24/10/2016
Un effet secondaire pour le moins surprenant

Il y a de cela fort longtemps, il me fut amené à soigner un patient atteint d’une grave dépression.
A l’époque, je venais juste d’apprendre à traiter les états dépressifs.
Il faut savoir, qu’en effet, durant mon cursus universitaire, la Psychiatrie était le parent pauvre des études médicales. Contrairement la Neurologie qui, elle, avait un polycop d’une épaisseur étoffée.
Je vois très peu de cas Neurologiques, alors que, pour la Psychiatrie, je suis amené à voir un grand nombre de cas (à mon avis, la Psychiatrie représente environ 20 % de la clientèle d’un Médecin Généraliste qui ne refuse pas, systématiquement, la Psychiatrie).
Il faut savoir, que les Etats Dépressifs représentent 10 % de la population et les Troubles Anxieux représentant, eux aussi, 10 % de la population.
J’ai été amené à me former moi-même à cette spécialité un peu à part de la Médecine mais faisant partie, à mon avis, de façon à part entière à la Médecine.
Je fus donc amené à soigné ce patient atteint d’une dépression cognée.
C’était bien avant cet antidépresseur bien connu qu’est le PROZAC*.
A l’époque, il n’y avait que deux classes d’antidépresseurs efficaces : Les antidépresseurs tricycliques et les IMAO.
Les antidépresseurs tricycliques étant, de loin, les plus maniables.
Parmi ceux-ci, l’ANAFRANIL* était celui qui avait le moins d’effets secondaires. Le plus fréquent étant la bouche sèche.
Un jour, il arriva transformé à la consultation. Son état dépressif avait totalement disparu.
Mais…
Il me dit d’un ton dépité : « Si cela continue, je pourrais jouer dans les films X ».
En effet, un autre effet secondaire redoutable était un retard à l’orgasme pouvant même aller jusqu’à l’anorgasmie ; cela pouvant même amener à un rapport sexuel interminable.
Il s’en plaignait amèrement.
Depuis, cet effet secondaire à été utilisé, dans l’éjaculation précoce, pour un autre médicament, un autre antidépresseur, un IRSS., cette fois, le PRILIGY*.
Comme quoi, l’effet indésirable d’un médicament peut être utilisé, parfois, à des fins thérapeutiques.
16:32 Publié dans Anecdote, Humour, La pensée du jour, Médecine, Potins, Santé, Science, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
21/10/2016
Manneken pis

En Médecine, il est indispensable de savoir mener une véritable enquête policière, de l’observation et de la déduction, pour résoudre certains cas difficiles car sortant du commun.
Lhistoire qui va suivre en est un témoignage.
C’est l’histoire d’un patient qui me raconte que, quand il est en villégiature, une fin de semaine* chez des amis, voire en vacances, il fait des nuits entières sans se réveiller.
Cela n’est pas le cas chez lui, car il se réveille, deux fois dans la nuit, pour faire pipi.
Il met cela sur le bon air de la mer, de la montagne ou du calme, du silence nocturne du lieu loin de la ville et de son bruit nocturne.
Un patient qui se réveille plusieurs fois dans la nuit est atteint, forcément, hormis la prise de diurétiques, ce qui n’est pas le cas ici, d’un Adénome de la Prostate.
Après un interrogatoire poussé, il m’avoue boire un litre de sirop (il affectionne le mélange anis menthe, depuis qu’il a arrêté ses perroquets quotidiens).
Il a ce comportement surprenant car, quand il rentre le soir du travail, vers 18 h 30, il est atteint d’une faim compulsive, et c’est le moyen qu’il a trouvé, en buvant son apéro sans alcol, devant la télé, tout les jours, de tenir sans manger, jusqu'au repas.
Comportement qu’il n’a pas, bien sûr quand il est hors de chez lui. Il a, alors, l’esprit occupé et détourné de sa faim obsédante.
Je lui conseille donc d’arrêter ce comportement pour le mois surprenant.
Je le revois quelques temps plus tard.
Il me remercie et ce confie que mon traitement a fait des miracles et qu’il fait, chez lui, ses nuits entières.
Une enquête policière, vous dis-je. De l’observation et de la déduction.
Tout comme Sherlock Holmes, le héro de mon Maître Sir Arthur Conan Doyle, le père de la police scientifique, qui, ne l’oublions pas, était Médecin lui-même.
*Week-end.
10:59 Publié dans Anecdote, Humour, La pensée du jour, Médecine, Musique, Potins, Santé, Science, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)
14/10/2016
Coup de pied

