21/07/2026
Stress hydrique, réchauffement climatique et végétation

Stress hydrique – Crédit Photo- Archives Personnelles - Pour agrandir : double clic gauche sur la photo
Lors de mes dernières vacances à Lacanau-Océan, j’ai été le témoin, pour la deuxième année consécutive de l’impact du réchauffement climatique sur la végétation., mais, cette année, de façon plus précoce.
J’ai fait plusieurs photos avec mon Smartphone Motorola Edge 502 Pro. Je vous livre la plus parlante : une haie d’arbousiers à moitié « cramés ».
Ainsi, cela se traduit par des feuilles marrons et déséchées. C’est la conséquence du stress hydrique touchant les plantes.
Le stress hydrique, qui peut également être une pénurie d'eau, est une situation dans laquelle la demande en eau dépasse les ressources en eau disponibles.
Le stress hydrique se constate en premier lieu sur la végétation. Pendant ces situations critiques, les plantes et autres arbres réduisent leur croissance ce qui peut entraîner d’importantes conséquences sur les ressources alimentaires. Et lorsque la végétation est plus sèche, les risques de feux de forêt sont aussi accrus.
Pour comprendre pourquoi ces phénomènes deviennent plus fréquents, il est utile de s'intéresser aux analyses de Jean-Marc Jancovici sur le climat, l'énergie et notre modèle économique.
C’est Jancovici qui, de façon très pédagogique, explique de façon simple l‘impact sur notre société, des sources énergétiques (les énergies non renouvelables avec le pétrole dont il faudra apprendre à se passer, les centrales nucléaires, hydroélectricité et les ENR, les énergies renouvelables : solaire, éolien, hydraulique, biomasse, géothermie, l'énergie marémotrice et les autres énergies marines), du réchauffement climatique et de leur retentissement sur l’économie.
Jean-Marc Jancovici, né le 13 février 1962 à Paris, est un ingénieur, enseignant et conférencier français, spécialisé dans les questions d'énergie et de climat.
Diplômé de l'École polytechnique et de l'École nationale supérieure des télécommunications, il crée le bilan carbone pour l'ADEME. Il cofonde ensuite Carbone 4 (2007) et le think tank The Shift Project (2010). Enseignant aux Mines de Paris depuis 2008, il se fait surtout connaître par ses conférences de sensibilisation et de vulgarisation sur les thèmes du réchauffement climatique et de la production d'énergie. En 2018, il rejoint le Haut Conseil pour le climat.
Publiée en 2021, sa bande dessinée Le Monde sans fin, coécrite et dessinée par Christophe Blain, s'écoule à plus d’un million d’exemplaires en France.
Dès qu’elle est parue, je me suis jeté dessus. On y retrouve toute la problématique énergético-écologico-économico-Jancovicienne.
J’ai trouvé sur YouTube une vidéo, toute récente, de ce lanceur d’alertes, au JT de 20 h du vendredi 10 juillet de cette année 2026. Je vous laisse seul juge de la catastrophe que nous vivons déjà et de ce qui nous attend.
Il est temps de réagir et de bouger.
Je vous souhaite un bon visionnage.
Bon courage.
Jancovici en direct au 20h dit ce qu'aucun politique n'ose dire sur le Climat - Numero Un
Le stress hydrique que nous observons aujourd'hui sur la végétation est un signal concret des défis climatiques auxquels nous devons nous préparer et répondre collectivement.
Références :
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19/07/2026
Motorola Egde 50 Pro et ses photographies panoramiques
Depuis hier, je suis de retour dans la Grande Ville.
Lors de mon séjour balnéaire, J’ai continué assidûment d’explorer mon Smartphone Motorola Egde 50 Pro.
En allant dans la rubrique « Plus », j’ai une fonction « Panorama ». Je peux donc faire des photos panoramiques.
Deux exemples :
La première avec un apéro sur la terrasse d’un restaurant le 14 juillet 2026 à 12 h 44 (je l’ai un peu recadré pour préserver l’anonymat de ma moitié).

Photo panoramique - Apéritif dans un restaurant en bord de dune - – Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic sur la photo
La seconde prise lors d’une ballade dans un parc le 19 juillet 2026 à 12 h 30 avant le repas dominical.

Photo panoramique - Promenade dans un parc – Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic sur la photo
21:42 Publié dans Anecdote, Le mot du jour, Mots, Photographie | Lien permanent | Commentaires (0)
17/07/2026
L’Homme-verre : un jeu d’optique avec l’ultra grand angle

Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Avec mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro, je continue à exploiter le grand angle . J’ai réalisé cette photo le 14 juillet à 21 h 05 pendant le repas festif près du lac, avant le feu d’artifice.
Ce n’est pas un Homme-sandwich[1] [2], c’est un Homme-verre !
J’ai utilisé l’ultra grand angle en mode Pro, automatique et j’ai cadré en contre-plongée pour que l’Homme jaillisse du verre, ce soir-là, pendant le repas festif du 14 juillet (pour moi magret de canard grillé saignant frittes).
Une courte focale fait un cliché net dès le premier plan (le verre à 20 cm du Smartphone) et permet d’avoir un verre démesurément grand surmonté d’un petit homme.
J’ai tiré deux clichés. Comme dans le premier, l’homme était mal cadré dans le verre le second fit le job.
J’ai recadré la photographie pour bien mettre en valeur le sujet central.
En photographie, il faut savoir sortir des sentiers battus et faire des essais, plus c’est original, plus ça marche. Si vous avez un Smartphone un tant soit peu moderne je vous invite à essayer vos grand angles.
[1] Un homme-sandwich - https://fr.wikipedia.org/wiki/Homme-sandwich - est une personne dont l'activité consiste à circuler à pied dans les rues en portant deux placards de publicité, un devant et l'autre sur le dos, reliés par des sangles sur les épaules.
[2] « Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… de passer pour un sot » : allusion au tableau de Magritte : «La trahison des images».
00:13 Publié dans Anecdote, Culture, Culture, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins | Lien permanent | Commentaires (2)
15/07/2026
Les vélos de l’été sur le front de mer

Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
J’ai réalisé cette photo, hier, 14 juillet, à 12 h 13 (le soleil dans le dos : attention de ne pas mettre son ombre sur la photo) avant de déguster un jus d'orange bien frais, un régal avec la température élevée. Je commence à exploiter toutes les possibilités offertes par mon photophone.
Je l’ai faite avec mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro en utilisant le mode photo et avec le 24 mm.
Cela m’a permis d’avoir un beau bokeh pour rendre flou l’arrière plan mettant ainsi en valeur les vélos en premier plan.
J’ai aussi pris les vélos en contre plongée. Pour cela, je me suis penché fortement pour mette mon Smartphone le plus près du sol que je pouvais (sans ma casser la figure, je n’ai plus 20 ans !). Avec le grand angle (24 mm) cela déforme les vélos avec des roues énormes, leur donnant plus de prestance et de puissance.
Cela transforme ainsi, des vélos touts bêtes, en vélos électriques ! Non, je plaisante.
Voili Voilou tout ce je peux dire sur cette photo.
Et c’est déjà pas si mal !
Petit bémol :
L’arrière plan n’est pas horizontal. Eh oui je ne sais pas encore me servir correctement de mon bidule. Je ne me suis pas servi des outils de niveau (horizon artificiel et bulle à niveau).
16:32 Publié dans Anecdote, Art, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
10/07/2026
Vacances d’été 2026 - Retour à Lacanau-Océan pour une semaine

