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29/08/2016

Dernière Semaine de Vacances

 

Ma dernière semaine de vacance fut surprenante.

Le temps fut superbe. Soleil tout le temps, chaleur même caniculaire, longs bains, tout les jours, avec une eau chaude et idéale dans le lac tout proche.

Mais ce que m’a surpris, pour cette dernière semaine de vacances, c’est le nombre de vacanciers encore présents dans la station.

Habituellement, dans cette période, la station se vide et l’on peut, à loisir, goûter aux charmes d’un beau début d’arrière saison avec une station balnéaire presque vide de ses touristes. Bref un pur régal.

Cette année, que nenni, un monde fou. Même une caissière de supermarché me le confirma.

Pourquoi ?

Le beau temps exceptionnel ?

Où le fait que les gens ne soient pas partis ailleurs, à l’étranger par exemple ?

Allez donc savoir.

En tout cas, cela gâcha, quelque peu, ma fin de vacances.

18/08/2016

Le pain de campagne

 

Pendant mes vacances, lors de mes pérégrinations, je voulus acheter du pain dans une vraie boulangerie. Je demandez don du pain de campagne, le seul qui, plié dans un torchon, se garde pendant tois ou quatre jours.

Eh bien non. Ils n'en font pas !

Je vois une boule dont l'aspect pourrait y ressembler. Le rustique que me dit la boulangère.

Rentré, pour le petit déjeuné, le pain est, pardonnez moi du peu, même frais, est dégueulasse. Du pain blanc horrible : sec et que l'on pourrait qualifier farineux.

Le lendemain, non loin de là, je me retournais vers une boulangerie industrielle et demandais du pain de campagne. Point.

Je demandais donc un pain s'y rapprochant le plus ; un pain à la mie foncée.

La boulangère me tendis un pain à l'aspect rustique.

Rentré au domicile, en le coupant, effectivement, la mie était foncée. Et il se garda... trois jours.

Boulangerie industrielle 1, boulangerie traditionnelle 0.

17/08/2016

Avant cuisses de Poulet avec ses pommes de terre accompagnées de sa salade verte façon Docteur Sangsue

 

 Ingrédients pour 4 personnes :
- 4 avant cuisses de poulet
- 8 pommes de terre
- 1 oignon

- Sel

- Poivre
- 4 verres d'eau

Préparation :
Coupez l'oignon en dés.

Coupez les pommes de terre en gros cubes.

Faites dorer, avec un peu d'huile, dans une cocote minute, les avant cuisses, en les salant et poivrant sur chaque face.  Réservez.

Faites revenir l'oignon.

Quand il est doré, rajoutez les pommes de terre et faites les revenir.

Rajoutez l'eau.

Cuisson :

Faites cuire pendant 20 minutes.

Dégustation :

Avec une salade verte et un vin blanc sec, un rosé ou une bière blanche. Vu l'acidité de la salade, un vin rouge n'est pas trop recommandé.

12/08/2016

Vacances août 2016

 

Je pars en vacances jusqu’au vingt huit août.

Mon Blog sera donc fermé pendant cette période.

 

Sauf exception, si je peux avoir un accès au Net.

 

Je reprendrais à partir du vingt neuf août.

11/08/2016

Cuisson des crevettes blanches de l'estuaire et des crevettes grises

 

 

Pour rester dans les plats d'été, je vous propose, aujourd'hui, un plat de vacances, une recette de fruits de mer.

Cet article complète celui du 27/07/2015 "Cuisson des fruits de mer en court bouillon façon Docteur Sangsue".

Malheureusement, les crevettes blanches sont très difficiles à trouver ; elles ne se trouvent que sur place, auprès des pêcheurs de l'estuaire.

 

Ingrédients :
- Crevettes blanches
- 3 litre d'eau
- 125 g de sel fin
- 2 feuilles de laurier

- Anis étoilé

Cuisson :
Faire une infusion avec le sel et le laurier. Quand l'infusion bout, jetez y les crevettes.
Quand cela bout à nouveau, enlevez les et étalés les.

Dégustation :
Elles se servent à l'apéritif avec un petit pastis ou un petit blanc sec servis bien frais.

Variante : on peut aussi y rajouter deux grains d'anis étoilé ou bien une pointe de pastis.


Référence : La crevette blanche Palaemon longirostris.

