture, Histoire, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1)
28/12/2014
Comment supprimer un virus du BIOS - Résolu

Crédit Photo : http://www.sospc2424.ch/lexique-article.cfm?id=3277#.VJ8_...
Il nous faut, hélas, commencer par une définition en termes absolument absconds
Le BIOS ou Basic Input Output System, Basic Input Output System, (en français : « système élémentaire d'entrée/sortie »), est, au sens strict, un ensemble de fonctions, contenu dans la mémoire morte (ROM) de la carte mère d'un ordinateur, lui permettant d'effectuer des opérations élémentaires lors de sa mise sous tension, par exemple la lecture d'un secteur sur un disque. Par extension, le terme est souvent utilisé pour décrire l'ensemble du micrologiciel de la carte mère) Wikipédia.
En gros, le BIOS gère la carte mère et les périphériques (clavier, souris, son, vidéo, ports USB...).
Sans lui, l'ordinateur est mort, il ne peut démarrer.
Depuis quelques temps mon vieux Windows XP devenait très instable avec plein d'écrans bleus et des redémarrages forcés accompagnés de messages changeants à chaque fois et revenants périodiquement. Ce fichu "Blue Screen of Death", rendait mon ordi quasi inutilisable sauf entre ces périodes de "calme", assez peu fréquentes, d'ailleurs, même en "démarrage sans échec avec prise en charge du réseau" réseau ce qui me permettait l'accès à Internet, certes mais de façon très notable.
Tout mes ordis étaient déconnectés naturellement !
Il me fallut du temps, pas mal de temps, d'ailleurs, pour comprendre d'où venait le problème.
Un problème tordu.
Un virus dans le BIOS.
Cela ne cours pas les rues.
Après quelques recherches dans les forums de discussions, sur Internet, où l'on trouve à boire et à manger (surtout plutôt à boire qu'à manger), je trouvais la solution :
Enlever la pile du BIOS.
Le BIOS à une pile pour maintenir les différents réglages personnels et surtout la reconnaissance des disques.
Si on enlève cette pile du BIOS, celui-ci revient à son état par défaut, celui de la sortie d'usine.
J'enlevais la pile une minute, la remis.
Réglais, à nouveau, le paramétrage du BIOS, et...
Mon ordinateur se remis à tourner comme sur des roulettes.
Mais, l'histoire ne s’arrête pas là : comme prévu, après passage sous l'antivirus gratuit "AVAST" mon ordinateur était envahi par 80 virus ! Et, avec l'anti-malware gratuit "Malwarebytes", par 10 malwares dont un aux yeux radio actifs. En effet, en "mode sans échec avec prise en charge dur réseau uIl faut dire qu'au point où j'en étais, foutu pour foutu, je me suis, un peu trop servi, de ce type de "mode sans échec" où, comme je l'ai dis plus haut, l'antivirus est désactivé.
Par mesure de prudence, je fis une réinstallation, pour avoir un OS (Opérating System), un système d'exploitation, un Windows tout neuf.
Ouf !
00:40 Publié dans Anecdote, Histoire de l'informatique, Informatique, Informatique Médicale, Internet, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (8)
18/12/2014
Conte de Noël : La part des anges
En cette période de Noël, je vais vous conter une bien belle histoire étrange, mystérieuse et, malheureusement fort méconnue : celle de la part des anges.
La, nativité parle uniquement du petit jésus de la vierge Marie et de Joseph. Tous étant réfugiés dans une crèche, à même la paille, le petit Jésus étant réchauffé par le bœuf.
Mais, personne ne parle de la part des anges dans ce conte merveilleux qu’est Noël…
Non, ne rêvez pas, la part des anges n’a rien à voir avec la Noël.
C’est une histoire beaucoup plus prosaïque.
Elle est purement scientifique.
Lors de la vinification, dans les chais, la première année, le vin est absorbé par le bois de la barrique et son niveau diminue, c'est ce que l'on appelle la part des anges. On complète donc cette perte par ce que l’on appelle l’ouillage. Cela a, en outre, l’intérêt de le protéger contre l’acinétobacter, la bactérie qui transforme le vin en vinaigre.
Cependant, il existe une exception. Dans le Jura, le fameux « Vin Jaune », utilise cette méthode de la part des anges, mais en utilisant un voile de levure protecteur qui permet d’obtenir ce vin atypique.
Certes, cette histoire est bien moins passionnante qu’un conte de Noël, mais c’est grâce à ces deux notions de « la part des anges » et de « l’ouillage » que l’on peut servir de très bons vins sur les tables pour les festivités de Noël.
Je vous souhaite de bonnes fêtes de Noël.
Handel - Messiah oratorio HWV 56 / "For unto us a Child is born" (Stephen Cleobury)
19:22 Publié dans Actualité, Anecdote, Culture, Fête, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Musique, Potins, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
07/12/2014
La consigne
Il fut un temps où la consigne était de mise.
Je veux dire par consigne, le fait de ramener ses bouteilles aux commerçants.
Celui qui le faisait, le faisait contre rétribution, certes petite, mais une rétribution sonnante et trébuchante.
Il avait donc un intérêt positif, renforçant en terme pavlovien et comme on dit, aussi, en comportementalisme, la récompense marchant mieux que la punition.
En était dérivé un petit métier. Des personnes désargentées arrivaient à gagner un peu d'argent sans faire la manche, en ramenant ces « consignes » comme on disait à l’époque. Car les petits ruisseaux font les grandes rivières. Bien sûr, ils n'étaient pas Crésus.
Quand j'étais adolescent, j'ai même connu une machine installée à l'entrée du supermarché du coin qui rendait la monnaie quand on lui ramenait les bouteilles consignées.
Cet automate annonçait le début de la fin de cette époque de la consigne.
Ce n'est pas que je sois nostalgique, mais…
Je constate que, à notre époque écologique, on rend le peuple écocitoyen en lui donnant...
La consigne…
De ramener ses bouteilles...
Sans rémunération cette fois.
18:16 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Ecologie, Economie, Histoire, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Politique, Potins, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
28/11/2014
Gardez la monnaie