Oyats dans les dunes de Lacanau-Océan - Crédit Photo Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
C’est reparti pour un séjour d’une semaine à Lacanau-Océan.
Normalement, je devrais enfin pouvoir profiter pleinement de mon séjour balnéaire dans ma station fétiche où sont nichés tous mes souvenirs de vacances enfantines, adolescentes et adulescentes.
Je quitte la Grande Ville jusqu’au samedi 18 juillet.
Comme je le dis à chaque fois, si j’en ai le temps et l’envie, il me sera loisible d’écrire dans mon Blog avec ma clé USB magique et ses logiciels portables (Thunderbird pour lire les mails et Firefox pour gérer mon Blog). Je n’oublie pas mon photophone Motorola Edge 50 Pro pour continuer à l’apprivoiser dans ma quête de nouvelles photos d’un nouveau style. En explorant tout ce qu’il m’offre :
Macro, ultra grand-angle, grand-angle, 35 mm, 50 mm, le mode portrait avec son bokeh et mon téléobjectif 72 mm, dont je parle déjà dans mon article du 05/07/2026 : « Vacances d’été 2026 - Exploration photo avec mon Motorola Edge 50 Pro sur le front de mer de Lacanau-Océan - Retour dans la Grande ville ».
Je ne sais pas dans quel état je vais retrouver la végétation qui, à cause de la canicule, commençait déjà, lors de mon précédent séjour, à souffrir de cet aléa météorologique.
J’espère pouvoir vous faire profiter de mon séjour.
À très bientôt.
P.-S. :
J’ai pris cette photo d’oyats (encore appelés, ici, gourbets), dans les dunes de Lacanau-Océan, en septembre 2009 (17 ans déjà !), le matin à 9 h 34, avec mon fidèle Canon PowerShot SX100 IS.
Pour les amateurs de photographie, voici les réglages utilisés :
- Objectif (distance focale) 50 mm
- Vitesse d'obturation 1/125 s
- Ouverture f/4
- Sensibilité ISO 80
En fait, j'ai mis le mode Automatique ;-).
18:32 Publié dans Anecdote, Ecologie, Loisirs, Photographie, Potins, Société, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
05/07/2026
Vacances d’été 2026 - Exploration photo avec mon Motorola Edge 50 Pro sur le front de mer de Lacanau-Océan - Retour dans la Grande ville

Lacanau-Océan - Front de mer – Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Mon séjour balnéaire n’a pas été de tout repos… mais il m’a offert l’occasion d’explorer les capacités méconnues de mon Motorola Edge 50 Pro. Et de réaliser quelques clichés travaillés au 35 mm et à l'ultra grand-angle[1].
Je n’ai pas pu profiter pleinement de la première partie de mes vacances dans ma station balnéaire, trop absorbé par des travaux de jardinage et de ménage[2]. J’ai quand même trouvé le temps de visionner des vidéos de YouTube sur la photo et notamment l’utilisation du 35 mm[3] (courte focale) dans la photo de paysage.
J’ai profité d’une balade sur le front de mer pour tester le 35 mm et l’ultra grand-angle de mon Motorola Edge 50 Pro. Je n'ai retenu que des photos à l'ultra grand-angle car ce sont les plus réussies. Hormis celle avec le bokeh.
De retour dans la Grande Ville en allant ce matin au petit marché de la petite place derrière la maison, un bruit insolite : la cymbalisation[4] des cigales (le chant des cigales).
Quitter la station balnéaire et ses cigales puis les retrouver dans la Grande Ville, c’est plutôt fun.
La première photo, celle du front de mer, avec la ganivelle (barrière girondine), a été prise à l'ultra grand-angle (13 mm) ce qui permet d'exploiter les déformations de la barrière obtenues avec cette focale. Cela permet, au final, d’augmenter la profondeur.
Une autre photo à l'ultra grand-angle et en contre plongée mettant en valeur les volumes en architecture.

Architecture - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Après ces mises en bouche avec l'ultra grand-angle et le 35 mm, je me suis intéressé en actionnant (involontairement) le mode "portrait" en 24 mm de mon Motorola, à un autre effet photographique : le bokeh, le flou derrière le sujet qui, ainsi, est mis en valeur.

Le Bokeh - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Et un petit clin d’œil : le piéton et le cycliste toujours à l'ultra grand-angle.

Le piéton et le cycliste - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Je vais maintenant aborder l'aspect technique de mon Motorola Edge 50 Pro.
Tout compte fait, en ayant sélectionné mon Motorola par son rapport qualité-prix concernant la photographie, je ne me suis pas trop trompé, en l'achetant en décembre 2024. C'est plus qu'un honnête photophone. J'ai tous les outils d'un appareil photo.
Les détails très techniques pour les connaisseurs, sinon fuyez !
Il combine un capteur principal 50 mégapixels, ultra grand‑angle : 13 mm f/2.2, 120° avec autofocus, Grand‑angle principal : 24 mm f/1.4, Téléobjectif : 70 mm f/2.0, zoom optique 3×, Zoom hybride jusqu’à 30×. Selfie : 22 mm f/1.9, capteur 50 mégapixels avec autofocus. Ainsi qu'un mode macro. Sans oublier la vidéo en 4K stabilisée en HDR10+. Il est stabilisé sur tous ses modules. Le tout, sans compter l'intervention de l'IA.
Il est bien plus performant que mon bon vieux et fidèle APN Canon PowerShot SX100 IS et, entre autres ses 8 mégapixels. Avec lui, déjà, j'ai fait, depuis 2008, de superbes photos. Ces photos égarées et retrouvées en parcourant, nostalgiquement, les différents disques durs de mes deux ordis et de mon vieux disque dur externe de 1 To.
Que rêver de mieux ! À moi, maintenant, d'apprendre à m'en servir. La route sera longue. Mais, déjà, les quelques photos d'exploration que j'ai faites ne sont pas si mauvaises.
En conclusion, ces premières explorations photo poussées avec mon Motorola Edge 50 Pro me confirment une chose : on n’a pas besoin d’un appareil professionnel pour faire de belles images. Mais cela nécessite quand même de bien connaître son appareil.
Et vous, avez-vous déjà été surpris par les capacités photo de votre smartphone ?
[1] Si vous voulez en savoir plus sur mon choix du Motorola Edge 50 Pro, je vous invite à lire mon article dédié du 30/12/2024 : "Mon nouveau joujou : Smartphone Motorola Edge 50 Pro".
[2] À propos de ménage, j’utilise depuis déjà pas mal de temps un outil fabuleux pour laver les grandes vitres. Je vous le recommande vivement. Il s’agit du nettoyeur de vitres Kärcher ; Il m’a changé la vie.
[3] Le 35 mm est idéal pour capturer des paysages avec un angle large, tandis que l’ultra grand-angle (13 mm) permet d’inclure encore plus de scène dans l’image.
[4] Je vous renvoie à mon article du 10/07/2025 : "Exuvie de cigale et cymbalisation".
17:02 Publié dans Anecdote, Ecologie, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Shopping, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
27/06/2026
Recadrage photo : 4:3 vs 16:9, lequel choisir pour un fond d’écran ?

