Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/10/2016

Quelques notions de Software et de Hardware. Trois exemples : le processeur,les systèmes d’exploitations et les logiciels portables



Je vais aborder, aujourd'hui, un sujet un peu ardu et rébarbatif.

C’est un sujet réservé aux gens intéressés par la micro informatique.

Il concerne le Software et le Hardware. Ces deux sujets vont, il va sans dire intéresser, plus particulièrement, un de mes fidèles lecteur, alain, pour ne pas le citer.

Tout ce que je dis est sujet à vérification, surtout à ce qui à trait au Hardware, qui n’est pas, particulièrement, ma tasse de thé comme alain le sais très bien.

Hardware :

Sujet sensible, me concernant, car je risque de dire quelques erreurs. Je demande, donc, si c’est le cas, un correctif de la part d’alain.

L’exemple du processeur. J’ai upgradé mon ordinateur pour installer un processeur iCore 3 ; pour de malheureuses notions d’économie je n’ai pas installé un iCore 5. Malheureusement, j’ai découvert ultérieurement que mon logiciel médical était trop lourd pour ce processeur et nécessitait un icore 5. Cela a comme conséquence d’avoir un logiciel médical qui rame lamentablement à l’ouverture du Vidal quand je veux effectuer mes ordonnances. Inutile de vous dire que cela me contrarie profondément.

Il faut donc que je change de processeur.

Mon processeur actuel est un Intel Core i3 socket 1151 LGA. Si je veux changer mon processeur pour un iCore 7, il me faut un iCore7 socket 1155 LGA. En effet, si je changeais de socket, cela impliquerait un changement des pilotes de la carte mère ce qui aurait comme conséquence de m’obligerait à réinstaller Windows. Ce que je veux éviter à tout prix, vu l'usine à gaz logicielle que j'ai dans mon ordi.

On voit bien, ici, l’intérêt d’avoir quelques notions de Hardware.

Software :

Le software à trait à la programmation, ce sont es programmes qui font fonctionner l’ordinateur basés sur le Hardware.

Il concerne deux catégories. D’une part, les systèmes d’exploitation (en Anglais, Opérating Systems ou OS en abrégé), d’autre part, les Logiciels qui permettent eux de faire fonctionner les programmes comme le traitement de texte par exemple (Word ou OpenOffice).

Pour information, il existe trois systèmes d’exploitation : Windows, Mac Os et Linux.

Je pense, personnellement, qu’il ne faut pas se précipiter sur le nouveau système exploitation qui vient de sortir et d’attendre que celui-ci ait essuyé les plâtres.

Il faut donc attendre une seconde mouture, une sorte de version 2.0 de ce nouveau bébé.

Je n’en veux pour preuve que :

- Windows Millenium servant de transition de Window 98 avec Windows XP
- Windows Vista servant de transition de XP avec 7
- Windows 8 servant de transition de Window 7 avec Windows 10

En ce qui concerne les logiciels portables, ceux-ci ont, comme avantage, de ne pas s’installer dans le Registre, ce qui permet une désinstallation propre qui n’est pas délétère pour celui-ci.

Il suffit de supprimer le dossier du logiciel portable et le tour est joué.

Comme pour le Hardware, quelques notions de software ne sont pas superflues.

24/10/2016

Un effet secondaire pour le moins surprenant

 

 
Il y a de cela fort longtemps, il me fut amené à soigner un patient atteint d’une grave dépression.

A l’époque, je venais juste d’apprendre à traiter les états dépressifs.

Il faut savoir, qu’en effet, durant mon cursus universitaire, la Psychiatrie était le parent pauvre des études médicales. Contrairement la Neurologie qui, elle, avait un polycop d’une épaisseur étoffée.

Je vois très peu de cas Neurologiques, alors que, pour la Psychiatrie, je suis amené à voir un grand nombre de cas (à mon avis, la Psychiatrie représente environ 20 % de la clientèle d’un Médecin Généraliste qui ne refuse pas, systématiquement, la Psychiatrie).

Il faut savoir, que les Etats Dépressifs représentent 10 % de la population et les Troubles Anxieux représentant, eux aussi, 10 % de la population.

J’ai été amené à me former moi-même à cette spécialité un peu à part de la Médecine mais faisant partie, à mon avis, de façon à part entière à la Médecine.

Je fus donc amené à soigné ce patient atteint d’une dépression cognée.

C’était bien avant cet antidépresseur bien connu qu’est le PROZAC*.

A l’époque, il n’y avait que deux classes d’antidépresseurs efficaces : Les antidépresseurs tricycliques et les IMAO.

