28/07/2015
Moules aux pommes de terre rissolées façon Docteur Sangsue
Pour rester dans les recettes de la moule, je vous propose une autre recette originale.
Cette recette permets d’accommoder les restes. Cette recette permet de recycler des restes de moules marinières.
C'est un plat de Charente-Maritime.
Il s'agit d'une variante des célèbres moules frites. mais c'est un plat bien plus élaboré et sans commune mesure gustativement parlant. Bien que la moule frite soit une valeur sûre.
Je rappelle que La saison des moules de bouchot s’étend de juillet à mars.
Pour quatre personnes.
Ingrédients :
- 3 kg de moules de bouchot (4 litres)
- 1 Kg de pomme de terre (6 pommes de terre)
- 4 échalotes
- persil
- ail
- pour la marinière : 1 bouquet garni (1 feuille de laurier1 brin de thym 6 tiges de persil), 4 échalotes, 1 gousse d’ail, 1/2l de vin blanc sec, huile d’olive
- poivre du moulin
Préparation :
Commencez par préparer des moules marinières. Pour cela, dans un fait tout, faites revenir les échalotes dans de l’huile d’olive. Puis versez-y les moules, le vin blanc, l’ail, les branches de persil et le thym. Laissez ouvrir les moules.
Récupérez les moules dans une passoire. Gardez le jus de cuisson.
Enlevez une coquille aux moules.
Réservez.
Dans une cocotte minute, faites bouillir les pommes de terre pour les cuire à moitié (pendant 10 minutes). Pelez-les, puis coupez-les en rondelles.
Faites sauter les pommes de terre dans un peu d’huile d’olive. Quand elles sont bien dorées rajoutez y les moules mettez la persillade, poivrez avec le poivre du moulin, remuez bien, en dehors du feu, pour que la persillade garde tout son arôme.
Mouillez la préparation avec le jus de cuisson de la marinière jusqu'à ce que les pommes de terre soient salées à point, tout en sachant que les pommes de terres pompent le jus.
Dégustation :
Avec les doigts. Prévoyez un rince doigt.
Et avec un Bordeaux blanc sec bien frais (surtout pas un graves), la bouteille dans un seau à glace et le vin servi dans des verres INAO.
19:19 Publié dans Cuisine, Fête, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Shopping, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
19/07/2015
Malentendu, malentendant
Pour payer l’emprunt de notre résidence secondaire, et nous faire, quand même, un peu d’argent, nous la louons, à la semaine, pour les vacances d’été.
La première location, cette année, c’est très mal passée.
Les locataires n’ont trouvé rien de mieux que d’arriver avec… cinq heures de retard.
Ils ont eu, cependant, la courtoisie de nous prévenir… trois heures après l’heure convenue sur le contrat de location, 14 h, pour la remise des clés.
Ma moitié et moi, au bout de trois heures d’attente, décidâmes de rentrer sur Grand ville, à une heure de route.
A six heures, nous arrivions juste à Grandville, le portable sonne, "nous sommes arrivés" nous dit Monsieur le Locataire.
Une heure plus tard, de retour à notre point de départ, après une poignée de main bien serrée de ma part et un bonjour à peine courtois, à tel point qu’il en laisse tomber à terre ses clés d’auto, nous entrâmes dans la maison.
A peine eu-t-il posé sa sacoche sur la plan de travail de la cuisine, qu’il eu le culot de nous dire :
- "Pour éviter tout malentendu, fixons bien l’heure de départ pour la remise des clés".
Moi de lui répondre :
- "Il n’y a pas de malentendu, il n’y a que de malentendant".
20:00 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Shopping, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
17/07/2015
Une salade bio
Crédit Photo : http://www.fermiers-fermieres.fr/
Il y a quelques jours, j’ai acheté, chez un marchand de primeurs, une salade, une batavia.
Cela changeait des salades toutes prêtes, sous plastiques, vendues en supermarchés.
Une vraie salade, bien verte, bien fraiche, bien dure.
Rentré chez moi, je la lavai.
Et, oh stupéfaction, je tombais sur…
Une loche !
Comme autrefois, au bon vieux temps.
Avant la vague écolo, pas besoin de produits bio.
A l’époque, tous les fruits et légumes étaient frais, succulents, sains et non trafiqués.
A l’époque, il était dans la norme, outre de la terre, de tomber, sur des loches.
Enfin une salade bio en ce monde de perdition.
11:18 Publié dans Anecdote, Cuisine, Ecologie, Gastronomie, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (13)
25/06/2015
Cuisse de dindonneau sur son lit d’échalote façon Docteur Sangsue
Je me suis inspiré, pour cette recette simple, de la cuisson de la dorade au four.
Ce plat a l'avantage d'être très économique.
Ingrédients pour 4 personnes :
-1 cuisse de dindonneau de 1 Kg
-2 gousses d’ail
-4 échalotes
-2 verres de vin blanc
-1 pulvérisateur d’huile d’olive
-1 fiole de citron liquide
- Sel
- Poivre
Préparation :
Sur la face chair, faites deux entailles profondes au couteau puis, sur la même face, deux entailles sur le pilon, de chaque côté de l’os.
Dans un bol, préparer un mélange poivre et sel que vous enfoncerez, deux fois, dans les entailles.