Aujourd’hui, je vous propose un petit jeu concernant une de mes activités favorites : la photo.
Voici une photo de saunier prise à l’île de Ré en août 2024 avec mon Smartphone de l’époque ASUS Zenphone Max Pro M1. Je l’ai recadrée en 16:9 à partir de l’original en 4:3 pour l’utiliser en fond d’écran.
Mais pourquoi recadrer ?
Pourquoi recadrer ? Parce que j’ai deux ordinateurs : l’un, ancien, avec un écran 4:3 (celui de mon ex-cabinet médical), et l’autre, récent, avec un écran 16:9. Pour utiliser mes vieilles photos en fond d’écran sur ce dernier, il m’a fallu les recadrer.
La petite minute culturelle :
« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… de passer pour un sot ».
En effet, les écrans modernes sont en 16:9 principalement parce que ce format est devenu le standard mondial pour la HD, la vidéo numérique et les contenus cinéma, tandis que les anciens écrans étaient en 4:3 parce qu’ils suivaient les contraintes techniques et les usages de la télévision et du film du XXᵉ siècle.
Cela dit, maintenant, le petit jeu que je vous ai promis.
Le petit jeu :
La photo originale en 4:3 :

Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Le premier recadrage en 16:9 :

Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Le second recadrage en 16:9 :

Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
À vous de trancher. Quel est le meilleur des deux :
Le premier recadrage ou le second ?
Bon, je vous donne la réponse. C’est le second.
En effet dans le premier recadrage le simoussi* (dans la bas de la photo) est légèrement coupé au niveau de l’ételle. C’est donc le deuxième recadrage qui est meilleur.
Bravo, vous avez gagné !
*Le simoussi est le long râteau d’(environ 4,5 mètres) muni d’une ételle en bois, utilisé pour tirer le gros sel déposé au fond du bassin. L’ételle étant la planche en bois fixée au bout du simoussi qui permet au saunier de rassembler et pousser le gros sel au fond du marais salant.
À ne pas confondre avec La lousse qui est l’outil spécifique pour cueillir délicatement la fine pellicule de fleur de sel à la surface de l’eau. Elle est composée d’un long manche (2,5 à 3 mètres) et d’une planchette plate.
P. S. :
Il existe un outil de Windows 10/11 bien pratique pour cela c'est Photos. Autrement, vous pouvez aller sur des sites internets gratuits qui font très bien le job.
17:10 Publié dans Anecdote, Art, Cuisine, Culture, Culture, Gastronomie, Histoire de l'informatique, Informatique, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Société, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
19/06/2026
Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) ou cabaret des oiseaux

Cardère sauvage – Crédit Photo – Archives personnelles – pour agrandir double clic gauche sur la photo
Un sujet qui m'est cher : la photographie. Dans un de mes «nombreux» disques durs, je viens de retrouver une photo que j’avais prise, il y a de cela fort longtemps*, sur le bord d’un chemin lors d’une balade en Charente-Maritime. Elle est, pour l’instant, en fond d’écran sur un de mes trois ordis.
Je viens juste de trouver le nom de cette jolie plante en utilisant mon copain Google Lens sur mon Ordi. J’utilise, aussi, fréquemment Google Lens sur mon Smartphone. C'est vraiment très pratique. Fini les applis de reconnaissances des plantes pour les Smartphones d'autant plus que Google Lens interprète tous les sujets.
Mais, après cette diversion, passons au sujet du jour : la Cardère sauvage.
La Cardère sauvage est une plante très commune en France et en Europe. On la rencontre surtout dans les lieux incultes, friches, Bords de chemins, des routes et des prairies eutrophes, mégaphorbiaies (zones humides).
La Cardère sauvage peut atteindre une taille de deux mètres et sa période de floraison va de juillet à septembre. Dans ma photo, on voit bien que la période de floraison est dépassée.
La cardère est un véritable spectacle avec sa haute taille et ses fruits aux apparences de chardons.
la Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) aussi appelée « cabaret des oiseaux », ceci en raison de l'eau qui après la pluie reste le long de la tige, à la jointure des feuilles.
La cardère attire les pollinisateurs et nourrit les oiseaux avec ses graines.
La cardère sauvage possède des bractées piquantes recourbées en crochets, celles‑ci servaient historiquement à carder la laine (une technique permettant de démêler les fibres avant le filage).
Une superbe vidéo expliquant tout sur la Cardère, cabaret des oiseaux :
La cardère, cabaret des oiseaux - Le Chemin de la Nature
La cardère sauvage est donc une plante fascinante, à la fois utile et belle, qui mérite d’être mieux connue. Et si, lors de vos prochaines promenades, vous en apercevez une, pensez à moi… et à la petite histoire qui se cache derrière.
*J’ai pris cette photo avec mon Canon PowerShot SX100 IS le 06/09/2009 à 15 h 26 (merci le fichier EXIF). Rappelons qu’un fichier EXIF est un ensemble de métadonnées enregistrées automatiquement par un appareil photo dans une image, indiquant notamment la date, les réglages de prise de vue et parfois la position GPS. Confer mon article du 21/09/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable ».
Petite critique photographique :
Ce qui fait le charme de cette photo se résume en trois points : le cadrage (la cardère décentrée à droite), le contre-jour (les épines ont une aura lumineuse) et le flou du fond de l’image c'est ce que l'on appelle le bokeh (profondeur de champ réduite).
La pensée "profonde" :
Je suis toujours surpris par le nombre de ces "nouveaux" photographes qui prennent avec leurs Smartphones les clichés en mode portait (réseaux sociaux exigent, merci TokTok, Instagrain, snapchien, Pintereste...). La grande majorité de mes photos sont en paysages (d'où mes fonds d'écran); mes clichés en portrait sont rares et réservés à des circonstances bien particulières (un cadrage qui le nécessite). Pour la majorité des photographes "modernes", la photo n’est plus un art, mais un moyen de communication rapide.
Références :
- Cardère
- Dipsacus
19:08 Publié dans Anecdote, Art, Culture, Culture, Ecologie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
01/06/2026
Le Studio Harcourt
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Comme vous le savez, et si vous ne le savez pas, je vous l’apprends, un de mes dadas préféré est la photographie. Aujourd’hui Je vous propose une petite intrusion dans le monde de la photo de luxe : le mythique Studio Harcourt.
Depuis des décennies, le Studio Harcourt fait partie du mythe de la photographie à Paris, avec ses portraits élégants et intemporels.
1°) Le Studio Harcourt :
Studio Harcourt Paris (anciennement le studio Harcourt) est un studio photographique fondé en 1934 à Paris par la photographe Germaine Hirschfeld dite Cosette Harcourt, Robert Ricci et les frères Jacques et Jean Lacroix, particulièrement connu pour ses portraits en noir et blanc de vedettes de cinéma et de personnalités.
2°) Le style Harcourt :
Le style Harcourt se caractérise généralement par un plan rapproché du sujet plan taille cadré sur le buste ou gros plan sur le visage, ce qui implique un travail de retouches assez élaboré, sur le négatif comme sur l'épreuve, pour gommer les imperfections du portraituré et affiner le grain de la peau selon une esthétique extrêmement codée. Il reproduit l’éclairage de cinéma des années 30. Enfin,le post‑traitement (retouches) fait partie intégrante du style.
3°) Les Anonymes :
Les personnalités célèbres qui se font photographier dans le Studio Harcourt Paris ne payent pas la prestation. Si le cœur vous en dit, vous pouvez, moyennant finances, vous faire tirer le portrait dans le Studio Harcourt Paris pour une modique somme se situant entre 900 € et 1 900 € selon les formats et options choisis.
Harcourt : le mythique studio photo - France 3 Paris Ile-de-France
4°) Comment réaliser un portrait dans le style Harcourt :
S’il vous prend l’envie, vous pouvez vous lancer dans le « portrait Harcourt ». Voici quelques secrets dans cette vidéo. Un seul petit problème : le matos. Mais, vous pouvez vous en passer, en utilisant uniquement de simples sources lumineuses. Il en faut quatre : de face pour le visage, en hauteur derrière le sujet, derrière le sujet et, enfin, en éclairant le fond de côté sur les cheveux. Ce n’est pas facile, je vous souhaite bon courage.
Faire un portrait dans le style Harcourt – Light&Shoot
5°) Quelques exemples du tirage Harcourt :

