30/03/2016
Hommage à Jean-Pierre Coffe

"Jean-Pierre Coffe était un animateur de radio et de télévision, critique gastronomique, écrivain, cuisinier et comédien français, né le 24 mars 1938 à Lunéville et mort le 29 mars 2016, à l'âge de 78 ans, à Lanneray". Source Wikipédia.
C'était un remarquable défenseur de la cuisine authentique Française. Il défendait les produits frais, locaux et de saison privilégiant les petits producteurs et les commerces de proximité.
Un autre de ses conseils : Cuisiner des plats simples , des plats maison, plutôt que de consommer des plats industriels.
Il préconisait de cuisiner les restes du repas précédant, comme on le faisait dans l’ancien temps, pour ne pas gaspiller la nourriture, c’est l’art d‘utiliser les restes.
J’ai d’ailleurs écrit des articles sur ce sujet, voir mon article de 2015 : « L’art d’accommoder les restes de nourriture, une interprétation écologique du Docteur Sangsue » .
Il se battait, avec véhémence, contre la malbouffe.
Il écrivit plusieurs livres, notamment des livres de cuisines où il se fixait comme but d'atteindre des pris très abordables.
Dans cette même problématique, il s'associa, démarche fort décriée à l'époque, à Leader Price, une enseigne de hard-discount française.
Il était connu pour ses coup de gueules, son leitmotiv : "c'est de la merde", sa verve et ses tenues excentriques.
En 1976, il ouvrit un restaurant "La ciboulette", rue Saint-honoré, puis Le Modeste où se pressait le tout Paris. Mais il fit faillite, escroqué par un homme d’affaires Libanais.
Il raconte, dans cette vidéo, avec sa truculence habituelle, quelques anecdotes croustillantes concernant cette période.
Jean-Pierre Coffe avait réalisé une série de 52 émissions pour enfants appelées "Comment c'est fait ?".
Ces émissions étaient de véritables cours "d'histoire naturelle" comme on le disait, il y a bien longtemps, dans les écoles primaires.
Chaque émission, cerise sur le gâteau, se terminait, toujours, par une recette de cuisine très simple à réaliser et à la portée des enfants.
En hommage à ce personnage hors du commun, je vous invite à voir une vidéo où, avec sa verve habituelle, il pousse un cri d'alarme en ce qui concerne nos enfants.
Deux vidéos de son émission pour les enfants : "Comment c'est fait ?". La première sur le chocolat.
La seconde sur le sel.
Site Web officiel de Jean-Pierre Coffe : Jean-pierre Coffe.
13:05 Publié dans Actualité, Coup de gueule, Cuisine, Economie, Gastronomie, Histoire, La pensée du jour, Le site du jour, Livre, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
Les effets inattendus des téléphones portables

En marchant dans les rues, je fus surpris, au début, de voir des gens parler tout seul, à haute voix.
A chaque fois, je me demandais : « Mais qu’ont donc tout ces gens à parler fort dans la rue ».
Ils son devenus fous.
Il faut être fou pour parler tout seul, à haute voix, dans la rue.
Après un court moment de réflexion, chaque fois, la réponse tombait.
En les voyant avec des écouteurs dans les oreilles je comprenais vite.
Bon dieux mais c’est bien sûr, ils sont en communication téléphonique avec leur portable.
Avant, on ne voyait pas ce type de comportement.
C’est comique de voir les effets inattendus par l’utilisation des technologies modernes.
09:12 Publié dans Anecdote, Ecologie, Humour, La pensée du jour, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
26/03/2016
California Girls - The Beach Boys

Pour fêter l'heure d'été et dans la lignée de mon article précédant: " La pépite : Le poids des mots, le choc des photos. A propos de la surveillance des plages de Lacanau Océan", un superbe morceaux, un morceaux mythique de Surf Music (surf pop vocale), une pépite de 1965, les Beatch Boys interprétant "California Girls".
10:28 Publié dans Culture, Loisirs, Musique, Société, Sport, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
24/03/2016
Est ce la mort annoncée des blogs ? Le blues du Docteur Sangsue