C'est bien la première fois qu’en trente ans de métier pareille chose m’est arrivée.
Car à cela, je ne m'y attentai point.
Il faut bien dire que vu la dégradation de la considération du statut du Médecin Généraliste et de toutes les Professions Intellectuelles, en général, au profit des professions liées au pognon, cela semblait un peu logique.
Or donc, pour employer une expression typiquement française, après une consultation banale, classique, mais bien menée, et chez un jeune "client" de bonne facture ; là, volontairement, je n'emploie pas le mot patient, le jeune "client", au moment de régler la "note", ce mot ne méritant pas le mot vulgaire d' "honoraire", ce jeune "client", à cours de menue monnaie pour faire l'appoint, me dit d'un ton très assuré :
- "Gardez la monnaie".
09:32 Publié dans Anecdote, Citation, Coup de gueule, Histoire de la Médecine, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Politique, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (15)
25/11/2014
Poulet Basquaise Express à la Cocotte Minute Fast Cooking façon Docteur Sangsue

Ingrédients pour quatre personnes :
-Quatre hauts de cuisse de poulet
- Un pot de 500 g de piperade personnellement je préfère, et de loin, la piperade Baïonade*
Site Baïonade* : http://www.baionade.com/
- Ail congelé
- Persil congelé
- Une feuille de laurier
- Poivre
- Piment d'Espelette (Baïonade*, bien sûr)
Préparation :
Dans uns cotte minute, versez un peu d'huile d'olive, faites revenir à feu vif les hauts de cuisses en commençant par le côté peau en remuent pour empêcher que cela adhère au fond de la cocotte. Retourner une fois dorer salez peu poivrez dorez, réservez. il ne faut pas faire cuire mais dorer à feu vif, sinon on obtient, à la cuisson, une viande sèche.
Jetez le gras de cuisson puis versez la piperade les hauts de cuisse, l'ail, le persil et la feuille de laurier. Ne versez pas le piment d'Espelette, vous le saupoudrerez à la fin pour qu'il garde son goût et sa fraicheur.
Fermez la Cocotte minute, dès que le "Bitoniau" tourne, laisser cuire, au minimum de rotation, pendant 20 minutes.
Avant de servir rajoutez le piment d'Espelette, soyez prudent sur le dosage.
Accompagnement :
Personnellement, je préfère une purée nature mais on peut aussi prendre du riz thaï ou des spaghettis.
Vin d'accompagnement:
Classiquement, un Irouléguy.
Bonne dégustation sur une belle nappe basque, naturellement.
Et pour finir sur cette recette Basque une note typiquement Basque: L'Irrintzina, où "cri Basque" qui sert aux bergers basques à se signaler en montagne.
Il a toujours existé, au Pays Basque, des concours d'Irrintzina.
15:08 Publié dans Cuisine, Culture, Fête, Gastronomie, Loisirs, Mots, Musique, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (6)
22/11/2014
Une communication de l'au-delà impossible

