Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/06/2015

Bientôt les vacances

Ce plan n’est qu’une lointaine illustration du nôtre.


 

Cela sent les vacances. Plus qu’une semaine à attendre.

Je vais pouvoir, ma moitié et moi, enfin, profiter de notre placement pour nos vieux jours, notre maison secondaire.

Cette année, nous la louons tout l’été, sauf la première quinzaine de juillet que l’on s’est réservé.

Je vous avais parlé de l’histoire rocambolesque des malfaçons lors de sa construction dans des articles précédents dont vous trouverez toutes les références ICI.

L’an dernier, elle n’a pu être louée, in extrémis, que trois semaines fin août, juste après les dernières finitions.

Enfin nos premières vacances dans notre maison.

Il faut dire qu’au fil des week-ends que j’y ai passé, je m’y sentais de mieux en mieux. Elle est vraiment très agréable à vivre. Le plan que nous avons dessiné, sans nous vantés, est très bien conçu. Et dieu c’est qu’il nous en a fait suer pour le dessiner.

Maintenant, Je comprends mieux les gens qui achètent une maison toute bâtie.

Mais dans notre cas, notre terrain étant assez étroit, pour éviter toute mitoyenneté, source de moultes soucis, il nous fallait un plan tout particulier, taillé sur mesure que nuls bâtisseurs ne pouvaient nous proposer, et c'est pour cela qu'il a bien fallu nous y coller.

Vivement les vacances.

 

25/06/2015

Cuisse de dindonneau sur son lit d’échalote façon Docteur Sangsue

 

 

Je me suis inspiré, pour cette recette simple, de la cuisson de la dorade au four.

Ce plat a l'avantage d'être très économique.

Ingrédients pour 4 personnes :
 -1 cuisse de dindonneau de 1 Kg
 -2 gousses d’ail
 -4 échalotes
 -2 verres de vin blanc
 -1 pulvérisateur d’huile d’olive
 -1 fiole de citron liquide
 - Sel
 - Poivre


Préparation :
Sur la face chair, faites deux entailles profondes au couteau puis, sur la même face, deux entailles sur le pilon, de chaque côté de l’os.

Dans un bol, préparer un mélange poivre et sel que vous enfoncerez, deux fois, dans les entailles.

Coupez les deux gousses d’ail en deux, insérez les profondément dans les entailles jusqu' a a ce qu’elles disparaissent totalement.

Avec le reste de poivre et sel, saupoudrez la cuisse. Pulvérisez d'huile d'olive et de citron.

Napper le plat du vin et des échalotes ciselées puis déposez la cuisse, salez, poivrez, pulvérisez d’huile d’olive et de citron.

Retournez la cuisse coté peau salez, poivrez, pulvérisez d'huile d'olive et de citron.

Cuisson :
45 minutes au four.

Dégustation :
Avec des tagliatelles fraîches ou des pâtes. Napper avec le jus de cuisson sans oublier les échalotes.

En boissons : Je vous conseille un vin blanc sec, type Entre-deux-mer ou Muscadet-sèvre-et-maine.

Régalez vous.

23/06/2015

Un pâté halal


Il m’arrive, les soirs d’insomnie, de regarder des documentaires.

Comme je m’intéresse plus particulièrement à la cuisine, je regarde, avec attention, tout ceux ayant trait aux aliments et à leurs assemblages dans les différents mets industriels servis dans les étalages de nos supermarchés qui terminent dans notre assiette.

Ce type d’émissions, apprend à décrypter avec attention ce qui est caché derrière le produit, sa vraie composition derrière le nom ronflant de la belle étiquette.

Dernièrement, ma tendre et douce, ramena à la maison, un assortiment de petites boites de pâtés de canard de fort bon aloi.

Gustativement parlant, ce n’étêtait pas mauvais du tout.

Aussitôt, ma curiosité me taraudant, je me jetais derrière l’étiquette du joli canard.

Et là, surprise, certes il y avait du canard, mais vingt pour cent seulement, le reste étant composé de viande de porc, de foie de porc, de liant mais aussi, naturellement, du condiment l’accompagnant, peu certes.

Je comprends, maintenant, l’existence des boutiques et des magasins halal.

19/06/2015

Une adolescente en danger, un train peut en cacher un autre

Crédit Photo : http://www.estrepublicain.fr

A la consultation, jeune fille de quinze ans, amenée par son père, pour douleurs abdominales.

Elle me dit avoir très mal.

L’examen clinique ne révèle rien, et écarte une Appendicite, une GEU ou un Kyste de l'Ovaire patent (mais on ne sait jamais).

Je mets ça sur le compte de spasmes intestinaux liés au stress. En effet sa mère est traitée pour un cancer du sein.

J’aborde indirectement le sujet, et lui demande si ce la va bien au collège et si elle n’a pas de soucis. Elle me dit de sa prof de français a envoyée un envoi multiple de mails à tous les collégiens, révélant leurs problèmes, dont le cancer du sein de la mère de ma jeune patiente.

Mais l’histoire n’est pas finie.