Je constate, progressivement, mais inexorablement, une certaine désaffection en ce qui concerne les Blogs.
Cela est-il dû à l’apparition de Facebook et autres Twitter ?
je ne sais si les Blogs souffrent, aussi, de cette désaffection pour la lecture au profit d’articles courts et faciles à lire, car demandant peu d'efforts.
En effet, j’ai connu la brillante époque de la naissance puis de la croissance exponentielle de la catégorie de Blog où je me situais : « Les Blogs Médicaux ».
Mon Blog était atypique avec, certes des articles médicaux, mais des articles totalement étrangers comme une rubrique gastronomique ou des hautes considérations sur la vie de tous les jours. Où, parfois, des articles farfelus et un peu déjantés.
Puis Progressivement, après, cependant, une longue période de suivi intense, les commentaires se raréfient.
Dans la foulée mon hébergeur, Hautetfort, cessa de tenir les statistiques de mon Blog me faisant perdre, ainsi, mes repères. Cela accentua le phénomène.
Puis les Blogs Médicaux perdirent de leur prégnance A tel point que certains Blogs fermèrent leur porte ou bien faillirent le faire. Je vous renvoie à mon article de 2014 : "Je vous annonce la mort d'un Blog".
Heureusement, j’ai un petit outil que j’ai installé sur mon Blog : « Géovisite » qui me permet de localiser mes lecteurs partout dans le monde.
Sans cela, je me sentirais bien isolé, et je pense que j’aurais cessé toute activité bloguesque.
Les temps deviennent durs pour le modeste blogueur que je suis.
Une certaine lassitude, parfois, m’envahis.
Dans ce contexte morose, je me pose, parfois, la question : et si l’inspiration ne venait plus ?
Nous verrons bien.
Advienne que pourra.
11:27 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Histoire de l'informatique, Informatique, Informatique Médicale, Internet, La pensée du jour, Loisirs, Médecine, Potins, Santé, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (4)
18/03/2016
Couscous au poulet fast cooking façon docteur sangsue

Le fast cooking, de cette recette, vient du fait de l'utilisation de légumes surgelés "spécial couscous".
Le couscous a été importé en France suite à la fin de la guerre d'Algérie. Il fut ramené par les "pieds noirs" rapatriés d'Algérie ou du Maroc ; tout comme la cuisine vietnamienne fut ramenée en France lors de la guerre d’Indochine.
Ingrédients pour quatre personnes :
- 2 cuisses de poulet coupées en deux
- 1 poche de 500 g de légumes surgelé "spécial couscous"
- 1 boite de 250 g de tomates pelées
- 1 Kg de semoule grain moyen
- 1 cuillère à soupe de ras el hanout
- 1 l d'eau
- Beurre
- Harissa
Préparation :
Dans une cocotte minute faites revenir dans de l'huile d'olive les cuisses de poulet, à feu vif, jusqu’à ce quelles soient dorées.
Rajouter un oignon émincé et deux gousses d'ail et une boite de 250 g de tomates pelées avec le jus (le secret de la recette est le mélange des saveurs de la tomate avec celui du ras el hanout).
Rajouter une cuillère à soupe de ras el hanout.
Versez 1 litre d'eau, les légumes. Fermer la cocotte.
Laisser cuire 30 mn.
Ouvrir la cocotte, sortir tout. Versez 75 cl d'eau mettre la semoule dans le panier vapeur après l'avoir mouillé avec 1 verre d'eau dans un plat pour la faire gonfler.
Faire cuire la semoule 5 mn.
Sortir la semoule, l'étaler dans un plat, mettez deux beaux morceaux de beurre et malaxerez à la main.
Dégustation :
Disposez dans une assiette creuse un morceaux de poulet, de la semoule et les légumes.
Préparer la sauce piquante en diluant la harissa dans le bouillon.
Mouiller la semoule et versez la sauce piquante.
Il ne vous reste plus qu'à vous régaler.
A déguster avec un rosé bien frais : un Guérrouane ou un Boulaouane ou un bon rosé de Provence.
19:48 Publié dans Cuisine, Culture, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Shopping, Société, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
08/02/2016
Une jeune patiente médicalement inintéressante mais au papa irritant

