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29/07/2026

Mégafeu en Gironde 2026 : la photo de vacanciers prise avec un smartphone qui est devenue un symbole


Photo prise vendredi 24 juillet sur la plage du Moutchic, lac de Lacanau (Gironde), qui a rapidement fait parler de lui. -  Maximilien Lamy/AFP - Pour agrandir : clic droit sur l'image puis clic gauche sur "ouvrir l'image dans un nouvel onglet"

 

“Dans ces cas-là, le meilleur appareil photo, c'est celui que tu as entre les mains. Là, c’était mon smartphone” (Maximilien Lamy).

 

En quelques heures, cette photo prise avec un simple smartphone est devenue l'une des images les plus marquantes du mégafeu de Gironde de 2026.


J'ai découvert cette photo dans la newsletter de 20 Minutes du 25/07/2026 : « Incendies dans le Sud-Ouest : « Aurait-on agi autrement ? »… Cette photo de vacanciers qui fait tant parler ».

Armé de son téléphone, Maximilien Lamy réalise toute une série de photos, dont celle, qui sera relayée des millions de fois sur les réseaux sociaux et dans les articles de presse. Il repère alors ce couple : l’homme à gauche et “sa jambe croisée”, la femme à droite “qui prend des photos” et ce “parasol Pastis 51 iconique” face à ce décor apocalyptique. “Je n’avais pas l’intention de témoigner, c'était instinctif”, poursuit Maximilien Lamy. L'auteur décide cependant de l’envoyer à ses collègues “à toutes fins utiles”. “Je suis loin d'imaginer que cette photo sera diffusée. Je suis un peu dépassé par les événements à vrai dire”, confie celui qui œuvre depuis 20 ans à l’AFP.

Cette photo a été diffusée par l’AFP, où travaille Maximilien Lamy, son auteur, et a très vite fait parler d’elle. Elle a notamment été utilisée par le New York Times et le Wall Street Journal. Elle a ensuite fait le tour du monde.

Voici comment Maximilien Lamy interprète sa photographie :

« On a l’impression qu’ils sont face au spectacle du monde qui brûle. Ils sont en vacances, il n’y a pas de danger immédiat pour eux, et de toute façon, ils ne peuvent rien faire d’autre ».

 

Référence :

 - "Je suis un peu dépassé par les événements"

P. -S.

Le Moutchic, là où a été prise la photo, se situe à 6 km à l'est de Lacanau-Océan, au bord du lac de Lacanau, face au mégafeu, situé sur la rive sud du lac (notamment Le Porge). A vol d'oiseau, la distance entre Le Moutchic et le début de la commune du Porge (où 183 maisons ont été totalement détruites par les flammes) est de 9 kilomètres.

21/07/2026

Stress hydrique, réchauffement climatique et végétations


Stress hydrique – Crédit Photo- Archives Personnelles - Pour agrandir : double clic gauche sur la photo

 

Lors de mes dernières vacances à Lacanau-Océan, j’ai été le témoin, pour la deuxième année consécutive de l’impact du réchauffement climatique sur la végétation., mais, cette année, de façon plus précoce.


J’ai fait plusieurs photos avec mon Smartphone Motorola Edge 502 Pro. Je vous livre la plus parlante : une haie d’arbousiers à moitié « cramés ».

Ainsi, cela se traduit par des feuilles marrons et déséchées. C’est la conséquence du stress hydrique touchant les plantes.

Le stress hydrique, qui peut également être une pénurie d'eau, est une situation dans laquelle la demande en eau dépasse les ressources en eau disponibles.

Le stress hydrique se constate en premier lieu sur la végétation. Pendant ces situations critiques, les plantes et autres arbres réduisent leur croissance ce qui peut entraîner d’importantes conséquences sur les ressources alimentaires. Et lorsque la végétation est plus sèche, les risques de feux de forêt sont aussi accrus.

Pour comprendre pourquoi ces phénomènes deviennent plus fréquents, il est utile de s'intéresser aux analyses de Jean-Marc Jancovici sur le climat, l'énergie et notre modèle économique.

C’est Jancovici qui, de façon très pédagogique, explique de façon simple l‘impact sur notre société, des sources énergétiques (les énergies non renouvelables avec le pétrole dont il faudra apprendre à se passer, les centrales nucléaires, hydroélectricité et les ENR, les énergies renouvelables : solaire, éolien, hydraulique, biomasse, géothermie, l'énergie marémotrice et les autres énergies marines), du réchauffement climatique et de leur retentissement sur l’économie.

Jean-Marc Jancovici, né le 13 février 1962 à Paris, est un ingénieur, enseignant et conférencier français, spécialisé dans les questions d'énergie et de climat.

Diplômé de l'École polytechnique et de l'École nationale supérieure des télécommunications, il crée le bilan carbone pour l'ADEME. Il cofonde ensuite Carbone 4 (2007) et le think tank The Shift Project (2010). Enseignant aux Mines de Paris depuis 2008, il se fait surtout connaître par ses conférences de sensibilisation et de vulgarisation sur les thèmes du réchauffement climatique et de la production d'énergie. En 2018, il rejoint le Haut Conseil pour le climat.

Publiée en 2021, sa bande dessinée Le Monde sans fin, coécrite et dessinée par Christophe Blain, s'écoule à plus d’un million d’exemplaires en France.

Dès qu’elle est parue, je me suis jeté dessus. On y retrouve toute la problématique énergético-écologico-économico-Jancovicienne.

J’ai trouvé sur YouTube une vidéo, toute récente, de ce lanceur d’alertes, au JT de 20 h du vendredi 10 juillet de cette année 2026. Je vous laisse seul juge de la catastrophe que nous vivons déjà et de ce qui nous attend.

Il est temps de réagir et de bouger.

Je vous souhaite un bon visionnage.

Bon courage.


Jancovici en direct au 20h dit ce qu'aucun politique n'ose dire sur le Climat - Numero Un

Le stress hydrique que nous observons aujourd'hui sur la végétation est un signal concret des défis climatiques auxquels nous devons nous préparer et répondre collectivement.

 

Références :

 - Stress hydrique (écologie)

 - Qu'est-ce que le stress hydrique ?

 - Jean-Marc Jancovici

 - [BD] Le monde sans fin, de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain

17/07/2026

L’Homme-verre : un jeu d’optique avec l’ultra grand angle


Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo

 

Avec mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro, je continue à exploiter le grand angle . J’ai réalisé cette photo le 14 juillet à 21 h 05 pendant le repas festif près du lac, avant le feu d’artifice.


Ce n’est pas un Homme-sandwich[1] [2], c’est un Homme-verre !

J’ai utilisé l’ultra grand angle en mode Pro, automatique et j’ai cadré en contre-plongée pour que l’Homme jaillisse du verre, ce soir-là, pendant le repas festif du 14 juillet (pour moi magret de canard grillé saignant frittes).

Une courte focale fait un cliché net dès le premier plan (le verre à 20 cm du Smartphone) et permet d’avoir un verre démesurément grand surmonté d’un petit homme.

J’ai tiré deux clichés. Comme dans le premier, l’homme était mal cadré dans le verre le second fit le job.

J’ai recadré la photographie pour bien mettre en valeur le sujet central.

En photographie, il faut savoir sortir des sentiers battus et faire des essais, plus c’est original, plus ça marche. Si vous avez un Smartphone un tant soit peu moderne je vous invite à essayer vos grand angles.

 

[1] Un homme-sandwich -  https://fr.wikipedia.org/wiki/Homme-sandwich - est une personne dont l'activité consiste à circuler à pied dans les rues en portant deux placards de publicité, un devant et l'autre sur le dos, reliés par des sangles sur les épaules.