Références :
- Site Internet du Studio Harcourt ICI
16:33 Publié dans Art, Culture, Culture, Le site du jour, Photographie, Potins, Shopping, Société, Société, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (2)
19/05/2026
Big Sur et la côte aquitaine : deux littoraux sauvages aux airs de famille, où comment exploiter l'Intelligence Artificielle

La Côte Aquitaine et son immensité (Photo extraite du Blog Huttopia)

Où l’on voit la différence de Big Sur avec la Côte Aquitaine (Photo extraite de Wikipédia)
Voilà comment pourront écrire les journalistes de demain. Une idée originale du journaliste et la rédaction réalisée par une Intelligence Artificielle.
Introduction de l’article :
Voici comment me vint l’idée de comparer Big Sur à la Côte Aquitaine.
Sam Altman, un des fondateurs avec Elon Musk de OpenAI, vient de gagner son procès contre Elon Musk à propos de OpenAI.
Elon Musk et Big Sur :
En me jetant sur Wikipédia à l’article le concernant, j’ai appris qu’il « est survivaliste. Il a déclaré en 2016 : « J’ai des armes à feu, de l’or, de l’iodure de potassium, des antibiotiques, des piles, de l’eau, des masques à gaz des Forces de défense d'Israël (Tsahal), et une grande parcelle de terre à Big Sur où je peux m'enfuir ».
Big Sur :
Rappelons que Big Sur se trouve sur la côte centrale de la Californie, aux États‑Unis. C’est un long tronçon de littoral sauvage le long de la mythique Highway.
Comparaison de Big Sur à la Côte Aquitaine :
Devant l’évocation de ce « long tronçon de littoral sauvage », je ne sais pourquoi me vint l’idée de comparer Big Sur à la Côte Aquitaine.
Mais alors la flemme me vint et je décidais de confier la suite de l’article à l’IA de Microsoft : Copilot. Voici in-extenso l’article qu’elle me proposa. Un texte un peu trop scolaire, sans ressenti humaniste, sans âme :
Big Sur et la côte aquitaine : deux littoraux sauvages aux airs de famille
1°) Accroche :
Certains voyageurs affirment retrouver, sur la côte aquitaine, une ambiance rappelant Big Sur. Cette impression est-elle fondée ou relève-t-elle simplement d’un ressenti face à l’océan ?
2°) Points communs entre Big Sur et la côte aquitaine :
Les deux littoraux partagent un caractère sauvage et une forte présence de l’océan. L’horizon immense, les vagues puissantes et la faible urbanisation créent une atmosphère de nature brute. Sur certains secteurs aquitains, comme Lacanau ou Mimizan, cette sensation d’espace et de liberté peut rappeler l’esprit de Big Sur.
3°) Différences majeures entre les deux littoraux :
Big Sur se distingue par son relief abrupt, ses falaises rocheuses et ses panoramas spectaculaires. La côte aquitaine, au contraire, est plate et sableuse, dominée par les dunes et les forêts de pins. Là où Big Sur offre un paysage vertical et dramatique, l’Aquitaine propose une ligne côtière continue, lumineuse et ouverte.
4°) Conclusion :
Si la côte aquitaine peut évoquer Big Sur par son côté sauvage et océanique, les deux paysages restent très différents. L’un est sculpté par la roche et les falaises, l’autre par le sable et les dunes. Deux littoraux puissants, mais chacun avec sa propre identité.
Big Sur California: Virtual Tour in 3 Minutes - Adventures Out Here
La conclusion finale de cet article :
Cette comparaison entre Big Sur et la côte aquitaine n’était finalement qu’un prétexte : l’idée originale était de montrer comment une IA peut prendre le relais dans l’écriture d’un article. En lui confiant la rédaction, j’ai voulu tester sa capacité à structurer un propos, synthétiser des paysages et transformer une intuition personnelle en texte abouti. Reste que l’impulsion, elle, demeure humaine — et c’est sans doute là que se joue encore la vraie différence.
P. S. :
Sur le sud de la côte Aquitaine se trouvent des falaises. En effet, le long de la Corniche basque, entre Hendaye, Urrugne et Saint‑Jean‑de‑Luz, la route serpente au bord des falaises, offrant un panorama continu sur la côte battue par l’Atlantique.
14:38 Publié dans Anecdote, Blog, Culture, Culture, Ecologie, Economie, Informatique, La pensée du jour, Le site du jour, Loisirs, Photographie, Potins, Société, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
09/04/2026
Coucher de terre - Artémis 2 - lundi 6 avril 2026
Coucher de Terre - Artémis 2 - lundi 6 avril 2026 - Nasa/AP/SIPA
Cet article met bien en valeur la citation de Napoléon Bonaparte : «Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours».
En effet mon article se limite à la publication d'une seule image, mais pas n’importe quelle image, une photo de coucher de terre lors de la mission spatiale Artémis II[1] de la NASA montrant bien, par ailleurs, que la terre est bien ronde. N'en déplaise à certains qui croient que la terre est... plate[2].
Comme j'avais un peu honte d'un article si court, j'y ai rajouté une vidéo époustouflante.
Tout ce qui précède illustre bien mon aphorisme préféré :
« un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… de passer pour un sot ».
Mais après cette digression, revenons à mon article.
Vu sur une newsletter de 20 Minutes du 06/04/2026 : « Artémis 2: La Nasa publie la photo d’un magnifique coucher de Terre » cette magnifique photo de coucher de terre qui a été prise par l'équipage d'Artemis le lundi 6 avril 2026, alors qu'il volait autour de la Lune.
Les photos époustouflantes de la Lune et de la Terre par Artemis II - M6 Info
[1] Artemis II est la première mission habitée à retourner vers la Lune depuis 1972 : quatre astronautes font le tour de la lune pour préparer le retour de l’humanité sur sa surface, prévu avec Artemis III.
[2] En France, on estime que 9% des gens croient en la théorie de la terre plate. Plus alarmant, un récent sondage de 2023 par l’institut IFOP affirme que six jeunes sur dix estiment possible que la Terre soit plate ! La Flat Earth Society, organisation américaine fondée en 1956, structure cette idée et l’argumente en contrant bons nombres de faits établis par la NASA.
Références :
- Artémis 2 : La Nasa publie la photo d’un magnifique coucher de Terre
- « Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours (Napoléon) » ou Comment parlent les images ?
- Pourquoi tant de gens croient encore que la terre est plate ?
13:28 Publié dans Art, Culture, Culture, Histoire, Le mot du jour, Photographie, Science, Science, Société, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
23/03/2026
Photos de surf – Manipulation d’Images - Recadrage – Tirage Couleur - Tirage Noir et Blanc

Photo Surf d’Origine - Crédit Photo Archives Personnelles - Triple clic gauche pour agrandir

Photo Surf Recadrée Couleur - Crédit Photo Archives Personnelles- Triple clic gauche pour agrandir