Coupez les deux gousses d’ail en deux, insérez les profondément dans les entailles jusqu' a a ce qu’elles disparaissent totalement.
Avec le reste de poivre et sel, saupoudrez la cuisse. Pulvérisez d'huile d'olive et de citron.
Napper le plat du vin et des échalotes ciselées puis déposez la cuisse, salez, poivrez, pulvérisez d’huile d’olive et de citron.
Retournez la cuisse coté peau salez, poivrez, pulvérisez d'huile d'olive et de citron.
Cuisson :
45 minutes au four.
Dégustation :
Avec des tagliatelles fraîches ou des pâtes. Napper avec le jus de cuisson sans oublier les échalotes.
En boissons : Je vous conseille un vin blanc sec, type Entre-deux-mer ou Muscadet-sèvre-et-maine.
Régalez vous.
08:52 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (11)
07/05/2015
Recette des lentilles vertes du Puy et de ses petits lardons à la cocotte minute façon Docteur Sangsue ainsi que quelques considérations à propos des lentilles, des lentilles du Puy et des lentilles de Cilaos
Recette avec des carottes et des lardons
Les lentilles permettent de faire un repas, à lui tout seul, en plat principal et à un prix imbattable !
Ingrédients pour quatre personnes :
- 250 g de lentilles vertes du Puy (ou de Cilaos)
- 2 tranches de ventrèche
- 1 oignon
- 2 clous de girofle
- Persil
- 1 gousse d’ail
- 1 Bouquet garni
- Sel
- Poivre
- Quelques grains de poivre
Préparation :
Dans la cocotte minute faites revenir les tranches de ventrèches (les tranches de ventrèches n’ont rien à voir avec les morceaux de ventrèches toutes découpées qui recrachent énormément d’eau quand on les fait dorer) vous aurez préalablement coupées les tranches de ventrèche en morceaux.
Faites les dorer les lardons en vertu de la réaction de Maillard (caramélisation des protéines).
Jetez les lentilles, l’oignon piqué de ses deux clous de girofle les gousses d’ail écrasée au plat d’un couteau large, le persil, le bouquet garni, le sel, le poivre et les grains de poivres.
Versez les lentilles dans 3 fois en eau le poids des lentilles. Un litre et demi dans ce cas.
Cuisson :
Laissez cuire 45 minutes après rotation du « Bidochon ». Une règle essentielle à la cocote minute, quand le « Bidochon » commence à tourner, il faut baisser le feu pour qu’il n’y ait pas de risque que la préparation n’attache et ne crame au fond.
Dégustation :
Il y a trois principales façon de déguster les lentilles :
- 1°) La première est l'incontournable plat de brasserie, "saucisse lentille", la plus connue des saucisses est la saucisse de Toulouse.
- 2°) La deuxième est une variante de la première est consiste à remplacer la saucisse par des tranches de ventrèche de la préparation précédente (il suffit de rajouter deux tranches de ventrèches par personnes).
- 3°) Une idée toute simple, en salade avec une vinaigrette bien vinaigrée moitié de vinaigre de vin et moitié de vinaigre balsamique, en forçant un peu sur le vinaigre de vin, et l’incontournable huile d’olive (sel, poivre évidemment). En effet, les lentilles s'accommodent fort bien de l'acidité. Ce plat est à déguster chaud au froid, un pur délice !
Quelques considérations sur les lentilles en général :
Les lentilles sont un aliment particulier, car comme elles appartiennent à la classe des Fabaceae plus communément appelées légumineuses, elles sont très riches en protéines un seul repas avec des lentilles suffit à l’alimentation en protides, c’est ce que font les Indiens d’Inde et les végétariens. Elles font donc, à elles toutes seules, un reps complet.
Comme tous les féculents, les lentilles font parties des aliments les plus riches en fer (n’en déplaise à Popeye et à ses épinards qui sont bien loin de leur tenir la route. En outre, les lentilles ont cette » particularité méconnue, celle de lutter contre la constipation, en effet, celles –ci sont entourées d’une capsule l’origine de ce phénomène.
Considérations sur les lentilles du Puy et les lentilles de Cilaos :
Les lentilles vertes du Puy (en-Velay) et les lentilles de Cilaos sont réputées pour leur haute qualité gastronomiques. Les lentilles du Puy bénéficient depuis 1996 d’une AOC et d’une AOP depuis 2008.
Cerise sur le gâteau :
Les lentilles ne sont plus dangereuses pour les dents car, maintenant, il n’y a plus besoin de les trier, à la main, comme autrefois, celles-ci sont vendues toutes prêtes à la consommation.
En accompagnement, on peut déguster un vin espagnol ou Portugais corsé bien extrait et bien foncé au mirage.
Je vous souhaite une bonne dégustation
Trois liens :
- Lentilles vertes du Puy :
- Cuisine-libre.fr :
- Papilles&Pupilles :
17:34 Publié dans Cuisine, Culture, Economie, Gastronomie, La pensée du jour, Le mot du jour, Le site du jour, Loisirs, Médecine, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (6)
05/05/2015
Les deux sortes de VM (Visiteurs Médicaux) vus par le Docteur Sangsue
Avec un peu d’expérience et de maturité, il m’est arrivé de jauger l’intérêt que me portent les VM vis-à-vis des propos que je tiens.