Dans ma clientèle une patiente avec qui j'avais des relations privilégiées et que j'avais envoyée à un Psychiatre pour des problèmes phobiques et d'autres problèmes psys associés, ce qui est très fréquent dans ce cas, me demande un certificat d'Arrêt de Travail. Jusque là rien que de très banal, si ce n'est que c'est pour une cure Thermale, ceci à son importance et vous comprendrez pourquoi.
Dans son cas, la prescription d'un Arrêt de Travail est tout à fait légale, ceci en fonction des revenus, ce qui est son cas.
Mais, là où cela se complique, c'est qu'elle me demande, comme quelques patients "un peu" exigeants, un certificat post daté.
Moi de lui expliquer que si, moi, Docteur Sangsue, en sortant de mon cabinet, j'ai un accident et me tue, je serait dans l'incapacité matérielle de signer un tel certificat.
Je continue en lui disant que moi, Docteur Sangsue, étant un grand pécheur devant l’Éternel, j'irai tout droit en enfer et vu mon peu d'importance il ne fallait pas compter que ce soit le Diable en personne qui s'occuperait de moi, mais ses Diablotins.
Cependant, le résultant serait le même, je n'aurais pas le bras assez long pour signer un tel certificat.
N'ayant pas le sens de l'humour elle me harcela au téléphone.
Je ne cédais point.
Elle trouva le moyen de se faire faire son Arrêt de Travail par le Médecin Curiste, ce qui est pour le moins limite.
Moralité : Il faut savoir maintenir une très grande distance avec ses patients.
10:03 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (12)
10/11/2014
SPEDRA*, un médicament dans les troubles de l'érection, deux fois moins cher que les autres

De nos jours, les hommes ont cette chance inespérée de pouvoir remédier aux Insuffisances Érectiles, principalement les érections molles survenant avec le temps et l'usure de l'âge.
En fait ce type de pathologie est lié, surtout, au surpoids qui entraine état pré diabétique ou diabète cholestérol ou hypertension avec les traitements qui, eux, peuvent avoir, directement sur l'érection, un effet délétère, on appelle cela un effet iatrogène.
Très récemment, un laboratoire a sorti un nouveau médicament de la même classe thérapeutique que celui des autre médicaments (les inhibiteurs de la PDE-5) dans le traitement de l'insuffisance érectile, le SPEDRA*.
Argument de la visiteuse : Deux fois moins cher que le plus connu, le CIALIS*.
Oui, certes, comme la visiteuse le précise, il agit en 1/2 h, parfois 1/4 h ! mais la visiteuse se trahis sur le prix, car poussée sur ses derniers retranchement par mes questions précises et insistantes, elle avoue, enfin, que si le SPEDRA 100* est deux fois moins cher que le CIALIS 20*, il faut du SPEDRA 200* pour avoir l'équivalence avec le CIALIS 20* qui est utilisé par tous les patients atteints de ce type de pathologie.
Donc, pour être aussi efficace sur l'érection, il faut donner deux SPEDRA 100* ou un SPEDRA 200* soit... le même prix que le CIALIS 20*
Il faut toujours décripiter les messages cachés des visiteuses médicales.
09:32 Publié dans Anecdote, Histoire de la Médecine, La pensée du jour, Loisirs, Médecine, Mots, Potins, Pub, Santé, Shopping, Société, Sport, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (30)
09/11/2014
Windows XP n'est pas mort

Windows XP a été lancé fin 2011.
Les Mises à jours et les correctifs des bugs devaient durer dix ans avec les différents Services Packs (SP1, SP2 et SP3). Devant le nombre important d'ordinateurs tournant sous Windows XP, Microsoft décida de prolonger cette période.
Il est surprenant de savoir que, encore de nos jours, de nos jours 95 % des distributeurs de billets fonctionnent sous XP ! Et que 38 % d'ordinateurs tournent sous XP, dont pas mal de ceux d'administrations.
Cependant, depuis le 8 avril 2014, Microsoft n'assure plus cette maintenance de Windows Xp SP3.
Cité d'après Micro Pratique*.
Micro Pratique de conclure : On peut encore utiliser Windows XP.
La preuve !
*Micro Pratique - N° 214 - Juillet 2014
22:30 Publié dans Actualité, Anecdote, Economie, Histoire de l'informatique, Informatique, Informatique Médicale, Internet, La pensée du jour, Loisirs, Mots, Potins, Shopping, Société, Web | Lien permanent | Commentaires (13)
07/11/2014
Le Blogueur et le Photographe

