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30/11/2008

Journée sans achat

Et si on profitait de la crise
pour s’arrêter et réfléchir ?

Illustration

Journée sans achat 2008 - Samedi 29 novembre

 

Site Casseur De Pub

 

09:39 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : économie, société

30/09/2008

Assurance-vie : comment la piloter pendant la crise financière ?

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Lu sur lesechos.fr

 

Assurance-vie : comment la piloter pendant la crise financière ? 

[19/03/08]


 

Comment les Français doivent-ils piloter leur produit d'épargne préféré pendant la crise financière ? Une chose est sûre, l'assurance-vie offre certaines opportunités et notamment une faculté de repli en cas de gros temps. Démonstration.

Comment réagir face à la crise financière qui s'installe ? Pour les détenteurs d'assurance-vie, tout dépend des caractéristiques de leurs contrats.

 

Aucun risque de dérapage pour les fonds garantis en euros

 

Ceux qui sont exclusivement investis sur le fonds en euros de la compagnie d'assurance ne prennent aucun risque. Quelque soit la tenue des marchés financiers et notamment boursiers, ils sont sûrs de retrouver au moins les sommes qu'ils ont investies. Outre cette garantie du capital, les gains engrangés tous les ans sont, eux aussi, définitivement acquis. Le rendement net des fonds en euros s'est établi à 4,30% en moyenne en 2007. Certains assureurs offrent même des taux de rendement minimum garanti pour 2008. Si vous avez souscrit un tel contrat, vous recevrez au moins la rémunération promise.

01/08/2008

Quand le pétrole flambera

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mehdiladjemi.blogspot.com/

 

 

 

Lu sur lemonde.fr

Bénéfices records pour les compagnies pétrolières

LEMONDE.FR avec AFP et AP | 31.07.08 | 18h37  •  Mis à jour le 31.07.08 | 18h58

 

La production pétrolière stagne, mais le prix du baril a presque triplé en un an et demi : en février 2007, le baril de light sweet crude tournait autour des 55 dollars à la Bourse de New York, et a atteint fin juillet les 147 dollars. Les compagnies pétrolières ont enregistré des bénéfices au deuxième trimestre, certes en dessous des prévisions du marché, mais très importants.

...

 

Le Baril a 110 Dollars

 

Toujours grâce à la flambée du brut, la compagnie pétrolière française Total avait annoncé pour l'exercice de son premier trimestre, mercredi 7 mai, un bénéfice net ajusté en hausse de 9 %, à 3,254 milliards d'euros. En dollars, son résultat progressait même de 24 %.

 

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Ceci n'est pas sans rappeler, certes de loin, « Tin au pays de l'or noir » de Hergé.

Partout dans le monde, des moteurs d’autos explosent : l’essence doit être trafiquée! Une crise pétrolière menace. Au Moyen Orient, le cheik Bab El Ehr tente de renverser Ben Kalish Ezab, et ce conflit local peut dégénérer en une guerre générale. C’est bien assez pour inciter Tintin à se rendre, toutes affaires cessantes, au Pays de l’Or noir (1950).

livre.fnac.com/

14/04/2008

Prix du baril de pétrole 111,16 dollars

lu sur latribune.fr

 

Economie / International

La Tribune.fr - 14/04/08 à 18:49 - 392 mots

prix du baril

Le pétrole s'approche d'un nouveau record

Le baril de pétrole brut léger américain a gagné 1% lundi après-midi à 111,16 dollars, proche de son record de 112,21 mercredi dernier, en raison du repli du dollar et des craintes de perturbations de l'offre. Le Brent frôle aussi son record.

 

Le WTI américain et le Brent de la Mer du Nord frôlent leurs records ce lundi.
Le WTI américain et le Brent de la Mer du Nord frôlent leurs records ce lundi.
Les cours du baril de pétrole sont en nette hausse lundi à New York. Deux raisons étaient invoquées : la fermeture d'un oléoduc approvisionnant la région du Midwest aux Etats-Unis et un nouveau recul du dollar face à l'euro. Le baril de brut léger américain a gagné 1% lundi après-midi dépassant 111 dollars proche de son record historique de mercredi dernier.