Cela va peut-être vous surprendre, mais le VM, pour moi, ne représente pas que l’information sur le médicament, visite qui, soit dit en passant, s’est de plus en plus affiné au fil du temps. Maintenant la visite médicale est de très bon niveau, mais il faut savoir, parfois, souvent, derrière un langage scientifique, trier le bon grain de l’ivraie. Mais tout n’est pas à jeter, il existe des médicaments, j’allais dire des produits, remarquables.
Parfois le VM, ne représente pas, pour moi, uniquement, l’information médicale. Il représente, aussi, un contact humain authentique, ce qui me permet une pause entre deux patients, c’est ce que j’appelle la pause café.
Certain, mais c'est loin d'être la majorité, me font ce plaisir là, et je pense que c'est réciproque. Car tous les médecins ne sont pas faciles à traiter. Il y en a de désagréables. Et entre deux médecins, une petite pause café, cela réconforte.
Parfois, cela me surprend beaucoup, certains VM, me disent, à la fin de la visite : « merci de votre écoute ».
Je ne pourrais pas en dire autant de la majorité des VM avec je voudrais « prendre un café » entre deux patients, mais, avec qui, j’en suis privé.
On voit, alors, dans ce cas, un manque d’authenticité flagrant.
Cela me choque profondément pour des gens qui sont dans des métiers de communications.
Mais on sait bien que dans le milieu des Représentants de Commerce ce sont tous des requins.
P.P.S. : Dictionnaire Vidal.
16:07 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Culture, Ecologie, Economie, Histoire de la Médecine, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Livre, Médecine, Mots, Potins, Pub, Santé, Science, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
24/04/2015
L’utilisation originale d’un blog par le Docteur Sangsue : Un exemple, le poulet basquaise
Crédit Photo : http://www.semantis.fr/blog-actualites-de-semantis/
Il y a une méthode originale que j’utilise pour mon blog, c’est de m’en servir pour mon propre compte comme un lecteur lambda.
Je veux dire par là que, quand, par exemple, je ne me souviens plus d’une de mes recette de cuisine, je me replonge dans mon blog, car comme je me rappelle quand même de ces « innombrables » recettes, il me suffit, alors, de taper, sur Google, les mots clés de celles-ci.
Mais, avant d’en arriver là, faut-il, encore, avoir écrit un certain nombre d’articles.
Par exemple, dernièrement, l’envie me prit de faire goûter à ma petite famille, affamée, un poulet basquaise. Mais j’avais oublié les proportions des ingrédients.
Je décidais donc d’utiliser mon blog pour cela.
Je tapais, sur Google, les mots clés : poulet basquaise docteur sangsue.
Trois liens arrivèrent en tête, hormis l'article d'aujourd'hui : "L’utilisation originale d’un blog par le Docteur Sangsue" : Un exemple, le poulet basquaise" :
- Poulet Basquaise Express à la Cocotte Minute Fast Cooking façon Docteur Sangsue.
- Poulet Basquaise Fast Cooking.
- Recette de la piperade façon Docteur Sangsue : Poulet et Thon Basquaise.
Je réalisais donc ma recette en faisant un mix de mes trois recettes, ce que je fais habituellement quand j’élabore une recette sur le Net.
En exécutant cette recette, il en découla la recette finale, tout au moins pour l’instant, un ajustement, tant en modifiant les ingrédients qu’en modifiaient les proportions, voici la dernière mouture :
Pour 4 personnes :
- 4 hauts de cuisses de poulet
- 3 boites de 400 g de pulpe de tomate
- 1 oignon
- 2 gousses d’ail
- 4 brins de persil
- Sel (pas trop à cause du sel de cèleri)
- Sel de céleri
- Poivre
- 1 bouquet garni (Thym et 1 feuille de laurier coupée en trois)
- 1 cuillère à café rase de piment d’Espelette
Servir avec des tagliatelles fraiches*.
Et en vin, en hiver on peut tenter un rouge, un Irouléguy, un bordeaux, en été, des vins des Pays de Loire (Chinon, Saint Nicolas de Bourgueil), servis frais (vers 12°C), feront très bien l'affaire.
*Liste des pâtes : allez sur Wikipedia, vous ne serez pas déçus.
10:04 Publié dans Anecdote, Blog, Comfort, Cuisine, Culture, Fête, Gastronomie, Informatique, Internet, La pensée du jour, Le mot du jour, Le site du jour, Loisirs, Mots, Shopping, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
23/04/2015
Comment doubler voire tripler le vieillissement du vin selon la méthode du Docteur Sangsue
Crédit Photo : http://winefolly.com/tutorial/red-wine-color/
Quand le vin vieillit, on dit, en parlant de sa couleur, que celle ci est tuilée (ici à droite).
Loin de moi la prétention que vous puissiez en arriver là. Sauf si vous avez la patience d'attendre quelques années.
Pour un vin de super marché de deux à trois ans d'âge après la vendange, il vous faudra attendre environ... cinq ans.
Qui n'a pas rêvé, un jour, de déguster un vieux flacon comme ceux oubliés au tréfonds d'une cave.
Déjà les romains s’étaient penchés sur ce problème et avaient une façon originale de faire vieillir le vin blanc. Ils rajoutaient, au cours de la vinification, le fenugrec (Trigonella foenum grecum, ou « foin grec ») ce qui permettait de « faire vieillir un moût sans force », selon l’agronome Columelle, à qui l’on doit une recette de ce procédé cf Le vieillissement accéléré du vin.