Il y a, à mon avis, une similitude dans la façon de traiter le sujets tant pour un Blogueur que pour un Photographe.
Le Blogueur est une sorte d'écrivain de bas de gamme, un écrivaillon. Les vrais écrivains, enfin certains, chacun travaille à sa façon, ne se déplacent jamais sans un carnet pour noter les idées qui leurs passent par la tête.
Il ne faut pas oublier, bien évidemment, que l'écriture est apparue bien avant la photographie, mais le dessin, lui, est antérieur à l'écriture, il n'y a qu'à voir l'homme des cavernes.
Le Bloguer devrait, à mon avis, se déplacer toujours avec un carnet pour noter les idées de ses sujets d'article tout comme le photographe qui ne sort jamais sans son appareil photo pour ne pas rater l'instant fabuleux qui fait d'une photo une photo extraordinaire, bien sûr, il faut maîtriser la technique, mais l'ici et maintenant est primordial ; il ne faut jamais se dire ah si j'avais amené l'appareil photo !
Bien sûr... je ne le fais jamais !

00:37 Publié dans Art, Blog, La pensée du jour, Loisirs, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
06/11/2014
Le vieux con

C'est l'histoire d'un mec qui rentre, un soir fatigué après une journée de travail. Il vient juste de sortir d'un embouteillage quand, soudain, un vélo surgit lors de la nuit...
On le sait, de nos jour, le vélo, c'est écologique. Et, surtout, ça arrange le politique et permet d'entasser, ainsi, la populace, en réglant à peu de frais les problèmes de circulations.
C'est la démocratie participative, enfin, là, c'est de manipulation politique qu'il s'agit. Le politique fait croire que pour le réchauffement climatique, alors qu'un climat se fait sur 500 à 1000 ans !!! Là le prétexte écologique a bon dos.
J'ai toujours dis que nous étions trop nombreux. Dans les villes, à force de nous entasser, un jour on finira par se taper sur la gueule.
Pour ce qui est de l'écoloqie, plus on est nombreux, plus on, excusez ce terme trivial, on chie, donc plus on pollue. La solution est évidente : le Malthusianisme raisonné.
Revenons a notre voiture et à notre vélo.
Le conducteur de vélo est une conductrice d'une vingtaine d'année. Le conducteur de la voiture excédé lui fait vertement remarquer qu'il a failli la culbuter, car elle n'a pas de signalisation lumineuse : ni lumières, ni gilet réfléchissant, et, qu'en plus, elle ne porte pas de casque.
Voila t-il pas que le chauffeur se fit, à son tour,remettre à sa place.
Celui-ci se senti, alors, devenir un vieux con.
Ce vieux con, cher lecteur, c'est moi, votre bon Docteur Sangsue.
Cette anecdote m'est arrivée pas plus tard que ce soir.
La moralité de cette histoire est que, de nos jours,... il n'y a plus de morale.
23:59 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Ecologie, Honte, La pensée du jour, Politique, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (6)
03/11/2014
Bigard et le Docteur Sangsue