[2] « Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… de passer pour un sot » : allusion au tableau de Magritte : «La trahison des images».

15/07/2026

Les vélos de l’été sur le front de mer


Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo


J’ai réalisé cette photo, hier, 14 juillet, à 12 h 13 (le soleil dans le dos : attention de ne pas mettre son ombre sur la photo) avant de déguster un jus d'orange bien frais, un régal avec la température élevée. Je commence à exploiter toutes les possibilités offertes par mon photophone.


Je l’ai faite avec mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro en utilisant le mode photo et avec le 24 mm.

Cela m’a permis d’avoir un beau bokeh pour rendre flou l’arrière plan mettant ainsi en valeur les vélos en premier plan.

J’ai aussi pris les vélos en contre plongée. Pour cela, je me suis penché fortement pour mette mon Smartphone le plus près du sol que je pouvais (sans ma casser la figure, je n’ai plus 20 ans !). Avec le grand angle (24 mm) cela déforme les vélos avec des roues énormes, leur donnant plus de prestance et de puissance.

Cela transforme ainsi, des vélos touts bêtes, en vélos électriques ! Non, je plaisante.

Voili Voilou tout ce je peux dire sur cette photo.

Et c’est déjà pas si mal !

Petit bémol : 

L’arrière plan n’est pas horizontal. Eh oui je ne sais pas encore me servir correctement de mon bidule. Je ne me suis pas servi des outils de niveau (horizon artificiel et bulle à niveau).

14/07/2026

L’essentiel né du superflu – Fin - La folle et géniale histoire de KAPLA en vidéo

 

Je termine cette trilogie : « L’essentiel né du superflu », en racontant la folle histoire de KAPLA, imaginé par Tom van der Bruggen, en 1987, à partir de simples planchettes de bois utilisées pour concevoir l'architecture de son château.


Cet article clôture ma trilogie commencée avec mes deux articles précédents :

 - 11/07/2026 : « L’essentiel né du superflu »

 - 12/07/2026 : « L’essentiel né du superflu - Suite – Stage en Neuroradiologie et découverte de la littérature »

Cet article veut démontrer que l’idée d’une invention peut venir de l’adaptation et du détournement d’un objet à but utilitaire.

Rappelons que KAPLA est un jeu de construction éponyme à base de planchettes en pin des Landes qu'il faut superposer les unes aux autres pour faire apparaître des constructions imaginaires.

Le nom « Kapla » vient du néerlandais : kabouter plankjes, signifiant « planchettes de lutins ».

Le succès mit du temps à démarrer mais fut phénoménal avec une commercialisation mondiale.

Comme, aujourd’hui, j’ai un poil dans la main, cet article sur la folle et géniale invention de ce jeu s’appuiera une vidéo.

Bon visionnage. Place à Tom van der Bruggen l’inventeur de KAPLA qui raconte sa folle et géniale histoire :


La folle histoire des Kapla racontée par son créateur - Konbini

Comme quoi, les plus belles inventions naissent parfois des idées les plus simples. Et permettent, aussi, de s'acheter un château.

 

P. -S. :

 - Le nom « Kapla » vient du néerlandais : KAbouter PLAnkjes, signifiant « planchettes de lutins ».

Références :

 - Kapla

 - Site internet de KAPLA ICI

12/07/2026

L’essentiel né du superflu - Suite – Stage en Neuroradiologie et découverte de la littérature

 

Dans cet article je vais évoquer un souvenir de jeunesse qui m’a été inspiré par mon dernier article sur la découverte du scanner, né grâce à l’argent de la vente des disques des Beatles. En fait un article culturel : «Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot... et de passer pour un sot». 

 

Dans mon article du 11/07/2026 : « L’essentiel né du superflu », je raconte comment le scanner ou TDM (Tomodensitométrie), est né grâce à l’argent récolté par EMI par la vente des disques des Beatles.

Je me souviens, au début de mes études, dans les années 70, d’être passé dans le service de neuroradiologie du CHU où était installé le deuxième scanner cérébral de France.

Il tombait souvent en panne et le technicien venait très souvent dépanner la bête.

Avant le scanner, pour dépister les tumeurs cérébrales on injectait un produit opaque aux rayons X dans les artères cérébrales (l’injection se faisait dans les carotides), c’est ce que l’on appelle une artériographie. En effet, les artères contournaient les tumeurs, les dessinant ainsi sur les radiographies.

Le scanner étant toujours à l’étude dans certains cas on pratiquait encore des artériographies.

Par un matin (les stages se déroulaient le matin, l’après-midi étant réservé aux cours magistraux et aux travaux pratiques). Un matin donc, à l’induction anesthésique, avant le début de l’artériographie, le malade allongé sur la table d’intervention décéda.

Je vis alors une chose étrange.

Le chef du service de neuroradiologie arpentait le couloir de son service l’air troublé.

Puis, brutalement, il débarqua dans la salle d’examen où était mort le patient et il nous dit :

« Je vous conseille de lire le livre de Céline : voyage au bout de la nuit ».

Je l’achetai, mais c’était un gros pavé : je ne le lus pas et le rangeai. Il faut dire, qu’à l‘époque, je lisais peu, mon temps étant pris pour les lectures médicales que nécessitaient les études, captivantes certes, mais envahissantes.

Il faut dire, aussi, que la littérature ne faisait pas partie de ma « tasse de thé », c’est le moins qu ‘on puisse dire. Ma notre au BAC de français dit tout : 6 !

J’ai découvert plus tard la vraie littérature, la bonne. Je commençais par Maupassant. J’ai acheté les deux tomes dans la collection Bouquins (Robert Laffont) et je les ai dévorés en entier. Un régal : une description visuelle de situations de vie, dans toute son horreur, et de la nature humaine dans ce qu‘elle peut avoir de plus sombre. Un style simple, efficace et pertinent.

Puis je m’attaquais au livre que j’avais mis de côté, le livre de Céline : « Voyage au bout de la nuit », le Voyage comme disent les snobs.

Un style bien plus percutant que celui de Maupassant. Un style de révolte, un cri !

Là aussi, du réalisme, la médecine dans tout ce qu‘elle peut avoir de noir. La vie dans son réalisme le plus affreux.

Un peu plus tard, dans le livre de poche, j’ai acheté et dévoré sa thèse sur la vie d’un médecin obstétricien Ignace Semmelweis qui, en pratiquant l’asepsie (en se lavant les mains avant de pratiquer les accouchements), a résolu le problème de la fièvre puerpérale. Une thèse littéraire (eh oui, les thèses, pour le doctorat en médecine, peuvent, aussi, être des thèses littéraires).

C’est, ainsi, lors d’un stage hospitalier, dans le service de neuroradiologie doté, depuis peu, du second scanner cérébral de France, du décès d’un patient lors d’une artériographie, du comportement et du conseil littéraire que, plus tard, je découvris la littérature, la vraie, et ce qu‘est vraiment un style littéraire.

Un court extrait de l'entretien accordé à Louis Pauwels pour l'émission « En français dans le texte », réalisée peu avant la mort de Céline, le 1er juillet 1961. Il y évoque, notamment le style littéraire.


Louis Ferdinand Céline - Interview TV 1961 (extraits) – Celinelao

 

En bonus, voici une courte vidéo une « short » de YouTube) qui résume admirablement l’histoire de la découverte du scanner :


L'ingénieur qui a inventé le scanner - Monsieur Imagerie

 

P. -S :

Louis-Ferdinand Céline (de son vrai nom Louis-Ferdinand Destouches), Céline en abrégé, a beaucoup été critiqué pour ses propos antisémites, pour le moins discutables. À sa décharge, il faut se replacer dans le contexte de l’époque. On peut être un génie et commettre des erreurs.