Je revenais du boulot, en tram, comme d’habitude.
Je revenais en tram, quand, soudain, à une station, un jeune avec une casquette à l’envers lui couvrant, ostensiblement, la nuque donna un violant coup de pied dans une poubelle en fer.
Heureusement celle-ci- était en métal épais et résista au choc sans broncher.
Dans les villes, les actes d’incivilités sont monnaies courantes, mais c’est la première fois que je suis témoin d’un acte d’une telle sauvagerie gratuite.
Cela me rappelle les propos que m’avais tenu, il y a fort longtemps, une jeune patiente qui me raconta que, lors de son séjour à Paris, pour ses études, avait reçu un violent coup de pid au niveau du ventre protégé, bien heureusement, par un sac en bandoulière.
Dans les villes, nous sommes de plus en plus agressés, dans la vie de tous les jours, tant par la vie trépidante, le bruit, et j'en passe. Cela a, à mon avis, un retentissement direct sur l’agressivité des habitants.
11:25 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, La pensée du jour, Société | Lien permanent | Commentaires (4)
07/10/2016
Le Médecin Référent

Arrive à la consultation du matin un couple d’un certain âge à la Sancho Panza.
Elle, petite et mince, lui, de taille moyenne et ventripotent.
C’est elle qui le manage car il est un peu « out of order ». Il faut dire qu’il a un passif psy assez lourd. On peut dire qu’il a eu de la chance de tomber sur elle.
Ce ne sont pas des « clients » fidèles, c’est le moins que l’on puisse dire. Je ne les vois que quand ils ont besoin de moi.
Le motif de la consultation : Une demande de renouvellement d’ALD (Affection Longue Durée).
Ce patient est polypathologique.
Outre sa pathologie psychiatrique, il est atteint d’un Diabète Type II, d’une Hypertension Artérielle et d’une Hypercholestérolémie.
Je connais sa médication pour l’Hypertension et son Hypercholestérolémie puisque c’est moi qui suis le prescripteur. Mais, des médicaments pour l’affection psychiatrique et diabétologique, point. Ce sont les deux autres spécialistes qui prescrivent les médicaments, dans mon dos, chacun de leur côté. Je ne rédige pas les ordonnances et ne connais donc, bien évidemment, les médicaments prescrits.
Depuis déjà pas mal de temps, le Médecin Généraliste est devenu le « Médecin Référent ». Le Médecin Référent est censé être le chef d’orchestre des différents Médecins Spécialistes. Il a été, ainsi, instauré un parcours de soins. Si le patient ne le respecte pas, il est pénalisé en étant nettement moins remboursé.
Le plus comique, en l’espèce, c’est que c'est la Diabétologue qui me l’envoie pour son renouvellement. En effet, seul le Médecin Référent peut faire une telle démarche.
Je leur demande donc de retourner chez eux pour m’amener les ordonnances des deux spécialistes en question car il faut bien que je note tous les médicaments prescrits en ALD.
Parfois, Le Médecin Référent n’a ce terme que de nom.
10:00 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Economie, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
03/10/2016
C’est l’heure du goûter

C’est l’heure du goûter.
Une grand-mère m’amène, pour une otite, une gamine de deux ans et demi.
La petite fille avance en tenant un gâteau dans sa petite main.
C’est ma hantise.
Pourquoi diable m’amène t on à la consultation, à l’heure du goûter, les enfants avec un gâteau dans les doigts.
Naturellement, quand tout le monde part, je peux balayer le sol.
Cela n’est certes pas fait méchamment.
Les parents n’y songent pas.
Mais il n’empêche que c’est, quand même, un manque d’éducation.
De grâce, si vous voulez respecter votre médecin, ne faites pas pareil.
Votre médecin vous en sera reconnaissant.
17:19 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Gastronomie, Honte, La pensée du jour, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
26/09/2016
Le chien chaud