A la consultation, le père, diplômé en ethnologie mais à la CMU (la sociologie ne nourrit pas son homme) m’amène sa fillette de 11 ans car elle a mal à l’épaule droite.
Cela pourait faire penser à une tendinite de la coiffe des rotateurs, mais à son âge, cela parait fort peu probable. En effet, cette pathologie survient chez la femme de plus de 50 ans. Les tendons viellistes.
Et elle, elle a onze ans. Un peu tôt quand même pour ce type de pathologie.
Bon, va pour une échographie.
Mais, je ne sais pourquoi, j’examine son dos en lui disant de faire le dos rond. Une gibbosité évidente me saute aux yeux.
Bon, va pour une radio du rachis dans son entier.
La grand-mère, que je vois régulièrement pour le renouvellement de son ordonnance (tous les trois mois) m’amènent le bilan radiologique qui confirme mes deux diagnostics.
A savoir une tendinite de la coiffe des rotateurs (les sacs d’écoliers sont lourds de nos jours), mais aussi, une angulation du rachis de 10°.
Ce que je n’ai pas apprécié, c’est que le papa de la fillette ne me la ramène pas, pourtant, il est à la CMU.
Mais, papa est coutumier du fait. Il m‘a déjà fait des coups pendables. Disons qu’il ment « un peu » et va voir des spécialistes dans mon dos.
Lors des consultations, qui sont bien rares, il me flatte d’un ton mielleux.
Je me souviens plus particulièrement, quand je fis le brillant diagnostic d’un Osgood Schlateur sur le parking de la résidence, alors que la pédiatre qui la suivait, n’avait pas posé le diagnostic et avait dit d’aller consulter un Médecin du Sport, ce que je suis.
Je lui fais une lettre pour un orthopédiste, qui confirma le diagnostic, enfin presque, car comme elle était trop jeune pour cela, c’était un Sinding Larsen.
Puis pas de nouvelles.
C’est fou ce que certaines personnes peuvent être irritantes.
Mais après tout quand je vois Papa et Fifille, j’encaisse, un point c’est tout.
Vous avez dit un métier de dévouement ?
10:20 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, La pensée du jour, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
04/02/2016
La politique

La politique vue par Raymond Devos.
Qu'en termes élégants ces choses là sont dites (Molière - Le Misanthrope).
23:29 Publié dans Humour, Le mot du jour, Mots, Politique, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
02/02/2016
Silence du matin vacarme du soir

Ce matin en prenant le tram en allant au travail, je remarquais une chose étrange.
Le tram était assez plein, mais il n’y avait aucun bruit si ce n’était une ou deux personnes qui parlaient.
Un silence reposant.
Visiblement les gens étaient comme engourdis en sortant de leur nuit.
Certes, le soir, le tram était bondé, mais le vacarme était assourdissant.
Les passagers étaient surexcité de leur longue journée de travail.
Il faut die que je suis sur une ligne de jeunes, des étudiants.
Je ne sais pas pourquoi je ne m’en suis rendu compte ce matin.
Peut-être étais-je moins apathique ce matin ?
Avais-eu un sommeil particulièrement réparateur ?
Autant l’observation me parait pertinente, autant l’interprétation me semble hasardeuse.
11:19 Publié dans Anecdote, Ecologie, La pensée du jour, Potins, Santé, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
27/01/2016
La boulange

