06/10/2026
Quelques photos en fond d’écran, datées, localisées, titrées, recadrées et allégées

Henri Cartier-Bresson - Portrait de l’artiste par John Loengard
Cela fait quelque temps que je suis absent de mon Blog (je suis en train de battre mon record avec… neuf jours d’absence). En effet, j’ai consacré ces derniers jours à travailler sur d’anciennes photos glanées au fil des années sur mes différents disques durs et que je pensais dignes de servir de fonds d’écran. En utilisant différents outils technologiques actuels, je me suis servi des métadonnées des fichiers EXIF[1] pour les dater et de Google Lens[2] pour retrouver leur localisation et m'aider à leur donner un titre. Enfin, j’ai utilisé une IA (ChatGPT) afin de générer la description de mes photos et obtenir, ainsi, une première description rapide et sommaire de celles-ci que j’ai relue et corrigée. Il m’a fallu, également, travailler ces photos en en recadrant certaines au format 16:9 et en réduisant la taille de leurs fichiers. Ce fut chose faite en cherchant des logiciels gratuits et portables capables de faire cela. XnView MP m’a servi à recadrer les images, tandis que XnResize m’a permis de réduire la taille des fichiers. Mine de rien, cette activité chronophage, entre les activités de la vie quotidienne, la lecture de mes mails et les passages sur YouTube, cela m’a pris « un peu » de temps.
Voici le résultat de ce travail, de ce pensum, avec quatre photos :
Le port de la Houle à Cancale vu du chemin des douaniers :

Photo prise le 20/08/2009 à 14 h 30 avec mon fidèle Canon PowerShot SX100 IS - Double clic gauche sur la photo pour l'agrandir
Cette photographie montre une vue depuis le chemin des douaniers, du port de la Houle à Cancale, en Bretagne, à marée basse. Au premier plan, des bateaux reposent sur la vase, tandis qu’un phare domine le quai. Des maisons en pierre bordent la rive. À l’arrière-plan, une colline verdoyante s’étend sous un ciel nuageux et paisible.
Paysage d'automne à Port-des-Barques (Charente-Maritime):

Photo prise le 25/11/2017 à 12 h 08 avec mon ancien smartphone Nokia Lumia 635 - Double clic gauche sur la photo pour l'agrandir
Cette photographie, prise à Port-des-Barques (Charente-Maritime), montre un paysage d’automne paisible et verdoyant. Au premier plan, une vaste pelouse s’étend sous un ciel bleu limpide. Plusieurs arbres, dont un grand pin et un saule aux branches tombantes, parsèment le terrain. À l’arrière-plan, des champs agricoles complètent harmonieusement ce décor naturel.
La Seine avec le pont Royal, Notre-Dame de Paris et le dôme de l'Institut de France :

Photo prise le 25/11/2009 à 14 h 30 avec mon fidèle Canon PowerShot SX100 IS - Double clic gauche sur la photo pour l'agrandir
Cette photographie montre Paris sous un ciel gris et brumeux. Au centre, Notre-Dame de Paris domine les bâtiments environnants. À droite, le dôme de l'Institut de France se distingue. Au premier plan, le pont Royal enjambe la Seine, où naviguent des bateaux. L’ensemble offre une vue urbaine paisible, hivernale et légèrement mélancolique.
Un soir de décembre dans les vignes du Château Latour-Martillac en Pessac-Léognan :

Photo prise le 07/12/2025 à 17 h 24 avec mon dernier smartphone (un vrai photophone) Motorola Edge 50 Pro - Double clic gauche sur la photo pour l'agrandir
Cette photographie présente le vaste vignoble, dans l’appellation Pessac-Léognan, du Château Latour-Martillac en décembre, au crépuscule. De longues rangées de ceps taillés traversent une prairie verdoyante, guidant le regard vers l’horizon. À droite, quelques bâtiments ruraux bordent les parcelles. Au-dessus, un ciel nuageux se teinte de rose, mauve et gris, créant une atmosphère paisible et poétique. J’ai été obligé de recadrer cette photo, toujours au format 16:9, pour éliminer un élément qui nuisait à la composition. C’est d’ailleurs cette photo que j’ai actuellement en fond d’écran sur mon ordinateur.
En conclusion, des photos anciennes, parfois oubliées sur des disques durs, peuvent retrouver une seconde vie grâce aux outils actuels : les données EXIF permettent de les dater, Google Lens peut aider à les localiser, l’IA à les décrire et les logiciels de retouche à les préparer pour servir de fonds d’écran. J’ai choisi le format 16:9 pour que ces photos puissent servir de fonds d'écran. En effet, le format 16:9 est actuellement très répandu sur les écrans d’ordinateur et de télévision.
[1] Le fichier EXIF est comme un post-it accolé à un fichier photo contenant les métadonnées donnant la date, l’heure, le nom de l’appareil photo et les paramètres de prise de vue. J’explique tout cela dans mon article du 21/09/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable ».
[2] Je parle déjà de cette démarche dans mon article du 25/09/2026 : «Le déversoir sur le Lot au niveau du Moulin de Coty à Cahors, où comment retrouver l'histoire d'une photo grâce à Google Lens, aux données EXIF et au moteur de recherche Google».
P . -S.
Pourquoi une photo d'Henri Cartier-Bresson en illustration ? Si j’ai choisi cette photo d’Henri Cartier-Bresson, surnommé l’œil du siècle, c’est qu’il a révolutionné la technique photographique en utilisant un appareil léger, discret et au plus proche de l’œil humain : un Leica équipé d’un objectif de 50 mm. Grâce à son appareil léger qu’il emportait partout, il immortalisa certains des plus grands événements du siècle passé. Mon petit Canon PowerShot SX100 IS d’avant, puis mon smartphone actuel, un Motorola Edge 50 Pro que j’ai toujours sur moi, peuvent, certes très modestement et de très loin, être comparés à son Leica. Cela illustre parfaitement la citation « The best camera is the one that's with you » popularisée dans son livre le photographe américain Chase Jarvis à propos de l'iPhone.
P. P. -S. :
Bien que ces photos ne fassent que 200 Ko (alors que les fichiers de départ font entre 1 à 3 Mo), si l'envie vous en prend, vous pouvez les essayer en fonds d'écran sur votre ordi.
Références :
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25/09/2026
Le déversoir sur le Lot au niveau du Moulin de Coty à Cahors, où comment retrouver l'histoire d'une photo grâce à Google Lens, aux données EXIF et au moteur de recherche Google

Déversoir sur le Lot au niveau du Moulin de Coty – Crédit Photo Archives Personnelles – pour agrandir, triple clic gauche sur la photo
Nombre de mots : 1300
Temps de lecture : 7 minutes
Résumé :
L’article raconte l’histoire d’une photographie du Moulin de Coty, situé à Cahors, au bord du Lot.
Google Lens, les données EXIF et Google ont permis de localiser, dater la photo et de rechercher des informations sur le site.
Le moulin, reconstruit au XVe siècle, possède une écluse du XVIIe siècle et témoigne de l’histoire fluviale de Cahors.
La photo est appréciée pour ses diagonales qui guident le regard, tandis que les technologies modernes ont permis d’en découvrir l’histoire.
La critique de la photographie s’intéresse à sa composition, notamment aux différents plans qui donnent de la profondeur à l’image, et ses diagonales qui guident le regard.
Elle relève également quelques défauts d’exposition, tout en soulignant les choix
Cet article est né d’une simple photographie. Au fil de mes recherches, il s’est progressivement enrichi grâce à Google Lens (qui m’a permis de trouver la localisation), aux données d’un fichier EXIF* de la photo (qui mont donné la date : ici 06/09/208, l’heure ici : 18h49mn35s et le nom de mon appareil photo : Canon PowerShot SX2100 IS dans ce cas) et au moteur de recherche Google (qui m’a permis la collecte des informations pour la rédaction de mon article). C’est donc grâce à Google Lens, aux données d’un fichier EXIF et au moteur de recherche Google que j’ai pu localiser, dater cette photo et rédiger mon article. YouTube m’a, en plus, fourni la vidéo.
En fait, cet article est le fruit d'une longue enquête policière.
Ma photo montre la retenue d'eau et le déversoir sur le Lot au niveau du Moulin de Coty à Cahors, dans le département du Lot.
- Le site comprend un ancien moulin reconstruit au XVe siècle et une écluse aménagée au XVIIe siècle.
- Ce lieu fait partie des promenades aménagées le long des berges du Lot dans la cité médiévale de Cahors
Du côté de la rivière Lot se trouve une retenue d'eau bordée d'une écluse datant du 17e siècle et bordée de deux moulins...le moulin Saint-James rive droite et le moulin de Coty rive gauche.
Situation du moulin de Coty par rapport à la ville de Cahors :