L’autre jour, en prenant les boulevards de Grandville, je passai devant le vieux stade. Un nouveau stade tout neuf ayant été construit dans la banlieue nord de Grand ville. Ce nouveau stade étant réservé au football.
Le vieux stade servant, lui, à disputer les matchs de rugby.
En passant donc devant ce stade, étaient alignées plusieurs baraques. De la fumée s’en élevait. Une bonne odeur de grillade me caressa les narines.
C'était la fin du match.
Les supportes, affamés par leurs émotions, s’en allient se restaurer dans une ambiance festive tout en profitant pour refaire le match.
Je ne sais pourquoi me revint en mémoire les hot-dogs de ma jeunesse que l’on trouvait, l’été, dans les baraques à frites des stations balnéaires.
Une envie irrépressible de hot-dog m’envahis soudainement.
Je me fis, alors, la remarque que, maintenant, on n’en trouvait plus.
Peut être que, près du stade, on pouvait en déguster.
Ah nostalgie de ma jeunesse.
17:16 Publié dans Anecdote, Cuisine, Gastronomie, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (11)
23/09/2016
Une crise de goutte qui tombe à pic chez un patient négligeant

Je vois, à la consultation du matin un patient de soixante dix ans pour une crise de goutte.
En consultant son dossier médical, à la recherche de son dosage d’acide urique, qui, par ailleurs, est normal, je constate que celui-ci date de… trois ans.
Entre temps ce patient n’avait pas consulté. Son Uricémie a eu le temps de grimper.
En outre, je l’avais adressé, en son temps, il y a trois ans, à un Néphrologue pour une découverte fortuite, lors d’une échographie du foie, de kystes du rein.
Il y a trois ans, aussi, le Néphrologue préconisait une surveillance annuelle.
On est bien loin du compte, tant pour le bilan que pour l’échographie.
Je lui prescris donc une prise de sang à faire dans deux mois, un bilan complet, mais avec une attention toute particulière pour son acide urique.
P.S. : Pourquoi je n’ai pas fais faire une prise de sang de suite ? Car, lors d’une crise de goutte, le taux d’acide urique baisse dans le sang et donne, ainsi, une fausse interprétation.
Pourquoi, aussi, n’ai je pas fais le bilan à un an ? Tout simplement parce-que, entre temps, le patient n’était pas revenu me voir en consultation.
Cette crise de goutte tombait à pic, c’était une aubaine pour moi et pour lui.
11:12 Publié dans Anecdote, Médecine, Potins, Santé, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (5)
16/09/2016
De l’utilité des placebos
Depuis fort longtemps, déjà, les placébos ne sont plus remboursés par la Sécurité Sociale.
Le mot placébo vient du latin PLACERER qui veut dire je plairai.
Le placebo est un médicament n'ayant aucune efficacité pharmacologique. Son action se place à deux niveaux ; il joue sur l'aspect psychologique de la maladie mais, aussi, permet au Médecin de "sauver la face" et de ne pas prescrire des médicaments à effet pharmacologique avéré mais non adaptés aux aux affections bénignes ou aux maladies psychosomatiques.
Un produit chimique non remboursé, pour moi, n’est plus un médicament puisqu’il ne peut pas être décemment prescris par un Médecin. Le patient n’y trouvant pas son compte en fera grief au Médecin. Il se plaindra à lui, ou, carrément… changera de médecin.
D’où l’intérêt du placebo.
Le non remboursement arrive à une véritable stupidité.
Pour prendre un exemple concret : les recommandations nous demandent de ne pas prescrire d’antibiotiques en cas de bronchite simple.
Si le Médecin n’a pas de placébo dans sa besace, il se verra forcé de prescrire, dans ce cas, un antibiotique, sinon, comme je le disais plus haut, le malade ne serait pas content.
Il eut été plus intelligent de laisser un panel de quelques placébos, pas chers, tries sur le volet et remboursés en vignette bleue (bien mois remboursés qu’en vignette blanche). Cela ne coûtant pratiquement rien à la sécu et serait bien mois cher et bien moins dangereux que de prescrire des médicaments efficaces dans de bonnes indications mais inutiles dans ce cas.
En résumé, pour faire des économies de bout de chandelles, la sécu arrive donc à une impossibilité du respect des recommandations médicales.
Cherchez l’erreur.
09:08 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Culture, Economie, Histoire de la Médecine, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Politique, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
13/09/2016
Vers la disparition des foires aux vins ?