P. P. -S. :

La cause du décès de Céline est due à la rupture d'un anévrisme de l'aorte, entraînant une hémorragie interne brutale. Aujourd’hui, peut-être avec le scanner et le SAMU, il n’aurait pas succombé à son anévrisme.

11/07/2026

L’essentiel né du superflu


Les Beatles et l’EMI CT Brain Scanner 

 

L’histoire des découvertes démontrent, s’il en était besoin, que parfois l’essentiel vient du superflu. En effet, certaines des plus grandes innovations de l’histoire sont nées de hasards ou de passions en apparence inutiles.


1°) Le scanner grâce aux Beatles :

Le Scanner doit sa trouvaille à l’argent rapporté à l’entreprise EMI (Electric and Musical Industries) par la vente des disques des Beatles.

Les revenus des ventes de disques des Beatles ont donc permis à EMI de financer la recherche scientifique de Sir Godfrey Hounsfield. Celui-ci, employé du laboratoire de recherche EMI, a ainsi pu développer, à partir de 1967, le premier prototype du scanner cérébral. Le premier scanner EMI fut installé en 1972 dans un hôpital spécialisé en neurochirurgie.

j'ai déjà écrit un article sur ce sujet : « La découverte du Scanner ou quand l'utile naît du superflu ».

2°) Les écrans tactiles, grâce aux tablettes graphiques et… aux artistes :

Les premiers écrans tactiles ont été développés dans les années 1960 pour des tablettes graphiques destinées aux artistes et designers. La technologie a ensuite été adaptée pour les bornes interactives, puis les smartphones et tablettes. Aujourd’hui, elle est une interface omniprésente, des téléphones aux caisses enregistreuses.

3°) L’intelligence Artificielle et les cartes graphiques :

L’Intelligence Artificielle et en particulier le Deep Learning, doit sa grande capacité de calcul grâce à la puce des cartes graphiques appelées aussi GPU (Graphics Processing Unit). Et si les cartes graphiques ont évolué de façon phénoménale, c’est bien grâce… Aux gamers.

Originellement conçues pour accélérer le rendu graphique dans les jeux vidéo, ces puces ont rendu possible l’entraînement de réseaux de neurones profonds grâce à leur architecture optimisée pour le calcul parallèle massif, essentiel au traitement de grandes quantités de données nécessaires à l’IA moderne

Et dans un autre registre moins technologique.

4°) Le Lego® jouets en bois pour enfants :

Créé en 1932 par Ole Kirk Christiansen, un charpentier danois, eu l'idée de créer des jouets en bois pour enfants. En 1949, il a produit plus de 200 jouets en plastique et en bois, qui sont devenus les Lego. Les briques en plastique deviennent un outil pédagogique d’apprentissage de la construction, de la robotique, et même de la modélisation moléculaire en science.

A propos des arts mineurs, dans l’émission de télévision « Apostrophes » de Bernard Pivot du 26 décembre 1986, l'auteur-compositeur-interprète Serge Gainsbourg assène à Guy Béart, un autre chanteur, que la chanson est « un art mineur ». Comme quoi, on peut être un génie et dire… des sottises.

Voici cet échange culte entre Gainsbourg et Guy Béart sur les « arts mineurs ».


Culte: Le clash Serge Gainsbourg - Guy Béart - Archive INA

Conclusion :

Le scanner, les écrans tactiles, l’IA ou le Lego : toutes ces innovations sont nées de ce qu’on aurait pu qualifier de superflu. Il n’y a pas d’art mineur, ni de passion inutile.

 

Référence :

 - La découverte du Scanner ou quand l'utile naît du superflu

10/07/2026

Vacances d’été 2026 - Retour à Lacanau-Océan pour une semaine


Oyats dans les dunes de Lacanau-Océan - Crédit Photo Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo

 

C’est reparti pour un séjour d’une semaine à Lacanau-Océan.


Normalement, je devrais enfin pouvoir profiter pleinement de mon séjour balnéaire dans ma station fétiche où sont nichés tous mes souvenirs de vacances enfantines, adolescentes et adulescentes.

Je quitte la Grande Ville jusqu’au samedi 18 juillet.

Comme je le dis à chaque fois, si j’en ai le temps et l’envie, il me sera loisible d’écrire dans mon Blog avec ma clé USB magique et ses logiciels portables (Thunderbird pour lire les mails et Firefox pour gérer mon Blog). Je n’oublie pas mon photophone Motorola Edge 50 Pro pour continuer à l’apprivoiser dans ma quête de nouvelles photos d’un nouveau style. En explorant tout ce qu’il m’offre :

Macro, ultra grand-angle, grand-angle, 35 mm, 50 mm, le mode portrait avec son bokeh et mon téléobjectif 72 mm, dont je parle déjà dans mon article du 05/07/2026 : « Vacances d’été 2026 - Exploration photo avec mon Motorola Edge 50 Pro sur le front de mer de Lacanau-Océan - Retour dans la Grande ville ».

Je ne sais pas dans quel état je vais retrouver la végétation qui, à cause de la canicule, commençait déjà, lors de mon précédent séjour, à souffrir de cet aléa météorologique.

J’espère pouvoir vous faire profiter de mon séjour.

À très bientôt.

 

P.-S. :

J’ai pris cette photo d’oyats (encore appelés, ici, gourbets), dans les dunes de Lacanau-Océan, en septembre 2009 (17 ans déjà !), le matin à 9 h 34, avec mon fidèle Canon PowerShot SX100 IS.

Pour les amateurs de photographie, voici les réglages utilisés :

 - Objectif (distance focale) 50 mm

 - Vitesse d'obturation 1/125 s

 - Ouverture f/4

 - Sensibilité ISO 80

En fait, j'ai mis le mode Automatique ;-).

05/07/2026

Vacances d’été 2026 - Exploration photo avec mon Motorola Edge 50 Pro sur le front de mer de Lacanau-Océan - Retour dans la Grande ville


Lacanau-Océan - Front de mer – Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo

 

Mon séjour balnéaire n’a pas été de tout repos… mais il m’a offert l’occasion d’explorer les capacités méconnues de mon Motorola Edge 50 Pro. Et de réaliser quelques clichés travaillés au 35 mm et à l'ultra grand-angle[1].

 

Je n’ai pas pu profiter pleinement de la première partie de mes vacances dans ma station balnéaire, trop absorbé par des travaux de jardinage et de ménage[2]. J’ai quand même trouvé le temps de visionner des vidéos de YouTube sur la photo et notamment l’utilisation du 35 mm[3] (courte focale) dans la photo de paysage.

J’ai profité d’une balade sur le front de mer pour tester le 35 mm et l’ultra grand-angle de mon Motorola Edge 50 Pro. Je n'ai retenu que des photos à l'ultra grand-angle car ce sont les plus réussies. Hormis celle avec le bokeh.

De retour dans la Grande Ville en allant ce matin au petit marché de la petite place derrière la maison, un bruit insolite : la cymbalisation[4] des cigales (le chant des cigales).

Quitter la station balnéaire et ses cigales puis les retrouver dans la Grande Ville, c’est plutôt fun.

La première photo, celle du front de mer, avec la ganivelle (barrière girondine), a été prise à l'ultra grand-angle (13 mm) ce qui permet d'exploiter les déformations de la barrière obtenues avec cette focale. Cela permet, au final, d’augmenter la profondeur.

Une autre photo à l'ultra grand-angle et en contre plongée mettant en valeur les volumes en architecture.