Pour agrandir, double clic gauche sur le plan
Le moulin de Coty :
Le moulin de Coty est reconstruit au 15e siècle.
Il est largement remanié et agrandi jusqu'à l'écluse nouvellement créée au 17e siècle.
La tour circulaire et un petit corps de bâtiment lui sont ajoutés au 19e siècle.
Le moulin de Coty est aujourd'hui le seul à conserver visibles des parties très anciennes, dont certaines datent du Moyen Age.
La tour ajoutée au 19e siècle lui a donné une silhouette très particulière qui a contribué à en faire un monument souvent reproduit en carte postale dans la première moitié du 20e siècle, alors qu'il était encore en activité.
L’histoire du moulin de Coty :
L’histoire du Moulin de Coty et de son écluse s'inscrit au cœur du passé commercial et fluvial de la ville de Cahors, le long du Lot.
Voici les grandes étapes historiques de ce site remarquable.
Le Moulin de Coty, situé au bord du Lot à Cahors, témoigne de l’histoire commerciale et fluviale de la ville.
Dès 1340, un ouvrage hydraulique est attesté sur le site, qui conserve des vestiges médiévaux.
Au XVe siècle, le moulin est reconstruit sur des maçonneries plus anciennes et prend le nom de Jean Coty.
Au XVIIe siècle, le moulin connaît d’importants remaniements et une écluse lui est directement adossée.
Cette écluse facilite alors la navigation sur le Lot et le transport des marchandises par bateaux à fond plat.
Son ancien système de fermeture, composé de lourdes poutres en bois appelées « tampes », pouvait nécessiter jusqu’à six heures de manœuvre.
Avec la Révolution industrielle, le moulin évolue progressivement d’un moulin à farine traditionnel vers une minoterie moderne.
En 1865, un décret autorise l’augmentation de sa prise d’eau afin d’améliorer son rendement.
Le site doit également faire face aux crues du Lot, dont plusieurs niveaux historiques sont encore visibles sur sa façade.
Aujourd’hui, devenu un lieu patrimonial et touristique, le site possède la seule écluse automatique du parcours navigable entre Larnagol et Luzech.
Analyse critique de ma photo :
Venons-en au fait, voilà pourquoi j’aime bien cette photographie.
Appareil photo : Canon PowerShot SX2100 IS
Lieu : Déversoir sur le Lot au niveau du Moulin de Coty à Cahors
Date : 06/09/208
Heure : 18h49mn35s
- Le premier plan :
Donne la profondeur, le relief, avec les feuilles d’arbre mais surtout la murette avec le fait quelle soit en diagonale. Ce qui est intéressant.
- Le second plan :
La retenue d’eau est aussi en diagonale et c’est ça aussi qui est intéressant.
- Le troisième plan :
La rangée d’arbre sur la berge est encore, lui aussi, un peu en diagonale, ce qui est, encore intéressant.
- Enfin le dernier plan :
Le mont clôture la photo en arrière plan.
- L’intérêt des diagonales :
Quand je dis : « c’est intéressant », c’est que en suivant ces trois diagonales, on obtient un Z qui devient moins prononcé en allant vers le fond de la photo.
Les trois diagonales créent une sorte de Z qui guide progressivement le regard du premier plan vers l’arrière-plan, en partant de la murette, puis en suivant la retenue d’eau avant de se terminer sur la ligne des arbres. La photo s’achève sur le paysage au fond.
On peut lui reprocher cependant quelques erreurs d’expositions mais mon Canon PowerShot SX 100 IS est un APN compact de milieu de gamme sorti en 2007 et je ne fais jamais de retouche photo (à part recadrer surtout pour adapter à mes deux écrans d'ordi 4x3 et 16x9).
Et pour finir cette longue diatribe une vidéo sur cette majestueuse retenue d’eau du moulin de Coty :
La vidéo :
Chaussées Moulin de Coty "Cahors et le Lot en Drone" – BountyFPV
Conclusion :
Et voilà comment, en partant d’une simple photo, après une longue enquête policière, et grâce aux technologies modernes : Google Lens (qui m’a permis de localiser la photo), le fichier EXIF (qui m’a donné la date, l’heure et le nom de mon appareil photo) et au moteur de recherche Google (qui m’a beaucoup aidé pour la rédaction de ce long article avec sa foultitude de données). Sans oublier mon pote, et néanmoins ami, YouTube qui m’a permis de dégoter la vidéo.
*Le fichier EXIF (Dont je parle dans mon article du 21/09/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable ») est une sorte d’étiquette (on appelle ce qu’il contient les métadonnées) accolée à un fichier photo permettant de savoir la date l’heure de prise de vue le nom de l’appareil photo et les réglages de celui-ci.
P. -S. :
Je vous autorise à la mettre, si l’idée vous en vient, de la mettre en fond d’écran de votre ordinateur. Ce très long article aura, au moins, ainsi, servi à quelque chose.
Références :
- CAHORS(46)-Le Moulin de Coty
- Exchangeable image file format
11:54 Publié dans Anecdote, Art, Culture, Ecologie, Economie, Histoire, Informatique, Informatique Médicale, Internet, La pensée du jour, Le site du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Société, Vidéo, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (3)
12/08/2026
Départ de Charente-Maritime vers Lacanau-Océan : le Retour pour la fin des vacances