Photo Surf Recadrée Noir et Blanc - Crédit Photo Archives Personnelles- Triple clic gauche pour agrandir
Cela faisait longtemps que je n'avais publié de photos sur mon blog (un de mes hobbies favoris). C'est ce retard que je comble aujourd'hui.
La photo d’un « surfer » que j’ai prise avec mon smartphone Motorola Edge 50 Pro sur l’esplanade du front de mer de ma station balnéaire le samedi 25 octobre 2025 à 18 h 47*.
J’ai recadré cette photo et « tiré » (ou plutôt converti numériquement) la photo en noir et blanc.
Je trouve que la couleur met plus en évidence les nuages.
Et vous qu’en pensez-vous ?
*Merci les données EXIF : Il s’agit d’un standard technique qui définit le format des métadonnées enregistrées automatiquement par votre appareil photo à chaque prise de vue. On y trouve : l’appareil utilisé, les réglages de prise de vue, la date, l’heure, parfois la position GPS, etc.
P. S. :
Pour mes autre article sur la photographie, c'est ICI.
16:49 Publié dans Anecdote, Art, La pensée du jour, Loisirs, Photographie, Potins, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
04/12/2025
L’écureuil gris de la Tower of London, ou la notion d'espèce protégée

Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir la photo, double clic gauche dessus
Cet article beaucoup plus abordable que le précédent qui, il faut bien le dire était une sorte de pensum. Cet article est plus abordable, certes, et pourrait paraître léger, mais il est plus sérieux qu‘il n’y paraît, car il concerne un sujet écologique majeur, une espèce protégée : l’écureuil roux. Cet article veut montrer les menaces que représentent les espèces invasives sur la biodiversité.
Lors de mon dernier grand voyage, ce fut Londres, en juillet dernier, mon regard fut attiré, lors de ma visite à la redoutable, par son histoire, Tour de Londres (Tower of London), par un écureuil gris en train de grignoter les restes laissés par un visiteur.
C’est a cette occasion que j’ai pu immortaliser cette scène dans mon Photophone Motorola Edge 50 Pro.
Quelle ne fut pas ma surprise de lire, concernant ce sujet, un article d’une newsletter du journal gratuit de 20 minutes en date du 30/11/2025 : « Écureuils urbains : comment ils ont conquis Londres, Tokyo et Montréal ».
Il faut noter, et c’est fondamental, que c’est d’un écureuil gris (Sciurus carolinensis) dont il s’agit, et non d'un écureuil roux (Sciurus vulgaris).
Il faut savoir, en effet, que l’écureuil gris est une espèce invasive et, comme il est dit judicieusement, dans l’article de 20 minutes : il a été « introduit au XIXᵉ siècle depuis l’Amérique du Nord » et il supplante l’écureuil roux « grâce à une reproduction plus rapide, une meilleure adaptabilité alimentaire et une résistance supérieure à certaines maladies ».
Il en est de même en France, où l’écureuil roux est devenu, de ce fait, une espèce protégée.
« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… De passer pour un sot ».
Mais, au fait, qu’est-ce que c’est qu’une espèce protégée ?
Une espèce protégée est une espèce (végétale, animal, fongique...) qui bénéficie d'un statut de protection légale pour des raisons d'intérêt scientifique ou de nécessité de préservation du patrimoine biologique. Il s'agit généralement d'espèce menacée.
Au titre du Code de l'environnement, une espèce protégée est une espèce qui est inscrite sur une liste établie par arrêté ministériel et qui fait l’objet de mesures de conservation définies par l’article L.411-1. L’article L.411-2 (alinéas 1 à 3) définit les conditions dans lesquelles sont fixées les listes des espèces animales et végétales, l’ampleur de la protection, sa durée, la partie du territoire concernée,…
Mais qui dit espèce protégée dit...
Une espèce invasive est une espèce introduite dans un milieu naturel qui n'est pas son aire de répartition naturelle et qui a des impacts négatifs dans les domaines écologique, économique, sanitaire et les usages locaux.
Si, lors de vos vacances, il vous arrive de croiser un écureuil, regardez bien sa couleur et vous comprendrez, alors, l'utilité de mon article.
Une vidéo explicative :
Ces écureuils roux sont devenus très rares - National Geographic Animaux
P. S. :
Je parle de l’écureuil roux dans mon article, un autre article de photo, d’ailleurs, du 23/09/2025 : « Le nid d'un écureuil roux dans un pin maritime ».
Références :
- Écureuils urbains : comment ils ont conquis Londres, Tokyo et Montréal
- Écologie
12:06 Publié dans Anecdote, Art, Culture, Culture, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Politique, Potins, Science, Science, Société, Sport, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
05/11/2025
Sans-gêne

Crédit Photo -Archives Personnelles (Pour agrandir, double clic gauche sur la photographie)
Une petite photo prise avec mon fidèle Smartphone Motorola Edge 50 Pro.
Pas plus tard que cette après midi, dans le tram, un petit spectacle gratuit :
Un homme et son chien.
Le chien gentiment assis, comme un humain, sur le siège à côté de son maître.
Moi qui comptais m’assoir.
Vu le sans-gêne du maître, j’en fus pour mes frais.
10:21 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Le mot du jour, Loisirs, Photographie, Société, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (8)
04/11/2025
De l’intérêt du noir et blanc et du sépia en photographie

Cela faisait longtemps que je n’avais abordé un sujet qui fait partie de mes passions : la photographie.
Aujourd’hui, je vais vous parler du noir et blanc en photographie et du sépia[2].
Je soumets à votre sagacité - https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/sagacite/ - trois types de photos prises il y a de cela fort longtemps (plus précisément le 12 avril 2008 à 11 h 12 mn et 35 s. C’est précis grâce au fichier EXIF sur le front de mer de Soulac-sur-mer.
La première en couleur :
réalisée par mon vieil Canon PowerShot SX100 IS (délaissé depuis peu par mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro).

Pour agrandir, double clic gauche sur la photographie
La deuxième en noir et blanc :
Réalisée avec le logiciel IrfanView.

Pour agrandir, double clic gauche sur la photographie
La troisième en sépia :
Réalisée grâce au logiciel PhotoFiltre Freeware Portable.

Pour agrandir, double clic gauche sur la photographie
Interprétation des photos :
Celle en couleur sert, bien évidemment, de base. C’est une photo de vacances classique mais banale pour moi.
La deuxième travaillée en noir et blanc est ma préférée, car elle s’adapte tout particulièrement au graphisme de la photo, mettant en évidence les courbes géométriques photographiées.
La troisième, pour le fun donne un aspect vintage des vieilles photos d’antan.
De la photo couleur à la photo noir et blanc - Jean-Baptiste Rabouan photographe
What is Sepia? The Vintage Toning Effect in Art & Photography - Seed Gallery
-
[1] Je parle des fichiers EXIF dans mon article du 21/09/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable ».
[2] La photographie sépia est une technique ancienne qui remonte au XIXème siècle, caractérisée par ses teintes chaudes et brunes. Ce style distinctif est obtenu en utilisant un toner de sépia dérivé de l'encre de seiche, ce qui confère aux images un aspect nostalgique et intemporel.
Utilisée initialement pour prolonger la durée de vie des photographies, la photo sépia est devenue une méthode artistique populaire, évoquant des sentiments de nostalgie et d'élégance. Aujourd'hui, bien que les technologies numériques aient évolué, la photographie sépia reste prisée pour sa capacité à ajouter une profondeur émotionnelle et une touche vintage aux images contemporaines.
Petite minute culturelle :
« Un peu de culture ne nuis pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
Le terme sépia (qui désigne l'encre de seiche) vient de « la sépia » (le nom « sépia » provenant du mot sepia, qui désigne lui-même la seiche en latin et en grec ; d’ailleurs, le mot supion dérive de sepia). C’est un liquide sécrété par certains céphalopodes tels que seiches et calmars dans un organe appelé poche du noir. Cette poche comprend deux parties, l'une, glandulaire, produisant un pigment, la mélanine, l'autre servant de réservoir à ce pigment noir qui, mélangé au mucus, forme l'encre. Les céphalopodes expulsent cette encre à volonté en nuage compact pour désemparer leur agresseur et masquer une manœuvre de fuite. Ce nuage semble dessiner la forme de l'animal et peut persister 10 minutes.
Mais il faut savoir que le virage sépia avait, avant tout, une utilité. Outre l'ajout de la couleur à un tirage monochrome, le virage améliore souvent la stabilité de l'image et accentue les contrastes.
P. S. : J'ai déjà publié un article sur ce sujet : « Intérêt du Noir et Blanc en photographie, sans oublier... Celui de la couleur ». Bis repetita.
Références :
11:00 Publié dans Art, Culture, Culture, Informatique, Loisirs, Mots, Photographie, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
23/09/2025
Le nid d'un écureuil roux dans un pin maritime