Dans le même ordre d'idée, une méthode moderne et validée consiste a rajouter un peu de porto au vin rouge ce qui améliore considérablement sa qualité et le vieillit notablement*.
Je vous propose une méthode personnelle, une méthode originale pour doubler le temps de vieillissement du vin, c’est d’augmenter la température de stockage des bouteilles de vins.
En théorie, cette méthode est semble séduisante. Je ne sais ce qu'en pense les œnologues.
Vous pouvez toujours l'essayer sur deux bouteilles, une entreposée dans la cave, l'autre dans le cellier et faire une dégustation comparative un an après.
C’est une loi chimique qui nous donne l’explication. En effet, la chimie est fondamentale pour l’Œnologie (étude pour la compréhension et l’amélioration du vin).
Cette loi qui nous en fourni l’explication est la loi du Q10de Vant’Hoff*. Celle-ci affirme que la vitesse des réactions chimiques est multipliée par 2 ou 3 quand la température augmente de 10 degrés.
Une nouvelle formule empirique a été proposée pour exprimer le rapport existant entre la température et la vitesse des réactions chimiques, c’est la loi d’Arrhénius, dont la formule esthétique et mystérieuse est la suivante :
Pour les plus curieux, une autre théorie physique, celle des collisions, énonce que la température à deux effets sur la vitesse des réactions, d'une part, l’augmentation de la température augmente la vitesse moyenne des molécules donc le nombre de collisions, et, d'autre part, l'énergie cinétique moyenne des molécules suit la statistique de Maxwell-Boltzmann. La proportion de molécules ayant une énergie supérieure à celle permettant de débuter la réaction chimique, augmente donc avec la température.
Voilà comment il nous est possible, en appliquant une méthode pour le moins originale mais très simple à réaliser pour faire faire vieillir le vin deux à trois fois plus vite.
Si l'on passe de 10° C, température d'une cave traditionnelle ou d'une cave à vin, à 20°C (température ambiante) le vin vieillira deux fois voire trois plus vite.
Et inversement, en abaissant la température (cave à vin, réfrigérateur), cette méthode permettra de diminuer par deux, voire trois, la vitesse de vieillissement et de conserver ainsi plus longtemps le vin (ceci est applicable surtout pour les blancs).
A mon avis, si vous avez un deuxième réfrigérateur de récupération, pourquoi ne pas l'utiliser comme cave à vin, mais il ne faut pas oublier qu'un réfrigérateur assèche l’atmosphère interne et, alors, il y a un risque, qu'à la longue, cela assèche le bouchon, ceci-dit, pour cela, il faut du temps.
Naturellement, il faut absolument, éviter d'appliquer cette méthode à de très bons vins dont je situerai la barre au delà 15 €.
Bien que séduisante, cette méthode est difficilement réalisable, car, d'une part, il faut pouvoir stocker son vin dans un cellier et, d'autre part, il existe, dans un cellier, de brusques variations de températures qui sont nuisibles au vin. Tout au plus elle est plus envisageable pour les vins blancs stockés dans un réfrigérateur réglé sur 10° C à défaut d'une cave à vin.
*Quelques références :
Vieillir un vin en quelques minutes.
Fraude (fraude sur les vins) : petit lexique des fraudes et moyens de lutte.
14:47 Publié dans Anecdote, Bricolage, Cuisine, Culture, Fête, Gastronomie, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Magie, Mots, Science, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
03/04/2015
Joyeuses Pâques
Je vais être absent pour le Week-end Pascal, c’est pour cela que je vous offre, un peu en avance, cette superbe cloche en chocolat qui aura l’avantage de ne pas vous faire prendre de poids.
P.S. : "En Belgique, en France et en Italie, les cloches sont rendues silencieuses lors du Jeudi saint pour éviter qu'elles ne sonnent pendant les deux jours suivants". Wikipédia.
On dit alors aux enfants qu'elles sont parties et reviennent, de Rome, le dimanche de Pâques.
09:25 Publié dans Actualité, Cuisine, Fête, Gastronomie, Shopping, Société | Lien permanent | Commentaires (2)
02/04/2015
Un cocktail long drink sans alcool : Palermo pamplemousse façon Docteur Sangsue
Ma mie, en prévision des beaux jours jours, décida, récemment, d'alléger, un peu, son poids.
Pour cela, elle ramena à la maison, un apéritif, le Palermo.
Cet apéritif a, comme avantage, celui de ne pas être calorique, car il ne contient pas d'alcool.
En effet le Palermo est un apéritif sans alcool à base de plantes.
Le trouvant un peu trop amer, à mon goût, je décidais de l'assouplir avec du sirop de pamplemousse.
Ingrédients :
- 5 cl de Palermo rouge
- Une dose de sirop de pamplemousse rose
- Trois pressions de citron liquide Pulco
- Un (ou deux zestes) de Tabasco
- 15 cl d’eau ou d'eau de seltz ou aussi de boisson naturellement pétillante type Perrier
- Deux glaçons
Préparation :
Tout est dit.
Bon j’explique pour ceux qui n’auraient pas compris. Verser le sirop de pamplemousse rose, verser le palermo, trois pressions de Pulco, un zeste de Tabasco, verser l’eau, remuer et jeter les glaçons. Déguster avec une paille.