Sur le Bac « La Gironde » - De Royan au Verdon – Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, triple clic gauche sur la photo
Pour la fin des vacances, de retour à Ma station balnéaire d’affection.
Après une « petite croisière » de 20 minutes en empruntant le bac Royan au Verdon-sur-Mer de retour au bercail à Lacanau-Océan en traversant l’estuaire de la Gironde.
Arrivé au Verdon, petite halte gastronomique au restaurant « La Pêcherie » au Verdon-sur-mer où j’ai dégusté une assiette d’anguilles en persillade succulentes cuisinées comme je le fais[1] croustillantes à l’extérieur fondantes à l’intérieur (farinées revenues dans l’huile d’olive salées et « persilladées[2] »). Seul petit bémol la quantité est un peu limitée. Ma moitié ayant pris un crabe entier, des crevettes et des bulots s'en trouva fort rassasiée.
Lacanau-Océan a, fort heureusement, été épargné par le mégafeu de la Gironde.
Sur le trajet Le Verdon - Lacanau-Océan la forêt est intacte. Malheureusement ? C’est Le Porge qui a été touché de façon cataclysmique (183 maisons ont été détruites sur un total de 240 habitations).
Retour dans la Grande Ville Vendredi.
Là, les vacances seront définitivement finies.
Traversée de l’estuaire : cap sur Royan à bord du bac centenaire ! - France 3 Nouvelle-Aquitaine
[1] Anguilles persillade façon Docteur Sangsue
[2] En fin de cuisson, avec du persil plat (c’est lui qui a du goût, le frisé c’est pour la déco) et l’ail cuit (il perd ainsi un peu de sa force) mais pas trop (il n’a plus de goût). Confer « Toutes les subtilités de la persillade » par Hervé This.
P. -S. :
Photo prise, hier, lundi 10 août à 19 h 40 au grand angle 35 mm (fichier EXIF oblige) avec mon smartphone (que vous connaissez bien maintenant).
10:46 Publié dans Anecdote, Cuisine, Ecologie, Economie, Gastronomie, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
29/07/2026
Mégafeu en Gironde 2026 : la photo de vacanciers prise avec un smartphone qui est devenue un symbole
Photo prise vendredi 24 juillet sur la plage du Moutchic, lac de Lacanau (Gironde), qui a rapidement fait parler de lui. - Maximilien Lamy/AFP - Pour agrandir : clic droit sur l'image puis clic gauche sur "ouvrir l'image dans un nouvel onglet"
“Dans ces cas-là, le meilleur appareil photo, c'est celui que tu as entre les mains. Là, c’était mon smartphone” (Maximilien Lamy).
En quelques heures, cette photo prise avec un simple smartphone est devenue l'une des images les plus marquantes du mégafeu de Gironde de 2026.
J'ai découvert cette photo dans la newsletter de 20 Minutes du 25/07/2026 : « Incendies dans le Sud-Ouest : « Aurait-on agi autrement ? »… Cette photo de vacanciers qui fait tant parler ».
Armé de son téléphone, Maximilien Lamy réalise toute une série de photos, dont celle, qui sera relayée des millions de fois sur les réseaux sociaux et dans les articles de presse. Il repère alors ce couple : l’homme à gauche et “sa jambe croisée”, la femme à droite “qui prend des photos” et ce “parasol Pastis 51 iconique” face à ce décor apocalyptique. “Je n’avais pas l’intention de témoigner, c'était instinctif”, poursuit Maximilien Lamy. L'auteur décide cependant de l’envoyer à ses collègues “à toutes fins utiles”. “Je suis loin d'imaginer que cette photo sera diffusée. Je suis un peu dépassé par les événements à vrai dire”, confie celui qui œuvre depuis 20 ans à l’AFP.
Cette photo a été diffusée par l’AFP, où travaille Maximilien Lamy, son auteur, et a très vite fait parler d’elle. Elle a notamment été utilisée par le New York Times et le Wall Street Journal. Elle a ensuite fait le tour du monde.
Voici comment Maximilien Lamy interprète sa photographie :
« On a l’impression qu’ils sont face au spectacle du monde qui brûle. Ils sont en vacances, il n’y a pas de danger immédiat pour eux, et de toute façon, ils ne peuvent rien faire d’autre ».
Référence :
- "Je suis un peu dépassé par les événements"
P. -S.
Le Moutchic, là où a été prise la photo, se situe à 6 km à l'est de Lacanau-Océan, au bord du lac de Lacanau, face au mégafeu, situé sur la rive sud du lac (notamment Le Porge). A vol d'oiseau, la distance entre Le Moutchic et le début de la commune du Porge (où 183 maisons ont été totalement détruites par les flammes) est de 9 kilomètres.
11:23 Publié dans Anecdote, Ecologie, Histoire, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Société, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
23/07/2026
Quand des blattes de jardin s’installent à la maison

Blatte de jardin (Ectobius pallidus) – Crédit Photo- Archives Personnelles - Pour agrandir : double clic gauche sur la photo
Dans mon dernier article du 21/07/2026 : « Stress hydrique, réchauffement climatique et végétation », je parle de l’impact du dérèglement climatique sur les plantes. Mais, concernant les canicules, il n’y a pas que les plantes. Outre les êtres humains, sont concernés les animaux et… les insectes. Cet article va vous montrer la réponse adaptée à la canicule par la blatte de jardin.
Lors de mon dernier séjour de vacances, j’ai découvert un insecte bizarre posé sur le mur près de la porte d’entrée.
Ma moitié me dit : « c’est un cafard ».
Je pris illico une photo* de ce trublion avec mon Smartphone (que vous commencez à bien connaître : Motorola Edge 50 Pro).
Puis je soumis cette photo à Google Lens.
Sa réponse : Blatte de jardin.
Son nom savant est « Ectobius pallidus ».
Quelque temps plus tard, je vis quelques autres blattes égarées dans la maison. Cela commença à m’inquiéter un peu.
Qu’est-ce qu’une blatte de jardin ?
La blatte de jardin peut ressembler à un cafard domestique, ce qui explique les confusions fréquentes. Elle présente généralement une couleur brune à brun clair, parfois avec des nuances plus dorées ou des taches plus claires selon l’espèce. Mais la blatte de jardin vit dehors, entre par hasard, est attirée par la lumière, ne prolifère pas à l’intérieur, contrairement à la blatte domestique qui vit dedans, s’installe durablement, fuit la lumière et provoque une infestation.
Pourquoi les blattes de jardin entrent-elles dans la maison ?
Les blattes de jardin sont attirées à l’intérieur des maisons, par certains environnements favorables. L’humidité, la chaleur et la lumière peuvent les rapprocher des habitations, surtout lorsque les conditions extérieures changent.
Les épisodes de canicules, avec la chaleur extérieure qui explose et une hygrométrie extérieure qui chute (la maison étant plus humide), en est l’explication.
Comment éviter que les blattes de jardin entrent dans la maison ?
Pour prévenir l’installation de ces bestioles peu engageantes, la prévention repose sur deux axes : limiter les points d’entrée et rendre l’environnement immédiat moins favorable :
- Limiter les accès autour des portes et fenêtres
- Réduire l’humidité près de la maison
- Entretenir les abords extérieurs
Ma démarche personnelle pas forcément logique mais rassurante :
Personnellement, mais ce n’est qu’une démarche personnelle et ne doit être prise pour argent comptant par prévention, avec un insecticide, j’ai fait une barrière anti intrusion en pulvérisant tous les éventuels points d’entrée (portes et portes fenêtres extérieures et intérieures) toutes les plinthes de la maison. Comme la maison est louée, c’est plus une attitude contra-phobique pour calmer mon anxiété des quelques blattes envahissantes, qu’une réelle efficacité. Mais elle vaut ce qu’elle vaut. En effet, les blattes de jardin ne colonisent pratiquement jamais les maisons et qu'un traitement insecticide est généralement inutile. Mais pratiquement jamais ne veut pas dire jamais.
Ce Cafard est Inoffensif pour vos Maisons - L'Antomologiste
Conclusion :
Les blattes de jardin peuvent entrer accidentellement dans une maison, notamment par les portes, fenêtres, fissures ou depuis des zones extérieures humides et végétalisées. Une présence isolée n’est pas toujours inquiétante, mais une apparition répétée doit être prise au sérieux. Cependant, il est exceptionnel de devoir faire appel à des professionnels.
*La photo est médiocre, j’ai eu beau utiliser le mode macro, le manque de lumière explique la piètre qualité de celle-ci.
Références :
- Blattes de jardin dans la maison : comment éviter qu'elles s'installent à l'intérieur ?
11:13 Publié dans Anecdote, Ecologie, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Photographie, Potins, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
21/07/2026
Stress hydrique, réchauffement climatique et végétations