Nid d’un écureuil roux dans un pin maritime – Crédit Photo Archives Personnelles (Pour agrandir, double clic gauche sur la photo)
Enfin un article qui, je le pense, est d’une lecture facile. En effet, il est court et son sujet, assez original pour vous intéresser.
C’était fin avril 2025, le 28 avril 2025 à 20 h 50 pour être précis (grâce aux métadonnées EXIF. Confer mon article du 21/9/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable » dans MA station balnéaire que mon regard a été attiré par une grosse boule dans un pin maritime (Pinus Pinaster).
Intrigué, après quelques recherches, je découvris dans le jardin du voisin qu’il s’agissait d’un nid d’écureuil. Comme il y a pas mal d’écureuil roux (Sciurus vulgaris), c’est bien un nid d’écureuil roux dont il s’agit.
En effet, pour s’abriter et se protéger des prédateurs, l’écureuil roux construit des nids, suspendus dans la couronne des arbres, notamment des pins maritimes, à base de branchages Ces nids pouvant atteindre 50 cm de diamètre.

Cône décortiqué de Pins maritimes (Pour agrandir, clic droit sur l'image, puis, dans le menu déroulant, clic gauche ouvrir l'image dans un nouvel onglet
Dans la station, les écureuils roux se nourrissent des pignons[1] contenus dans les pignes[2] non ouvertes. Au sol, des cônes décortiqués trahissent sa présence. L’écureuil, parfois maladroit, laisse tomber sa proie[3] et la pigne tombe par terre.
Les accouplements ont lieu de décembre à juillet, mais surtout de janvier à mars. Petite note coquine : le mâle est polygame (eh oui, il fréquente plusieurs donzelles) et ne participe pas aux soins parentaux, assurés par la femelle. La gestation dure 5 à 6 semaines : il y a une portée annuelle (rarement deux), composée de 2 à 3 jeunes en moyenne (1 à 6) qui naissent sans poils, sourds et aveugles.
L'écureuil et son nid - MT M
[1] Le pignon est la graine à coquille dure qui se développe sous chaque écaille du cône des pins (appelé pomme de pin ou pigne, cocotte, babet).
[2] En patois Landais une pigne est une pomme de pin.
[3] Par allusion à la fable de Jean de La Fontaine « Le corbeau et le renard »
Références :
12:40 Publié dans Anecdote, Culture, Culture, Ecologie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Science, Science, Société, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
21/09/2025
Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable

Les métadonnées vues avec ExifToolGUI Portable (Pour agrandir, clic droit sur l'image, puis, dans le menu déroulant, clic gauche ouvrir l'image dans un nouvel onglet)
Nombre de mots : ~620 mots.
Catégorie : Article de longueur moyenne (600 à 1200 mots).
Temps de lecture estimé : 3 à 4 minutes
Résumé : Le texte explique ce que sont les métadonnées, notamment les métadonnées EXIF présentes dans les fichiers images, qui contiennent des informations sur l’appareil photo, la date, le lieu, etc. Il met en garde contre les risques pour la vie privée liés au partage de photos contenant ces données. Le lecteur apprend comment visualiser les métadonnées sur Windows et comment les supprimer, soit avec des outils intégrés à Windows, soit avec un logiciel spécialisé appelé ExifToolGUI Portable, qui offre une suppression complète des métadonnées. Le blog conclut en invitant le lecteur à utiliser ces outils pour protéger sa confidentialité lors du partage de photos.
Abstract : The article explains what metadata is, including EXIF metadata found in image files, which contains information about the camera, date, location, and more. It warns of the privacy risks associated with sharing photos containing this data. The reader learns how to view metadata on Windows and how to remove it, either with built-in Windows tools or with specialized software called ExifToolGUI Portable, which offers complete metadata removal. The blog concludes by encouraging the reader to use these tools to protect their privacy when sharing photos.
Un sujet un peu ardu, je l’avoue. Mais si vous avez compris qu’il ne faut pas envoyer sans précaution vos photos sur le Net vers des IA ou les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Flickr, Pinterest, Reddit...), j’aurai rempli ma mission. Cet article se limite à Windows.
Dernièrement, je suis tombé par hasard sur cet article de GEO : « Que deviennent les photos envoyées aux IA? Des experts mettent en garde les utilisateurs ».
Je cite deux passages importants :
« De plus en plus d’utilisateurs confient des photos aux chatbots d’intelligence artificielle. Mais d'après certains experts, ces usages anodins dissimulent de sérieuses menaces pour la vie privée des utilisateurs…
Les experts recommandent quelques réflexes simples : éviter de partager des photos contenant des informations sensibles ou identifiables, supprimer les métadonnées avant tout envoi, et se renseigner sur les paramètres de confidentialité de l’outil utilisé... Une façon de rappeler que, même face aux prouesses de l’intelligence artificielle, la prudence reste de mise. ».
1°) Qu’est-ce que les métadonnées d’un fichier :
Une métadonnée est une donnée relative à une autre donnée. Le nom français métadonnées est formé à partir du préfixe grec meta qui signifie « au-delà » ou « à propos de ».
Les coordonnées géographiques du lieu et le moment où est prise une photographie sont deux métadonnées de cette photo.
Les métadonnées jouent un rôle central dans les technologies[Lequel ?] du « web sémantique », où elles sont souvent structurées selon le modèle Resource Description Framework (RDF).
Pour être »plus clair », Les métadonnées sont les données cachées qui accompagnent chaque image, vidéo et fichier que vous consultez. Elles vous aident à organiser et à gérer des ensembles de données.
Mais peuvent également présenter des risques pour la confidentialité et la sécurité si elles ne sont pas contrôlées.
2°) Les métadonnées EXIF des fichiers images :
EXIF (Exchangeable Image File Format) est une norme de métadonnées qui peut être intégrée dans des formats de fichiers bitmap tels que JPEG, TIFF, PNG, WebP et autres. Il stocke diverses informations concernant les paramètres de l'appareil photo sur lequel la photo a été prise, le nom du fabricant, le modèle, l'heure, le lieu, etc...
3°) Comment lire les métadonnées d’un fichier image :
Il suffit d'appeler le menu contextuel du fichier image en faisant un clic droit sur l’image puis de sélectionner « Propriétés ». Ensuite, d’aller dans l'onglet "Détails" dans la fenêtre ouverte. Pour lire toutes les métadonnées, on peut utiliser le logiciel de visualisation, gestion et conversion d'images XnView ou ExifToolGUI Portable ce petit logiciel portable que nous verrons plus loin.
4°) Supprimer les métadonnées d’un fichier image :
Sur Windows 10, cliquez droit sur le fichier image pour ouvrir le menu contextuel et sélectionnez « Propriétés ».