Comme tous les matins, en prenant le tram pour aller bosser, je passe devant une « Boulangerie ».
Vous le savez, une de ces boulangeries modernes qui n’ont de boulangerie que de nom et, qui sont, en général, des chaines. Elles proposent, aussi, viennoiseries et pâtisseries.
Ces boulangeries vendent un « assez » grand nombre de pains avec ou sans graines. Actuellement, le sésame est à la mode mais le pavot, aussi, est mis en valeur Il est proposé plusieurs types de farines l’épeautre, cette vieille farine, se vend bien.
Il et de bon ton si l’on veut un pain à peu prêt correct (et encore) de demander du « pain traditionnel ».
Ce matin, en passant devant cette boulangerie, je vis garé un camion livrant, non pas de la farine, mais des viennoiseries et autres petits toasts tout prêt à l’emploi et des gâteaux, naturellement.
Cela me rappela une émission à la télé précisant que le terme de « boulanger artisan » était réservé aux boulangeries qui fabriquaient, sur place, leurs propres pains. Mais, leurs viennoiseries et gâteaux, étaient, purement et simplement, livrées par une entreprise.
C’était une démonstration évidente, dans ce cas, de la véracité de cette émission de télé.
Comme quoi, on ne voit pas que des jeux à la télé.
Pour mémoire, quand je rentre du tram, à la station où je descends pour me rendre chez moi, sont situées, côte à côte, ce type d’ « artisan boulanger » et un petit supermarché de quartier. Eh bien, vous allez me croirez si vous vous voulez, le meilleur pain est vendu… à la supérette.
Étonnant, non ?
10:08 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Culture, Ecologie, Economie, Gastronomie, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Potins, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
11/01/2016
« Avec moi vous ne devez pas gagner votre vie

Pas plus tard que ce matin, cette réflexion me fut faite par un patient bénéficiaire de la CMU (Couverture Maladie Universelle. Elle ouvre le droit pour tous d'accéder à une prise en charge de ses soins).
Ce patient dont je vous parlai dans mon article : « Docteur, « ça me troue le cul » : Une Proctalgie Fugace ».
Et dans mon article : « Un patient brut de décoffrage ».
Moi de lui répondre naïvement : « mais je suis payé par la sécu et je suis donc payé comme un patient lambda ».
Sur ce, il sort fièrement le dernier smartphone à la mode : « Le » Iphone 6 et de rajouter : « Avec ça, on peut tout faire »*.
Et moi qui ai un vieux smartphone ! (oui, mais un Samsung).
*Oui, mais cela n’empêche pas de dire des c... Pardon, de grosses bêtises.

17:03 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Musique, Potins, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
05/01/2016
Les meilleurs vœux, de l’argent gâché : une constatation du Docteur Sangsue

En ce début d’année, c’est la période des vœux.
En ces temps d’économie, en rejoignant mon cabinet, il y a quel que chose qui a attire mon attention, et qui me choque profondément, ce son les affiches où l’on voit fleurir, sur les panneaux publicitaires, des «publicités» nous souhaitant la bonne année.
Ces vœux venant de la part d’organismes publics ou semi publics.
En plus, en cette époque où l’on parle d’écologie, cette démarche est vraiment absurde et inutile.
Que d’argent gâché que l’on aurait pu utiliser à des fins plus utiles.
Que d’arbres abattus pour cette démarche inutile.
Décidément, nous vivons une époque surprenante, où passe avant tout la « communication », mot pudique pour désigner la publicité.
Cela me fait songer à la série qui passait à la télé «Ma sorcière bien aimée», où le mari (Jean-Pierre Stephens) de l’héroïne (Samantha), est publiciste.
Et ce, dans les années soixante.
10:21 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Ecologie, Economie, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Musique, Politique, Potins, Pub, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
24/12/2015
La farce de la dinde pour le réveillon de Noël et du premier de l'an du Docteur Sangsue