Les antidépresseurs tricycliques étant, de loin, les plus maniables.

Parmi ceux-ci, l’ANAFRANIL* était celui qui avait le moins d’effets secondaires. Le plus fréquent étant la bouche sèche.

Un jour, il arriva transformé à la consultation. Son état dépressif avait totalement disparu.

Mais…

Il me dit d’un ton dépité : « Si cela continue, je pourrais jouer dans les films X ».

En effet, un autre effet secondaire redoutable était un retard à l’orgasme pouvant même aller jusqu’à l’anorgasmie ; cela pouvant même amener à un rapport sexuel interminable.

Il s’en plaignait amèrement.

Depuis, cet effet secondaire à été utilisé, dans l’éjaculation précoce, pour un autre médicament, un autre antidépresseur, un IRSS., cette fois, le PRILIGY*.

Comme quoi, l’effet indésirable d’un médicament peut être utilisé, parfois, à des fins thérapeutiques.

21/10/2016

Manneken pis

 

 
En Médecine, il est indispensable de savoir mener une véritable enquête policière, de l’observation et de la déduction, pour résoudre certains cas difficiles car sortant du commun.

Lhistoire qui va suivre en est un témoignage.

C’est l’histoire d’un patient qui me raconte que, quand il est en villégiature, une fin de semaine* chez des amis, voire en vacances, il fait des nuits entières sans se réveiller.

Cela n’est pas le cas chez lui, car il se réveille, deux fois dans la nuit, pour faire pipi.

Il met cela sur le bon air de la mer, de la montagne ou du calme, du silence nocturne du lieu loin de la ville et de son bruit nocturne.

Un patient qui se réveille plusieurs fois dans la nuit est atteint, forcément, hormis la prise de diurétiques, ce qui n’est pas le cas ici, d’un Adénome de la Prostate.

Après un interrogatoire poussé, il m’avoue boire un litre de sirop (il affectionne le mélange anis menthe, depuis qu’il a arrêté ses perroquets quotidiens).

Il a ce comportement surprenant car, quand il rentre le soir du travail, vers 18 h 30, il est atteint d’une faim compulsive, et c’est le moyen qu’il a trouvé, en buvant son apéro sans alcol, devant la télé, tout les jours, de tenir sans manger, jusqu'au repas.

Comportement qu’il n’a pas, bien sûr quand il est hors de chez lui. Il a, alors, l’esprit occupé et détourné de sa faim obsédante.

Je lui conseille donc d’arrêter ce comportement pour le mois surprenant.

Je le revois quelques temps plus tard.

Il me remercie et ce confie que mon traitement a fait des miracles et qu’il fait, chez lui, ses nuits entières.

Une enquête policière, vous dis-je. De l’observation et de la déduction.

Tout comme Sherlock Holmes, le héro de mon Maître Sir Arthur Conan Doyle, le père de la police scientifique, qui, ne l’oublions pas, était Médecin lui-même.

 

*Week-end.

17/10/2016

Jarret de porc demi-sel en potée façon Docteur Sangsue

 

C’est un plat très économique et goûteux. En effet, il ne se compose que d’un jarret (6 € le Kilo) et de légumes (pommes de terre et carottes).


Ingrédients pour quatre personnes :
- 1 jarret de 1 Kg
- 4 pommes de terre
- 2 carottes
- 2 gousses d’ail
- 1 bouquet garni
- 1 cube de bouillon légume
- Poivre
- 2 l d’eau

Préparation :
Faites dessaler le jarret à l’eau froide la veille. Changez l’eau trois fois.

Mettez, dans la cocotte minute, deux litres d’eau, le jarret, le bouquet garni, le cube de bouillon de légume, les carottes coupées en tronçons. Disposez, alors, dessus, les feuilles de choux auxquelles vous aurez retiré la côte.

Fermez la cocotte minute et laissez cuire 20 minutes après la mise en vapeur de la cocotte.

Au bout de 20 minutes, ouvrez la cocotte, poivrez, rajoutez les deux gousses d’ail et les pommes de terre.

Fermez la cocotte minute et laissez cuire 30 minutes après la mise en vapeur de la cocotte.

Dégustation :
Servir très chaud.

Vin d’accompagnement : un vin charpenté, un vin qui a du corps. Un Cahors par exemple.

Il n’est pas interdit de faire chabrot avec la soupe de cuissson.

14/10/2016

Coup de pied

 

 

Je revenais du boulot, en tram, comme d’habitude.

Je revenais en tram, quand, soudain, à une station, un jeune avec une casquette à l’envers lui couvrant, ostensiblement, la nuque donna un violant coup de pied dans une poubelle en fer.