Architecture - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo

Après ces mises en bouche avec l'ultra grand-angle et le 35 mm, je me suis intéressé en actionnant (involontairement) le mode "portrait" en 24 mm de mon Motorola, à un autre effet photographique : le bokeh, le flou derrière le sujet qui, ainsi, est mis en valeur.


Le Bokeh - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo

Et un petit clin d’œil : le piéton et le cycliste toujours à l'ultra grand-angle.


Le piéton et le cycliste - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo

Je vais maintenant aborder l'aspect technique de mon Motorola Edge 50 Pro.

Tout compte fait, en ayant sélectionné mon Motorola par son rapport qualité-prix concernant la photographie, je ne me suis pas trop trompé, en l'achetant en décembre 2024. C'est plus qu'un honnête photophone. J'ai tous les outils d'un appareil photo.

Les détails très techniques pour les connaisseurs, sinon fuyez !

Il combine un capteur principal 50 mégapixels, ultra grand‑angle : 13 mm f/2.2, 120° avec autofocus, Grand‑angle principal : 24 mm f/1.4, Téléobjectif : 70 mm f/2.0, zoom optique 3×, Zoom hybride jusqu’à 30×. Selfie : 22 mm f/1.9, capteur 50 mégapixels avec autofocus. Ainsi qu'un mode macro. Sans oublier la vidéo en 4K stabilisée en HDR10+. Il est stabilisé sur tous ses modules. Le tout, sans compter l'intervention de l'IA.

Il est bien plus performant que mon bon vieux et fidèle APN Canon PowerShot SX100 IS et, entre autres ses 8 mégapixels. Avec lui, déjà, j'ai fait, depuis 2008, de superbes photos. Ces photos égarées et retrouvées en parcourant, nostalgiquement, les différents disques durs de mes deux ordis et de mon vieux disque dur externe de 1 To.

Que rêver de mieux ! À moi, maintenant, d'apprendre à m'en servir. La route sera longue. Mais, déjà, les quelques photos d'exploration que j'ai faites ne sont pas si mauvaises.

En conclusion, ces premières explorations photo poussées avec mon Motorola Edge 50 Pro me confirment une chose : on n’a pas besoin d’un appareil professionnel pour faire de belles images. Mais cela nécessite quand même de bien connaître son appareil.

Et vous, avez-vous déjà été surpris par les capacités photo de votre smartphone ?

 

[1] Si vous voulez en savoir plus sur mon choix du Motorola Edge 50 Pro, je vous invite à lire mon article dédié du 30/12/2024 : "Mon nouveau joujou : Smartphone Motorola Edge 50 Pro".

[2] À propos de ménage, j’utilise depuis déjà pas mal de temps un outil fabuleux pour laver les grandes vitres. Je vous le recommande vivement. Il s’agit du nettoyeur de vitres Kärcher ; Il m’a changé la vie.

[3] Le 35 mm est idéal pour capturer des paysages avec un angle large, tandis que l’ultra grand-angle (13 mm) permet d’inclure encore plus de scène dans l’image.

[4] Je vous renvoie à mon article du 10/07/2025 : "Exuvie de cigale et cymbalisation".

29/06/2026

Vacances d'été 2026 : Retour à Lacanau-Océan : mes vacances d’été 2026 entre nostalgie, gourmandise et souvenirs des années 70

 

Et c’est parti, les vacances 2026 sont enfin arrivées. Youpi  !

 

Cette année, pour la première partie de mes vacances d’été, je quitte la Grande Ville pour un « repos » bien mérité (eh oui, les retraités ont, eux aussi, besoin de repos).

Je m’expatrie de la Grande Ville pour retrouver la station balnéaire de mon enfance.

Je me mets au vert dans la station bleue jusqu’au samedi 4 juillet.

Au programme, balades sur la plage, marche le long du front de mer et glaces à gogo. Sans oublier barbecue et plancha. Au menu : l’indétrônable côte de bœuf sauce marchand de vin, poulet en crapaudine, quelques beaux bars, plateau de fruits de mer… Avec un accompagnement de vins choisis avec soin. Et bien d’autres choses encore...

Le surf, hélas, n’a plus sa place, trop vieux ! C’était une autre époque. Je l’évoque dans un de mes anciens articles du 27/02/2014 : « La naissance du surf à Lacanau-Océan : la vraie histoire vécue par le Docteur Sangsue ». 

Je pense publier sur mon Blog (grâce à ma clé USB magique et ses logiciels portables) mais, peut-être, avec une fréquence allégée, vacances obligent.

Peut-être quelques belles photos souvenir ?

Nostalgie, nostalgie de mes années de FAC, un petit plongeon dans les années 70 avec cette belle chanson de Gainsbourg.


Serge Gainsbourg - Sea Sex and Sun - Clip officiel – 1978 - Serge Gainsbourg

 

P. S. :

Sea, Sex and Sun est une chanson de Serge Gainsbourg sortie uniquement en single en juin 1978.

Si l’envie vous prend de découvrir l’ancien Lacanau-Océan des années 70, c’est dans mes anciens articles, mes articles d’ancien combattant :

 - 18/08/2012 : « A propos de l’incendie de la forêt de Lacanau de 2012 : Souvenirs d’enfance Canaulaise, Histoire de Lacanau Océan, de la Forêt Landaise et quelques réflexions sur les incendies de la côte aquitaine »

 - 27/09/2014 : « La naissance du surf à Lacanau-Océan : la vraie histoire vécue par le Docteur Sangsue »

 - 08/06/2015 - : « Les pistes cyclables de Lacanau Océan, leur histoire, les lignes du Decauville et les chemins des muletiers »

 - 22/02/2016 : « La pépite : Le poids des mots, le choc des photos. A propos de la surveillance des plages de Lacanau Océan »

Sans oublier mon hommage à Monsieur Francis Maugard :

 - 30/01/2022 : « Francis Maugard (31 décembre 1931 – 28 décembre 2021) Requiescat In Pace »

28/06/2026

Un avant-goût des vacances d’été 2026


Lacanau Océan - Documentaire Aérien 4k - Aerial Footage 4k DRHON-EL

Ne vous fiez pas trop à cette vidéo qui, par ailleurs, est vraiment superbe, mais, à la saison, la plage n'est pas déserte, loin de là.

Une plage déserte, comme ici, était vrai, le matin, à 10 h, dans les années 70, à la "petite" plage, comme nous disions à l’époque (la plage sud), à l'époque naissante du surf à Lacanau-Océan, nous avions mon ami d'enfance, Monsieur Maugard, un autre surfer et moi, la plage pour nous seuls !

Quant à la ville, si elle n'était pas déserte, elle était, à cette heure, peu fréquentée !

O TEMPORA O MORES (Ô temps ! Ô mœurs) que je traduirais volontiers par autre temps autres mœurs.

27/06/2026

Recadrage photo : 4:3 vs 16:9, lequel choisir pour un fond d’écran ?

 

Aujourd’hui, je vous propose un petit jeu concernant une de mes activités favorites : la photo.


Voici une photo de saunier prise à l’île de Ré en août 2024 avec mon Smartphone de l’époque ASUS Zenphone Max Pro M1. Je l’ai recadrée en 16:9 à partir de l’original en 4:3 pour l’utiliser en fond d’écran.

Mais pourquoi recadrer ?

Pourquoi recadrer ? Parce que j’ai deux ordinateurs : l’un, ancien, avec un écran 4:3 (celui de mon ex-cabinet médical), et l’autre, récent, avec un écran 16:9. Pour utiliser mes vieilles photos en fond d’écran sur ce dernier, il m’a fallu les recadrer.

La petite minute culturelle :

« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… de passer pour un sot ».