Non, pour cette farce, il ne s'agit pas du tout d'une plaisanterie.
Tout au contraire, cet article est très sérieux en ces périodes festives.
Qui ne sait pas que pour le réveillon de Noël ou du premier de l'an se profilera à l'horizon, les éternels dinde, chapon, poularde voire canette.
Qui dit ces bestioles, dit farce pour remplir la bedaine d'icelles.
Ingrédients :
- Farce de base
- Persil
- Ail
- Olives
- Thym
- Laurier
- Oeuf
- Pain
- Lait
- Sel fin
- Poivre du moulin
Préparation :
Faites revenir le pain dans le lait.
Malaxez à la fourchette la farce avec le persil ciselé, l'ail écrasé, l'oeuf, le thym, le laurier, le sel et le poivre.
Rajoutez des olives vertes non dénoyautées (rien de comparable avec les olives dénoyautées) coupez les autour du noyau.
Une fois le pain bien imbibé, faites en une pâte.
Rajoutez cette pâte à la farce réalisée plus haut.
Rajoutez y le lait, pour obtenir une farce bien homogène pâteuse mais fluide.
Intérêt de la farce :
D'abord, d’obtenir, en fin de cuisson, à l'intérieur de la bête une terrine fort agréable à déguster. Cela va fort bien avec des marrons qui remplaceront agréablement le pain.
D'autre part, de faire en sorte que la bête farcie soit moins sèche.
D'où l'intérêt d'avoir une farce pâteuse, grâce à l'oeuf, le pain et le lait.
Bien sûr, cela n’empêche pas d'arroser régulièrement la bête, avec le jus de cuisson.
Cette recette est un peu ma madeleine de Proust. En effet, ma mère cuisinait tous les ans, cette farce.
Accompagnement :
Les incontournables marrons.
Bon réveillon de Noël.
20:33 Publié dans Actualité, Cuisine, Fête, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
21/12/2015
Foie gras frais mi-cuit en bocal et rosé à la coupe façon Docteur Sangsue

Le réveillon de Noël approche à grand pas. Je vous propose, aujourd’hui, une recette incontournable de ce repas de noël, le foie gras.
Quantité par nombre de personnes :
En entrée, il faut compter 50 g par personne, cela correspond à une tablée de 10 convives.
En plat principal, compter 80 g par personnes, soit une tablée de 6 invités.
Ingrédients :
- 1 Foie gras frais sous vide de 500 g
- Sel fin
- Poivre concassé du moulin
Ustensile :
- Un grand saladier
- Eau chaude
- Un bocal "le Parfait"*
Préparation :
Sortez le pack du foie gras du réfrigérateur, ouvrez celui-ci avec un ciseau en veillant bien à ne pas abimer celui-ci.
Désolidarisez le couvercle du bocal, nettoyez bien le bocal et le joint, rincez bien, essuyez bien et, partie la plus difficile, mettez le joint autour du couvercle du bocal. Reconstituez le bocal .
Versez l'eau chaude et une cuillère à soupe de sel dans dans le saladier, mettez y le foie gras qui est dur.
Attendez qu'il ramollisse.
Retirez le, puis disposez le sur du sopalin*.
Salez et poivrez les deux faces.
Disposez délicatement le foie gras dans le bocal, le bout le plus épais vers le fond du bocal.
Refermez le bocal, le joint qui assurera l'étanchéité et le vide en fin de cuisson.
Mettez, au fond de la cocotte minute. une hauteur de 5 à 6 cm d'eau froide.
Faites cuire (stériliser) 12 minutes.
Retirez le bocal avec deux fourchettes coincées sur les parties métalliques.
Attendez qu le bocal refroidisse puis mettez le au réfrigérateur.
Dégustation :
Sortez le foie gras du réfrigérateur, démoulez le, coupez le en tranches, et laissez le se reposer (se détendre) un peu avant de le servir, il s'oxydera et développera, ainsi, plus ses arômes.
Le foie gras ne doit pas être servi trop froid, sinon il perdrait une partie de son goût.
Un truc : le fait de découper le foie gras la veille et de le recouvrir hermétiquement par du plastique alimentaire donnera un foie gras "au top", comme on le dit actuellement, dans les émissions de cuisine à la télévision.
Accompagnement :
Avec du très bon pain frais.
Personnellement je trouve que le pain de mie grillé ne soit pas très adaptés (de même que, la mode actuelle, figue, confiture de figue voire pain d'épice) car ils masquent le goût du foie gras.
Rien ne vaut, pour moi, pour déguster, au mieux, un foie gras goûteux, un excellant pain. Même, pour moi, le vin perturbera la dégustation du foie gras.
Vins d’accompagnement :
Classiquement vin blanc doux, un sauternes (mais un bon Sauternes, c'est très cher) ou un Barsac (un peu moins cher). On peut se rabattre vers un coteau de Layon.
Il est possible de consommer ce fois gras avec un excellant vin blanc sec et fruité type un graves bien évidement, vieilli en fût de chêne.
Certains, préfèrent un excellent vin rouge, on en trouve de très bons pour 15 €, je sait, c'est un peu cher, mais on ne mange pas du foie gras tout les jours.
P.S. : Lors de la dégustation il est possible de saupoudrer le foie gras avec un peu de fleur de sel de Guérande ou de l’ile de Ré.
Une autre raison de faire son propre foie gras et un argument économique :
Le Prix du foie gras frais extra, à préparer soi même, est au alentours de 35 à 40 €/Kg.
Le Prix du d'un foie gras extra, tout cuit, est aux alentours de 100 €/Kg.
Référence :
Recette de foie gras mi cuit.
Comment faire un bloc de foie gras – Première partie : Comment choisir son foie.
Comment faire un bloc de foie gras – Deuxième partie : Comment faire son foie gras.
Bloc de Foie Gras mi-cuit maison en semi-conserve et rosé à la coupe du Docteur Ventouse.
Sans oublier : Foie gras cuit au gros sel de Guérande.
22:45 Publié dans Actualité, Cuisine, Ecologie, Fête, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
10/12/2015
Monsieur tous les cinq mois

