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Une question culturelle culinaire essentielle pour illustrer mon aphorisme préféré : « Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
Il fait beau, il fait chaud, et vous vous apprêtez, comme moi, à faire un barbecue.
Vous vous apprêtez, comme moi, à faire un barbecue, mais, savez-vous qu’elle la différence entre une Côte de bœuf et une Entrecôte ?
La seule différence entre une Côte de bœuf et une Entrecôte, c’est…
La présence de l’os.
C’est dans le même endroit de la « Bête ». C’est exactement le même morceau de viande !
Émile Jaques-Dalcroze, né le 6 juillet 1865 à Vienne en Autriche et mort le 1er juillet 1950 à Genève en Suisse, est un musicien, compositeur, pédagogue et chansonnier suisse. Il est en particulier le créateur de la méthode qui porte son nom, la rythmique Jaques-Dalcroze.
2°) La pédagogie Dalcroze :
La pédagogie Dalcroze est une méthode d'éducation musicale qui met en relation les liens naturels entre le mouvement corporel et le mouvement musical conduisant au développement des facultés artistiques de celui ou celle qui la pratique. Les trois matières principales sont : la Rythmique, le Solfège et l’Improvisation.
3°) Instituts Jaques-Dalcroze :
L'Institut Jaques-Dalcroze a été créé en 1915 à Genève par le compositeur et pédagogue suisse Émile Jaques-Dalcroze. Depuis, il n'a cessé d'être le centre international de la pédagogie active et artistique qui porte son nom et dont il est le garant par testament du fondateur ; il dispense en effet aux enfants, adultes amateurs et étudiants une formation musicale fondée sur la Rythmique Jaques-Dalcroze, méthode interactive qui met en relation les mouvements naturels du corps, les rythmes artistiques de la musique et les capacités d'imagination et de réflexion. En particulier, l'improvisation fait partie intégrante de son enseignement, à tous les niveaux. Il est notamment connu pour son enseignement de l'improvisation au piano.
En 2023, il existe un autre Institut Jaques-Dalcroze à Bruxelles et des écoles Jaques-Dalcroze dans plus de vingt pays dans le monde, en Europe comme aux États-Unis, au Canada, en Australie ou au Japon. Celle de Genève est la seule à délivrer le diplôme supérieur de la méthode Jaques-Dalcroze.
Je me souviens qu’à l’époque, lors de mes recherches, j’avais découvert qu’il était beaucoup moins dangereux d’aller sur le site Internet de Temu plutôt que d’installer son appli pourrie.
Chaque fois que je visite, sur mon Smartphone, le site Internet de Perplexity, celui-ci, « gentiment » et avec insistance, me propose, à chaque fois, d’installer son appli gratuite (il en existe une Pro qui est payante celle-là).
Tout naturellement, je pose donc la première question à Perplexity :
« Quel est l'avantage de l'appli Android perplexity par rapport au site internet perplexity en 50 mots ».
La réponse :
« L’application Android Perplexity offre une interface intuitive, l’accès rapide à l’assistant vocal et une personnalisation poussée selon vos habitudes, ce qui simplifie l’usage quotidien sur smartphone. Elle permet des recherches vocales avancées et une expérience optimisée, plus fluide que le site web sur mobile ».
Je pose une deuxième question à Perplexity :
« le site internet perplexity peut-il être dangereux au niveau sécurité ».
Réponse de Perplexity :
En conclusion, le site Perplexity met en œuvre des standards élevés de sécurité et de confidentialité, mais comme tout service en ligne, il n’est jamais exempt de risques. L’utilisation reste sûre pour des recherches classiques, à condition de ne pas divulguer d’informations sensibles et de rester vigilant sur la vérification des contenus générés.
Puis, comme je vous l’ai dit, au tout début, je me pose, désormais, des questions sur la sécurité des applis.
Je pose, alors, une troisième question à Perplexity, un peu perfide celle-là :
« L'appli Android perplexity peut-elle présenter un danger de sécurité en 200 mots ».
La réponse fuse instantanément :
« L’application Android de Perplexity présente actuellement des risques de sécurité majeurs, selon plusieurs audits indépendants réalisés en 2025. Parmi les vulnérabilités critiques identifiées figurent l’absence de validation SSL et de certificate pinning, ce qui expose les utilisateurs à des attaques de type “man-in-the-middle” où des hackers peuvent intercepter et lire les données échangées, notamment sur des réseaux publics non sécurisés.