Stress hydrique – Crédit Photo- Archives Personnelles - Pour agrandir : double clic gauche sur la photo
Lors de mes dernières vacances à Lacanau-Océan, j’ai été le témoin, pour la deuxième année consécutive de l’impact du réchauffement climatique sur la végétation., mais, cette année, de façon plus précoce.
J’ai fait plusieurs photos avec mon Smartphone Motorola Edge 502 Pro. Je vous livre la plus parlante : une haie d’arbousiers à moitié « cramés ».
Ainsi, cela se traduit par des feuilles marrons et déséchées. C’est la conséquence du stress hydrique touchant les plantes.
Le stress hydrique, qui peut également être une pénurie d'eau, est une situation dans laquelle la demande en eau dépasse les ressources en eau disponibles.
Le stress hydrique se constate en premier lieu sur la végétation. Pendant ces situations critiques, les plantes et autres arbres réduisent leur croissance ce qui peut entraîner d’importantes conséquences sur les ressources alimentaires. Et lorsque la végétation est plus sèche, les risques de feux de forêt sont aussi accrus.
Pour comprendre pourquoi ces phénomènes deviennent plus fréquents, il est utile de s'intéresser aux analyses de Jean-Marc Jancovici sur le climat, l'énergie et notre modèle économique.
C’est Jancovici qui, de façon très pédagogique, explique de façon simple l‘impact sur notre société, des sources énergétiques (les énergies non renouvelables avec le pétrole dont il faudra apprendre à se passer, les centrales nucléaires, hydroélectricité et les ENR, les énergies renouvelables : solaire, éolien, hydraulique, biomasse, géothermie, l'énergie marémotrice et les autres énergies marines), du réchauffement climatique et de leur retentissement sur l’économie.
Jean-Marc Jancovici, né le 13 février 1962 à Paris, est un ingénieur, enseignant et conférencier français, spécialisé dans les questions d'énergie et de climat.
Diplômé de l'École polytechnique et de l'École nationale supérieure des télécommunications, il crée le bilan carbone pour l'ADEME. Il cofonde ensuite Carbone 4 (2007) et le think tank The Shift Project (2010). Enseignant aux Mines de Paris depuis 2008, il se fait surtout connaître par ses conférences de sensibilisation et de vulgarisation sur les thèmes du réchauffement climatique et de la production d'énergie. En 2018, il rejoint le Haut Conseil pour le climat.
Publiée en 2021, sa bande dessinée Le Monde sans fin, coécrite et dessinée par Christophe Blain, s'écoule à plus d’un million d’exemplaires en France.
Dès qu’elle est parue, je me suis jeté dessus. On y retrouve toute la problématique énergético-écologico-économico-Jancovicienne.
J’ai trouvé sur YouTube une vidéo, toute récente, de ce lanceur d’alertes, au JT de 20 h du vendredi 10 juillet de cette année 2026. Je vous laisse seul juge de la catastrophe que nous vivons déjà et de ce qui nous attend.
Il est temps de réagir et de bouger.
Je vous souhaite un bon visionnage.
Bon courage.
Jancovici en direct au 20h dit ce qu'aucun politique n'ose dire sur le Climat - Numero Un
Le stress hydrique que nous observons aujourd'hui sur la végétation est un signal concret des défis climatiques auxquels nous devons nous préparer et répondre collectivement.
Références :
- Qu'est-ce que le stress hydrique ?
- [BD] Le monde sans fin, de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain
11:15 Publié dans Ecologie, Economie, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Photographie, Politique, Potins, Science, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
19/07/2026
Motorola Egde 50 Pro et ses photographies panoramiques
Depuis hier, je suis de retour dans la Grande Ville.
Lors de mon séjour balnéaire, J’ai continué assidûment d’explorer mon Smartphone Motorola Egde 50 Pro.
En allant dans la rubrique « Plus », j’ai une fonction « Panorama ». Je peux donc faire des photos panoramiques.
Deux exemples :
La première avec un apéro sur la terrasse d’un restaurant le 14 juillet 2026 à 12 h 44 (je l’ai un peu recadré pour préserver l’anonymat de ma moitié).

Photo panoramique - Apéritif dans un restaurant en bord de dune - – Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic sur la photo
La seconde prise lors d’une ballade dans un parc le 19 juillet 2026 à 12 h 30 avant le repas dominical.

Photo panoramique - Promenade dans un parc – Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic sur la photo
21:42 Publié dans Anecdote, Le mot du jour, Mots, Photographie | Lien permanent | Commentaires (0)
17/07/2026
L’Homme-verre : un jeu d’optique avec l’ultra grand angle

Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Avec mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro, je continue à exploiter le grand angle . J’ai réalisé cette photo le 14 juillet à 21 h 05 pendant le repas festif près du lac, avant le feu d’artifice.
Ce n’est pas un Homme-sandwich[1] [2], c’est un Homme-verre !
J’ai utilisé l’ultra grand angle en mode Pro, automatique et j’ai cadré en contre-plongée pour que l’Homme jaillisse du verre, ce soir-là, pendant le repas festif du 14 juillet (pour moi magret de canard grillé saignant frittes).
Une courte focale fait un cliché net dès le premier plan (le verre à 20 cm du Smartphone) et permet d’avoir un verre démesurément grand surmonté d’un petit homme.
J’ai tiré deux clichés. Comme dans le premier, l’homme était mal cadré dans le verre le second fit le job.
J’ai recadré la photographie pour bien mettre en valeur le sujet central.
En photographie, il faut savoir sortir des sentiers battus et faire des essais, plus c’est original, plus ça marche. Si vous avez un Smartphone un tant soit peu moderne je vous invite à essayer vos grand angles.
[1] Un homme-sandwich - https://fr.wikipedia.org/wiki/Homme-sandwich - est une personne dont l'activité consiste à circuler à pied dans les rues en portant deux placards de publicité, un devant et l'autre sur le dos, reliés par des sangles sur les épaules.
[2] « Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… de passer pour un sot » : allusion au tableau de Magritte : «La trahison des images».
00:13 Publié dans Anecdote, Culture, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins | Lien permanent | Commentaires (2)
15/07/2026
Les vélos de l’été sur le front de mer

Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
J’ai réalisé cette photo, hier, 14 juillet, à 12 h 13 (le soleil dans le dos : attention de ne pas mettre son ombre sur la photo) avant de déguster un jus d'orange bien frais, un régal avec la température élevée. Je commence à exploiter toutes les possibilités offertes par mon photophone.
Je l’ai faite avec mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro en utilisant le mode photo et avec le 24 mm.
Cela m’a permis d’avoir un beau bokeh pour rendre flou l’arrière plan mettant ainsi en valeur les vélos en premier plan.
J’ai aussi pris les vélos en contre plongée. Pour cela, je me suis penché fortement pour mette mon Smartphone le plus près du sol que je pouvais (sans ma casser la figure, je n’ai plus 20 ans !). Avec le grand angle (24 mm) cela déforme les vélos avec des roues énormes, leur donnant plus de prestance et de puissance.
Cela transforme ainsi, des vélos touts bêtes, en vélos électriques ! Non, je plaisante.
Voili Voilou tout ce je peux dire sur cette photo.
Et c’est déjà pas si mal !
Petit bémol :
L’arrière plan n’est pas horizontal. Eh oui je ne sais pas encore me servir correctement de mon bidule. Je ne me suis pas servi des outils de niveau (horizon artificiel et bulle à niveau).
16:32 Publié dans Anecdote, Art, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
10/07/2026
Vacances d’été 2026 - Retour à Lacanau-Océan pour une semaine