Heureusement celle-ci- était en métal épais et résista au choc sans broncher.

Dans les villes, les actes d’incivilités sont monnaies courantes, mais c’est la première fois que je suis témoin d’un acte d’une telle sauvagerie gratuite.

Cela me rappelle les propos que m’avais tenu, il y a fort longtemps, une jeune patiente qui me raconta que, lors de son séjour à Paris, pour ses études, avait reçu un violent coup de pid au niveau du ventre protégé, bien heureusement, par un sac en bandoulière.

 

Dans les villes, nous sommes de plus en plus agressés, dans la vie de tous les jours, tant par la vie trépidante, le bruit, et j'en passe. Cela a, à mon avis, un retentissement direct sur l’agressivité des habitants.

11/10/2016

Mignon de porc aux raisins façon Docteur Sangsue

 

 

C'est la saison des vendanges. Je vous propose donc, aujourd’hui, une recette sucré salé faite avec du raisin.

 

Ingrédients pour 4 personnes :
- 2 mignons de porc
- 60 grains de raisin chasselas
- Huile d’olive
- 2 verres d’eau
- sel
- Poivre

Préparation :
Roulez les mignons de porc dans de l’huile d’olive.

Salez-les et poivrez-les.

Disposez-les dans un plat en pyrex.

Versez le verre d’eau et mettez les grains de raisin autour des mignons.

Cuisson :
Enfournez et faites cuire, four 200° C pendant 25 minutes.

Dégustation :
Une fois la cuisson finie, mettez les mignons dans un plat et écrasez les grains de raisin. Découpez les mignons en tranches et nappez-les avec le jus.

Servez deux tranches de mignons posées à plat par personne et napez le de jus de cuisson.

Disposez quelques grains de raisin autour des tranches de mignons.

Accompagnement :
Riz, pommes de terre bouillies ou purée de pommes de terre.
Un vin blanc sec fruité type vin de Graves.

Bonne dégustation.

07/10/2016

Le Médecin Référent

 

Arrive à la consultation du matin un couple d’un certain âge à la Sancho Panza.

Elle, petite et mince, lui, de taille moyenne et ventripotent.

C’est elle qui le manage car il est un peu « out of order ». Il faut dire qu’il a un passif psy assez lourd. On peut dire qu’il a eu de la chance de tomber sur elle.

Ce ne sont pas des « clients » fidèles, c’est le moins que l’on puisse dire. Je ne les vois que quand ils ont besoin de moi.

Le motif de la consultation : Une demande de renouvellement d’ALD (Affection Longue Durée).

Ce patient est polypathologique.

Outre sa pathologie psychiatrique, il est atteint d’un Diabète Type II, d’une Hypertension Artérielle et d’une Hypercholestérolémie.

Je connais sa médication pour l’Hypertension et son Hypercholestérolémie puisque c’est moi qui suis le prescripteur. Mais, des médicaments pour l’affection psychiatrique et diabétologique, point. Ce sont les deux autres spécialistes qui prescrivent les médicaments, dans mon dos, chacun de leur côté. Je ne rédige pas les ordonnances et ne connais donc, bien évidemment, les médicaments prescrits.

Depuis déjà pas mal de temps, le Médecin Généraliste est devenu le « Médecin Référent ». Le Médecin Référent est censé être le chef d’orchestre des différents Médecins Spécialistes. Il a été, ainsi, instauré un parcours de soins. Si le patient ne le respecte pas, il est pénalisé en étant nettement moins remboursé.

Le plus comique, en l’espèce, c’est que c'est la Diabétologue qui me l’envoie pour son renouvellement. En effet, seul le Médecin Référent peut faire une telle démarche.

Je leur demande donc de retourner chez eux pour m’amener les ordonnances des deux spécialistes en question car il faut bien que je note tous les médicaments prescrits en ALD.

Parfois, Le Médecin Référent n’a ce terme que de nom.

03/10/2016

C’est l’heure du goûter

 

C’est l’heure du goûter.

Une grand-mère m’amène, pour une otite, une gamine de deux ans et demi.

La petite fille avance en tenant un gâteau dans sa petite main.

C’est ma hantise.

Pourquoi diable m’amène t on à la consultation, à l’heure du goûter, les enfants avec un gâteau dans les doigts.

Naturellement, quand tout le monde part, je peux balayer le sol.

Cela n’est certes pas fait méchamment.

Les parents n’y songent pas.

Mais il n’empêche que c’est, quand même, un manque d’éducation.

De grâce, si vous voulez respecter votre médecin, ne faites pas pareil.

Votre médecin vous en sera reconnaissant.