18/10/2015
Le catalan, ce champignon commun qui envahis, maintenant, la table des grands chefs Parisiens
Catalan
C'est, l'automne, la saison des champignons.
L'autre jour, en regardant l'émission culinaire du dimanche matin, celle de Petitrenaut, pour ne pas le citer, une émission que, en tant que gastronome averti, que je regarde, pendant que le poulet, la pintade, le canard, le gigot raccourci de mouton ou l'épaule d'agneau rôtissent gentiment au four.
Soi dit en passant, cette émision culte, a connue un grand "passage" à vide. Je dois reconnaître, qu'avec un relookage,elle n'arrive pas vraiment a remonter, entièrement, la pente.
Petitrenaut et son équipe, dans cette tourmente, ont appris qu'il ne fallait pas se cantonner à Paris avec ses grands chefs étoilés.
Ils oublient, encore, les bonnes tables de province qui font de l'excellente cuisine "rustique".
Dans cette émission, je vis un grand chef préparer une recette de champignons.
Il utilisait, dans sa recette, un champignon que je n'ai encore jamais vu, à la télévision, dans les émissions culinaires.
Ce champignon, c'est, de son nom vernaculaire, le catalan, ou Lactaire Délicieux. Son nom botanique étant Lactarius Dliciosus.
Je me souviens, quand j'étais gamin, j'allais, avec ma mère, tous les samedis, dans la forêt, à la chasse aux champignon. Une balade excitante avec cette fragrance d'humus dans ce cadre magique.
Nous cueillons surtout des bidaous, car point de cèpes là ou nous chassions.
Poussaient, aussi, des catalans et des cèpes de pin.
Tout compte fait, le cèpes étant la Rolls des champignon, j'aimais bien, je l'avoue, en premier, le bidaou, le catalan venant bien après. Un autre champignon que ma mère délissait, allez savoir pourquoi, était le cèpes de pin.
Le bidaou, de nom vernaculaire, par son nom botanique - Tricholoma equestre , est, depuis peu, secoué par une polémique, disant qu'il n'était pas comestible.
Les Médocains ont l'habitude d'en consommer de façon raisonnée, sans aucun problème. Bien évidemment ils ne forcent pas la dose.
Depuis mes pérégrination chasseraises. Une polémique secoue le Bidaou. L'accusant d'être toxique.
Effectivement, à dose assez importante, il peut le devenir.
Dans le milieu familial nous en consommions, tous les dimanches, à la persillade en "sarladaise", en soupe, en sauce voire au barbecue, salé poivré et avec un filet d'huile d'olive, accompagné d'un lapin au four,un pur régal.
Je n'en suis pas mort, sinon je ne vous écrirais pas.
Ce n'est que bien plus tard que me fut donné l'occasion de gôuter au cèpes de pin. Eh bien, il s'en sorti plutôt bien. Je le situe bien avant le catalan.
Si on lit l'article réservé au catalan sur wikipédia, on découvre cette phrase surprenante :
"Comestible apprécié (consommé en grande quantité dans les Landes de Gascogne, notamment dans la préparation des salmis de palombe ), il est classé, depuis 2001, dans la catégorie des champignons toxiques".
Que ne seraient on pas inventer pour se croire un génie.
Le catalan, ce champignon que je n'aime pas, gustativement parlant...
Et qui, en plus, serait toxique !
Ces chefs là, "inventifs" qui le décline, je dis...
Qu'ils sont toqués.
16:22 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Culture, Ecologie, Gastronomie, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
09/10/2015
Thon à l'escabèche façon Docteur Sangsue
Le thon est un poissons océaniques de la famille des scombridés. Il ne faut pas le confondre avec le thon , qui désigne, en argot, une personne au visage ingrat.
Je vous propose aujourd'hui, ma recette du thon à l'escabèche.
Ingrédients pour quatre personnes :
- Quatre tranches épaisses de thon rouge*, l'épaisseur a son importance dans l'onctuosité du poisson.
- 1 boite de 425 ml de pulpe de tomate
- 2 gros oignons
- 1/4 de litre de vin blanc de cuisine
- 2 cuillère à café de vinaigre de vin
- 2 cuillères à café de vinaigre balsamique
- 1 cuillère à soupe de vinaigre
- Huile d'olive
- 2 feuilles de laurier
- 2 branches de thym
- Sel
- Poivre du moulin
- une belle queue de petite cuillère de piment d'Espelette
Préparation :
Coupez les oignons en lamelles. pour ne pas pleurer, un tuyau du Docteur Sangsue, mettez des lunettes.