Comment j’ai inventé cette recette ?
Avec ce qui m’est tombé sous la main dans le réfrigérateur.
Et… Ce n’est pas mauvais du tout.
Cerise sur le gâteau, comme je vous l'ai dis plus haut, c’est un apéritif sans alcool !
Par les temps qui courent, avec les contrôles croissants des contrôles d’alcoolémie, cela en fait un apéritif... qui tient la route.
Cela vous évitera de le repasser
P.S. : Bien entendu, en me rendant, par curiosité, sur le Net, après coup (authentique), je découvris que cet apéritif était un classique.
Pulco - Jus de citron
19:55 Publié dans Anecdote, Bricolage, Cuisine, Gastronomie, Humour, La pensée du jour, Loisirs, Santé, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
25/02/2015
Il est plus facile d’utiliser un produit fini que d’en faire un de toute pièce
C’est une lapalissade, un truisme, une évidence.
Lors de mon bref séjour à la montagne, j’ai bu une horreur de sorte d’ersatz de « vin chaud », dans un Pub. Qu’elle idée me direz-vous : boire un vin chaud dans un Pub ! Quelle idée me direz-vous, de boire un vin chaud dans un Pub. Dans un Pub, on boit de la bière ! Mais c’était le premier, et je pris, donc, malheureusement, le premier qui me tomba sous la main, c’était en bas da la station Ma femme, beaucoup plus intelligente, s’offrit une bière ambrée fort appétissante.
Cela prend moins de temps de décapsuler une canette de bière que de faire un vin chaud, quoique… se reporter à la recette du vin chaud express du Docteur Sangsue, pour un simple vin chaud, cela ne prend pas plus de temps… que de faire un chocolat chaud.
En passant au comptoir pour payer la douloureuse, j’ai vu la préparation d’un Mojito littéralement massacré.
A la station de ski, là, j’ai eu droit à un vrai vin chaud, et ma fille à un vrai chocolat chaud.
Il faut dire que, maintenant, la bière est à la mode, ce n’est plus réservé aux pays du nord.
On en fait, maintenant, biens sûr, là ou il y a de l’eau, et l’eau de la montagne est réputée pour sa pureté.
Mais aussi on se met à trouver, aussi, maintenant, de la bière sur le littoral.
Je ne parle pas de la bière corse bien goûteuse, où est utilisée la châtaigne
Mais, en Bretagne, par exemple, où l’on rajoute un peu d’eau de mer, oui, vous ne rêvez pas ! Tout cela pour corser cette bière très originale ci et ceci pour lui donner une typicité à légère note commerciale.
En Charente-Maritime, a été inventée la bière des corsaires, en « l’honneur » des naufrageurs et pilleurs de bateaux de l’ancien temps. Une petite note historique fait toujours rêver.
Le plus étonnant, maintenant, est l’apparition de « bières de banlieues » que l’on voit fleurir aux alentours de nos grandes villes.
Décidément, de nos jours, la bière est à la mode.
Il faut bien dire que le café est si cher en terrasse, que la différence est minime vu le temps de plaisir que l’on passe dans les bars.
10:57 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Culture, Economie, Gastronomie, Honte, La pensée du jour, Loisirs, Mots, Potins, Shopping, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
12/02/2015
Otite et cotons tige
Cela devient particulièrement lassant, en consultation, d’observer des patients qui se plaignent, surtout l’été, « d’otite ».
Il ne s’agit pas à proprement parler d’Otite Interne, mais d’Eczéma du Conduit de l’oreille externe.
Ces patients là, sont des fanas des cotons tiges car ils veulent absolument avoir les oreilles propres et c'est c'est bien cela qui crée leur malheur, car comme ils se récurent tout le temps leur oreille,
Ils sont toujours malade en faisant des Otites à répétition : "Docteur je ne suis pas bien portant, je suis toujours patraque".
Ils se décapent le conduit auditif qui est recouvert, naturellement, par le cérumen, produit gras qui protège le conduit surtout de l’eau.
Le résultat ne se fait pas attendre, et le patient consulte pour « une otite », qui est, en fait, un Eczéma du Conduit.
- Question rituelle : « Utilisez-vous les cotons tiges »
- Réponse rituelle « oui »
A l’examen du conduit, à l’otoscope, le conduit auditif est d’une rougeur sublime, avec une douleur à l’introduction de l’otoscope. D’autre part, il suffit de tirer sur le lobe de l’oreille pour déclencher la douleur.
En général, une seule oreille est touchée.
Une des façons de se nettoyer les oreilles, sans danger, est d'utiliser un doigt qui porte bien son nom : l’auriculaire.
Moralité, l’oreille est faite pour l’air, pas pour les cotons tiges.
16:59 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Médecine, Mots, Musique, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
Mon Ordinateur Principal est en panne
Depuis une semaine, mon principal Ordi, le dernier, le neuf, est en panne.
Windows, version officielle, refuse de démarrer.
Au début j’avais un magnifique écran bleu. Puis plus rien.
Le Logo de Windows bloqué.
Il existe, sous Windows une procédure appelée « Mode sans Échec » elle est fruste et n’installe qu’une partie de Windows, (les « pilotes » essentiels), celle-ci, aussi reste bloquée.
J’ai bien essayé de réinstallé Windows avec le CD-ROM authentique de Windows, mais là aussi, impossible.