Les prix du baril de pétrole avaient en effet atteint un record le 9 avril à 112,21 dollars, après une chute inattendue des stocks pétroliers aux Etats-Unis, premier consommateur au monde d'or noir. De plus, la hausse des prix du pétrole était entretenue par le tassement du dollar, la monnaie dans laquelle est vendu le brut.

Le Brent de la Mer du Nord, autour des 109,5 dollars le baril, en hausse de quelque 70 centes, est lui aussi tout près de son plus haut historique établi le 10 avril à 109,98 dollars.

L'effritement de la devise américaine rend en effet les matières premières moins chères et en fait un abri contre l'inflation et l'instabilité des Bourses.

Après un léger redressement ce week-end à la suite des déclarations faites au sommet du G7, le dollar retombe aujourd'hui. L'euro vaut plus de 1,58 dollar...

30/11/2007

Gazprom

Trouvé sur Wikipédia (article expurgé).

 

 

Gazprom

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 


Site Web : http://www.gazprom.com


Le siège de Gazprom à Moscou.

Gazprom (ОАО « Газпром ») est une société russe connue principalement pour la production et le transport de gaz naturel. Depuis 1954, elle est le premier exploitant et le premier exportateur de gaz au monde. Depuis 2005, elle est aussi un acteur majeur sur le marché mondial du pétrole.

C'est la plus grosse entreprise de Russie et la 4e capitalisation boursière au monde, derrière Exxon Mobil, General Electric et Microsoft. En 2005, la société a contribué pour 20% aux recettes budgétaires de l'État russe et contribuait à hauteur de 8% au PIB. Elle emploie plus de 300 000 personnes.

En 2004, elle produit environ 93% du gaz naturel russe, tout en contrôlant 16% des réserves mondiales, soit environ 28 800 km³ .

En plus de ses réserves de gaz naturel, et du plus grand réseau de pipelines au monde (150 000 km), elle détient des positions dans les banques, l'assurance, les médias, la construction et l'agriculture.

Historique

Cette société est issue du ministère soviétique du gaz.

La société est cotée à la bourse de Londres depuis du 1er janvier 2006 et a presque doublé de valeur en deux mois à la suite de la crise avec l'Ukraine (voir infra). Les investisseurs internationaux détiennent environs 20% du capital, l'État russe, 50% plus une action, le reste étant réparti entre des détenteurs russes.

Arme stratégique au service de l'État russe

Malgré une privatisation partielle sous la présidence de Boris Eltsine, la société Gazprom reste toujours sous un contrôle étroit de l'État russe, qui, de 2004 à 2006, a fait passer sa part dans le capital de 38% à plus de 50%. Elle domine le marché gazier russe et mondial.

Cette position de force dans un contexte d'une hausse mondiale de la demande, permettrait au Kremlin d'exercer potentiellement des pressions sur les pays clients (ex-républiques soviétiques, Europe centrale et occidentale) dont certains sont dépendant à 90-100% des fournitures russes.

Cette position de force dans un contexte d'une hausse mondiale de la demande, permettrait au Kremlin d'exercer potentiellement des pressions sur les pays clients (ex-républiques soviétiques, Europe centrale et occidentale) dont certains sont dépendant à 90-100% des fournitures russes.

 Par ailleurs, pour prévenir une éventuelle diversification d'approvisionnement des pays européens, pourtant peu réaliste à grande échelle, inspirée par l'affrontement entre Gazprom et l'Ukraine en janvier 2006, Gazprom prospecte activement du côté chinois, coréen ou japonais pour construire de nouveaux tronçons de gazoducs vers ces pays, et envisage la construction d'un méga-terminal de gaz naturel liquéfié dans le Nord avec l'aide des Canadiens pour alimenter l'Amérique du Nord.