Dans une cocotte minute, faites revenir les oignon à feu vif. Déglacez avec le vin blanc. Versez la le cuillère de vinaigre (pour avoir l'équivalent d'une cuillère à soupe de bon vinaigre mélangez deux cuillères à café de vinaigre de vin et deux cuillères de vinaigre balsamique), le thym le laurier, mélangez, réservez.
Faites revenir les tranches de saumon, à feu très vif les faces de façon à ce que celles-ci soient colorées, salez et poivrez les deux. Attention, il ne faut surtout pas faire une cuisson entière, il faut faire une cuisson partielle. D'où l'intérêt, aussi, comme nous l'avons dit plus haut, d'avoir des tranches épaisses. Tout cela donnera une onctuosité au thon une fois la cuisson terminée.
Déposez le thon sur les oignons, versez la pulpe de tomate, salez poivrez, saupoudrez avec le piment d'Espelette.
Fermez la cocotte minute, quand le bitoniau tourne, réduisez le feux de façon a à ce que celui-ci tourne lentement et laissez cuire vingt minutes.
Dégustation :
A déguster avec un vin basque, un Irouléguy blanc, pas trop froid, aux alentours de 8°C. Pourquoi un Irouléguy ? Tout simplement parce que, dans la région de Grandville, le thon était péché au pays basque.
Et du riz thaï. pour cela laissez cuire le riz environ dix minutes, rajoutez, en goûtant,
le temps de cuisson. Il faut que le riz soit bien cuit pour qu'il soit bien collant.
Autrement, à l'italienne, avec un risotto.
Bonne dégustation.
*On peut utiliser, aussi du thon surgelé (moins cher) il faut le décongeler au réfrigérateur puis bien pomper l'eau (il faut presser délicatement les tranches pour en extraire le maximum de jus.
00:26 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Mots, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
06/10/2015
Oui, le Docteur Sangsue a perdu la foi
Les douze travaux d'Astérix - René Goscinny et Albert Uderzo.
Pour en revenir au propos d’alain dans mes articles :
- "Parfois, n’explique pas au malade tu fera".
- "La nature humaine, le point de vue du Docteur Sangsue".
Oui, définitivement, j’ai perdu la foi.
Et ceci parce que, effectivement, l’administration nous étouffe, nous étrangle. Mais aussi, et surtout, par la politique de santé menée par le Gouvernement.
Deux exemples qui ont été, pour moi, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.
Coup sur coup, le même jour, deux gros déboires avec Dame Sécu.
Premier déboire, deux rejets de remboursement pour tiers payant (CMU). Eh oui, déjà les Médecins font le tiers payant pour les CMU, sans compter les fois ou je ne me fais payer que 6,90 € (part AMC), la part sécurité sociale (AMO), m’étant versée, mes risque et péril par la sécu.).
Pour ces deux actes effectuées, j’aurai travaillé gratos !
Pour essayer d’apprendre comment me faire rembourser, j’ai demandé de l’aide à une Dame de la sécu (DAM = Déléguée de l’Assurance Maladie) spécialisée es « informatique ».
D’emblée, elle me dit qu’il faut changer mon lecteur de carte vitale (200 € de foutu en l’air alors que celui que j’ai fonctionne très bien).
Elle commence à montrer comment re télétransmettre « en dégradé », compliqué ça. Et ça prend du temps. Et ce n’est pas fiable à cent pour cent, elle même s’en mêle les pinceaux et il lui arrive, un comble, d’avoir un « doute ».
Vous pensez bien que si elle a un doute… Moi mon remboursement tombe à l’eau car je n’arriverai pas à m’en dépêtrer.
Ensuite, après la mode dégradé, il faut remplir et envoyer une feuille de sécu après l’avoir remplie et ce dans une enveloppe timbrée à nos frais.
Une autre possibilité, imprimer la facture, la scanner et l’envoyer par mail.
Simple, et quel gain de temps !
On se demande si la sécu n’agit pas comme cela pour décourager les médecins de se faire rembourser.
Que se passera t-il quand le tiers payant sera généralisé ?
Deuxième déboire. Maintenant, pour prescrire certains médicaments qui font baisser le cholestérol, il faut faire une demande d’entente préalable auprès du Médecin Conseil de la sécurité sociale*.
Premier envoi de demande qui me revient car j’ai oublié une case.
Deuxième envoi. La case est bien cochée, lais Je reçois une lettre de refus ? Lettre, un peu agressive, me précisant, d’une part le refus, mais rajoutant que si je voulais le prescrire, il fallait noter sur l’ordonnance NON REMBOURSABLE, bonne idée vis-à-vis du patient !
Heureusement, pour une fois il y a le numéro de téléphone de Monsieur le Médecin Conseil.
Coup de fil, cela sonne occupé. Je rappelle, miracle je tombe sur la secrétaire qui me répond que Monsieur le Médecin Conseil n’est pas là, mais qu’il me rappellera.