Oyats dans les dunes de Lacanau-Océan - Crédit Photo Archives Personnelles – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
C’est reparti pour un séjour d’une semaine à Lacanau-Océan.
Normalement, je devrais enfin pouvoir profiter pleinement de mon séjour balnéaire dans ma station fétiche où sont nichés tous mes souvenirs de vacances enfantines, adolescentes et adulescentes.
Je quitte la Grande Ville jusqu’au samedi 18 juillet.
Comme je le dis à chaque fois, si j’en ai le temps et l’envie, il me sera loisible d’écrire dans mon Blog avec ma clé USB magique et ses logiciels portables (Thunderbird pour lire les mails et Firefox pour gérer mon Blog). Je n’oublie pas mon photophone Motorola Edge 50 Pro pour continuer à l’apprivoiser dans ma quête de nouvelles photos d’un nouveau style. En explorant tout ce qu’il m’offre :
Macro, ultra grand-angle, grand-angle, 35 mm, 50 mm, le mode portrait avec son bokeh et mon téléobjectif 72 mm, dont je parle déjà dans mon article du 05/07/2026 : « Vacances d’été 2026 - Exploration photo avec mon Motorola Edge 50 Pro sur le front de mer de Lacanau-Océan - Retour dans la Grande ville ».
Je ne sais pas dans quel état je vais retrouver la végétation qui, à cause de la canicule, commençait déjà, lors de mon précédent séjour, à souffrir de cet aléa météorologique.
J’espère pouvoir vous faire profiter de mon séjour.
À très bientôt.
P.-S. :
J’ai pris cette photo d’oyats (encore appelés, ici, gourbets), dans les dunes de Lacanau-Océan, en septembre 2009 (17 ans déjà !), le matin à 9 h 34, avec mon fidèle Canon PowerShot SX100 IS.
Pour les amateurs de photographie, voici les réglages utilisés :
- Objectif (distance focale) 50 mm
- Vitesse d'obturation 1/125 s
- Ouverture f/4
- Sensibilité ISO 80
En fait, j'ai mis le mode Automatique ;-).
18:32 Publié dans Anecdote, Ecologie, Loisirs, Photographie, Potins, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
05/07/2026
Vacances d’été 2026 - Exploration photo avec mon Motorola Edge 50 Pro sur le front de mer de Lacanau-Océan - Retour dans la Grande ville

Lacanau-Océan - Front de mer – Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Mon séjour balnéaire n’a pas été de tout repos… mais il m’a offert l’occasion d’explorer les capacités méconnues de mon Motorola Edge 50 Pro. Et de réaliser quelques clichés travaillés au 35 mm et à l'ultra grand-angle[1].
Je n’ai pas pu profiter pleinement de la première partie de mes vacances dans ma station balnéaire, trop absorbé par des travaux de jardinage et de ménage[2]. J’ai quand même trouvé le temps de visionner des vidéos de YouTube sur la photo et notamment l’utilisation du 35 mm[3] (courte focale) dans la photo de paysage.
J’ai profité d’une balade sur le front de mer pour tester le 35 mm et l’ultra grand-angle de mon Motorola Edge 50 Pro. Je n'ai retenu que des photos à l'ultra grand-angle car ce sont les plus réussies. Hormis celle avec le bokeh.
De retour dans la Grande Ville en allant ce matin au petit marché de la petite place derrière la maison, un bruit insolite : la cymbalisation[4] des cigales (le chant des cigales).
Quitter la station balnéaire et ses cigales puis les retrouver dans la Grande Ville, c’est plutôt fun.
La première photo, celle du front de mer, avec la ganivelle (barrière girondine), a été prise à l'ultra grand-angle (13 mm) ce qui permet d'exploiter les déformations de la barrière obtenues avec cette focale. Cela permet, au final, d’augmenter la profondeur.
Une autre photo à l'ultra grand-angle et en contre plongée mettant en valeur les volumes en architecture.

Architecture - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Après ces mises en bouche avec l'ultra grand-angle et le 35 mm, je me suis intéressé en actionnant (involontairement) le mode "portrait" en 24 mm de mon Motorola, à un autre effet photographique : le bokeh, le flou derrière le sujet qui, ainsi, est mis en valeur.

Le Bokeh - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Et un petit clin d’œil : le piéton et le cycliste toujours à l'ultra grand-angle.

Le piéton et le cycliste - Crédit Photo Archive personnelle – Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Je vais maintenant aborder l'aspect technique de mon Motorola Edge 50 Pro.
Tout compte fait, en ayant sélectionné mon Motorola par son rapport qualité-prix concernant la photographie, je ne me suis pas trop trompé, en l'achetant en décembre 2024. C'est plus qu'un honnête photophone. J'ai tous les outils d'un appareil photo.
Les détails très techniques pour les connaisseurs, sinon fuyez !
Il combine un capteur principal 50 mégapixels, ultra grand‑angle : 13 mm f/2.2, 120° avec autofocus, Grand‑angle principal : 24 mm f/1.4, Téléobjectif : 70 mm f/2.0, zoom optique 3×, Zoom hybride jusqu’à 30×. Selfie : 22 mm f/1.9, capteur 50 mégapixels avec autofocus. Ainsi qu'un mode macro. Sans oublier la vidéo en 4K stabilisée en HDR10+. Il est stabilisé sur tous ses modules. Le tout, sans compter l'intervention de l'IA.
Il est bien plus performant que mon bon vieux et fidèle APN Canon PowerShot SX100 IS et, entre autres ses 8 mégapixels. Avec lui, déjà, j'ai fait, depuis 2008, de superbes photos. Ces photos égarées et retrouvées en parcourant, nostalgiquement, les différents disques durs de mes deux ordis et de mon vieux disque dur externe de 1 To.
Que rêver de mieux ! À moi, maintenant, d'apprendre à m'en servir. La route sera longue. Mais, déjà, les quelques photos d'exploration que j'ai faites ne sont pas si mauvaises.
En conclusion, ces premières explorations photo poussées avec mon Motorola Edge 50 Pro me confirment une chose : on n’a pas besoin d’un appareil professionnel pour faire de belles images. Mais cela nécessite quand même de bien connaître son appareil.
Et vous, avez-vous déjà été surpris par les capacités photo de votre smartphone ?
[1] Si vous voulez en savoir plus sur mon choix du Motorola Edge 50 Pro, je vous invite à lire mon article dédié du 30/12/2024 : "Mon nouveau joujou : Smartphone Motorola Edge 50 Pro".
[2] À propos de ménage, j’utilise depuis déjà pas mal de temps un outil fabuleux pour laver les grandes vitres. Je vous le recommande vivement. Il s’agit du nettoyeur de vitres Kärcher ; Il m’a changé la vie.
[3] Le 35 mm est idéal pour capturer des paysages avec un angle large, tandis que l’ultra grand-angle (13 mm) permet d’inclure encore plus de scène dans l’image.
[4] Je vous renvoie à mon article du 10/07/2025 : "Exuvie de cigale et cymbalisation".
17:02 Publié dans Anecdote, Ecologie, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Shopping, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
27/06/2026
Recadrage photo : 4:3 vs 16:9, lequel choisir pour un fond d’écran ?