Dernièrement, je suis rentré dans une grande surface.
C’était écris, en gros, à l’entée, « Foire aux Vins ».
Je me dirigeais, impatient, vers l’idoine rayon.
Et là, cruelle déception. Le linéaire était réduit à sa plus simple expression. Une longueur impressionnante par sa brièveté.
Déjà, l’an dernier, le rayon avait fondu. J’avais d’ailleurs noté cela année après année.
Décidément, les foires aux vins ne font plus recettes.
Pour moi, c’est une véritable catastrophe car on y trouve des vins exceptionnels à des prix battant toute concurrence. Bien sur, il reste les vins primeurs, mais cela est beaucoup plus difficile de se les procurer.
Pourquoi un tel phénomène ?
Si vous avez une réponse, je suis preneur.
09:55 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Economie, Gastronomie, La pensée du jour, Loisirs, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
09/09/2016
A propos des urgences médicales de Grandville

Dans Grandville, au niveau des urgences, il existe trois structures où je peux adresser mes patients.
- La première, bien sûr, c’est le CHU.
- La deuxième est un Hôpital militaire, qui, déjà depuis quelques temps, s’est ouverte aux non militaires.
- La troisième est une clinique de la mutualité qui, depuis très récemment, elle, accueille les urgences.
Ces trois structures ont la particularité suivante :
Du CHU, pas de nouvelle du patient que je lui adresse.
En ce qui concerne l’Hôpital militaire, je revois le patient avec une feuille d’observation succincte du résumé de l’hospitalisation munie d'un bilan biologique et, éventuellement, des radios, mais sans compte rendu de celles-ci.
Pour ce qui est de la clinique, je reçois, systématiquement, un courrier détallé de l’hospitalisation.
Cela illustre bien, s’il en était, le meilleur fonctionnement des cliniques vis-à-vis de l’Hôpital.
Dans cette conjoncture, cela devient tentant d’adresser, systématiquement, dans la mesure du possible, tous mes patients à cette clinique.
P. S. : Il faut noter à quel point ce sketch des inconnus est particulièrement réaliste dans ses moindres détails. En effet, dans les CHU parisiens, un grand nombre d’aides soignantes sont issus des pays d’outre-mer.
10:41 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Santé, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
07/09/2016
Les essuie glace

Bon, je sais, peut-être que mes propos vont choquer certains, mais comprenez bien ce que peuvent ressentir et vivre certains riverains concernés par ce qui va suivre.
En me rendant à l’arrêt du tram, dans une rue tranquille, pratiquement toutes les voitures avaient les essui glaces relevés.
Une voiture, d’un coté, n’avait plus de balai. L’essuie glace étant rabattu sur le pare brise, et celui-ci était fissuré.
L’arrêt de tram desservait un des quartiers chauds de la banlieue de Grandville.
La jeunesse désœuvrée, après avoir cassé les caches des bouchons d’essence, avait encore frappée.
Si le tram donne de la plus valu à un quartier, celui-ci peut avoir, aussi, des effets pervers…
Et pourrir la vie du quartier.
09:54 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, La pensée du jour, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
05/09/2016
Windows ne démarre plus - Présence d'une clé USB

Ce matin, en arrivant à mon cabinet, comme tous les matins, la première des choses que je fis c’est de démarrer l’ordinateur.
Et là, panique, Windows ne voulait pas démarrer.
En me penchant, pour rallumer l’ordinateur, (celui-ci est dans l’ombre sous mon bureau) je me rendis compte que j’avais oublié une clé USB branchée sur l’ordi.
C'est pour cela que Windows ne démarra pas. Pourtant c'était un ordi de dernière génération.
Cette saleté de clé ôtée, tout rentra dans l’ordre.
C’est une blague classique.
Et, là, je me suis fait avoir comme un bleu.
09:19 Publié dans Anecdote, Informatique, Informatique Médicale, Internet, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (4)
02/09/2016
« Patientus Horribilus »