A l’installation, Cet abruti, ne reconnait aucune partition. Et il me met « charger un pilote »…
Voili Voila où j’en suis pour l’instant.
Heureusement, j’ai un deuxième Ordi, sinon…
10:47 Publié dans Anecdote, Informatique, Loisirs, Mots, Potins, Shopping, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (5)
02/02/2015
Je n’ai pas d’argent pour vous payer
Je vois à la consultation, une patiente qui a des troubles du sommeil.
Cela lui était déjà arrivé outre mer, là ou elle résidait à l’époque.
Son Médecin Traitant lui avait donné, pendant un mois, un hypnotique.
Cela avait fonctionné.
C’était il y a trois ans.
Moi, avec les nouvelles lois, bien obligé de lui prescrire le générique.
Elle revient en me demandant le princeps.
Je lui refais l’ordonnance en lui disant que je trouvais bizarre que cela n’ai pas fonctionné sur elle, car elle avait l’air assez ouverte.
Je lui demandais sa carte vitale.
Elle me répondit alors avec assurance une phrase qui me décontenança :
« Je n’ai pas d’argent pour vous payer ».
Il fait bien dire que je l'avais un peu cherché.
16:23 Publié dans Anecdote, Humour, La pensée du jour, Médecine, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (15)
12/01/2015
Une consultation kalachnikov qui a bien failli se terminer en "tiers payant"
Je sais, c'est encore un peu tôt, mais la vie continue et et le bandeau noir "Je suis Charlie" a disparu des différentes chaines de télé.
Cette histoire vient en réponse au coup de gueule d'alain dans le dernier commentaire de mon article : Énorme drame collectif contre petit drame individuel.
Certes, cette histoire est certainement trop précoce et bassement matérielle au vue des évènements dramatiques qui se sont déroulés concernant l'attentat contre le journal Charlie Hebdo*.
Mais, je le répète, la vie continue, comme l'a dis une de mes lectrices.
Pas plus tard qu’aujourd’hui,
Consultation du soir (espoir... vite déçu) jeune patiente de 23 ans en alternance. Il y a de plus en plus en plus de jeunes qui sont en alternance. cela m'interpelle.
Elle vient me voir pour trois pathologies, c'est ce que j'appelle les consultations kalachnikov, c'est tristement d'actualité (dans cet article, on voit une démo de ce redoutable engin de mort)
Car la kalachnikov, arme de guerre rustique et redoutable, peut tirer au coup par coup, mais, surtout, bien évidemment, tire en rafale.en rafale.
Tout comme, dans ce cas, le patient, ou la patiente en l'occurrence. alain appelle cela les consultations alouettes.
- Une sérologie HIV car elle compte arrêter le préservatif avec son pote.
- une prescription de pilule qu'elle avait arrêtée avec le port du préservatif. Sachant que le préservatif à un taux d'échec de 10% alors que celui de la pilule est de 0,8 %. Si le préservatif protège du SIDA, il ne protège pas de la... connerie.
- Une "boule" au niveau de l'oreille (tragus, on peut faire de magnifiques piercing à cet endroit là), qui s'avère être, en fait, un kyste sébacé. Et hop, même consult, lettre Dermato.
Et de trois.
Mais ce n'est pas fini !
Quand je lui annonce la "douloureuse", elle me réponds "mais il faut payer ?". En effet, avant, elle était étudiante et allait dans un centre de santé gratos faisant le "tiers payant".
Et en plus, elle n'avait que la carte bleue alors que mon lecteur de carte verte ne la prend pas...
Bref, l'enfer, quoi. Et moi de voir... rouge.
Heureusement, elle alla retirer du liquide a un distributeur, pour régler ma modeste "facture" de 32 €.
19:43 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Economie, Histoire de la Médecine, Honte, Humour, Informatique Médicale, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
09/01/2015
Énorme drame collectif contre petit drame individuel
Cette histoire est arrivée exactement le jour du dramatique attentat contre le journal satirique Charlie Hebdo.
Je vais me permettre de vous vous narrer ce qui est arrivé à une patiente que je ne connaissais pas et que j’ai vue ce jour pour la première fois.
Je vois, à la consultation du matin, une patiente d’une trentaine d’année avec un tableau de « Bronchite », mais avec des petits crachats collants et une toux chronique sèche constante, y compris la nuit depuis quelques jours avec une difficulté à respirer (dyspnée).
Devant ce tableau évident de crises d’asthmes, la « plus belle » depuis mon installation, je lui demande si elle en en a fait d’autres. Elle me répond par l’affirmative et ce plusieurs fois avec des traitements anciens qui, à l’époque étaient totalement inefficaces sauf quand la VENTOLINE* est apparue pour le traitement de la crise d’Asthme, mais seulement la crise, pas le traitement réel, le traitement de fond, pas celui de la maladie.
Drame individuel, pourquoi ?
Cette patiente est au chômage et n’a pas de mutuelle, elle est en fin de droit et en attente de CMU, courageuse et dynamique, elle préfèrerait impérativement trouver un travail avant.
Drame individuel pourquoi ?
Car les médicaments ne sont remboursés qu’à 60%, et les corticoïdes inhalés sont des médicaments assez chers et, sans mutuelle, elle sera obligée de débourser 30% de sa poche. Cela va grever sérieusement son budget qui est déjà plutôt mince comparé à celui du Ministre de la Santé.