J’ai, dans ma patientèle, un client dont je n’arrive pas à mémoriser son nom.
Vous allez comprendre pourquoi.
Pas plus tard qu’hier, un fantôme revint, un grand-gros baraqué que je soigne pour hypertension. Ou plutôt qui se soigne lui-même à sa façon.
La dernière fois qu’il a consulté, il me demanda le renouvellement de son traitement, soit un traitement de trois mois.
Mais il rajouta : « pourriez-vous me rajouter deux boites que m’a avancé le pharmacien ? ».
Eh oui, cela faisait… cinq mois que je ne l’avais vu (trois mois et deux fois une boite cela fait cinq mois).
Voila pourquoi je croyais ne plus le revoir et avais mis son dossier dans le classeur des clients que je ne reverrai plus.
09:33 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Economie, Honte, La pensée du jour, Médecine, Santé, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
09/12/2015
Accident vélo versus piéton

Çà y est, depuis le temps que je l’attendais, c’est enfin arrivé.
L’autre jour, en rentrant du travail, j’ai assisté à un accident.
Un accident vélo contre piéton.
Je marchais tranquillement, quand, derrière moi, j’entendais un drôle de bruit ; comme une chute de vélo. Effectivement, en me retournant, un vélo et son propriétaire étaient par terre.
Mais il était, visiblement, entré en collision avec un piéton.
Le vélo fou, naturellement, roulait en sens interdit dans une rue où il n’avait rien à faire.
Effectivement, les cyclistes, en ville, ont tous les droits et ne respectent pas le code de la route. Le plus patent étant de cramer les feux rouges. Je passe sous silence quand il circulent sur les trottoirs.
Tenez-vous bien, le piéton demanda au cycliste, « ça va ? ».
Le monde à l’envers vous-dit-je.
Le monde à l’envers.
11:36 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Ecologie, Honte, La pensée du jour, Musique, Politique, Potins, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
01/12/2015
Enfin, le Docteur Sangsue rempli sa première demande d’entente préalable pour la prescription hypolipémiant