Je l’ai, enfin, au téléphone, et lui de me dire « vous avez coché une mauvaise case ». Il faut dire que l’imprimé est particulièrement pervers.
Et aller, troisième envoi.
Cette fois, je croise les doigts.
Vivement la retraite !
Sur ces propos, lisez ce bog fermé : Chroniques pas très sérieuses, mais très véridiques, d'une médecine libre et tout terrain en zone de montagne.
Enfin, je vous conseille, aussi, d'aller surfer sur un blog ami : Le rhinocéros regarde la lune.
*Le Médecin Conseil de la sécurité sociale est fort bien payé, son salaire va de 5000 euros brut mensuel (coef 700) à 6500 (coef 900) pour un médecin conseil de base (niveau A) (références datant de 2010 à mettre à jour sur le site site www.ucanss.fr. Il a, en plus, le treizième mois pour le régime général, voire le quatorzième pour le régime agricole. Sans compter les congés payés et, cerise sur le gâteau, il n'a pas de délai de carence pour les indemnités journalières, alors que ce délai de carence, pour un médecin libéral, est de… TROIS MOIS !).
Sur ce sujet « délicat », allez sur ce forum, un peu vieux certes, il date de 2010, mais qui est, quand même, très instructif.
16:12 Publié dans Actualité, Anecdote, Blog, Citation, Coup de gueule, Culture, Economie, Histoire de la Médecine, Honte, Informatique Médicale, La pensée du jour, Le mot du jour, Le site du jour, Livre, Loisirs, Médecine, Mots, Politique, Potins, Santé, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (8)
04/10/2015
Les secrets Pour qu'un poisson soit succulent
Dans un de mes article précédent, je donne la recette de la "Daurade au four sur son lit d'oignons façon Docteur Sangsue".
Je vais vous donner, aujourd'hui, la méthode de pour faire déguster, à ses invités, un poisson succulent.
D'abord, avant tout, le choix du poisson. Il est évident qu'il faut acheter un poisson extrêmement frais (œil bombés et bien transparents).
Pourquoi, souvent, les poissons ne sont pas appréciés ?
Cela est lié, d'abord, à la cuisson. Celle-ci-ci de doit pas être trop longue. Cela évitera de servir une chair trop sèche.
Autrefois, la cuisine était plus ou moins empirique.
Puis Hervé This https://fr.wikipedia.org/wiki/Herv%C3%A9_This - - créateur de la physico-chimie de la cuisine, plus connu comme étant à l'origine de la cuisine moléculaire donne un abord carrément scientifique de la cuisine.
Celui-ci a démontré que si l'on protège une chair à cuire en l'enduisant d'un corps gras, celle-ci garde plus facilement son eau en l'empêchant de s'évaporer, et, de se fait, donne une chair plus onctueuse.
Il existe quatre façon de cuire le poisson :
- au four.
- au barbecue ou à la plancha.
- En papillote.
- Au micro onde.
Seule la première nécessite une protection du poisson en le badigeonnant par un corps gras.
Pour ce qui est de l'utilisation des condiments, seul le sel doit être utilisé en le servant. Un très bon poisson devant être dégusté nature. Tout autre condiment parasitant la dégustation.
Pour la même raison, en accompagnement, il vaut mieux le servir avec un un aliment le le plus neutre possible.
Pour ce qui est du vin, un vin blanc. qui ne doit pas être top acide comparé aux vins très secs utilisés pour la dégustation des fruits de mer.
On dégustera ce poisson avec des vins plus délicats, plus arrondis, comme, par exemple, un Graves blanc .
Voilà, à mon avis, la meilleure façon de faire déguster un poisson de façon parfaite.
10:53 Publié dans Cuisine, Culture, Fête, Gastronomie, Loisirs, Mots, Science, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
26/09/2015
Le communard, le cocktail du jour du Docteur Sangsue
Je vous propose, aujourd'hui, un cocktail méconnu , le communard.
Le kir, lui, est un cocktail bien connu.
Il se fait en mettant, dans un verre, du vin blanc dans lequel on rajoute un fond de crème de cassis. C'est pour cela qu on l'appelle, aussi, vin blanc cassis.
On peut utiliser une autre crème (crème de mûre) ou bien du sirop, par exemple du sirop de pamplemousse. Dans ce dernier cas ce cocktail est surnommé : vin blanc pamplemousse.
C’est le chanoine Kir qui inventa ce cocktail.
En tant que député-maire de Dijon, il eut cette idée pour utiliser la grosse quantité de vin blanc moyen qui était vinifié dans sa région.
Il existe, dans la région de Grandville, une autre déclinaison du Kir.
Toujours pour la même raison, mais cette fois, pour écouler du vin rouge de qualité moyenne.