En effet, les écrans modernes sont en 16:9 principalement parce que ce format est devenu le standard mondial pour la HD, la vidéo numérique et les contenus cinéma, tandis que les anciens écrans étaient en 4:3 parce qu’ils suivaient les contraintes techniques et les usages de la télévision et du film du XXᵉ siècle. 

Cela dit, maintenant, le petit jeu que je vous ai promis.

Le petit jeu :

La photo originale en 4:3 :


Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, double clic gauche sur la photo

Le premier recadrage en 16:9 :


Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, double clic gauche sur la photo

Le second recadrage en 16:9 :


Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, double clic gauche sur la photo

À vous de trancher. Quel est le meilleur des deux :

Le premier recadrage ou le second ?

Bon, je vous donne la réponse. C’est le second.

En effet dans le premier recadrage le simoussi* (dans la bas de la photo) est légèrement coupé au niveau de l’ételle. C’est donc le deuxième recadrage qui est meilleur.

Bravo, vous avez gagné !

 

*Le simoussi est le long râteau d’(environ 4,5 mètres) muni d’une ételle en bois, utilisé pour tirer le gros sel déposé au fond du bassin. L’ételle étant la planche en bois fixée au bout du simoussi qui permet au saunier de rassembler et pousser le gros sel au fond du marais salant.

À ne pas confondre avec La lousse qui est l’outil spécifique pour cueillir délicatement la fine pellicule de fleur de sel à la surface de l’eau. Elle est composée d’un long manche (2,5 à 3 mètres) et d’une planchette plate.

P. S. :

Il existe un outil de Windows 10/11 bien pratique pour cela c'est Photos. Autrement, vous pouvez aller sur des sites internets gratuits qui font très bien le job.

21/06/2026

21 juin 2026 : Fête de la musique, canicule et consommation d’alcool réglementée


Pour agrandir : clic droit sur l'image puis clic gauche sur "ouvrir l'image dans un nouvel onglet"

 

Cette année, la fête de la musique se jouera sous le signe de la canicule.


Lu dans une newsletter de 20 Minutes du 20/06/2026 : « Fête de la Musique et canicule : Pourquoi la consommation d’alcool est interdite dans 35 départements ? » :

« La nuit la plus courte de l’année sera aussi la plus torride… L’alcool, dont la consommation a été interdite sur la voie publique pour la Fête de la musique dimanche dans 35 départements classés en vigilance rouge canicule, est particulièrement déconseillé en cas de fortes températures ».

Voyons un peu ce que fait l’alcool en cas de canicule.

En cas de canicule, l’alcool est à éviter :

L’alcool bloque la sécrétion de l’hormone antidiurétique (l’ADH) qui permet d’augmenter la quantité d’eau réabsorbée dans les reins et de réduire la production d’urine. Si cette hormone est bloquée on urine davantage ce qui accélère la déshydratation. Quand on se déshydrate, le corps ne peut plus produire assez de sueur pour se refroidir. L’alcool augmente d'environ 30 % le risque de déshydratation.

l’alcool perturbe les centres de régulation thermique situés dans l’hypothalamus. Le thermostat interne du corps ne réagit plus correctement aux signaux de surchauffe, notre organisme ne sait plus quand il faut transpirer et dilater nos vaisseaux sanguins.

Enfin, l’alcool brouille les signaux dans notre cerveau : la sensation de soif est masquée et on oublie de se rafraîchir, au risque de faire un coup de chaleur.

Un autre aspect du problème est la prise concomitante de médicament et d’alcool.

Médicaments alcool et canicule :

Dans mon article du 01/07/2025 : « Canicule : définition, conduite à tenir et gestion des médicaments », j’ai rédigé un chapitre « Médicaments et forte chaleur ». Je me permets de les citer :

- Diurétiques : Furosémide (Lasilix®) , Hydrochlorothiazide (Esidrex®), Spironolactone (Aldactone®)… Ainsi que les diurétique « masqués » car en association avec d’autre antihypertenseurs.

 - Médicaments qui diminuent la fonction rénale : Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS), les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) et les antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II (ARA II).

 - Médicaments empêchant l’élimination de la chaleur : Antidépresseurs, médicaments antiallergiques (antihistaminiques), antiparkinsoniens, neuroleptiques.

 - Médicaments qui peuvent provoquer une hyperthermie : les neuroleptiques, les antidépresseurs et les antimigraineux.

Mais alors que boire par grandes chaleurs?

 - Par temps chauds, La meilleure des boissons reste l’eau. Pour satisfaire le palais, on peut utiliser les boissons gazeuses. on peut également l’édulcorer avec du jus de citron ou du sirop (attention sucré).

 - Jus de fruits :orange, pamplemousse...

 - Les bières de « soif » peu riches en alcool (Entre 1,5 % et 4 %), mais elles en contiennent quand même.

 - Dans les régions où il fait chauds, les boissons anisées (Pastis, Absinthe, Anisette, Ouzo, Raki…). Mais il faut les utiliser avec prudence, car elles contiennent de l’alcool. Il faut, alors, les diluer.

Cette année la consommation d’alcool sera réglementée dans les départements classés en vigilance rouge. Voyons cela en vidéo:


Fête de la musique : l'alcool interdit dans la rue en cas de vigilance rouge canicule - Le Parisien

Un exemple à ne pas suivre particulièrement. En 1975, consommer un litre et demi, de bière, cela fait quand même un peu trop :


Canicule: quand la télé conseillait de boire 1,5 litre de bière par jour - Archive INA - INA Société

Une mode est en train d’apparaître : les boissons sans alcool. Autant en profiter :


Les boissons sans alcool ont la cote - France 3 Hauts-de-France

Maintenant que nous savons que l’alcool est mauvais par temps de canicule, terminons avec une note d’humour : La scène culte du film « Marius » de la trilogie de Marcel Pagnol où César explique avec une mauvaise foi délicieuse à Monsieur Brun que l’apéritif est forcément bon pour la santé puisqu’il est “fait avec des plantes” :


L'apéritif – Marius – Marcel Pagnol – 1931 - Romain Puppione

Conclusion :

En cette Fête de la Musique 2026, l’alcool et la canicule font mauvais ménage : privilégiez l’eau et les alternatives sans risque pour rester hydraté. Profitez de la musique, mais protégez votre santé !

 

Références :

 - Canicule : boire de l’alcool pour se rafraîchir, vraiment ?

 - Canicule : définition, conduite à tenir et gestion des médicaments

19/06/2026

Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) ou cabaret des oiseaux


Cardère sauvage – Crédit Photo – Archives personnelles – pour agrandir double clic gauche sur la photo

 

Un sujet qui m'est cher : la photographie. Dans un de mes «nombreux» disques durs, je viens de retrouver une photo que j’avais prise, il y a de cela fort longtemps*, sur le bord d’un chemin lors d’une balade en Charente-Maritime. Elle est, pour l’instant, en fond d’écran sur un de mes trois ordis.


Je viens juste de trouver le nom de cette jolie plante en utilisant mon copain Google Lens sur mon Ordi. J’utilise, aussi, fréquemment Google Lens sur mon Smartphone. C'est vraiment très pratique. Fini les applis de reconnaissances des plantes pour les Smartphones d'autant plus que Google Lens interprète tous les sujets.

Mais, après cette diversion, passons au sujet du jour : la Cardère sauvage.

La Cardère sauvage est une plante très commune en France et en Europe. On la rencontre surtout dans les lieux incultes, friches, Bords de chemins, des routes et des prairies eutrophes, mégaphorbiaies (zones humides).

La Cardère sauvage peut atteindre une taille de deux mètres et sa période de floraison va de juillet à septembre. Dans ma photo, on voit bien que la période de floraison est dépassée.