Aujourd’hui, je vous propose un petit jeu concernant une de mes activités favorites : la photo.
Voici une photo de saunier prise à l’île de Ré en août 2024 avec mon Smartphone de l’époque ASUS Zenphone Max Pro M1. Je l’ai recadrée en 16:9 à partir de l’original en 4:3 pour l’utiliser en fond d’écran.
Mais pourquoi recadrer ?
Pourquoi recadrer ? Parce que j’ai deux ordinateurs : l’un, ancien, avec un écran 4:3 (celui de mon ex-cabinet médical), et l’autre, récent, avec un écran 16:9. Pour utiliser mes vieilles photos en fond d’écran sur ce dernier, il m’a fallu les recadrer.
La petite minute culturelle :
« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… de passer pour un sot ».
En effet, les écrans modernes sont en 16:9 principalement parce que ce format est devenu le standard mondial pour la HD, la vidéo numérique et les contenus cinéma, tandis que les anciens écrans étaient en 4:3 parce qu’ils suivaient les contraintes techniques et les usages de la télévision et du film du XXᵉ siècle.
Cela dit, maintenant, le petit jeu que je vous ai promis.
Le petit jeu :
La photo originale en 4:3 :

Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Le premier recadrage en 16:9 :

Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
Le second recadrage en 16:9 :

Crédit Photo – Archives Personnelles - Pour agrandir, double clic gauche sur la photo
À vous de trancher. Quel est le meilleur des deux :
Le premier recadrage ou le second ?
Bon, je vous donne la réponse. C’est le second.
En effet dans le premier recadrage le simoussi* (dans la bas de la photo) est légèrement coupé au niveau de l’ételle. C’est donc le deuxième recadrage qui est meilleur.
Bravo, vous avez gagné !
*Le simoussi est le long râteau d’(environ 4,5 mètres) muni d’une ételle en bois, utilisé pour tirer le gros sel déposé au fond du bassin. L’ételle étant la planche en bois fixée au bout du simoussi qui permet au saunier de rassembler et pousser le gros sel au fond du marais salant.
À ne pas confondre avec La lousse qui est l’outil spécifique pour cueillir délicatement la fine pellicule de fleur de sel à la surface de l’eau. Elle est composée d’un long manche (2,5 à 3 mètres) et d’une planchette plate.
P. S. :
Il existe un outil de Windows 10/11 bien pratique pour cela c'est Photos. Autrement, vous pouvez aller sur des sites internets gratuits qui font très bien le job.
17:10 Publié dans Anecdote, Art, Cuisine, Culture, Gastronomie, Histoire de l'informatique, Informatique, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
19/06/2026
Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) ou cabaret des oiseaux

Cardère sauvage – Crédit Photo – Archives personnelles – pour agrandir double clic gauche sur la photo
Un sujet qui m'est cher : la photographie. Dans un de mes «nombreux» disques durs, je viens de retrouver une photo que j’avais prise, il y a de cela fort longtemps*, sur le bord d’un chemin lors d’une balade en Charente-Maritime. Elle est, pour l’instant, en fond d’écran sur un de mes trois ordis.
Je viens juste de trouver le nom de cette jolie plante en utilisant mon copain Google Lens sur mon Ordi. J’utilise, aussi, fréquemment Google Lens sur mon Smartphone. C'est vraiment très pratique. Fini les applis de reconnaissances des plantes pour les Smartphones d'autant plus que Google Lens interprète tous les sujets.
Mais, après cette diversion, passons au sujet du jour : la Cardère sauvage.
La Cardère sauvage est une plante très commune en France et en Europe. On la rencontre surtout dans les lieux incultes, friches, Bords de chemins, des routes et des prairies eutrophes, mégaphorbiaies (zones humides).
La Cardère sauvage peut atteindre une taille de deux mètres et sa période de floraison va de juillet à septembre. Dans ma photo, on voit bien que la période de floraison est dépassée.
La cardère est un véritable spectacle avec sa haute taille et ses fruits aux apparences de chardons.
la Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) aussi appelée « cabaret des oiseaux », ceci en raison de l'eau qui après la pluie reste le long de la tige, à la jointure des feuilles.
La cardère attire les pollinisateurs et nourrit les oiseaux avec ses graines.
La cardère sauvage possède des bractées piquantes recourbées en crochets, celles‑ci servaient historiquement à carder la laine (une technique permettant de démêler les fibres avant le filage).
Une superbe vidéo expliquant tout sur la Cardère, cabaret des oiseaux :
La cardère, cabaret des oiseaux - Le Chemin de la Nature
La cardère sauvage est donc une plante fascinante, à la fois utile et belle, qui mérite d’être mieux connue. Et si, lors de vos prochaines promenades, vous en apercevez une, pensez à moi… et à la petite histoire qui se cache derrière.
*J’ai pris cette photo avec mon Canon PowerShot SX100 IS le 06/09/2009 à 15 h 26 (merci le fichier EXIF). Rappelons qu’un fichier EXIF est un ensemble de métadonnées enregistrées automatiquement par un appareil photo dans une image, indiquant notamment la date, les réglages de prise de vue et parfois la position GPS. Confer mon article du 21/09/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable ».
Petite critique photographique :
Ce qui fait le charme de cette photo se résume en trois points : le cadrage (la cardère décentrée à droite), le contre-jour (les épines ont une aura lumineuse) et le flou du fond de l’image c'est ce que l'on appelle le bokeh (profondeur de champ réduite).
La pensée "profonde" :
Je suis toujours surpris par le nombre de ces "nouveaux" photographes qui prennent avec leurs Smartphones les clichés en mode portait (réseaux sociaux exigent, merci TokTok, Instagrain, snapchien, Pintereste...). La grande majorité de mes photos sont en paysages (d'où mes fonds d'écran); mes clichés en portrait sont rares et réservés à des circonstances bien particulières (un cadrage qui le nécessite). Pour la majorité des photographes "modernes", la photo n’est plus un art, mais un moyen de communication rapide.
Références :
- Cardère
- Dipsacus
19:08 Publié dans Anecdote, Art, Culture, Ecologie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Potins, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
01/06/2026
Le Studio Harcourt
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Comme vous le savez, et si vous ne le savez pas, je vous l’apprends, un de mes dadas préféré est la photographie. Aujourd’hui Je vous propose une petite intrusion dans le monde de la photo de luxe : le mythique Studio Harcourt.
Depuis des décennies, le Studio Harcourt fait partie du mythe de la photographie à Paris, avec ses portraits élégants et intemporels.
1°) Le Studio Harcourt :
Studio Harcourt Paris (anciennement le studio Harcourt) est un studio photographique fondé en 1934 à Paris par la photographe Germaine Hirschfeld dite Cosette Harcourt, Robert Ricci et les frères Jacques et Jean Lacroix, particulièrement connu pour ses portraits en noir et blanc de vedettes de cinéma et de personnalités.
2°) Le style Harcourt :
Le style Harcourt se caractérise généralement par un plan rapproché du sujet plan taille cadré sur le buste ou gros plan sur le visage, ce qui implique un travail de retouches assez élaboré, sur le négatif comme sur l'épreuve, pour gommer les imperfections du portraituré et affiner le grain de la peau selon une esthétique extrêmement codée. Il reproduit l’éclairage de cinéma des années 30. Enfin,le post‑traitement (retouches) fait partie intégrante du style.
3°) Les Anonymes :
Les personnalités célèbres qui se font photographier dans le Studio Harcourt Paris ne payent pas la prestation. Si le cœur vous en dit, vous pouvez, moyennant finances, vous faire tirer le portrait dans le Studio Harcourt Paris pour une modique somme se situant entre 900 € et 1 900 € selon les formats et options choisis.
Harcourt : le mythique studio photo - France 3 Paris Ile-de-France
4°) Comment réaliser un portrait dans le style Harcourt :
S’il vous prend l’envie, vous pouvez vous lancer dans le « portrait Harcourt ». Voici quelques secrets dans cette vidéo. Un seul petit problème : le matos. Mais, vous pouvez vous en passer, en utilisant uniquement de simples sources lumineuses. Il en faut quatre : de face pour le visage, en hauteur derrière le sujet, derrière le sujet et, enfin, en éclairant le fond de côté sur les cheveux. Ce n’est pas facile, je vous souhaite bon courage.
Faire un portrait dans le style Harcourt – Light&Shoot
5°) Quelques exemples du tirage Harcourt :

Références :
- Site Internet du Studio Harcourt ICI
16:33 Publié dans Art, Culture, Le site du jour, Photographie, Potins, Shopping, Société, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (2)
19/05/2026
Big Sur et la côte aquitaine : deux littoraux sauvages aux airs de famille, où comment exploiter l'Intelligence Artificielle