Le communard était né.
Il est à base de vin rouge et de crème de mûre.
Personnellement, tout chauvinisme mis à part, je préfère le communard.
Essayez le et dites moi ce que vous en pensez.
16:28 Publié dans Anecdote, Cuisine, Culture, Economie, Gastronomie, La pensée du jour, Le mot du jour, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
24/09/2015
Pomme de terre en robe des champs sauce à la ciboulette façon Docteur Sangsue
Pour quatre personnes :
Ingrédients :
- Quatre pommes de terre grosses et de même calibre
- Crème fraîche épaisse non allégée (un petit pot)
- Ciboulette
- Sel fin
- Poivre du moulin
Préparation de la sauce ciboulette :
Dans un bol, versez la crème fraîche avec une petite cuillère. Salez poivrez avec le poivre du moulin (poivre concassé).
Ciselez, avec un ciseau, les brins de ciboulette en tenant fermement dans la main la botte de ciboulette (un peu comme un coiffeur fait quand il coupe les cheveux).
Mélangez-le tout lentement. Pour éviter de transformer la préparation en chantilly.
La sauce doit contenir suffisamment de ciboulette. Cela se voit d’une part à l’oeil mais aussi au goût.
Rajuster la sauce si nécessaire.
Préparation des pommes de terre en robe des champs :
Enrobez les pommes de terre avec du papier aluminium.
Enfournez four 200°C.
Laissez cuire minimum une demie heure (pour vérifier la cuisson, piquez les pommes de terre avec un couteau pointu).
Coupez les pommes de terre en deux, nappez avec la sauce ciboulette.
A tomber par terre.
Dégustation :
Royal avec une entrecôte à la Bordelaise et un bon Médoc chambré. Par exemple "château La Tour Prignac" à la date de parution de cet article c'est le millésime 2012 (autrement sélectionnez ce vin trois ans avant l'année en cours) ; un rapport qualité prix exceptionnel, aux alentour de 7 € en grande surface ! A ce prix là, ne prenez pas le La Tour Prignac la grande réserve.
P. S. Le terme chambré vient du fait que le vin se déguste à température de la chambre soit 18° C.
09:46 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Le mot du jour, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
20/09/2015
Eclade revisitée fast cooking façon Docteur Sangsue
L'éclade - - est un plat typique de la Charente-Maritime.
On dispose, en spirale, les moules sur une planche en bois le coté qui s’ouvre vers le bas. Puis on fait brûler, sur cette préparation, une bonne couche d'aiguilles de pin.
On déguste les moules ainsi ouvertes avec des pommes de terre bouillies.
Je vous propose, aujourd'hui, une recette qui essaye de s'approcher le plus possible de cette recette, mais réalisable dans votre cuisine.
Ingrédients pour quatre personnes en plat unique :
- 3 Kg de moules
- 8 Pommes de terre
- Et c'est tout !
Préparation :
Enlevez le byssus et lavez les moules. Vous pouvez acheter aussi, des moules toutes lavée, sous plastique, mais je vous conseille la première solution.
Dans un fait tout chauffé, versez les moules et faites les ouvrir avec une spatule en bois.
Versez les moules cuites, en les filtrant, dans un un grand saladier.
Servez les moules natures dans une grande assiette creuse. Il faut un récipient pour jeter les coquilles.
Dégustation :
Avec les doigts.
En accompagnement :
- Pommes de terre bouillies ou en robe des champs.
- Comme vin : Un vin blanc très sec : Un Muscadet-sèvre-et-maine (vin légèrement perlant).
Prévoir des rince doigts. Le raffinement consiste en un petit bol rempli d'eau dans lequel on aura disposé une tranche de citron. En fin de repas on pressera le citron en se rinçant les doigt avec l'eau. Cette préparation n'est pas faite pour être bue, contrairement à ce que l'ont fait certaines personnes totalement étrangères à la dégustation des fruits de mer.
P.S. : La meilleure façon de se rapprocher le plus de l’éclade, ce sont les moules sur la plancha.
13:57 Publié dans Cuisine, Culture, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Shopping, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
13/09/2015
Money Money Money - ABBA
"ABBA est un groupe de pop suédois fondé à Stockholm en novembre 1970. Le groupe est originellement composé d'Agnetha Fältskog, Anni-Frid Lyngstad, dite "Frida", Benny Andersson et Björn Ulvaeus. Les initiales des quatre prénoms formant l'acronyme et palindrome ABBA".
Wikipedia.
Money Money Money – ABBA est une chanson avec une superbe mélodie,
Mais, pour peu que l'on s'intéresse aux paroles, (en anglais, cela va de soi) on est carrément bluffé.
Le scénario de la chanson est très simple et très ancien.