La cardère est un véritable spectacle avec sa haute taille et ses fruits aux apparences de chardons.

la Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) aussi appelée « cabaret des oiseaux », ceci en raison de l'eau qui après la pluie reste le long de la tige, à la jointure des feuilles.

La cardère attire les pollinisateurs et nourrit les oiseaux avec ses graines.

La cardère sauvage possède des bractées piquantes recourbées en crochets, celles‑ci servaient historiquement à carder la laine (une technique permettant de démêler les fibres avant le filage).

Une superbe vidéo expliquant tout sur la Cardère, cabaret des oiseaux :


La cardère, cabaret des oiseaux - Le Chemin de la Nature

La cardère sauvage est donc une plante fascinante, à la fois utile et belle, qui mérite d’être mieux connue. Et si, lors de vos prochaines promenades, vous en apercevez une, pensez à moi… et à la petite histoire qui se cache derrière.

 

*J’ai pris cette photo avec mon Canon PowerShot SX100 IS le 06/09/2009 à 15 h 26 (merci le fichier EXIF). Rappelons qu’un fichier EXIF est un ensemble de métadonnées enregistrées automatiquement par un appareil photo dans une image, indiquant notamment la date, les réglages de prise de vue et parfois la position GPS. Confer mon article du 21/09/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable ».

Petite critique photographique :

Ce qui fait le charme de cette photo se résume en trois points : le cadrage (la cardère décentrée à droite), le contre-jour (les épines ont une aura lumineuse) et le flou du fond de l’image c'est ce que l'on appelle le bokeh (profondeur de champ réduite).

La pensée "profonde" :

Je suis toujours surpris par le nombre de ces "nouveaux" photographes qui prennent avec leurs Smartphones les clichés en mode portait (réseaux sociaux exigent, merci TokTok, Instagrain, snapchien, Pintereste...). La grande majorité de mes photos sont en paysages (d'où mes fonds d'écran); mes clichés en portrait sont rares et réservés à des circonstances bien particulières (un cadrage qui le nécessite). Pour la majorité des photographes "modernes", la photo n’est plus un art, mais un moyen de communication rapide.

Références :

 - Cardère

 - Cardère sauvage

 - Dipsacus

12/06/2026

Toccata et Fugue en D mineur Jean-Sébastien Bach avec La harpe en verre de GlassDuo

 

Pas plus tard que ce matin, en regardant YouTube sur ma nouvelle télé connectée équipée de ma barre de son Hisense[1] (profitant pleinement de son caisson de basse), je suis tombé sur cette pépite de GlassDuo et de sa harpe en verre : Toccata et Fugue en D mineur Jean- Sébastien Bach.


1°) GlassDuo :

GlassDuo a été fondé par Anna et Arkadiusz Szafraniec. Il s'agit d’un groupe jouant d'un instrument de musique exceptionnel à partir de simples verres à vin appelée harpe en verre. Il en résulte une musique inédite, capable de surprendre l'auditeur.

Seul ensemble de harpe de verre en Pologne et de l'un des rares ensembles professionnels au monde. Ils donnent des concerts en solo et avec d'autres musiciens.

Ils ont joué avec des quatuors à cordes, divers ensembles de musique de chambre et même des orchestres symphoniques. Ils ont également réalisé de nombreux enregistrements pour la radio, la télévision et le théâtre.

Les concerts de GlassDuo sont toujours l'occasion de découvrir des sonorités inhabituelles, des compositions originales et, surtout, de ressentir la présence des artistes eux-mêmes, qui poursuivent leurs rêves et leurs passions de manière si peu conventionnelle.

La musique de verre de GlassDuo résonne aussi bien dans une salle de concert classique que dans des espaces industriels, des églises ou les ruines d'anciens châteaux ou palais. Elle est tout aussi merveilleuse dans les intérieurs modernes où, grâce à l'amplification, elle offre une sonorité bien plus ample qu'on ne l'attendrait d'un instrument aussi délicat.

2°) La harpe en verre (Glass harp) :

Une harpe en verre (aussi appelée lunettes de musique, lunettes chantantes, orgue angélique, verillon ou violon fantôme) est un instrument de musique fait de verres à vin droits. Elle vient des Vérillons faisant partie de la famille des idiophones[2] frottés. Il est composé de plusieurs verres musicaux, généralement des verres à vin, disposés sur une table, et accordés par remplissage avec différentes quantités d'eau pour produire différentes notes. 

Il est joué en courant des doigts humidifiés autour du rebord des lunettes. Chaque verre est accordé à un pas différent en remplissant le verre d'eau jusqu'à ce que le pas souhaité soit atteint.
Les lunettes de musique ont été documentées en Perse au 14ème siècle. La harpe de verre a été créée en 1741 par l'Irlandais Richard Pockrich, qui est connu comme le premier virtuose des lunettes musicales. Pockrich a appelé son instrument "l'orgue angélique" et il a été joué avec des bâtons, plutôt qu'en frottant les lunettes avec un doigt humidifié. Il a été rapporté en 1760 que, "Pockrich a joué Handel's Water Music sur les lunettes." Sa carrière de concert réussie a été mise fin prématurément par un incendie dans lequel l'inventeur et l'instrument ont péri en 1759.

Venons-en maintenant à l’interprétation de la « Toccata et fugue » par GlassDuo et sa harpe en verre. Un son inimitable.

3°) Toccata et Fugue en D mineur avec La harpe en verre de GlassDuo :


J. S. Bach - Toccata and Fugue in D minor on the glass harp - GlassDuo - Glass Harp

Pour bien vous montrer la qualité et la justesse d’interprétation, en voici une autre de la « Toccata et Fugue » interprétée à l’orgue :


J.S. Bach -Toccata & Fugue in D-minor BWV 565 - Stephanuskerk Hasselt - Gert van Hoef

4°) Conclusion :

L’interprétation de la Toccata et Fugue en D mineur de Bach par GlassDuo, avec leur harpe en verre, transforme une œuvre classique en une expérience sonore magique et inédite. Leur maîtrise de cet instrument rare, alliant tradition et innovation, prouve que la musique peut se réinventer sans perdre son âme.

 

[1] J’en parle dans mon article du 05/05/2026 : « Mon nouveau joujou : Barre de son Hisense 2.1CH 240 W H210 avec caisson de basse sans fil »

[2] Un idiophone, ou autophone, est un instrument de musique de la famille des percussions dont le son est produit par le matériau de l'instrument lui-même, lors d'un impact produit soit par un accessoire extérieur (comme une baguette), soit par une autre partie de l'instrument (comme des graines sur un filet qui l'entoure ou des battants de cloche). 

P. S. :

Il ne faut pas confondre la harpe en verre avec l’Harmonica de verre instrument de musique perfectionné par Benjamin Franklin en 1761 à partir des verres musicaux, les vérillons préexistants. Franklin avait nommé l'instrument armonica à partir de l'italien[5] (avant l'invention de l'harmonica de bouche allemand). 


Références :

 - Glass Duo

 - Site Internet de GlassDuo ICI

 - Glass harp

 - Verrillon

 - Richard Pockrich

09/06/2026

Rolland-Garros 2026 : la nouvelle façon de jouer, les coups acrobatiques en suspension et en lévitation


Flavio Cobolli frappe la balle en position acrobatique lors de la finale homme de Rolland-Garros 2026 - Pour agrandir : "double clic gauche sur la photo"

 

Cette année en visionnant les matchs de tennis de Roland-Garros 2026 j’ai obervé que, cette année, les joueurs et joueuses avaient tendance à servir et renvoyer la balle de façon acrobatique en frappant alors qu'ils ne sont pas sur le sol.