Devant cette situation, je lui fais le tiers payant.
Acte gratuit.
10:21 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, La pensée du jour, Médecine, Politique, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (6)
07/01/2015
Les effets pervers du tiers payant généralisé sur les Médecins
En 2017, si je ne me trompe pas, nos gouvernants veuillent une généralisation du tiers payant généralisé pour tous les patient, jus que là réservé aux seule CMU (Couverture Médicale Universelle).
Or, il faut savoir, qu'interviendra, alors, outre la Couverture Médicale Obligatoire, une Part Complémentaire assurée par une... centaine de mutuelles. Cela deviendra difficile à gérer sans l'évolution du logiciel médical pour gérer la possibilité de reconnaitre ces... cent mutuelles, et au Médecin Généraliste à perdre du temps à rentrer les données de la mutuelle du patient.
Madame la Ministresse de la Santé, Madame Marisol Touraine, a dit, lors du' une intervention que la mise en place de la carte vitale n'avait pas posé problème aux Médecins Généralistes et, surtout... ne leur avait rien couté.
C'est faux !
Cela leur a couté :
- Un ordinateur
- Un abonnement ADSL
- Un lecteur de carte vitale
- Un logiciel Médical
- Et, depuis peu, le Vidal sur CD-ROM payant.
Ouf !
Gratuit, tout ça ?
tout les ans avec constante augmentation, sauf, le lecteur de carte qu'il faut changer cependant quand il tombe en panne et upgrader l'ordinateur ou changer le système d'exploitation (Windows).
Gratuit tout cela, Madame la Ministresse ?
A mon avis, cela aura des effets pervers :
Outre le temps perdu a entrer dans l'ordinateur les différentes coordonnées de la mutuelle du patient
- Sur les Médecins voulant s'installer en Médecine Générale. Déjà qu'il n'y a que 10 % de Médecins ayant leur Thèse qui "vissent" leur plaque en Médecine Générale, les nouveaux risquent, pour le coup, d'y réfléchir à deux fois.
- Sur les Médecin partant à la retraite ou pas loin de la retraite. Ceux-ci ne seront pas tentés de faire du "rab" et de par tir à la retraire dès qu'ils arrivent à leur temps ou à prendre, tout simplement, un départ anticipé.
Cela est valable aussi pour les Médecins Spécialistes.
Déjà que l'on commence à manquer de médecin...
18:19 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Histoire de la Médecine, Honte, Humour, La pensée du jour, Médecine, Mots, Musique, Politique, Santé, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
26/12/2014
Vinaigre à l'échalote
PHOTO SUPPRIMÉE sur la demande de l'auteur
Crédit Photo : lien supprimé par moi
En ces périodes de festivités répétées, Noël et Jour de l’An oblige, pendant la trêve des confiseurs, je ne peux résister à vous donner, à nouveau, une petite recette de cuisine extrêmement facile à réaliser et qui changera totalement vos habitudes gustatives, pour peux que vous soyez un peu curieux.
La première fois où j’ai été en Charente Maritime, c’était à La Rochelle. Naturellement, au menu, étaient prévues des huitres. Elles ne furent pas servies avec du citron, comme j’en avais l’habitude, mais avec une potion étrange. Un vinaigre dans lequel flottaient des morceaux d’échalotes.
Ce fut exquis avec l’huitre le mélange était parfait. L’acidité du vinaigre avec le goût de l’échalote, une pure merveille.
Comment réaliser cette recette si simple du vinaigre à l’échalote.
Ingrédients pour un quart de bol :
- 3 cuillères à soupes de vinaigre de vin
- 3 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
- 1 échalote
Préparation :
Émincer l’échalote en petits morceaux mélanger, à part égale, les deux vinaigres et laisser macérer pendant une à deux heures avant de déguster ce vinaigre à l’échalote avec les huitres.
Les huitres que je préfère sont celles de Marenne-oléron et plus spécialement La Fine de Claire Verte, et ce, pour deux raisons, d’une part leur salinité un peu prononcée qui lui donne un goût inégalable et, d’autre part sa couleur verte qui est obtenue grâce à la présence de la navicule bleue, une micro algue filtrée par l’huître qui en retient le pigment, la marennine.
Les huitres se servent bien fraiches. En hiver, dehors, c’est parfait. En été, le réfrigérateur fait très bien l'affaire. Le must pour le service, de la glace pilée.
Quand on ouvre les huitres on les ouvre sur le côté pour couper le muscle. La pointe de l’huitre étant dirigée ver « l’ouvreur ».
Il faut toujours jeter la première eaux, l’huitre en reformera une plus pure.
Ne pas oublier de protéger ses mains avec, par exemple une manique ; beaucoup de gens se retrouvent aux urgences de la main sans ces précautions.
Cependant, de plus en plus en vieillissant, j’apprécie vraiment, de manger l’huitre nature, sans citron ou vinaigre. En fait je panache une véritable dégustation d’huitre avec des crépinettes du bon pain et un bon petit blanc sec.
Attention aux sulfites
Allez, je vous souhaite encore un bon réveillon du Nouvel An.