Une jeune femme sans le sou, pour s'en sortir, souhaite épouser un homme riche...
Même si elle ne l'aime pas !
Traduction des paroles en Français.
L'argent, l'argent, l'argent
Je travaille toute la nuit, je travaille toute la journée
pour payer les factures à régler.
N'est-ce pas triste ?
Et pourtant on dirait qu'il ne me reste jamais un seul
centime
Quel dommage.
Dans mes rêves j'ai un plan
Si je me trouvais un homme riche
Je n'aurais plus à travailler, j'aurais des amants et je
m'amuserais
L'argent, l'argent, l'argent
Doit être amusant
Dans l'univers d'un riche
L'argent, l'argent, l'argent
Brille toujours
Dans l'univers d'un riche
Aha-ahaaa
Toutes les choses que je pourrais faire
Si j'avais un peu d'argent
Le monde est fait pour le riche
Un tel homme est dur à trouver mais je ne peux pas me le
sortir de l'esprit.
N'est-ce pas triste ?
Et même s'il est libre je parie qu'il ne voudrait pas de
moi.
Quel dommage.
Il faut que je parte, il faut que j'aille
A Las Vegas ou Monaco
Gagner une fortune au jeu, ma vie ne sera plus jamais la
même...
Aha-ahaaa
Toutes les choses que je pourrais faire
Si j'avais un peu d'argent
Le monde est fait pour le riche
Aha-ahaaa
00:53 Publié dans La pensée du jour, Musique, Poesie, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
12/09/2015
Une recette de fromage blanc façon Docteur Sangsue
Habituellement, le fromage blanc est dégusté sucré.
Je vous propose, aujourd’hui, une autre façon de déguster le fromage blanc.
Cette recette s'adapte particulièrement bien pour une entrée.
On peut très bien l'utiliser, à l’apéritif,pour déguster des légumes crus,
Dans un fromage blanc allégé (évitez comme la peste les fromages flanc à 0% de matière grasse qui sont insipide, en effet ce sont les matières grasses qui donne la palatabilété des aliments), saupoudrez de sel fin, goûtez, rajuste le goût, si nécessaire. Donnez quelques tours du moulin à poivre réglé sur du poivre concassé. Rajoutez du persil surgelé.
Touillez bien.
Bonne dégustation.
23:22 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
08/09/2015
Envie de moules
Dernièrement, en passant, par curiosité, devant le banc de poissonnerie d'un super marché ( je n'y vais jamais) mais, ce soir là, j'avais une envie de moules.
Comme les moules n'étaient pas belles du tout, un grand nombre d'ouvertes, signe de fraicheur relative.
Par contre mon regard fût attiré par de magnifiques poissons pour le coup, eux, péchés depuis peu* et à un prix battant toute concurrence, 5 € le kilo.
C'est pour cela que j'ai réalisé ma recette "Mulet au four façon Docteur Sangsue".
Comme quoi, il ne faut pas faire le marché avec des à apriori et s'adapter aux produits exposés dans les étals.
S'adapter ou mourir, d'après la célèbre théorie de Darwin : "la sélection naturelle".
23:28 Publié dans Anecdote, Cuisine, Gastronomie, La pensée du jour, Loisirs, Musique, Potins, Shopping, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
Le Docteur Sangsue est privé de ses produits favoris dans les rayons des super marchés
Quand je vais dans les grandes surfaces, assez souvent, brutalement, je ne puis acheter certains produits fétiches, puis ils réapparaissent aussi mystérieusement qu’ils ont disparus.
Trois exemples :
- Vinaigrette toute préparée : J’aime bien celle à l’huile d’olive et au vinaigre balsamique. Remplacé par des vinaigrettes aromatisées : Pfuit !
- Rouleaux pour papier ménager : re Pfuit !!!
- Gaspacho rouge à la tomate remplacée par gaspacho vert : re re pfuit !!!
Cela pourrait il venir d’une manque d’approvisionnement ? Mais on verrait l’affichette originale « JE REVIENS LE PRODUIT »
Je penserais plutôt, pour du forçage à la vente, et cela, dans le but, inavoué, de faire découvrir un nouveau produit.
Or il se trouve ne pas avoir aimé, gustativement parlant, pour l’instant, après les avoir goûtés, ces changements.
Encore les nouvelle commerciales de vente dont je parlais dans mon article : « Et soudain, une commerciale, pas commerçante, me raccroche au nez ».
Je n’ai jamais aimé me forcer, quand ce qui est d'être forcé...
Tant pis le produit.
« JE REVIENS, l’ACHETEUR ».