Certain voient en Gazprom un « cheval de Troie » de l'influence russe dans les pays de l'ex-Union soviétique et s'inquiètent d'une dépendance grandissante de l'Europe orientale, mais aussi centrale et occidentale. D'autant plus que la libéralisation du secteur électrique et gazier en Europe de l'ouest offre à Gazprom d'importants bénéfices économiques et financiers sur le marché européen de l'énergie, et que ceux ci sont aussi des gains politiques et diplomatiques pour le Kremlin. Certains y voient un passage de la géopolitique à la « géoéconomie » voire, à l'instar du Sénateur américain Richard Lugar, considèrent que la Russie est en train de devenir une « super-puissance énergétique ».

Dépendance à la fourniture de gaz russe

Gazprom a fourni à l'Europe occidentale 25 % de ses approvisionnements en gaz naturel en 2005. Les États baltes et la Finlande sont dépendants à 100%, l'Autriche à 55%, l'Allemagne à 37%, la France à 21%. Le gaz en direction de l'Union européenne est transporté essentiellement via l'Ukraine et la Biélorussie (10%).

Alliance avec l'Algérie

Vendredi 19 janvier 2007, les dirigeants de Gazprom et de Sonatrach ont évoqué une fois de plus les avantages qu’il y aurait à s’unir pour attaquer le marché européen. La Russie et l'Algérie sont les premiers fournisseurs de gaz à l’UE. Une coopération étroite entre eux peut entraîner une hausse des prix. Cette entente ne serait pas du tout dans l’intérêt de Bruxelles. Elle pourrait constituer un premier pas dans la création d’une OPEP du gaz, que la Russie appelle de ses vœux. La Russie, en tant que premier fournisseur de gaz au monde, en prendrait la tête, et pourrait l’utiliser comme effet de levier pour accroître la pression sur l’Europe.

13:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (3)

08/11/2007

Moteur Pantone

Avantages de ce système

  • Elimination à concurrence de 99% des rejets de la pollution générés par les voitures et les camions
  • Augmentation l'autonomie de votre moteur jusqu'à 300%
  • Dépollution de notre environnement en réutilisant nos déchets
  • Augmentation de la durée de vie des moteurs par 10
  • Suppression de tous les carburateurs et pots catalytiques, dont ces derniers sont loin d'être aussi efficaces comme on veut nous le faire croire
  • Réduction considérable de sa facture de transport
  • Réduction de l'exploitation des ressources naturelles
  • Réduction des risques de pollution de nos océans (Erika en Bretagne et les autres…)
  • Etc…

 

Les constructeurs automobiles ont-ils des intérêts chez les pétroliers ? Par contre les constructeurs, eux, n'ont pas intérêt d'avoir un moteur durant plus longtemps.

01:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1)

30/10/2007

La courbe de Laffer

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Dans la série l'économie c'est compliqué :

Un extrait d'un article de Wikipédia

Courbe de Laffer

La courbe de Laffer est une modélisation économique développée par des économistes de l'offre, en particulier Arthur Laffer, basée sur l'idée que la relation positive entre croissance du taux d'imposition et croissance des recettes de l'État s'inverse lorsque le taux d'imposition devient trop élevé.
Lorsque les prélèvements obligatoires sont déjà élevés, une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés seraient incités à moins travailler (cela ne vaut plus la peine de travailler si les revenus issus du travail sont trop faibles).

Historique de l'idée
L'idée que « trop d'impôt tue l'impôt » est ancienne : des économistes libéraux anciens avaient en leur temps déjà mené une réflexion sur ce phénomène, comme Adam Smith qui suggérait le phénomène en écrivant : « L'impôt peut entraver l'industrie du peuple et le détourner de s'adonner à certaines branches de commerce ou de travail » ; et surtout Jean-Baptiste Say qui concluait « qu'un impôt exagéré détruit la base sur laquelle il porte» (principe à la base de politiques anti-alcoolique ou anti-tabagique : on impose de fortes taxes dans le but revendiqué de réduire la consommation) .
Mais il revient à l'économiste américain Arthur Laffer, à la fin des années 1970, d'avoir tenté de théoriser ce qu'il nommait « l'allergie fiscale », et de l'avoir popularisée (au point d'être évoquée dans le débat et les choix politiques), à l'aide de la courbe qui porte son nom.

 

23:45 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2)