Après quelques recherches, j’apprends qu'effectivement c’est une vraie tendance du Roland-Garros 2026 : plusieurs joueurs ont tenté, et assez souvent réussi , des coups en suspension, des frappes acrobatiques alors qu’ils n’avaient même pas encore retrouvé le sol.

c’est lié à l’évolution du jeu moderne, à la surface, et à quelques joueurs particulièrement spectaculaires cette année.

Plusieurs joueurs ont popularisé ces coups :

    • Alcaraz avec ses sauts latéraux,
    • Sinner avec ses frappes en extension,
    • Cobolli cette année, qui a tenté plusieurs coups “à la Monfils”,
    • et même Zverev, qui a surpris avec des smashs en suspension.

Ces gestes deviennent presque une signature visuelle du tennis moderne.

C’est l’une des évolutions les plus marquantes du tennis moderne : un mélange de puissance, d’acrobatie et d’instinct, qui transforme certains points en scènes de film d’action. Roland-Garros 2026 en a été un parfait exemple.

Visionnez avec attention quelques extraits de la finale homme 2026 Alexander Zverev - Flavio Cobolli remporté par Alexander Zverev : 6-1, 4-6, 6-4, 6-7 (5), 6-1. Vous verrez cette nouvelle façon acrobatique de jouer le tennis.


Une plongée cinématographique au cœur de la finale masculine 2026 - Roland-Garros

 

P. S. :

Cette pratique acrobatique ne date pas d’hier. Depuis les années 2010, la FFT avait déjà décrit, analysé et enseigné ces frappes acrobatiques en suspension bien avant Roland‑Garros 2026, où elles ne font que réapparaître de façon plus visible. Mais, Ce qui est réellement nouveau en 2026 c’est la fréquence, la médiatisation et la combinaison puissance + vitesse du tennis moderne. Les commentateurs parlent de “nouvelle ère acrobatique”.

27/05/2026

Dorothee Oberlinger interprétant: Concerto RV 443 in C-Dur d’Antonio Vivaldi : un moment de virtuosité fascinante

 

Après tous ces articles fastidieux, un peu de repos. Je vous propose une page musicale avec une prestation impressionnante de Dorothee Oberlinger dans une pièce d’Antonio Vivaldi : le concerto en do majeur RV[1] 443 pour flûte à bec sopranino. Pour la petite histoire, j'ai découvert la flûte à bec avec ma fille qui l'étudie dans le département de musique ancienne du Conservatoire de la Grande Ville.


Je parle déjà de la virtuosité de Dorothee Oberlinger dans mon article du 18/07/2025 : « Alessandro Marcello - Concerto pour hautbois et cordes en ré mineur » à son propos, j’ai écrit, je me cite:

« Dans le troisième mouvement, le presto, on notera la virtuosité de Dorothee Oberlinger et son expression de contentement jouissif façon « l’ai-je bien descendu[2] ». La transcription mène, parfois, à du « haut vol ». Il est à noter l'utilisation d'instruments de musique anciens, notamment de violons baroques ».

1°) Dorothee Oberlinger :

Dorothee Oberlinger est née à Aix-la-Chapelle et a grandi à Simmern. À l'Université de Cologne, elle a étudié l'éducation musicale et les études allemandes. Après l'université, elle étudie la flûte à bec à Cologne, Amsterdam et Milan.

En tant que soliste, elle a joué avec des ensembles de renommée internationale et des orchestres baroques, tels que les Sonatori de la Gioiosa Marca[3], Musica Antiqua Köln et l'Académie de musique ancienne. En 2002, elle fonde le groupe de chambre Ensemble 1700. 

2°) Concerto en do majeur RV 443 d'Antonio Vivaldi :

Le Concerto en do majeur RV 443 de Vivaldi est une œuvre brillante écrite pour flautino (petite flûte à bec sopranino) et orchestre à cordes. Composé vers 1728–1730, il témoigne du goût de Vivaldi pour la virtuosité instrumentale. Le premier mouvement, Allegro, expose immédiatement des traits rapides et acrobatiques. Le Largo, en rythme de sicilienne, offre une atmosphère lyrique proche de l’opéra vivaldien. L’ultime Allegro molto met en valeur l’agilité extrême du soliste, soutenu par une écriture orchestrale épurée qui renforce son éclat. Ce concerto, probablement destiné aux musiciennes de l’Ospedale della Pietà, illustre parfaitement l’art baroque marqué par le contraste et l’expressivité.

3°) Dorothee Oberlinger dans le Concerto en do majeur RV 443 d’Antonio Vivaldi :

Dans cette interprétation, Dorothee Oberlinger déploie toute la virtuosité et l’agilité qui font sa réputation. Son jeu, d’une précision éclatante, met en valeur la vivacité du flautino et révèle toute la richesse expressive du concerto. Chaque mouvement devient un moment de grâce où technique et musicalité se confondent. Une prestation fascinante qui illustre parfaitement l’exigence et la beauté du répertoire baroque.

Asseyez-vous confortablement, montez le son et laissez-vous emporter par la légèreté et la virtuosité de Dorothee Oberlinger. On voit bien, outre la performance technique, la joie et le plaisir intense que lui procure cette interprétation. Une vidéo éblouissante. Mon dieu que c'est beau !


Sonatori de la Gioiosa Marca - Dorothee Oberlinger - Antonio Vivaldi - Concerto RV 443 in C-Dur - incanto recordings

Que pensez-vous du Largo, plus lent, méditatif, tout en finesse et d’une sensualité discrète, presque murmurée. Il est toujours interprété par elle, mais cette fois, elle est accompagnée par l’Orchestre Baroque de Brème.

Dans ce Largo, Dorothee Oberlinger semble plus concentrée dans son interprétation, au point qu’on peut se demander si, en définitive, ce Largo n’est pas plus difficile à jouer que les deux mouvements rapides Allegro et Allegro molto.

Je vous invite à comparer les deux interprétations différentes de ce Largo interprétées par Dorothee Oberlinger à 5 ans d’intervalle. La première, avec le Sonatori de la Gioiosa Marca, correspond à un enregistrement en concert le 13 décembre 2015, à la Freinademetzkirche Milland (Brixen). La deuxième, avec le Bremer Barockorchester, correspond à un enregistrement en concert le 13 février 2020 dans l’église Unser Lieben Frauen à Brême.

Dans le second enregistrement, la tonalité est plus basse Cela ne donne t’il pas plus de profondeur à cette œuvre de Vivaldi ? Dorothee Oberlinger n’aborderait-elle pas, 5 ans plus tard, cette pièce avec plus de profondeur, plus de maturité ?


Antonio Vivaldi - Concerto in C major, RV 443 - Largo - Bremer Barockorchester

 

[1] Le Ryom-Verzeichnisou ou Ryom Verzeichnis (souvent abrégés en RV) est le catalogue de référence de la musique d'Antonio Vivaldi, établi par le musicologue danois Peter Ryom. Verzeichnis signifie « catalogue » en allemand.

[2] Cette expression « l’ai-je bien descendu » nous vient du Casino de Paris et de la première de la revue « Vive Paris » menée par Cécile Sorel en 1933.

[3] Les Sonatori de la Gioiosa Marca est un ensemble baroque dont les enregistrements sont devenus des références, les Sonatori de la Gioiosa Marca ont livré des interprétations du répertoire vénitien, notamment des œuvres de Vivaldi, fondés sur les textes de manuscrits jusqu’alors inédits. 

Référence :

 - Dorothee Oberlinger

 - Concerto en C majeur pour enregistreur et cordes RV 443

23/05/2026

"Hum to Search", où comment retrouver un air de musique (mélodie, chanson sifflée, voire fredonnée) avec son Smartphone Android

 

Un petit sujet d’informatique très facile (une fois n’est pas coutume). Aujourd’hui, une fonction moins connue car un peu cachée dans les Smartphones Android : la reconnaissance de la musique (mélodie, chanson sifflée, voire fredonnée). Voici comment faire, sans être un expert en technologie. Au fait, cette fonction s'appelle "Hum to Search".