Par ce titre, en Latin de cuisine, je veux vous raconter une anecdote qui m’est arrivée pas plus tard qu’hier.
Hier, donc, vers onze heures trente coup de téléphone :
- « Vous consultez jusqu’à midi ? »
- « Oui »
- « Je vais venir ce matin ».
Je reconnais cette voix. C’est un Professeur. Ce patient là, trouve toujours le moyen de venir, systématiquement, en fin de consultation.
Je flaire l’arnaque, s’il me téléphone, c’est que, cette fois, il veut que je l’attende.
Il se trouve que j’ai terminé, pour une fois, ma consultation à midi.
Je l’attends donc.
Midi cinq rien
Midi dix rien.
Midi et quart toujours rien.
Je me dis : Si dans cinq minutes il n’est pas là, je me casse ».
Effectivement, il débarque à midi vingt.
Il vient me voir pour une consultation filandreuse et qui traine en longueur. Fatigue, un enfant qui pose problème, difficultés de couple sans oublier des contrariétés au travail.
En d’autre temps, je l’aurais, volontiers, écouté. Mais, en l’occurrence, je ne pensai qu’à partir. Tant pis pour lui.
Un Médecin, ça se respecte.
Quand il faut me verser mes honoraires, il sort… un billet de… cinquante euros.
Un Médecin, ça se respecte !
Je ne sais s’il le fait exprès ou si c’est un acte manqué au sens Freudien du terme*.
10:39 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, La pensée du jour, Médecine, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
29/08/2016
Dernière Semaine de Vacances

Ma dernière semaine de vacance fut surprenante.
Le temps fut superbe. Soleil tout le temps, chaleur même caniculaire, longs bains, tout les jours, avec une eau chaude et idéale dans le lac tout proche.
Mais ce que m’a surpris, pour cette dernière semaine de vacances, c’est le nombre de vacanciers encore présents dans la station.
Habituellement, dans cette période, la station se vide et l’on peut, à loisir, goûter aux charmes d’un beau début d’arrière saison avec une station balnéaire presque vide de ses touristes. Bref un pur régal.
Cette année, que nenni, un monde fou. Même une caissière de supermarché me le confirma.
Pourquoi ?
Le beau temps exceptionnel ?
Où le fait que les gens ne soient pas partis ailleurs, à l’étranger par exemple ?
Allez donc savoir.
En tout cas, cela gâcha, quelque peu, ma fin de vacances.
16:37 Publié dans Actualité, Anecdote, Economie, La pensée du jour, Loisirs, Potins, Shopping, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (3)
18/08/2016
Le pain de campagne

Pendant mes vacances, lors de mes pérégrinations, je voulus acheter du pain dans une vraie boulangerie. Je demandez don du pain de campagne, le seul qui, plié dans un torchon, se garde pendant tois ou quatre jours.
Eh bien non. Ils n'en font pas !
Je vois une boule dont l'aspect pourrait y ressembler. Le rustique que me dit la boulangère.
Rentré, pour le petit déjeuné, le pain est, pardonnez moi du peu, même frais, est dégueulasse. Du pain blanc horrible : sec et que l'on pourrait qualifier farineux.
Le lendemain, non loin de là, je me retournais vers une boulangerie industrielle et demandais du pain de campagne. Point.
Je demandais donc un pain s'y rapprochant le plus ; un pain à la mie foncée.
La boulangère me tendis un pain à l'aspect rustique.
Rentré au domicile, en le coupant, effectivement, la mie était foncée. Et il se garda... trois jours.
Boulangerie industrielle 1, boulangerie traditionnelle 0.
12:24 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Gastronomie, Honte, La pensée du jour, Potins, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
10/08/2016
Où va se nicher la malhonnêteté des gens