Cela y est, j’ai rempli mon premier formulaire CERFA de demande d’entente préalable pour la rescription d’un hypolipémiant (un médicament qui fait baisser le taux de cholestérol).
Ce médicament, l’EZETIMIDE (EZETROL*), je ne l’ai prescrit, jusqu’à présent, qu’une seule fois, et ce en deuxième intention pour intolérance aux statines.
Devant la prescription très importante, en première intention, par certains de mes confrères, la Sécurité Sociale, a eu, il faut bien le reconnaitre, raison de n’autoriser la prescription qu’après accord du Médecin Conseil.
En présence de cette malade, je commande, par internet, sur le site de la sécu, quelques formulaires idoines.
Deux jours après, je reçois les imprimés par retour du courrier.
Quelle célérité !
Heureusement, cas exceptionnel, le lendemain de la réception des dits formulaires, une autre patiente se présente pour le même motif.
Je pourrai donc effectuer mon travail, dés réception de l’accord du Médecin Conseil.
Fabuleux, tout marche bien et en plus à une vitesse comme l’éclair.
Catastrophe, le formulaire me revient, avec refus d’acceptation, car j’ai omis de cocher la bonne case.
Jusqu’à présent, tout marchait comme sur des roulettes.
Un grain de sable, une simple case mal cochée…
Et patatras tout s’effondre.
Suite et fin :
Après un coup de fil au Médecin Conseil de la Sécu, celui-ci me dit primo, qu’elle est la bonne case à cocher.Deuzio, l’information suivante : en cas de refus il m’enverra ce refus dans la quinzaine, par contre, en cas d’acceptation, il ne me reverra aucun feuillet, bien que ce formulaire soit un triptyque comprenant un feuillet pour le Médecin Conseil, un feuillet pour moi et un pour le patient.
Cela illustre bien le bon vieil adage : « Qui ne dis mot consent ».
11:19 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Honte, Le mot du jour, Mots, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
30/11/2015
Conseil de famille
Photo que j'ai prise il y a "quelques années" (8 ans ?) au village ostréicole de l'herbe avant que celui-ci soit transformé en musée "authentique" : "Un décor de cinéma pour de vraies vacances authentiques et préservées !".
Le Cap Ferret, plus communément appelé "le Ferret" par les "connaisseurs" friqués est envahis maintenant par toutes les stars du showbiz.
23:40 Publié dans Anecdote, Art, Coup de gueule, Ecologie, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Shopping, Société, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
27/11/2015
Drapeau en berne

La manifestation patriotique qu’il nous a été demandé de faire à la suite des attentats du 13 novembre en Île-de-France : hisser le drapeau de la France sur nos balcons, a été moyennement suivie.
Ce qui m’a le plus surpris, c’est le manque de connaissance de la part de ceux qui l’ont fait, de ne pas mettre ces drapeaux en berne.
« Le fait de mettre un drapeau en berne consiste à hisser le drapeau, puis de le baisser à mis hauteur du mât »*.
Ou plus précisément : "La mise en berne consiste à une descente du drapeau à mi-mât ou à un repli du drapeau sur sa hampe par un voile noir."**
L’expression signifie, qu’en signe de deuil, les drapeaux officiels, au lieu de flotter au vent, sont « hissés à mi-drisse ».
"L’origine du mot «berne» est peu claire. Même si l’on est sûr que le sens actuel est hérité du vocabulaire maritime néerlandais. Le mot signifierait bord, ourlet, comme si le drapeau, roulé sur lui-même évoquait un ourlet… "***.
Un drapeau est mis en berne quand il y a un deuil national à la suite de la décision d'un État.
Un peu de culture ne nuis pas.
Référence :
- *Wikipédia : « Drapeau en berne ».
- **"Guide abrégé des protocoles et des usages"
- ***Yahoo! Questions Réponses : « Quelle serait l'origine de l'expression : Drapeau en berne ? ».
14:57 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Culture, Histoire, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Potins, Société | Lien permanent | Commentaires (8)
20/11/2015
Trouble de Stress Post Traumatique TSPT), Post Traumatic Syndrom Desease (PTSD), Railway Accident, Névrose Traumatique et Névrose de Guerre, un bref exposé du Docteur Sangsue