23:03 Publié dans Anecdote, Citation, Coup de gueule, Cuisine, Ecologie, Economie, Gastronomie, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Musique, Potins, Science, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
04/09/2015
Cuisson des pavés de saumon
Ingrédients :
- 1 darne de saumon par personne
- Gros sel gris de Guérande
Cuisson :
faire cuire la darne côté peau à feu vif sur un frill en fonte, puis baisser le feu salez avec le gros sel.
Retournez la darne faite la cuire comme plus haut puis salez.
Quel est le secret d'une bonne cuisson ?
Le poisson se sert, habituellement, comme la viande : saignant.
Pour cela, il suffit de regarder la cuisson sur les côtés de la darne.
Il faut que la cuisson atteigne pratiquement le centre de la darne, mais sans la dépasser.
Un très bon poisson ne se sert qu'avec du sel. Le poisson se suffit à lui même. Le sel n'intervenant que comme exhausteur de goût. Surtout ni poivre, ni baies rouges.
Accompagnement:
Des tagliatelles, du riz collant parfumé, des pommes de terre vapeur. Tout cet accompagnement nature, pour que cela ne perturbe bas le goût du saumon.
un bon vin blanc sec, mais vraiment sec : Bordeaux ou Muscadet sur lie.
Grill en fonte.
20:51 Publié dans Culture, Gastronomie, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
La cuisson des petits légumes
Les enfants n'aiment pas les légumes verts, c'est bien connu.
Moi non plus.
Serais-je un grand enfant ?
Eh bien, oui et non.
Si vous allez dans un restaurant, les "petits légumes" sont délicieux.
Quand ma mie fait des légumes verts, pour être franc, cela ne rappelle pas du tout celui des "petits légumes" des restaurants.
Pourquoi ?
Quel est le secret ?
La réponse me fut apporté" en regardant une vidéo d'une interview de jean-pierre COFFE sur YouTube.
Il nous raconte, de façon truculente, quelques anecdotes sur le restaurant qu'il tenait en son temps.
Le secret est dans le bouillon de volaille.
Si vous voulez avoir des "petits légumes" aussi succulents qu'au restaurant : utilisez du bouillon de KubOr.
20:19 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
01/09/2015
Et soudain, une commerciale, pas commerçante, me raccroche au nez
Pas plus tard qu’aujourd’hui, coup de fil d’Orange qui assure ma téléphonie professionnelle.
La commerciale me propose un tarif préférentiel au niveau du téléphone.
Elle me demande :
- Qu’elle est votre box ?
- Ma box n'est pas chez vous.
- Au niveau de la téléphonie ?
- Jj’envisage de me mette en dégroupage total avec mon F.A.I., qui, lui aussi, assure une téléphonie, qui, elle, est gratuite.
- Je ne vous le conseille pas, il peut y avoir des bugs.
- oui mais je peux revenir chez Orange.
- C'est beaucoup plus difficile.
- Je vais réfléchir.
Et elle, de me raccrocher au nez.
C’est ça le nouveau commerce.
15:21 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Economie, Honte, Informatique, Internet, La pensée du jour, Potins, Shopping, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (12)
20/08/2015
Une « patiente raton laveur ». L’excès en tout est un vilain un défaut
L’excès en tout est un vilain défaut, nous allons le montrer tout à l’heure.
Une patiente de quarante cinq ans, vient consulter car son Médecin Traitant habite dans une autre ville.
Je ne suis là qu’en dépannage.
Elle est artiste peintre, mais à la CMU, c’est pleinement justifié car il est très difficile, dans ce métier là, de vivre de son travail.
Je la vois, d’abord, lors d’une première consultation, pour des troubles du sommeil. Elle me demande du STILNOX*, à dose filées, quand elle n’arrive pas à dormir. Elle est à cour de munitions.
Consultation simple et totalement adaptée.
Je la revois, quelques temps plus tard, car, me dit elle, elle est atteinte d’une mycose.
Elle me raconte que cette pathologie est récurrente, et que sa Gynéco, lui prescrit des cures d’anti mycosique. C’est ce que me raconte cette patiente. Mais elle précise, aussi, que sa Gynéco lui prescrit, beaucoup plus fréquemment, par plusieurs cure d’un mois, de la COLPOTROPHINE* en ovule et en crème.
Derrière ces « mycoses à répétition », la Gynéco avait donc flairée quelque chose*.
La consultation prend, alors, une tournure beaucoup plus logique maintenant.
Question due au métier : Je lui demande comment elle fait sa toilette intime :
- « Trois fois par jour avec du savon de Marseille ».
Je lui demande si son ami fait pareil.
Et elle de préciser :
- « Mon ami, lui, se douche tous les jours, une fois par jour, avec du gel douche ».