Je vous racontais, dans mon article : « Michel Morin », mon dégât des eaux
En fait, ce n’était pas la toiture mais c’était au niveau du chéneau que l’eau avait débordée, inondant le plafond.
Monsieur Michel Morin ayant bouché le tuyau d’évacuation des eaux de pluie, cela avait entrainé le débordement d’icelle dans le plafond.
Un plâtrier contacté ultérieurement nous précisa qu’il suffisait, tout simplement, d’attendre que le plâtre sèche. Il fallait attendre quinze jour pour cela.
Comme quoi, il ne faut jamais se précipiter, surtout quand on est décontenancé par un évènement pour le moins traumatisant et faire appel à un autre professionnel, idoine celui là.
Effectivement, le plafond sec, tout rentra dans l’ordre ad intégrum.
Le premier ouvrier, couvreur de son état, savait pertinemment ce qu’il nous racontait.
Où va se nicher, surtout maintenant, la malhonnêteté des gens.
09:07 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, La pensée du jour, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
08/08/2016
Quand le Docteur Sangsue fait des sports de glisse

Dernièrement, j’ai fait de la glisse.
En d’autre temps cela m’aurait donné une sensation très agréable comme si je volais.
Cette fois-ci, cela a bien faillit se terminer mal.
J’ai failli choir.
Vu mon âge, je n’en suis pas encore à la fracture du col du fémur mais une chute sur mon postérieur avec une fracture du coccyx et sa douleur bien gênante, en position assise, calmée, cependant, par un rond de cuir * et **, m’eût bien gêné dans mon travail.
Dernièrement, j’ai fait l’acquisition, de superbes chaussures d’été en daim de couleurs crème, d’une marque célèbre pour son confort de marche et de sa capacité de ventilation pour limiter la transpiration, entre autre, source de mauvaises odeurs.
Habituellement, je privilégie la fonctionnalité bien avant l’esthétique.
Eh bien, dans ce cas là, je fus servi.
A la première pluie, je fis du surf et faillit tomber.
En regardant de plus près la semelle, je vis des picots dont la matière ne permettant qu’une faible adhérence à la pluie.
Cette fois ci, je me suis laissé avoir. L’esthétique ayant privilégiè, pour une fois, la fonctionnalité.
**Allusion au célèbre roman de Georges Courteline : « Messieurs les ronds de cuir ».
08:53 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, La pensée du jour, Pub, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
05/08/2016
Les charlots

« Les Charlots » était un groupe musical français qui évoluait dans un style comique et parodique. Ils devaient leur renommée, d'abord, à leurs chansons, puis à leurs films dans les années 1970." Wikipédia.
On pourrait croire que les charlots, comme le disait Jean-Pierre Coffe, le célèbre critique de gastronomie : "c'est de la MERDE" !
Eh bien non !
Tout au moins selon mon propre avis.
Bien sûr, ils n'ont pas fait dans l’intellectuel. Loin de là.
Mais ce qu'ils ont fait, ils l'ont bien fait.
Dans leurs films, l'humour est basique, déjanté, percutant et. efficace.
Dans leurs chansons, celles-ci sont particulièrement bien réalisés. Le chanté est juste.
Je n'en veux pour preuve la chanson "Merci patron" où ils chantent une phrase musicale, comme refrain, en yodel*.
Ils ont même repris des chansons qui sont des classiques du music-hall.
Je n’en veux pour preuve que "Sur la route de Penzac" :
Dans la même veine que Georgius.
Ou un classique de Boris Vian : « On n’est pas là pour de faire engueuler » de Boris Vian.
Les Charlots - Merci patron
*Deux examples de Yodel
Disney's - "Snow White and the Seven Dwarfs" - The Dwarfs' Yodel Song
Et un beaucoup plus dynamique
Taylor Ware - yodeling - América's Got Talent
09:02 Publié dans Anecdote, Humour, Mots, Musique, Potins, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
03/08/2016
Les tongs et le Docteur sangsue