 

Pour reconnaître un air de musique sur son Smartphone (par exemple, une chanson entendue dans un café, une mélodie coincée en tête...), il existe pas mal d’applis à installer sur son Android (en se servant du Play Store) :

 - Shazam
 - SoundHound
 - Song Finder
 - Beatfind

Leur grave défaut est qu'elles ne reconnaissent pas, ou mal, les fredonnements.

Alors, plutôt que d’installer une nouvelle appli qui va, entre autres, vous bouffer de la batterie, il est bien plus intelligent de se servir de l’outil Google intégré répondant au joli nom de "Hum to Search"*.

Pour cela :

1. Il vous faut une connexion internet

2. En haut de l’écran d’accueil du Smartphone là où se trouve l’icône "G" colorée, vous verrez une barre de recherche avec un micro à droite.

3. Appuyez sur l’icône du micro, puis sélectionnez "Recherche de chanson". 

4. Fredonnez, sifflez ou jouez la mélodie pendant quelques secondes. 

Et paf le chien (ou Flip Flap la girafe) !

Pardon, je m'égare.

5. Le titre s’affiche, souvent avec un lien vers YouTube pour écouter la chanson.

Si vous préférez une démonstration visuelle, voici une vidéo qui explique tout en détail :


Retrouver le titre d'une chanson en la fredonnant - Le coup de pouce

En résumé, "Hum to Search" est une solution simple, rapide et intégrée à Android pour retrouver un air de musique, même en le fredonnant. Plus besoin d’installer d’application supplémentaire : votre smartphone sait déjà reconnaître vos mélodies.

 

*Accrochez-vous (ou décrochez) car c'est un peu technique : "Hum to Search" est basée sur de l’intelligence artificielle, et plus précisément sur des modèles d’apprentissage automatique capables de reconnaître une mélodie à partir d’un fredonnement, d’un sifflement ou d’un chant. Cette technologie de machine learning est développée par Google Research.

Référence :

 - Comment identifier une chanson en la fredonnant à votre téléphone ?

- Hum to Search : retrouvez une musique juste en fredonnant !

19/05/2026

Big Sur et la côte aquitaine : deux littoraux sauvages aux airs de famille, où comment exploiter l'Intelligence Artificielle


La Côte Aquitaine et son immensité (Photo extraite du Blog Huttopia)


Où l’on voit la différence de Big Sur avec la Côte Aquitaine (Photo extraite de Wikipédia)

 

Voilà comment pourront écrire les journalistes de demain. Une idée originale du journaliste et la rédaction réalisée par une Intelligence Artificielle.

 

Introduction de l’article :

Voici comment me vint l’idée de comparer Big Sur à la Côte Aquitaine.

Sam Altman, un des fondateurs avec Elon Musk de OpenAI, vient de gagner son procès contre Elon Musk à propos de OpenAI.

Elon Musk et Big Sur :

En me jetant sur Wikipédia à l’article le concernant, j’ai appris qu’il « est survivaliste. Il a déclaré en 2016 : « J’ai des armes à feu, de l’or, de l’iodure de potassium, des antibiotiques, des piles, de l’eau, des masques à gaz des Forces de défense d'Israël (Tsahal), et une grande parcelle de terre à Big Sur où je peux m'enfuir ».

Big Sur :

Rappelons que Big Sur se trouve sur la côte centrale de la Californie, aux États‑Unis. C’est un long tronçon de littoral sauvage le long de la mythique Highway.

Comparaison de Big Sur à la Côte Aquitaine :

Devant l’évocation de ce « long tronçon de littoral sauvage », je ne sais pourquoi me vint l’idée de comparer Big Sur à la Côte Aquitaine.

Mais alors la flemme me vint et je décidais de confier la suite de l’article à l’IA de Microsoft : Copilot. Voici in-extenso l’article qu’elle me proposa. Un texte un peu trop scolaire, sans ressenti humaniste, sans âme :

Big Sur et la côte aquitaine : deux littoraux sauvages aux airs de famille

1°) Accroche :

Certains voyageurs affirment retrouver, sur la côte aquitaine, une ambiance rappelant Big Sur. Cette impression est-elle fondée ou relève-t-elle simplement d’un ressenti face à l’océan ?

2°) Points communs entre Big Sur et la côte aquitaine :

Les deux littoraux partagent un caractère sauvage et une forte présence de l’océan. L’horizon immense, les vagues puissantes et la faible urbanisation créent une atmosphère de nature brute. Sur certains secteurs aquitains, comme Lacanau ou Mimizan, cette sensation d’espace et de liberté peut rappeler l’esprit de Big Sur.

3°) Différences majeures entre les deux littoraux :

Big Sur se distingue par son relief abrupt, ses falaises rocheuses et ses panoramas spectaculaires. La côte aquitaine, au contraire, est plate et sableuse, dominée par les dunes et les forêts de pins. Là où Big Sur offre un paysage vertical et dramatique, l’Aquitaine propose une ligne côtière continue, lumineuse et ouverte.

4°) Conclusion :

Si la côte aquitaine peut évoquer Big Sur par son côté sauvage et océanique, les deux paysages restent très différents. L’un est sculpté par la roche et les falaises, l’autre par le sable et les dunes. Deux littoraux puissants, mais chacun avec sa propre identité.


Big Sur California: Virtual Tour in 3 Minutes - Adventures Out Here

La conclusion finale de cet article :

Cette comparaison entre Big Sur et la côte aquitaine n’était finalement qu’un prétexte : l’idée originale était de montrer comment une IA peut prendre le relais dans l’écriture d’un article. En lui confiant la rédaction, j’ai voulu tester sa capacité à structurer un propos, synthétiser des paysages et transformer une intuition personnelle en texte abouti. Reste que l’impulsion, elle, demeure humaine — et c’est sans doute là que se joue encore la vraie différence.

 

P. S. :

Sur le sud de la côte Aquitaine se trouvent des falaises. En effet, le long de la Corniche basque, entre Hendaye, Urrugne et Saint‑Jean‑de‑Luz, la route serpente au bord des falaises, offrant un panorama continu sur la côte battue par l’Atlantique.

14/05/2026

Viaduc de l’Ascension 2026

Il y a de fortes chances que je sois dans l’impossibilité de publier dans mon blog et ce jusqu’au dimanche 17 mai.

Attention, la minute culturelle :  "un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et... de passer pour un sot".

Comme Ulysse*,  je pars pour un beau voyage.

Au plus tard à dimanche... pour de nouvelles aventures.

Petite piqûre de rappel sur la signification de l’Ascension :


L'Ascension, c'est quoi - Diocèse de Moulins


Heureux qui comme Ulysse - Joachim du Bellay - La minute de poésie

"Heureux qui comme Ulysse" est aussi devenu le titre d'un film réalisé par Henri Colpi sorti en 1970. La chanson thème du film, enregistrée par Georges Brassens sur une musique de Georges Delerue, reprend également le premier vers du sonnet.


Georges Brassens - Heureux qui comme Ulysse - Générique du film

 

*"Heureux qui comme Ulysse" est un sonnet de Joachim du Bellay. Il est le 31e sonnet du recueil Les Regrets publié en janvier 1558. Je le trouve extrêmement moderne.

P. S. :

L’Ascension fait partie des onze jours fériés légaux inscrits dans le Code du travail (article L.3133‑1), au même titre que Noël, la Toussaint ou le 14 juillet.