La Côte Aquitaine et son immensité (Photo extraite du Blog Huttopia)

Où l’on voit la différence de Big Sur avec la Côte Aquitaine (Photo extraite de Wikipédia)
Voilà comment pourront écrire les journalistes de demain. Une idée originale du journaliste et la rédaction réalisée par une Intelligence Artificielle.
Introduction de l’article :
Voici comment me vint l’idée de comparer Big Sur à la Côte Aquitaine.
Sam Altman, un des fondateurs avec Elon Musk de OpenAI, vient de gagner son procès contre Elon Musk à propos de OpenAI.
Elon Musk et Big Sur :
En me jetant sur Wikipédia à l’article le concernant, j’ai appris qu’il « est survivaliste. Il a déclaré en 2016 : « J’ai des armes à feu, de l’or, de l’iodure de potassium, des antibiotiques, des piles, de l’eau, des masques à gaz des Forces de défense d'Israël (Tsahal), et une grande parcelle de terre à Big Sur où je peux m'enfuir ».
Big Sur :
Rappelons que Big Sur se trouve sur la côte centrale de la Californie, aux États‑Unis. C’est un long tronçon de littoral sauvage le long de la mythique Highway.
Comparaison de Big Sur à la Côte Aquitaine :
Devant l’évocation de ce « long tronçon de littoral sauvage », je ne sais pourquoi me vint l’idée de comparer Big Sur à la Côte Aquitaine.
Mais alors la flemme me vint et je décidais de confier la suite de l’article à l’IA de Microsoft : Copilot. Voici in-extenso l’article qu’elle me proposa. Un texte un peu trop scolaire, sans ressenti humaniste, sans âme :
Big Sur et la côte aquitaine : deux littoraux sauvages aux airs de famille
1°) Accroche :
Certains voyageurs affirment retrouver, sur la côte aquitaine, une ambiance rappelant Big Sur. Cette impression est-elle fondée ou relève-t-elle simplement d’un ressenti face à l’océan ?
2°) Points communs entre Big Sur et la côte aquitaine :
Les deux littoraux partagent un caractère sauvage et une forte présence de l’océan. L’horizon immense, les vagues puissantes et la faible urbanisation créent une atmosphère de nature brute. Sur certains secteurs aquitains, comme Lacanau ou Mimizan, cette sensation d’espace et de liberté peut rappeler l’esprit de Big Sur.
3°) Différences majeures entre les deux littoraux :
Big Sur se distingue par son relief abrupt, ses falaises rocheuses et ses panoramas spectaculaires. La côte aquitaine, au contraire, est plate et sableuse, dominée par les dunes et les forêts de pins. Là où Big Sur offre un paysage vertical et dramatique, l’Aquitaine propose une ligne côtière continue, lumineuse et ouverte.
4°) Conclusion :
Si la côte aquitaine peut évoquer Big Sur par son côté sauvage et océanique, les deux paysages restent très différents. L’un est sculpté par la roche et les falaises, l’autre par le sable et les dunes. Deux littoraux puissants, mais chacun avec sa propre identité.
Big Sur California: Virtual Tour in 3 Minutes - Adventures Out Here
La conclusion finale de cet article :
Cette comparaison entre Big Sur et la côte aquitaine n’était finalement qu’un prétexte : l’idée originale était de montrer comment une IA peut prendre le relais dans l’écriture d’un article. En lui confiant la rédaction, j’ai voulu tester sa capacité à structurer un propos, synthétiser des paysages et transformer une intuition personnelle en texte abouti. Reste que l’impulsion, elle, demeure humaine — et c’est sans doute là que se joue encore la vraie différence.
P. S. :
Sur le sud de la côte Aquitaine se trouvent des falaises. En effet, le long de la Corniche basque, entre Hendaye, Urrugne et Saint‑Jean‑de‑Luz, la route serpente au bord des falaises, offrant un panorama continu sur la côte battue par l’Atlantique.
14:38 Publié dans Anecdote, Blog, Culture, Ecologie, Economie, Informatique, La pensée du jour, Le site du jour, Loisirs, Photographie, Potins, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
09/04/2026
Coucher de terre - Artémis 2 - lundi 6 avril 2026
Coucher de Terre - Artémis 2 - lundi 6 avril 2026 - Nasa/AP/SIPA
Cet article met bien en valeur la citation de Napoléon Bonaparte : «Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours».
En effet mon article se limite à la publication d'une seule image, mais pas n’importe quelle image, une photo de coucher de terre lors de la mission spatiale Artémis II[1] de la NASA montrant bien, par ailleurs, que la terre est bien ronde. N'en déplaise à certains qui croient que la terre est... plate[2].
Comme j'avais un peu honte d'un article si court, j'y ai rajouté une vidéo époustouflante.
Tout ce qui précède illustre bien mon aphorisme préféré :
« un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… de passer pour un sot ».
Mais après cette digression, revenons à mon article.
Vu sur une newsletter de 20 Minutes du 06/04/2026 : « Artémis 2: La Nasa publie la photo d’un magnifique coucher de Terre » cette magnifique photo de coucher de terre qui a été prise par l'équipage d'Artemis le lundi 6 avril 2026, alors qu'il volait autour de la Lune.
Les photos époustouflantes de la Lune et de la Terre par Artemis II - M6 Info
[1] Artemis II est la première mission habitée à retourner vers la Lune depuis 1972 : quatre astronautes font le tour de la lune pour préparer le retour de l’humanité sur sa surface, prévu avec Artemis III.
[2] En France, on estime que 9% des gens croient en la théorie de la terre plate. Plus alarmant, un récent sondage de 2023 par l’institut IFOP affirme que six jeunes sur dix estiment possible que la Terre soit plate ! La Flat Earth Society, organisation américaine fondée en 1956, structure cette idée et l’argumente en contrant bons nombres de faits établis par la NASA.
Références :
- Artémis 2 : La Nasa publie la photo d’un magnifique coucher de Terre
- « Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours (Napoléon) » ou Comment parlent les images ?
- Pourquoi tant de gens croient encore que la terre est plate ?
13:28 Publié dans Art, Culture, Histoire, Le mot du jour, Photographie, Science, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
23/03/2026
Photos de surf – Manipulation d’Images - Recadrage – Tirage Couleur - Tirage Noir et Blanc

Photo Surf d’Origine - Crédit Photo Archives Personnelles - Triple clic gauche pour agrandir

Photo Surf Recadrée Couleur - Crédit Photo Archives Personnelles- Triple clic gauche pour agrandir

Photo Surf Recadrée Noir et Blanc - Crédit Photo Archives Personnelles- Triple clic gauche pour agrandir
Cela faisait longtemps que je n'avais publié de photos sur mon blog (un de mes hobbies favoris). C'est ce retard que je comble aujourd'hui.
La photo d’un « surfer » que j’ai prise avec mon smartphone Motorola Edge 50 Pro sur l’esplanade du front de mer de ma station balnéaire le samedi 25 octobre 2025 à 18 h 47*.
J’ai recadré cette photo et « tiré » (ou plutôt converti numériquement) la photo en noir et blanc.
Je trouve que la couleur met plus en évidence les nuages.
Et vous qu’en pensez-vous ?
*Merci les données EXIF : Il s’agit d’un standard technique qui définit le format des métadonnées enregistrées automatiquement par votre appareil photo à chaque prise de vue. On y trouve : l’appareil utilisé, les réglages de prise de vue, la date, l’heure, parfois la position GPS, etc.
P. S. :
Pour mes autre article sur la photographie, c'est ICI.
16:49 Publié dans Anecdote, Art, La pensée du jour, Loisirs, Photographie, Potins, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
04/12/2025
L’écureuil gris de la Tower of London, ou la notion d'espèce protégée