 

Une autre recette :

Cuisson des crevettes grises

Dans le même ordre d'idée, je vous propose la recette des crevettes grises.

Au lieu de retirer les crevettes dès que cela bout à nouveau, il faut laisser les crevette grises trois minutes avant de les retirer.


Bon appétit.

10/08/2016

Où va se nicher la malhonnêteté des gens

 

 
Je vous racontais, dans mon article : « Michel Morin », mon dégât des eaux

En fait, ce n’était pas la toiture mais c’était au niveau du chéneau que l’eau avait débordée, inondant le plafond.

Monsieur Michel Morin ayant bouché le tuyau d’évacuation des eaux de pluie, cela avait entrainé le débordement d’icelle dans le plafond.

Un plâtrier contacté ultérieurement nous précisa qu’il suffisait, tout simplement, d’attendre que le plâtre sèche. Il fallait attendre quinze jour pour cela.

Comme quoi, il ne faut jamais se précipiter, surtout quand on est décontenancé par un évènement pour le moins traumatisant et faire appel à un autre professionnel, idoine celui là.

Effectivement, le plafond sec, tout rentra dans l’ordre ad intégrum.

Le premier ouvrier, couvreur de son état, savait pertinemment ce qu’il nous racontait.

Où va se nicher, surtout maintenant, la malhonnêteté des gens.

08/08/2016

Quand le Docteur Sangsue fait des sports de glisse

 


Dernièrement, j’ai fait de la glisse.

En d’autre temps cela m’aurait donné une sensation très agréable comme si je volais.

Cette fois-ci, cela a bien faillit se terminer mal.

J’ai failli choir.

Vu mon âge, je n’en suis pas encore à la fracture du col du fémur mais une chute sur mon postérieur avec une fracture du coccyx et sa douleur bien gênante, en position assise, calmée, cependant, par un rond de cuir * et **, m’eût bien gêné dans mon travail.

Dernièrement, j’ai fait l’acquisition, de superbes chaussures d’été en daim de couleurs crème, d’une marque célèbre pour son confort de marche et de sa capacité de ventilation pour limiter la transpiration, entre autre, source de mauvaises odeurs.

Habituellement, je privilégie la fonctionnalité bien avant l’esthétique.

Eh bien, dans ce cas là, je fus servi.

A la première pluie, je fis du surf et faillit tomber.

En regardant de plus près la semelle, je vis des picots dont la matière ne permettant qu’une faible adhérence à la pluie.

Cette fois ci, je me suis laissé avoir. L’esthétique ayant privilégiè, pour une fois, la fonctionnalité.

 

*Rond de cuir

**Allusion au célèbre roman de Georges Courteline : « Messieurs les ronds de cuir ».

05/08/2016

Les charlots

 

 
« Les Charlots » était un groupe musical français qui évoluait dans un style comique et parodique. Ils devaient leur renommée, d'abord, à leurs chansons, puis à leurs films dans les années 1970." Wikipédia.

 

On pourrait croire que les charlots, comme le disait Jean-Pierre Coffe, le célèbre critique de gastronomie : "c'est de la MERDE" !

Eh bien non !

Tout au moins selon mon propre avis.

Bien sûr, ils n'ont pas fait dans l’intellectuel. Loin de là.

Mais ce qu'ils ont fait, ils l'ont bien fait.

Dans leurs films, l'humour est basique, déjanté, percutant et. efficace.

Dans leurs chansons, celles-ci sont particulièrement bien réalisés. Le chanté est juste.

Je n'en veux pour preuve la chanson "Merci patron" où ils chantent une phrase musicale, comme refrain, en yodel*.

Ils ont même repris des chansons qui sont des classiques du music-hall.

Je n’en veux pour preuve que "Sur la route de Penzac" :

Dans la même veine que Georgius.

Ou un classique de Boris Vian : « On n’est pas là pour de faire engueuler » de Boris Vian.

 Les Charlots - Merci patron

 

 

*Deux examples de Yodel

 

Disney's - "Snow White and the Seven Dwarfs" - The Dwarfs' Yodel Song

 

Et un beaucoup plus dynamique

 


Taylor Ware - yodeling - América's Got Talent

03/08/2016

Les tongs et le Docteur sangsue

Naturellement, elle arrive en fin de consultation, ce dont j’ai particulièrement horreur.