Lors d'accidents, de guerres et d'attentats, les victimes souffrent, dans l'immédiat, puis par une chromisation, s'il n'y a pas de traitement, d'une pathologie dénommée, maintenant, Trouble de Stress Post Post Traumatique (TSPT).
Avant cette dernière dénomination, il y eut successivement les noms suivants : Post Traumatic Syndrom Desease (PTSD), Railway Accident*, Névrose Traumatique et Névrose de Guerre ou encore Névrose Traumatique**.
Il survient lors d’accidents : Accident de la route, d'avions de trains ou d'attentats.
Il survient, aussi, lors d'attentats ou de prise d'otage.
La première description clinique par les Psychiatres a été individualisée à propos de déraillement de trains**.
Ce sont les Psychiatres qui s'y intéressèrent lors des guerres, d'où le terme Névrose de Guerre.
D'abord lors de la guerre de 1914. Puis il fut particulièrement étudié par les Psychiatre lors du retour des militaires américains lors de la guerre du Vietnam.
Le trouble de Stress Post Traumatique est classé dans le DSM dans la catégorie des Troubles Anxieux.
Le Trouble de Stress Post Traumatique survient quand une personne subit un traumatisme soit qu'il ait vu son intégrité physique ou à celle des autres mise en cause.
Il se traduit très schématiquement par des rêve des sursaut lors de bruit anodins. Il ne peut supporter de voir des scènes lui rappelant le traumatisme (j'ai une patient qui a décompensée un état dépressif lors de récents attentats car cela lui faisait revivre des scènes de la guerre d’Algérie).
La personne atteinte évite les lieux lui rappelant le traumatisme (par exemple les hôpitaux).
La victime, en outre pense de plus avoir un cours normal de vie.
Le Stress Post Traumatique renvoie à deux notions :
- Le coping qui est une stratégie développée par l'individu pour faire face au stress.
- La résilience : si chère à Boris Cyrulnik technique utilisée pour éviter de tomber dans la dépression.
Cependant, il m'arrive le plus souvent devant des Etats Dépressifs Majeur (terme du DSM désignant un État Dépressif) de retrouver un stress post traumatique remontant dix ans (adolescentes victimes de viol), voire vingt ans plus tard, (enfants victimes d'attouchements sexuels).
D'où l’intérêt de dépister le plus tôt possible le TSPT, avant même sa survenue pour en éviter le plus possible son apparition lors des accidents des guerres où des attentats et d'un suivi pour les personnes fragilisées.
Références :
Trouble de stress post-traumatique.
Posttraumatic stress disorder (PTSD).
Un de mes articles : "État de Stress Post Traumatique".
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14/11/2015
Deux recettes du patrimoine Grandvillien : la frottée à l'ail et le chabrot

Je vais aborder aujourd'hui, deux grandes recettes traditionnelles incontournables du patrimoine Grandvillien.
La frottée à l'ail :
C'est la saison des vendanges, la saison du magnifique chasselas, c'est l'occasion de réaliser cette première recette.
Pour cette recette très simple à réaliser, il vous faudra :
- Du chasselas bien mûr
- Du bon pain bien croustillant
- De l'huile d'olive
- Une gousse d'ail
- Du sel
- Du poivre
Une fois ces ingrédients réunis, frottez le pain avec la gousse d'ail en commençant par le dessus du pain, puis frottez la partie inférieure du pain.
Disposez le pain frotté dans une assiette, puis versez l'huile d'olive sur la mie, salez et poivrez des deux côtés, imbibez bien la mie.
Dégustez les grains de raisin avec le pain frotté à l'ail.
Le mélange sucré du raisin avec la salé du pain mais avec le goût très prononcé de l'ail et de l'huile d'olive donne à ce plat rustique une saveur incomparable.
Le chabrot :
Dernièrement, ma tendre et douce m'a fait un bouilli de boeuf avec un os à moelle.
Après avoir dégusté la moelle en l'étendant sur une tranche de pain moutardés je fis chabrot.
C'est à dire qu'avec le divin bouillon chaud je versai un peu du vin d'accompagnement du bouilli, et je buvais la potion. Le dosage du vin est subtil, il faut juste le nécessaire de vin, ni trop ni trop peu.
Un délice, un mélange du chaud du bouillon rafraîchi par le froid du vin et avec le mélange du sel et de l'acidité et l'âpreté des tannins du vin.
Lui aussi est un plat campagnard typiquement Grandvillien.
Ces deux plats rustiques mettent bien en évidence, en cuisine, l'intérêt l'opposition des goûts.

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