Crédit Photo – Archives Personnelles – Pour agrandir la photo, double clic gauche dessus
Cet article beaucoup plus abordable que le précédent qui, il faut bien le dire était une sorte de pensum. Cet article est plus abordable, certes, et pourrait paraître léger, mais il est plus sérieux qu‘il n’y paraît, car il concerne un sujet écologique majeur, une espèce protégée : l’écureuil roux. Cet article veut montrer les menaces que représentent les espèces invasives sur la biodiversité.
Lors de mon dernier grand voyage, ce fut Londres, en juillet dernier, mon regard fut attiré, lors de ma visite à la redoutable, par son histoire, Tour de Londres (Tower of London), par un écureuil gris en train de grignoter les restes laissés par un visiteur.
C’est a cette occasion que j’ai pu immortaliser cette scène dans mon Photophone Motorola Edge 50 Pro.
Quelle ne fut pas ma surprise de lire, concernant ce sujet, un article d’une newsletter du journal gratuit de 20 minutes en date du 30/11/2025 : « Écureuils urbains : comment ils ont conquis Londres, Tokyo et Montréal ».
Il faut noter, et c’est fondamental, que c’est d’un écureuil gris (Sciurus carolinensis) dont il s’agit, et non d'un écureuil roux (Sciurus vulgaris).
Il faut savoir, en effet, que l’écureuil gris est une espèce invasive et, comme il est dit judicieusement, dans l’article de 20 minutes : il a été « introduit au XIXᵉ siècle depuis l’Amérique du Nord » et il supplante l’écureuil roux « grâce à une reproduction plus rapide, une meilleure adaptabilité alimentaire et une résistance supérieure à certaines maladies ».
Il en est de même en France, où l’écureuil roux est devenu, de ce fait, une espèce protégée.
« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot et… De passer pour un sot ».
Mais, au fait, qu’est-ce que c’est qu’une espèce protégée ?
Une espèce protégée est une espèce (végétale, animal, fongique...) qui bénéficie d'un statut de protection légale pour des raisons d'intérêt scientifique ou de nécessité de préservation du patrimoine biologique. Il s'agit généralement d'espèce menacée.
Au titre du Code de l'environnement, une espèce protégée est une espèce qui est inscrite sur une liste établie par arrêté ministériel et qui fait l’objet de mesures de conservation définies par l’article L.411-1. L’article L.411-2 (alinéas 1 à 3) définit les conditions dans lesquelles sont fixées les listes des espèces animales et végétales, l’ampleur de la protection, sa durée, la partie du territoire concernée,…
Mais qui dit espèce protégée dit...
Une espèce invasive est une espèce introduite dans un milieu naturel qui n'est pas son aire de répartition naturelle et qui a des impacts négatifs dans les domaines écologique, économique, sanitaire et les usages locaux.
Si, lors de vos vacances, il vous arrive de croiser un écureuil, regardez bien sa couleur et vous comprendrez, alors, l'utilité de mon article.
Une vidéo explicative :
Ces écureuils roux sont devenus très rares - National Geographic Animaux
P. S. :
Je parle de l’écureuil roux dans mon article, un autre article de photo, d’ailleurs, du 23/09/2025 : « Le nid d'un écureuil roux dans un pin maritime ».
Références :
- Écureuils urbains : comment ils ont conquis Londres, Tokyo et Montréal
- Écologie
12:06 Publié dans Anecdote, Art, Culture, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Photographie, Politique, Potins, Science, Société, Sport, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
05/11/2025
Sans-gêne

Crédit Photo -Archives Personnelles (Pour agrandir, double clic gauche sur la photographie)
Une petite photo prise avec mon fidèle Smartphone Motorola Edge 50 Pro.
Pas plus tard que cette après midi, dans le tram, un petit spectacle gratuit :
Un homme et son chien.
Le chien gentiment assis, comme un humain, sur le siège à côté de son maître.
Moi qui comptais m’assoir.
Vu le sans-gêne du maître, j’en fus pour mes frais.
10:21 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Le mot du jour, Loisirs, Photographie, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (8)
04/11/2025
De l’intérêt du noir et blanc et du sépia en photographie

Cela faisait longtemps que je n’avais abordé un sujet qui fait partie de mes passions : la photographie.
Aujourd’hui, je vais vous parler du noir et blanc en photographie et du sépia[2].
Je soumets à votre sagacité - https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/sagacite/ - trois types de photos prises il y a de cela fort longtemps (plus précisément le 12 avril 2008 à 11 h 12 mn et 35 s. C’est précis grâce au fichier EXIF sur le front de mer de Soulac-sur-mer.
La première en couleur :
réalisée par mon vieil Canon PowerShot SX100 IS (délaissé depuis peu par mon Smartphone Motorola Edge 50 Pro).

Pour agrandir, double clic gauche sur la photographie
La deuxième en noir et blanc :
Réalisée avec le logiciel IrfanView.

Pour agrandir, double clic gauche sur la photographie
La troisième en sépia :
Réalisée grâce au logiciel PhotoFiltre Freeware Portable.

Pour agrandir, double clic gauche sur la photographie
Interprétation des photos :
Celle en couleur sert, bien évidemment, de base. C’est une photo de vacances classique mais banale pour moi.
La deuxième travaillée en noir et blanc est ma préférée, car elle s’adapte tout particulièrement au graphisme de la photo, mettant en évidence les courbes géométriques photographiées.
La troisième, pour le fun donne un aspect vintage des vieilles photos d’antan.
De la photo couleur à la photo noir et blanc - Jean-Baptiste Rabouan photographe
What is Sepia? The Vintage Toning Effect in Art & Photography - Seed Gallery
-
[1] Je parle des fichiers EXIF dans mon article du 21/09/2025 : « Comment supprimer toutes les métadonnées EXIF des fichiers photos avec le logiciel ExifToolGUI Portable ».
[2] La photographie sépia est une technique ancienne qui remonte au XIXème siècle, caractérisée par ses teintes chaudes et brunes. Ce style distinctif est obtenu en utilisant un toner de sépia dérivé de l'encre de seiche, ce qui confère aux images un aspect nostalgique et intemporel.
Utilisée initialement pour prolonger la durée de vie des photographies, la photo sépia est devenue une méthode artistique populaire, évoquant des sentiments de nostalgie et d'élégance. Aujourd'hui, bien que les technologies numériques aient évolué, la photographie sépia reste prisée pour sa capacité à ajouter une profondeur émotionnelle et une touche vintage aux images contemporaines.
Petite minute culturelle :
« Un peu de culture ne nuis pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
Le terme sépia (qui désigne l'encre de seiche) vient de « la sépia » (le nom « sépia » provenant du mot sepia, qui désigne lui-même la seiche en latin et en grec ; d’ailleurs, le mot supion dérive de sepia). C’est un liquide sécrété par certains céphalopodes tels que seiches et calmars dans un organe appelé poche du noir. Cette poche comprend deux parties, l'une, glandulaire, produisant un pigment, la mélanine, l'autre servant de réservoir à ce pigment noir qui, mélangé au mucus, forme l'encre. Les céphalopodes expulsent cette encre à volonté en nuage compact pour désemparer leur agresseur et masquer une manœuvre de fuite. Ce nuage semble dessiner la forme de l'animal et peut persister 10 minutes.
Mais il faut savoir que le virage sépia avait, avant tout, une utilité. Outre l'ajout de la couleur à un tirage monochrome, le virage améliore souvent la stabilité de l'image et accentue les contrastes.
P. S. : J'ai déjà publié un article sur ce sujet : « Intérêt du Noir et Blanc en photographie, sans oublier... Celui de la couleur ». Bis repetita.
Références :
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