07:30 Publié dans Actualité, Cuisine, Culture, Fête, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Potins, Pub, Science, Shopping, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (7)
20/12/2014
Canard et Canette de barbarie farcie cuite au four accompagnée de sa fricassée de ceps express façon Docteur Sangsue
En cette période festive de Noël, je vous propose une recette, facile à faire, et relativement rapide : Une canette de barbarie farcie cuite au four accompagnée de sa fricassée de ceps.
Ingrédient :
-Achetez, pour 4 à 5 personnes, une cannette de 1,8 Kg à multiplier par deux éventuellement pour dix personnes, deux fours, bien évidemment. Il suffit, alors, de réchauffer les canettes prudemment.
- 700 g de Farce toute faite
- 2 jaune d'œuf
- De la mie de pain émiettée (rien ne vaut une boule de pain. On congèlera la croute pour l'utiliser, plus tard, en tartine)
- Du lait
- Du persil
- De l'ail, pas pour la farce (il y en a déjà dans la farce, mais pour la persillade pour les cèpes.
- Des cèpes en boites (2 boites de 460 g) cuits à l'huile (pas à l'eau), c'est très important.
Préparation :
Mélanger l'appareil. Enlever la glande jaune sur le croupion. Enfourner la préparation dans la bête après avoir enlevé le gras. Recoudre avec du fil ciré ce qui permettra au fil de résister à la cuisson.
Cuisson :
Pour la canette:
- La viande doit être saignante au niveau des cuisses, mais surtout le "pâté en croute" doit être ni trop cuit ni, trop sec (disons un peu rosé à l'intérieur) 18 minutes par livre à adapter et à une température de 200°C soit environ 55 mn pour cette belle bête en fait bien grasse (quitte à rajouter du temps de cuisson). On considère un canard et une canette comme un gibier.
Pour les cèpes :
- Jetez l'huile avec une passoire et faites les revenir à la poêle salez poivrez, et, au dernier moment, rajoutez la persillade. Faites la très peu revenir, sinon elle perdrait tout son goût.
Servez la canette entourée de sa poilée de cèpes, effet garanti.
Je vous vous souhaite, de tout mon cœur, de très bonnes fêtes, et un très bon bon réveillon de Noël.
19:16 Publié dans Actualité, Cuisine, Economie, Fête, Gastronomie, Loisirs, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (13)
14/12/2014
Une Névralgie Cervico Brachiale Hyper anxiogène : Attention à l'Ostéopathie, Il n'y a pas d'acte sans risque potentiellement dangereux.
Crédit Photo : http://www.oilempire.us/euro.html
Il y a très peu de temps, je reçois une lettre fort détaillée d'une ostéopathe concernant un de mes patients.
Une longue lettre.
Une très longue lettre format A4 recto verso et manuscrite.
A la fin de ce pensum, elle se présente, sa lettre n'était donc pas totalement désintéressée. Elle présente, ses titres, son activité professionnelle, et annonce la couleur, la douloureuse, la note comme on dit au restaurant. Je veux dire le tarif :
Madame X Ostéopathe D. O. = 55 € sans télé transmission ni remboursement sauf quelques premières séances par quelques mutuelles. Bou diou* !
Ce patient a consulté, directement, comme cela se fait de plus en plus, maintenant, un Ostéopathe en première intention.
A la lecture de cette longue lettre elle décrit ses différentes techniques : manipulations, entre autre, mais, surtout, un état descriptif intéressant me faisant penser d'emblée, moi Médecin, à une Névralgie Cervico Brachiale.
Quelques temps plus tard, le patient reviens me voir très inquiet, car les fourmillements dans son bras se sont atténués, mais n'ont pas disparus. A l'examen clinique, il s'agit bien d'une Névralgie Cervico Brachiale en train de régresser spontanément. En effet, ce patient de soixante trois ans avait fait du bricolage et que je l'avais soigné, pour le même type de pathologie, il y a environ cinq ans (à l'époque l'Ostéopathie n'était pas à son apogée) et, à l'arrêt du bricolage sa pathologie était en train de guérir spontanément. Pour accélérer le processus et traiter la douleur, j'ai horreur que mes patients souffrent inutilement, mais aussi, pour accélérer la guérison, je lui donnai un anti inflammatoire, du paracétamol et surtout... du repos.
Tout cela, pour le Généraliste : Diagnostic médical, possibilité de prescrire des médicaments, de faire des examens complémentaires (radio, scanner, IRM) et d'envoyer à un spécialiste, un Rhumatologue, en l'occurrence, tout cela pour... 23 €. Bou diou*!
Il faut noter, cependant, que manipuler un cou peut être dangereux. Je suis absolument conscient cela est enseigné de façon très détaillé lors de leurs études et qu'un bon ostéopathe prendra toute ses précautions, mais un risque existe cependant.
En effet si, si, chez un patient, on fait une manipulation cervicale alors qu'il a une dissection d'une artère carotide, il peut se retrouver, tout simplement... hémiplégique. Lisez l'article suivant : "Dissections artérielles et manipulations cervicales".
Je ne pense pas que les rhumatologues font des manipulations vertébrales, et ont plutôt recours au scanner et surtout à l'IRM pour voir si une infiltration ou une intervention chirurgicale pourrait être bénéfique à ce type de patients.
Je sais bien que ce film est caricatural.
*Interjection (provençal, occitan) : exclamation, pour "bon dieu".
13:08 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Culture, Economie, Histoire de la Médecine, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Le site du jour, Mots, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (15)