Quand on connait le pouvoir détergent du savon de Marseille, sa pathologie n’a rien d’étonnante d'autant plus que le savon de Marseille est, aussi, un remarquable exfoliant chimique qu'il faut utiliser correctement pour se laver. Il ne faut pas se laver deux fois par jour avec le savon de Marseille.
Le savon de Marseille est, aussi, un remarquable exfoliant chimique qu' il faut utiliser correctement pour se laver. Avec le savon de Marseille, Il ne faut pas se laver deux fois par jour sous peine d'irriter l'épiderme.
On se lavait, dans le temps, beaucoup moins souvent que maintenant.
Les gels douche ont été inventés pour ne pas irriter la peau car, maintenant, les gens se douchent plusieurs fois par jour depuis cette mode du jogging et des salles de sport.
Pour l'anecdote, Il faut noter que le gant de crin a un rôle exfoliant mécanique de façon naturelle. mais c'est un usage détournée et inefficace, Le gant de crin est aussi promu dans le traitement de la cellulite. Il faut être très prudent dans son utilisation et l’utiliser, lui aussi, avec modération sous peine d’avoir des irritations cutanées.
Les gels douche ont été inventés pour ne pas irriter la peau car, maintenant, les gens se douchent plusieurs fois par jour depuis cette mode du jogging et des salles de sport.
Cette patiente décapait ses muqueuses, « elle les exfoliaient ».
Sa pathologie n’était pas due à une Mycose récidivante mais bien au pouvoir exfoliant du savon de Marseille.
Il faut bien avouer que cette patiente avait un profil psychologique bien particulier
A la fin elle termine la consultation avec ces paroles :
- « N’y a-t-il pas des gens qui ont des corporelles plus importantes que d’autres, car je ne supporte pas ces odeur là ».
Cela confirme bien, chez cette « patiente raton laveur », l’aspect pathologique de cette propreté excessive.
Savon de Marseille.
Gant de crin.
*Comme moi, sa Gynéco avait bien vu et expliqué, tout comme son Médecin Traitant, les conséquences néfastes de son excès de propreté.
16:15 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Culture, Histoire de la Médecine, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Science, Science, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
13/08/2015
L’art d’accommoder les restes de nourriture, une interprétation écologique du Docteur Sangsue
Crédit Photo : http://www.babelio.com/
Dans trois de mes précedants articles, J’aborde ce sujet important et méconnu.
- Moules à la Bordelaise façon Docteur Sangsue.
- Moules aux pommes de terre rissolées façon Docteur Sangsue.
- Moules en salade et à la persillade : une recette du Docteur Sangsue.
Certes, il y avait des méthodes pour conserver les aliments (le séchage – la dessiccation, la salaison – le sel, le sucre – la confiserie et la stérilisation – la conserve inventée par Nicolas Appert).
De nos jours, pourtant dans cette vague écologique qui nous submerge, le « recyclage » des aliments ou l’art de d’accommoder les restes est souvent méconnu.
Autre fois, la nourriture était un bien précieux. Il n’était pas question de jeter les restes des aliments qui étaient, le plus souvent, celles du matin ou celles de la veille. En effet, si l’on ne jetait pas la nourriture par la fenêtre.
Il y avait très peu de moyen pour conserver les aliments.
Une révolution est apparue avec l’arrivée des glacières (une sorte de petit meuble avec un pain de glace comme réfrigération) celui de la livraison, à domicile, de gros pains de glaces par le glacier. Cela se faisait, de préférence, avec des véhicules hippomobiles. Il ne faut pas confondre ce glacier avec celui qui vend des glaces, l’été, en borts de mer.
Il existait des recettes, fort délicieuses, basées sur cet art.
L’art d’accommoder les restes.
Une démarche écologique, comme je le disais plu haut, bien avant la déferlante qui revient de nos jours à la mode.
Nos ancêtres faisant ainsi, sans le savoir, de « l’écologie » sauvage, raisonnée mais indispensable.
11:52 Publié dans Anecdote, Comfort, Cuisine, Culture, Ecologie, Economie, Gastronomie, Histoire, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Médecine, Mots, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
Elle est sale la salade
Crédit Photo : http://www.fermiers-fermieres.fr/.
Réflexion de ma fille de 6 ans et demi, dans un marché, lors de mes dernières vacances dans le Médoc : « Mais elle est sale la salade ! ».
Une pure illustration de que racontais dans un de mes articles.
Écologie, quand tu nous tiens.
08:55 Publié dans Anecdote, Cuisine, Ecologie, Economie, Gastronomie, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
11/08/2015
Le site du jour : « Le patrimoine du Médoc »
17:56 Publié dans Blog, Cuisine, Ecologie, Economie, Fête, Gastronomie, Le site du jour, Loisirs, Shopping, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
Vous avez réservé ? Souvenirs de vacances bien triste cette année
Cabanes de pêcheurs authentiques d'antan.