Naturellement, elle arrive en fin de consultation, ce dont j’ai particulièrement horreur.
Cette patiente, que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam vient consulter, en urgence, pour une filandreuse histoire d’IST (Infection Sexuellement Transmissible).
Elle se serait chopée, à la fois une infection à chlamydiae et une infection à Ureaplasma urealyticum. Toutes les deux auraient été traitées, il y a six mois, par un Médecin Généraliste de là où elle habite, la Réunion.
Un contrôle, il y a un mois, aurait montré, toujours là bas, une guérison de l’infection à chlamydiae mais pas de celle à Ureaplasma urealyticum.
Elle doit renter à la Réunion dans quinze jours.
Bref, une histoire filandreuse, car je lui dis d’aller consulter un Gynécologue à la Réunion, puisque, à la différence de la métropole où il faut compter six mois, la bas, un mois suffit.
Je lui prescris un bilan de recherche de Mycoplasme et chlamydiae et lui dit de montrer les résultats à un Gynécologue de la Réunion. Je la sens mécontente de ne pas la traiter. Moi de lui expliquer Qu’attendre un mois, dans ce cas, ne pose pas problème.
Par contre, je prescrit, aussi, une recherche de Ureaplasma urealyticum pour son partenaire.
La consultation terminée, je la fais ressortir par la salle d’attente où son ami l’attend.
En sortant, son copain s’entrave dans la marche avec sa tong, eh oui, en ville, maintenant, on va voir le médecin en tongs !
En fermant la porte, je lui coince le pied heureusement sans trop de bobo.
Lui de crier d'un ton très agressif « Merde, qu’elle saloperie » !
Certes, j’ai refermé la porte un peu trop rapidement, mais s’il n’était pas venu en tongs…
P.S. : Je regardais sur le Net et découvris que Ureaplasma urealyticum n'est pas toujours pathogène. Au gynécologue a décider de traiter s'il y a lieu.
09:34 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Médecine, Santé, Société, Voyage | Lien permanent | Commentaires (8)
01/08/2016
Le restaurant prometteur

Pendant mes dernières vacances, comme je vous avais parlé dans mon article : « Vacances de juillet 2016 » d’un restaurant prometteur.
J’ai donc testé ce restaurant prometteur.
C’était un nouveau restaurant qui avait ouvert il y a six mois.
Cruelle déception.
Dans les critiques alléchantes de ce restaurant il était précisé de réserver. Or nous y arrivâmes sans réserver, et on nous accepta.
Le cadre était magnifique, une mignonne terrasse et superbement ombragée, certes minuscule, c’est là que l’on nous installa. Peu de tables étaient occupées.
Par contre, il y avait une grande salle totalement vide.
A mon avis, la réservation était purement à des fins publicitaires.
Le plus surprenant c’était qu’il y avait une carte plus que restreinte car réduite à sa plus simple expression. D’un autre côté, c’est plutôt bon signe, on est sûr que les produits sont frais et la cuisine faite maison, comme il était indiqué sur la pancarte à l’entrée du restaurant.
En apéritif, je pris une bière locale excellente. Cela augurait bien.
En entrée je pris six huitres du bassin d’Arcachon (Andernos) excellentes, servies très fraîches, laiteuse (j’aime, aussi les huitres comme cela) et il faut savoir que l’on est dans un mois sans R. Au moins ce ne sont pas des huitres triploïdes, huitres génétiquement modifiées, qui ne sont pas laiteuses quelque soit la saison.
Mais c’est ensuite que tout se gâta.
En plat principal : anneaux de seiches persillade. Une catastrophe. D’abord, pas d’odeur de persillade. Surprenant. Ensuite ce que l’on peut qualifier de persillade était presque caramélisé (cela ôte tout goût d’ail) et en plus je cherchais le persil. Cette « persillade » avait, dans sa composition, des échalotes (nouvelle cuisine avec persillade revisitée ?).
En accompagnement, sur la carte devaient être servies des pommes de terre au four.
La patronne précisa, cependant, qu’elle nous servirait une salade de pomme de terre, donc des pommes de terre bouillies en vinaigrette.
L’accompagnement était horrible. A la place de la vinaigrette, les pommes de terre étaient recouvertes d’une sauce infecte.
Je ne pris pas de dessert.
Cependant, ma femme pris une coupe de glaces. Celle-ci était purement succulente.
Cruelle déception.
Pour moi, ce qui est dans l’assiette est beaucoup plus important que le cadre.
Ce restaurant a, à mon avis, du soucis à se faire.
En tout cas, je n'y retournerais pas.
09:37 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Fête, Gastronomie, Honte, Potins, Shopping | Lien permanent | Commentaires (1)