Quel quelques jours plus tard, je reçoit un compte rendu de consultation du service de consultations du service de psychiatrie de l’enfant me révélant que vers l’âge de douze ans elle a fait une tentative de suicide.

Comme quoi, un train peut en cacher un autre.

08/06/2015

Les pistes cyclables de Lacanau Océan, leur histoire, les lignes du Decauville et les chemins des muletiers

Crédit Photo : Lacanau Ocean.com



Quand j’avais sept ans, Je faisais, avec mon père, de longues ballades en foret, dans la Foret Domaniale de Lacanau, en rayonnant aux alentours de Lacanau Océan.

C’était, muni d’une carte d’état major dont le verso était, lui aussi, occupé par une carte différente rayée par de gros CANCELLED en diagonales (on manquait de papier dans l'après guerre) et d’une boussole marine, que nous partions à l’aventure.

Nous croisions et marchions sur d’étroites pistes cyclables en béton à l’ombre des pins, Il nous arrivait parfois, aussi, de traverser de larges pare-feux fatigants à franchir car larges et tout en sable pour éviter la propagation des incendies, quand nous marchions en plein soleil c’était une rude épreuve pour moi, jeune gamin. Heureusement, prévoyant, mon père était toujours muni d’une une gourde d’eau fraiche bien salvatrice.

Parfois, nous tombions sur des petites maisonnettes ou se pouvaient se réfugier les résiniers.

Une fois nous arrivâmes en pleine canicule sur un endroit désertique où tous les pins avaient été coupés. C’était normal, c'est ce que l'on appelle la coupe rase. Quant les pins atteignent une certaine maturité, ceux-ci sont coupés pour exploiter leur bois, puis dans un deuxième temps de permettre un reboisement.

Dans le lointain, on distinguait bien une piste cyclable avec, à ses côté, un essieu de train.

Mon père parla de Decauville sans entrer dans les d’étais, car il regardait la carte pour savoir où s’enfoncer dans la foret.

Je n’insistais pas dans mon questionnement.

Ce nom me fascinait.

Ce n’est plus tard que, grâce à Internet, je découvris qu’un Decauville est un train avec des rails d’écartement étroit servant dans l’exploitation d’une production locale, par exemple. La résine en l’occurrence.

Il me devenait donc évident de conclure que :

Les pistes cyclables de Lacanau Océan ont été construites sur les lignes du Decauville qui à l'époque ne servait qu'à transporter la résine obtenue par la technique du gemmage.

Tout au moins pour les grands axes, pour les autres, les chemins des muletiers, et, enfin, les pistes en crépins tassés (patois Landais désignant l'aiguille de pin) réservés aux résiniers.

D'ailleurs, une fois, à l'intersection de deux pistes cyclables, nous découvrîmes un fût en zinc tout taché de résine.

Que de souvenirs d’enfance sur ce simple mot !

Que de souvenirs d’enfances qui me ramènent à mon père et à ces aventures fabuleuses.

Mon histoire des pistes cyclables de Lacanau Océan vient du fait, qu'un jour, je recherchais, allez donc savoir pourquoi, ce mot, Decauville, sur le NET .


Decauville 1910

 

A lire aussi :

Souvenirs d'enfance canaulaise.

La naissance du surf à Lacanau-Océan.

Le pont du canal de Lacanau.

Site "Patrimoine du Médoc" - Voir l'article sur Lacanau.

03/06/2015

Comment le Docteur Sangsue arriva à se débarrasser d’un début très inquiétant d’une Tendinite de la Coiffe des Rotateurs par une économie articulaire de son épaule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais». Évangile selon saint-Matthieu (chapitre XXVIII, vers 2 et 3).

Aphorisme célèbre qu’appliquent, souvent, les médecins à leur égard.

En l’occurrence, cela touche un article que j’ai écrit, tenez vous bien, c’est un pur hasard, le… 1° avril 2008. Il concerne les «Technopathies de l'ordinateur».

Il se trouve que, dans cet article, je parle de la pathologie de la coiffe des rotateurs en disant de ne pas élever l’épaule en appuyant l’épaule sur le bureau.

En effet, en élevant l’épaule, on réduit l’espace entre l’humérus et l’articulation acromio-claviculaire, l’espace ou passe la coiffe des rotateurs (il y a 4 tendons) et on crée un conflit sous acromial, ce qui irrite la coiffe à l’origine de la tendinite de la coiffe des rotateurs.

Et voila mon cher Watson.

Ce que je faisais, naturellement, régulièrement avec l’épaule gauche.

Que croyais vous vous qu’il m'arriva ?

Une Tendinite de la Coiffe des Rotateurs.

La solution, économiser mon épaule, en évitant le plus possible, les gestes et les positions déclenchant les douleurs, y compris, et surtout, en appuyant plus mon coude. Ce fut long, très long. Cela va nettement mieux de jours en jours. Bientôt je serai guéri.

Mais de mes bêtises ?

 

Référence : Tendinite de la coiffe des rotateurs.