Lors de ma dernière semaine de vacances, j’ai voulu préparer des gambas crues comme je vous l’avais dit. Pour cela, je me rendis à la ferme aquacole que j’avais découverte en son temps.
En arrivant sur les lieux, surprise, stationnait un bus. On se demande bien comment il avait pu arriver pour rouler sur l’étroite route qui menait à la ferme.
Juste devant la ferme, des gens, amassés, dégustaient des gambas en buvant un « verre » de blanc dans un gobelet en plastique. C’étaient, cela était inscrit en lettres flamboyantes sur le bus, un camping quatre étoiles qui les avaient amenés en villégiature.
Comparé à avant, cela devenait inquiétant.
La suite me donna raison.
Au comptoir, je demandais si je pouvais acheter des gambas. On me rétorqua : « avez-vous réservés » ?. Moi de dire non. La réponse fusa catégorique ment : « désolé mais nous n’en avons plus ».
Décidément, il y avait du changement, mais pas en bien cette fois.
Les campeurs venaient donc voir le lieu de culture, perdu au bout de cette route étroite, comme on visite un zoo.
Il faut dire que lors de ma dernière visite dans cette petite ville «au fin fond du Médoc», déjà, le village des pêcheurs n’avait plus de pêcheurs que de nom.
Les cabanes de pêcheurs étaient, désormais, occupées par des restaurants « couleur locale » et quelques artistes peintre.
L’aspect sauvage des lieux avait totalement disparu remplacé par une exploitation mercantile des lieux.
Autre chose dramatique, cette année, un centre commercial avait poussé non loin de ma maison de location. Fort pratique, s’il en est, mais qui, par voie de conséquence, avait fait fermer, aux alentours, la majorité des petits commerces.
Heureusement la fête au village conservait encore une certaine authenticité, avec ses cagouilles à la Bordelaise et ses cailles au raisin.
Ce fut bien là un aspect bien mitigé de mes vacances cette année.
Heureusement la mer n’avait pas changée, et, aussi, son sympathique restaurant en partie sur le sable avec sa vue magnifique sur l’estuaire.
En rentrant de vacances, en regardant la météo des plages, avec stupéfaction, je découvris, sur l’écran de ma télévision, le nom de petite cette ville perdue «au fin fond du Médoc»… Qui ne l’était plus!
L’office de tourisme avait bien joué sur ce coup. La campagne de presse était bien réussie.
Où faut-t-il donc aller, de nos jours, pour avoir un coin et authentique et sauvage ?
16:46 Publié dans Actualité, Anecdote, Blog, Coup de gueule, Cuisine, Ecologie, Economie, Fête, Gastronomie, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Shopping, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
29/07/2015
Cuisson des fruits de mer en court bouillon façon Docteur Sangsue
En cette période de vacances, lors de la fréquentation des marchés et devant l’étal du poissonnier, il est très tentant d’acheter des fruits mer.
Mais comment cuire crevettes, gambas, langoustines, tourteaux, bigorneaux et bulots.
Le principe est très simple.
Ingrédients :
- Eau : 3 litres
- Sel fin 125 g
- poivre
- 2 piments de Cayenne ou une cuillère à café rase de poudre
Cuisson :
Faire un court bouillon de 3 litres d'eau avec 125 sel de sel fin (40 g de sel/l), poivre du moulin, piment de Cayenne, thym, laurier. Pour la petite histoire, l'eau de mer ne contient que 30 g de sel/l, ce qui est insuffisant pour la cuisson des fruits de mer.
Mettre les fruits de mer dans le court bouillon bouillant. Enlever les fruits de mer à partir du moment où le cout bouillon bout à nouveau après les avoir laissé le temps de cuisson indiqué ci-dessous :
- Pour les crevettes grises : 1 minute
- Pour les gambas : 5 minutes
- Pour les langoustines : 4 minutes
- Pour les bigorneaux : 3 minutes - forcer sur le piment de cayenne
- Pour les étrilles : 10 minutes
- Pour les tourteaux (dormeurs) : 20 minutes pattes vers le bas - Les femelles (elles ont une grosse queue) sont plus pleines
- Pour les bulots : 20 minutes
- Pour les homards : 12 minutes pour 500 grammes. Ajouter 1 minute par 125 grammes supplémentaires
Si vous y rajoutez des huitres, vous aurez un très bon plateau de fruit de mer.
Dégustation :
Avec un blanc sec bien frais, du type entre deux mers, un muscadet sur lie, un bordeaux clairet ou un rosé.
Bonne dégustation.
Et bonnes vacances si c’est le cas.
09:14 Publié dans Actualité, Cuisine, Fête, Gastronomie, Loisirs, Musique, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)