Pourquoi ce titre ?
Que vient faire le modeste Docteur Sangsue avec ce Montre sacré qu'est Bigard ?
Même si on l''aime ou on ne l'aime pas, Bigard, c'est indéniable, est un génie, c'est une bête de scène.
En son temps, du temps bouillonnant et fertile du début des Blogs apparut une branche particulière, une spécialité : Les "Blogs Médicaux".
Le chef de file incontesté fut Grange Blanche, connu, aussi très, rapidement, sous le nom de Lawrence Passmore, En référence au roman de l'écrivain britannique David Lodge publié en 1995 dont le héro s'appelle Lawrence Passmore. Son blog s'appelle maintenant "Grange Blanche, le blog d'un cardiologue".
Le deuxième larron s'appelait ZECLAR. Son nom faisait allusion à un antibiotique, de la classe des macrolides, le ZECLAR*. Depuis, il a disparu de la circulation. c'était un Urgentiste qui a été en Antarctique pendant six mois en tant que médecin d'un groupe de chercheurs. Son blog, alors, était vivant et les photos parlantes "le poids des mots le choc des photos", allusion à une Pub de Paris Match.
Ils eurent une idée de génie, au moment du carnaval, de créer : "Le carnaval des Blogs Médicaux".
Cela consistait, pour tout les blogs médicaux en la rédaction d'un article qui était publié sur le Blog de Grange Blanche : un honneur et une consécration.
Bien sur, le Docteur Sangsue avait, dès le début crée son blog médical et, tout naturellement, participa à cette "joute" exaltante.
Or donc, lors d'un carnaval, il en eu trois, je ne sais plus lequel l'"incident" se produisit.
Je publiais l'article suivant : "Mes expérimentations Médicamenteuses".
Dans cet article, au chapitre "Jamais de moins d'un an, un médicament tu prescriras", je racontais, entre autre, les effets secondaires redoutables d'un antibiotique, une fluoroquinolone, qui venait de sortir, le ZAGAM* (SPARFLOXACINE), celui-ci pouvant provoquer des brulures au second degrés tout cela pour la prescription d'une simple bronchite.
Quelle ne fut pas ma stupéfaction quand je vis qu'un des candidat avait eu le culot de montrer un sketch de Bigard, fort bien fait d'ailleurs reprenant mon idée (de génie, il faut croire).
l'auteur du scénar de base était votre serviteur, le Docteur Sangsue. L'erreur utilisé par le médecin auteur de ce plagia fut de prendre une vieille fluoroquinolone : le CIFLOX*. Cela était il dû à une certaine reconnaissance du plagia qui ne lui permettait pas de "plagier totalement".
On appelle cela en droit : "Vol de propriété intellectuelle"(art. L. 122-4 du CPI) Le CPI est le Code de la Propriété Intellectuelle.
Références :
- Légifrance.
- Stéphane Bouilland : (explication).
Depuis, il y a prescription, pour moi, et puis peut-être, c'est, une excellente occasion de faire remonter mon blog dans les sondages.
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Merci pour la pièce

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Par ce bel été indien.
qui se prolonge de façon inespéré, un de mes patient de 68 ans, en profita pour amener son petit fils se balader sur l'avenue.
de grand ville.
Sa prostate le travaillant, il dit a son garçonnet, tu voit petit, pour pisser en ville, il faut payer : "l'argent n'a pas d'odeur", c'est un certain Monsieur Vespasien qui était un grand chef Romain, un Empereur, qui a tenu ces propos il y a très longtemps de cela, il a , ainsi inventé les vespasiennes. Il fit des toilette publique payantes, un impôt qui utilisait un besoin naturel obligatoire, pisser. Pour te montrer comment faire, je vais t'inviter à boire un sirop. Ça te dit gredin.
Le gredin était ravi de l'aubaine qui lui était offerte. Il ne comprenait pas trop ce que lui disait son grand père, mais la perspective de boire un sirop de fraise bien frais, par cette température caniculaire, en plein mois de septembre, après une marche harassante, était inespéré. A chacun son plaisir ; lui d'étancher sa soif, son grand père d'épancher sa vessie.
De toute les façon, le grand père lui aurait offert un rafraichissement. Il adorait ce gamin.
Or donc, ils s'assoient à la table d'un bar, une table un peu sale. Un serveur peu gracieux s'approche. Le grand père passe commande mais le serveur ne nettoie pas la table. Le grand père lui en fait gentiment la remarque celui-ci s'exécute de mauvaise grâce.
Avant de partir, le grand père de laisser une petite pièce, une piécette : 10 cent d'euros. Le gamin de dire "dis grand père que fais-tu"
"Ben tu vois, je laisse la pièce. Et tu vois plus la prestation est bonne enfin, je veux dire le service est bon plus la pièce st grosse. Plus le serveur est mauvais, comme ce monsieur, plus la pièce sera petite".
Sur ces entrefaites, Ils se lèvent et vont soulager leurs vessies, enfin, surtout le grand père.
En partant, le serveur leur dit tout haut "Merci pour la pièce".
Le grand père de répondre illico "Merci pour le service".
Le garçonnet n'était pas peu fier de son grand père qui avait cloué le bec à ce vilain monsieur.
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29/10/2014
Retour des morts vivants

Une assez longue absence de mon blog. Pourquoi ?
Je reviens des morts vivants !
Croyant être victime d'une attaque virale, j'avertis illico mon hébergeur de cette situation préoccupante. La réaction qui s'imposait fut imminente ; suspension de mon blog.
Mais, hélas pour moi, je m'étais inquiété à tort ! J'étais, en quelque sorte pris à mon propre piège.
Mon blog fut alors suspendu, et, après vérification, Hautetfort vient juste de lever la suspension de mon blog juste aujourd'hui.
Je reviens des morts vivants, à la veille d'Halloween.
Espérons que Google dans sa magnanimité, rétablira, lui aussi,rapidement le lien vers mon blog.
Le Bal des Vampires - Bande Annonce Officielle
Roman Polanski

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