Cette patiente, que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam vient consulter, en urgence, pour une filandreuse histoire d’IST (Infection Sexuellement Transmissible).

Elle se serait chopée, à la fois une infection à chlamydiae et une infection à Ureaplasma urealyticum. Toutes les deux auraient été traitées, il y a six mois, par un Médecin Généraliste de là où elle habite, la Réunion.

Un contrôle, il y a un mois, aurait montré, toujours là bas, une guérison de l’infection à chlamydiae mais pas de celle à Ureaplasma urealyticum.

Elle doit renter à la Réunion dans quinze jours.

Bref, une histoire filandreuse, car je lui dis d’aller consulter un Gynécologue à la Réunion, puisque, à la différence de la métropole où il faut compter six mois, la bas, un mois suffit.

Je lui prescris un bilan de recherche de Mycoplasme et chlamydiae et lui dit de montrer les résultats à un Gynécologue de la Réunion. Je la sens mécontente de ne pas la traiter. Moi de lui expliquer Qu’attendre un mois, dans ce cas, ne pose pas problème.

Par contre, je prescrit, aussi, une recherche de Ureaplasma urealyticum pour son partenaire.

La consultation terminée, je la fais ressortir par la salle d’attente où son ami l’attend.

En sortant, son copain s’entrave dans la marche avec sa tong, eh oui, en ville, maintenant, on va voir le médecin en tongs !

En fermant la porte, je lui coince le pied heureusement sans trop de bobo.

Lui de crier d'un ton très agressif « Merde, qu’elle saloperie » !

Certes, j’ai refermé la porte un peu trop rapidement, mais s’il n’était pas venu en tongs…

 

P.S. : Je regardais sur le Net et découvris que Ureaplasma urealyticum n'est pas toujours pathogène. Au gynécologue a décider de traiter s'il y a lieu.

01/08/2016

Le restaurant prometteur

 


Pendant mes dernières vacances, comme je vous avais parlé dans mon article : « Vacances de juillet 2016 » d’un restaurant prometteur.

J’ai donc testé ce restaurant prometteur.

C’était un nouveau restaurant qui avait ouvert il y a six mois.

Cruelle déception.

Dans les critiques alléchantes de ce restaurant il était précisé de réserver. Or nous y arrivâmes sans réserver, et on nous accepta.

Le cadre était magnifique, une mignonne terrasse  et superbement ombragée, certes minuscule, c’est là que l’on nous installa. Peu de tables étaient occupées.

Par contre, il y avait une grande salle totalement vide.

A mon avis, la réservation était purement à des fins publicitaires.

Le plus surprenant c’était qu’il y avait une carte plus que restreinte car réduite à sa plus simple expression. D’un autre côté, c’est plutôt bon signe, on est sûr que les produits sont frais et la cuisine faite maison, comme il était indiqué sur la pancarte à l’entrée du restaurant.

En apéritif, je pris une bière locale excellente. Cela augurait bien.

En entrée je pris six huitres du bassin d’Arcachon (Andernos) excellentes, servies très fraîches, laiteuse (j’aime, aussi les huitres comme cela) et il faut savoir que l’on est dans un mois sans R. Au moins ce ne sont pas des huitres triploïdes, huitres génétiquement modifiées, qui ne sont pas laiteuses quelque soit la saison.

Mais c’est ensuite que tout se gâta.

En plat principal : anneaux de seiches persillade. Une catastrophe. D’abord, pas d’odeur de persillade. Surprenant. Ensuite ce que l’on peut qualifier de persillade était presque caramélisé (cela ôte tout goût d’ail) et en plus je cherchais le persil. Cette « persillade » avait, dans sa composition, des échalotes (nouvelle cuisine avec persillade revisitée ?).

En accompagnement, sur la carte devaient être servies des pommes de terre au four.

La patronne précisa, cependant, qu’elle nous servirait une salade de pomme de terre, donc des pommes de terre bouillies en vinaigrette.

L’accompagnement était horrible. A la place de la vinaigrette, les pommes de terre étaient recouvertes d’une sauce infecte.

Je ne pris pas de dessert.

Cependant, ma femme pris une coupe de glaces. Celle-ci était purement succulente.

Cruelle déception.

Pour moi, ce qui est dans l’assiette est beaucoup plus important que le cadre.

Ce restaurant a, à mon avis, du soucis à se faire.

En tout cas, je n'y retournerais pas.