Pour agrandir, clic droit sur l'image, puis, dans le menu déroulant, clic gauche ouvrir l'image dans un nouvel onglet
Dans la fenêtre « Propriétés », cliquez sur l’onglet « Détails » puis sur « Supprimer les propriétés et les informations personnelles » :

Pour agrandir, clic droit sur l'image, puis, dans le menu déroulant, clic gauche ouvrir l'image dans un nouvel onglet
Ouvrez le menu « Supprimer les propriétés » pour supprimer les métadonnées des images.
Deux options s’offrent à vous pour supprimer les données EXIF et IPTC :
- Créer une copie de la photo sans aucune métadonnée.
- Supprimer la totalité ou une sélection de métadonnées dans le fichier original.
Si vous voulez supprimer tout, cliquer sur le bouton radio « supprimer les propriétés suivantes » puis cliquer sur « sélectionner tout » puis enfin sur « OK ».
Tout cela, c’est bien beau, mais ce qui précède est fait pour vous puissiez bien visualiser ce que sont les métadonnées EXIF.
En effet, il faut noter que Windows 10 n'affiche pas la liste complète des métadonnées disponibles en EXIF, mais uniquement les principales.
Pour enlever toutes les métadonnées, je vous propose un petit logiciel portable* :
Avec son mode d’emploi ICI.
Alors, à vous de « jouer ».
Les métadonnées, c'est quoi ? Définition Digital - Market Academy par Guillaume Sanchez
Attention aux métadonnées qui sont présentes dans vos photos ! - SOSPC Christophe
*Un logiciel portable, est un programme informatique caractérisé par sa portabilité, c'est-à-dire sa capacité à fonctionner dans différents environnements d'exécution, par exemple une clé USB. Il ne s’installe pas sur l’ordinateur.
Références :
- Les métadonnées : définition et signification
- Qu'est-ce que les métadonnées EXIF ? Comment puis-je le regarder ?
- Supprimer les métadonnées des images
- 6 outils pour supprimer ou modifier les métadonnées EXIF de vos photos
- Que deviennent les photos envoyées aux IA? Des experts mettent en garde les utilisateurs
17:18 Publié dans Informatique, Informatique Médicale, Internet, Le mot du jour, Le site du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Société, Société, Vidéo, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
15/09/2025
Le photographe photographié

Crédit Photo - Archives personnelles - Pour agrandir, Double clic gauche sur la photographie
Aujourd’hui, changement de registre, un petit article sur une de mes moultes marottes, la photographie.
Nombre de mots : ~276 mots
Catégorie : Article court (moins de 500 mots)
Temps de lecture estimé : 1 à 2 minutes
Résumé : Cet article personnel raconte une anecdote photographique de 2008, prise à Andernos-les-Bains dans un magasin de vêtements. L’auteur s’est amusé à se capturer dans un miroir, devenant ainsi le « photographe photographié ». Il illustre son clin d’œil humoristique en évoquant le célèbre slogan publicitaire « Clic clac merci Kodak » et fait référence au film pionnier des frères Lumière, L’Arroseur arrosé (1895), établissant un parallèle entre l’autodérision et la culture visuelle, tout en insérant des liens informatifs sur les données EXIF. L’ensemble, léger et malicieux, mêle souvenirs personnels, touches de culture populaire et allusion cinématographique.
Abstract : This personal article recounts a photographic anecdote from 2008, taken in Andernos-les-Bains in a clothing store. The author had fun capturing himself in a mirror, thus becoming the “photographed photographer.” He illustrates his humorous wink by evoking the famous advertising slogan “Clic clac merci Kodak” and refers to the Lumière brothers’ pioneering film, L’Arroseur arrosé (1895), drawing a parallel between self-mockery and visual culture, while inserting informative links to the EXIF data. The whole, light and mischievous, mixes personal memories, touches of popular culture and cinematic allusion.
Une photo que j’ai prise il y a de cela fort longtemps, en 2008 (17 ans, déjà ! J'étais jeune et encore beau), d’après les données EXIF[1].
Je me souviens que c’était à Andernos-les-bains dans un magasin de fringues, un miroir s’offrit à moi et clic clac merci Kodak[2].
Il ne s’agit pas de l’arroseur arrosé[3] mais bien du…
Photographe photographié (d’où mon titre malicieux).
« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
L'Arroseur arrosé - Louis Lumière - 1895
[1] Les balises de métadonnées définies dans le format Exif standard couvrent un large éventail de données, dont :
• Information de la date et de l’heure.
• Les réglages de l’appareil. Cela comprend des informations statiques telles que la marque et le modèle de l’appareil et des informations variables telles que l’orientation, l’ouverture, la vitesse d’obturation, la longueur de focale, la sensibilité…
Des informations géographiques provenant d’un éventuel système GPS connecté à l’appareil.
Les Surfs - Pub Kodak - 1967
[2] La publicité célèbre « Clic, clac, merci Kodak » est un slogan emblématique, une vidéo lancée en France en 1967, notamment via une comptine chantée par le groupe Les Surfs pour une publicité Kodak.
[3] L'Arroseur arrosé, initialement intitulé Le Jardinier et le Petit Espiègle puis Arroseur et Arrosé, est un film réalisé par Louis Lumière, dont il existe trois versions. Il est montré pour la première fois le 21 septembre 1895, à La Ciotat, au cours d'une projection privée.
12:31 Publié dans Anecdote, Culture, Culture, Film, Histoire, Informatique, Informatique Médicale, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Science, Science, Société, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
28/08/2025
Voyage à Londres - Deuxième jour – Camden - Sur les traces d’Amy Winehouse

Nombre de mots : ~1400
catégorie : Article de longueur moyenne à longue (de 1000 à 2000 mots)
Temps de lecture estimé : 6 à 7 minutes
Résumé : L’article propose une immersion dans le quartier alternatif et musical de Camden Town à Londres. Entre marchés animés, ambiance punk et street art, l’auteur mêle anecdotes personnelles et histoire culturelle, avec un fort attachement à Amy Winehouse, icône locale. Un portrait vivant d’un quartier incontournable.
Le deuxième jour de notre séjour, Solène, une de nos deux correspondants anglais de l’agence de voyage, nous fit découvrir Camden en nous baladant dans ce quartier underground de Londres.
Situé au nord de Londres, Camden Town est l’un des quartiers les plus emblématiques de la capitale britannique. Réputé pour son ambiance alternative, ses marchés animés, sa scène musicale mythique et sa culture punk, gothique ou encore rock.
Au cours de notre visite, nous avons croisé un punk au look très… Punk. Notre hôtesse nous révéla que, moyennant finance, il était possible de prendre un selfie avec lui.
La rue principale de Camden est riche en street art.
Il faut savoir qu’avant de devenir le secteur underground de Londres, Camden était une terre d'accueil pour les immigrés irlandais qui le jour travaillaient sur les chemins de fer et, le soir venu, se retrouvaient dans les pubs environnants.
Pourquoi, Camden, pour une bonne et simple raison : Mon amour pour Amy Winehouse.
Amy Winehouse vécut une grande partie de sa vie dans le quartier. Qui a travaillé et fait la fête dans un pub typique du coin. Il s’agit du Hawley’s pub.
Je fus conquis par cette visite qui dura de 10 h à 13 h, pardon de 10 h am à 1 h pm (c’est ainsi que les anglais manipulent le temps).

Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Dans The Stables Market est érigé une statue d’Amy Winhouse. Ce mémorial rend hommage à cette artiste qui a marqué l’histoire du quartier, car elle y a vécu pendant de nombreuses années.
Mais pas que...
- Dua Lipa : la pop star britannique a grandi à Camden.
- Madness : groupe punk emblématique ayant joué fréquemment au Dublin Castle.
- Coldplay : Chris Martin et son groupe ont joué leurs premiers concerts à Camden, notamment au Dublin Castle.
- Sex Pistols : groupe phare du mouvement punk, ils ont émergé sur la scène de Camden.
- Oasis : Oasis fait partie des groupes majeurs qui ont évolué dans les petites salles du quartier.
- The Clash : leur premier album a été réalisé à Camden.
Sans oublier les lieux musicaux incontournables :
- Roundhouse : salle mythique ayant accueilli des artistes comme Led Zeppelin, The Doors, Rolling Stones, Patti Smith et Amy Winehouse.
- Dublin Castle : point de passage obligé pour Blur, Madness, Amy Winehouse.
OUF !!!
La visite se termina par un repas pris dans un pub, partagé avec notre hôtesse.
En bonus, j’ai décidé de vous passer deux airs d’Amy Winehouse, tous deux sortis, en single, de son album « Back to Black » :
Son incontournable « Back to Black » : « Back to Black » s'inspire principalement de la relation tumultueuse de la chanteuse et de son ex-petit ami et futur mari Blake Fielder-Civil, qui l'a temporairement laissée pour retourner vers son ex-petite-amie. Leur séparation influence l'écriture de l'album et la musique d'Amy Winehouse, imprégnées de noirceur et qui explore désormais les thèmes de la culpabilité, du chagrin, de l'infidélité, du traumatisme et – surtout – de l'addiction. À la cérémonie des Grammy Awards 2008. « Back To Black » remporte le Grammy du meilleur album vocal et reçoit une nomination au Grammy de l'album de l'année.
Amy Winehouse - Back To Black - Vidéo Clip - 2006
« You Know I'm No Good » : La vidéo de « You Know I'm No Good » a été réalisée par Phil Griffin (qui a réalisé le vidéoclip de Rehab) et fera l'objet d'une émission sur le tournage du vidéoclip au Royaume-Uni. Dans cette vidéo, on retrouve Amy dans un bar avec des hommes, une chambre à coucher et un bain à bulles. La vidéo entraîne une controverse au Royaume-Uni et est censurée de la BBC, tandis que MTV la diffuse quand même. Finalement, le clip est peu diffusé.
Amy Winehouse - You Know I'm No Good - Vidéo Clip - 2006
Allez une dernière vidéo pour la route.
Une courte biographie de la vie d’Amy Winehouse. Une vidéo où tout est dit et bien fait en 6 minutes comme toutes les vidéos de la chaîne YouTube Brut.
Une vie : Amy Winehouse - Brut
Références :
- Visiter Camden town en 9 activités coups de cœur
- Camden Town, le quartier alternatif et punk de Londres
- Camden, haut lieu de la pop anglaise
- Paroles et traduction de la chanson «Back To Black» par Amy Winehouse
- Paroles et traduction de la chanson «You Know I'm No Good» par Amy Winehouse
Mes articles sur Amy Winehouse :
- 02/01/2023 : Amy Winehouse, sa vie et Back to Black
- 05/01/2023 : Quelques chansons remarquables d’Amy Winehouse
- 16/01/2023 : Amy Winehouse : quelques airs de jazz
11:03 Publié dans Anecdote, Art, Culture, Culture, Loisirs, Musique, Photographie, Potins, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
19/08/2025
Voyage à Londres – Prise de repères et la comédie musicale « Back to the Future: The Musical »

Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir double clic gauche sur la photo
Nombre de mots : ~665
Catégorie : Article de longueur moyenne (400 à 800 mots)
Temps de lecture estimé : 3 min
Résumé : Récit de voyage à Londres centré sur l’expérience d’une comédie musicale au West End, mêlant tourisme, anecdotes personnelles et découvertes culturelles.
Cet article est la suite logique des trois précédant :
24/07/2025 : « Blog en pause : Voyage à Londres »
02/08/2025 : « Réouverture du Blog : Le retour, Home sweet home »
08/08/2025 : « Voyage à Londres - L'arrivée et le point de chute - Les Citadines Holborn-Covent Garden London »
Nous arrivâmes à l’aéroport de Londres Gatwick en début d’après midi. Après un repas frugal et très moyen à Victoria Station, direction le point de chute Les Citadines Holborn-Covent Garden London.
Une fois les bagages déposés, direction une reconnaissance du quartier pour prendre nos repères, notamment une grande supérette et un « boulanger » où nous fîmes des emplettes pour le petit déjeuner du lendemain.
Cela fait, une mission restait à effectuer : trouver les billets pour la comédie musicale prévue pour ce soir.
C’est ma fille qui avait choisi « Back to the Future: The Musical » tirée de la saga culte des années 80, « Back to the Future », le film de science-fiction américain réalisé par Robert Zemeckis et sorti en 1985.
Avant le spectacle, à quelques encablures du théâtre, un repas pris dans un Pub, pas mauvais ma foi, dégustation de ribs de porc, frites, salade de tomate, sans oublier un demi de Guinnes et un demi de Pale ale, nous nous sommes dirigés vers le lieu du spectacle.
Je ne savais pas que Londres est connue pour ses nombreuses comédies musicales. Actuellement sont recensées une quinzaine de shows majeurs qui tournent en permanence.
Les anglais savent s'amuser.
Back to the future était donnée à l’Adelphi Theatre, dans le quartier du West End, à deux pas de Covent Garden, non loin de notre appart hôtel.
J’avoue avoir été conquis par le spectacle, du grand art.
Le spectacle alterne entre les années 1980 et les années 1950, avec une immersion particulièrement forte dans l'univers des années 50, où Marty doit s'assurer que ses parents se rencontrent et tombent amoureux afin de préserver son existence. Le décor, les costumes et la musique reflètent bien cette époque, et l'ambiance rock typique de ces années est très présente dans la mise en scène.
Des décors somptueux, une musique redoutable, une voiture à remonter le temps surgissant sur scène, une DeLorean dantesque et un jeu d’acteurs-chanteurs-danseurs fascinants (ils avaient même pris l’accent américain !).
Je me suis posé la question comment autant d’acteurs pouvaient tenir sur la scène et comment cela était-il possible que celle-ci paraisse si grande.
Petit détail inattendu, la buvette assaillie par le public qui ramenait les verres dans la salle.
À l’entracte, ma mie prit une coupe de crémant[1] et moi un verre de chardonnay[2], de fort bon aloi.
J’ai passé une soirée mémorable et complimenta ma fille en sortant.
Quelques photos de la soirée dont je n'en suis pas peu fier (aïe, j'ai les chevilles qui enflent).
Une photo de la salle, avec, en premier plan, une mère et sa fille.

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La « machinerie », plus précisément la super console de jeu utilisée pour le spectacle. Quel beau matos !

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La buvette prise d'assaut.

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Un avant-goût du show.
Back To The Future: The Musical OFFICIAL TRAILER (Original West End Cast)
*« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
Eh oui ! Les anglais produisent, eux aussi, du vin. Avec les effets du réchauffement climatique sur la vigne, cela pourrait leur donner un sacré avantage.
[1] Ces vins mousseux anglais, proches par leur cépage et méthode des crémants français, sont parmi les cuvées représentatives de la production anglaise actuelle.
[2] Le chardonnay est l'un des cépages les plus appréciés et cultivés dans le vignoble anglais. Il figure en fait comme le cépage le plus planté au Royaume-Uni.
10:23 Publié dans Anecdote, Culture, Culture, Loisirs, Musique, Photographie, Potins, Société, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (4)

