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31/12/2010

"Jeter l'argent par les fenêtres"


   
Signification :

Gaspiller de l’argent sans compter.

Origine :

Au XVIe siècle, on donnait aux mendiants en leur lançant l’argent par la fenêtre. De là a perduré l’expression qui signifie que l’on est très dépensier.

Source : www.linternaute.com/

Exemple :

Lu sur 20minutes.fr

CORREZE - Selon la chambre régionale des comptes du Limousin...

Jacques Chirac coûte cher. Selon la chambre régionale des comptes du Limousin, le musée du président Jacques Chirac, ouvert depuis dix ans en Corrèze, coûte plus de 30 euros aux contribuables du département chaque fois que des visiteurs s'y rendent. Visiblement, ces derniers ne se bousculent pas au portillon de cet établissement, loin de tout, qui rassemble les cadeaux officiels reçus par l'ancien président français pendant ses deux mandats entre 1995 et 2007. 

En 2008, l'établissement a enregistré 200.000 euros de recettes... contre 1,7 millions d'euros de dépenses. Dans un rapport remontant à octobre et rendu public jeudi par Le Monde et consultable en ligne, la chambre régionale des comptes critique le coût de cette structure. A titre d'exemple, le restaurant du site a déjà coûté depuis son ouverture 270.000 euros aux contribuables, précise la chambre des comptes régionale.

16/10/2010

Boris Cyrulnik - Mourir de dire : la honte

Le dernier Cyrulnik

09/08/2010

Le droit de l'enfant, de nos jours, a évolué

Dessin de Maëster.

Sans commentaire.

 

18/07/2010

L’Abeille de Fieuzal : Second vin de Château Fieuzal



Dans la saga le vin du dimanche, cette semaine : Château l'Abeille de Fieuzal Rouge.

Situé au cœur du berceau historique des vins de Bordeaux, le vignoble du Château de Fieuzal s’étend sur l’une des plus belles croupes graveleuses de l’appellation Pessac-Léognan. Ce cru ancien appartient aux fleurons de la région viticole des Graves, dont les sols du même nom sont particulièrement favorables à la production de grands vins. Réputé pour ses vins blancs, Château de Fieuzal est aussi reconnu pour l’excellence de son second vin rouge l’Abeille de Fieuzal.

Les différents cépages assemblés pour le Fieuzal Rouge sont : Merlot, Cabernet Franc, Cabernet Sauvignon et Petit-Verdot.

Un rapport qualité prix intérssant (trouvé quand même à 14 €).

J'étais un peu en froid avec Fieuzal depuis quelques temps, je ne le trouvais plus assez intéressant en qualité, mais j'avoue avoir craqué pour cette Abeille de FieuzalRouge 2007.

 

Ma dégustation :

Jolie bouteille au design classique (une grande mode en Bordelais est de faire des étiquettes relookées new desing.

Bouchon en liège (quand même) mais de qualité moyenne (normal pour un second vin), on a pleuré sur la parafine.

Robe : Assez belle couleurs, mais la robe n'est pas trés foncée à mon goût.

Odeur : Légère

Au goût : moyen et léger ce vin n'est pas trés "gras". Je suis déçu.

 

Conclusion : Ce vin ne vaut pas les 14 € ! C'est loin de valoir un Pontacq Montplaisir à 12 € ! A éviter !

Je suis de plus en plus en froid avec Fieuzal ! Et qu'on ne me dise pas que 2007 est une mauvaise année, même s'il semble qu'elle ne soit pas terrible, ceci n'explique pas cela, les oenologues ont les compétences pour transformer une mauvaise année en année moyenne.


Référence : http://www.bordeauxplus.fr/

15/12/2007

Les savants disparus

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Alexis Millardet, tout comme Nicolas Appert, sont totalement oubliés de nos jours. Qui connait encore leurs noms hormis les spécialistes de la question. Pourtant si on peut bouffer et picoler sans retenue, c'est bien grâce à Appert et Millardet. Même pas la reconnaissance du ventre vous-dis-je.
 
Nicolas Appert, après avoir inventé le procédé de la conserve ne prend pas de brevet. Cet inventeur généreux a préféré le soulagement de la population à son enrichissement personnel. il découvre aussi, vers la fin de sa vie, le procédé du lait concentré pour nourrir les bébés dont la mère n'a pas de lait (le lait en poudre n'existait pas à l'époque !). Il meurt seul et démuni... La population reconnaissante. 
 
A Bordeaux, lieu de sa découverte de la "bouillie Bordelaise", Alexis Milardet possède quand même une rue, une petite rue, non, pas une avenue ou un boulevard, non, une simple rue, toute petite rue située, honneur suprême, dans le quartier Mériadeck (autrefois l'un des pire quartiers de Bordeaux, un quartier mal famé une sorte de ZUP de l'époque), une rue autrefois fréquentée par des dames "travailleuses". Il a aussi une statue au fond du Jardin Public avec comme maxime "Alexis Millardet, la vigne reconnaissante", la vigne oui, mais l'Homme...
 
Une honte.

00:00 Publié dans Honte | Lien permanent | Commentaires (0)