Des secrets sensibles, comme des clés API, sont codés en dur dans l’application. Cela permet à des attaquants de les extraire facilement, d’accéder aux services backend de Perplexity et de potentiellement détourner des comptes ou voler des données personnelles.
L’application est également vulnérable à des attaques de “task hijacking” et de “tapjacking”, qui permettent à des applications malveillantes de détourner l’interface utilisateur pour voler des identifiants ou manipuler des actions à l’insu de l’utilisateur.
D’autres failles incluent une configuration réseau peu sécurisée, l’absence de détection de root, et une exposition à des vulnérabilités connues comme StrandHogg et Janus, facilitant le vol de données et l’injection de code malveillant.
En résumé, tant que ces failles ne sont pas corrigées, installer ou utiliser l’application Android de Perplexity expose vos données personnelles et votre appareil à des risques réels de piratage et de vol d’informations sensibles. Les experts recommandent de désinstaller l’application jusqu’à ce que des correctifs soient publiés ».
Le conseil (totalement gratuit) du jour du Docteur Sangsue :
« Par mesure de sécurité, dans la mesure du possible, une appli tu n’installeras point (sauf si indispensable) et plutôt le site Internet consulteras ».
Quand Perplexity se critique lui-même, c’est, un peu, comme l’arroseur arrosé*.
Pour terminer cet article de sécurité, une vidéo instructive pour savoir si votre téléphone a été piraté. Petit bémol, je préfère utiliser une appli antivirale gratuite et... La désinstaller une fois le boulot fait.
*« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ». L'Arroseur arrosé, est un film réalisé par Louis Lumière. Il est montré pour la première fois le 21 septembre 1895, à La Ciotat. Pour la petite histoire, il en existe trois versions.
J'ai déjà parlé d’un différend avec une cafetière dans mon article du 12/12/2012 : « La cafetière hantée ».
Pas plus tard que la dernière semaine, ma cafetière filtre électrique, dont je tairai le nom, achetée dans une Grande Surface dont je tairai, aussi, le nom, me fit faux bond.
Brusquement, un matin, celle-ci décida de faire grève et tomba, définitivement, en panne.
Direction, Un magasin Boulanger dans la banlieue de la Grande Ville.
Mon choix : une cafetière électrique, filtre, isotherme (pas de récipient en verre, car trop fragile) et avec une grande puissance (pour une bonne température du café) 1000 W souhaité et une grande capacité de la verseuse souhaitée à 1 litre.
Désormais, une voiture se hacke (verbe issu du mot hacker) comme un PC, notamment avec sa clé main libre qui émet des ondes », alerte Stéphane Curtelin, directeur marketing et produit chez Coyote, pour son produit Coyote Secure « cela prend entre trente secondes et une minute trente ». C’est ce que l’on appelle le mouse jacking.
Le mouse jacking aussi appelé « vol à la souris » est une nouvelle technique de vol de véhicule sans effraction mécanique. Elle s’opère sur les voitures à l’aide d’ordinateurs (d'où la référence à la souris d'ordinateur) et de logiciels spécialisés. Il existe plusieurs méthodes pour voler un véhicule par la technique du mouse jacking :
• Les voleurs, à proximité de vous, possèdent un brouilleur d’ondes électronique qui empêche la fermeture de la voiture lorsque vous appuyez sur le bouton de votre clé. • Le même type d’action peut être déclenchée par un logiciel informatique qui se connecte à l'ordinateur de bord de la voiture. • Autre technique, les voleurs repèrent à l’avance le numéro de série de la voiture ciblée, situé sur le pare-brise. Puis, ils commandent chez un concessionnaire une clé similaire à celle qui déverrouille la voiture.
Ce vol sans effraction mécanique permet donc aux hackers de s’introduire dans la voiture pour la voler ou bien encore pour dérober des biens que vous avez laissés à l’intérieur.
Perso, j’ai quelques doutes sur les tracker, type Coyote, cela dépend dans quel état on retrouve sa voiture.
Je n’arrivais plus à faire fonctionner les extensions de Firefox me permettant de télécharger des vidéos de YouTube.
Avec Slimet, c’est chose faite, je peux, à nouveau, télécharger les vidéos de YouTube et même avoir, en plus des fichiers mp4 (fichier vidéo), un fichier mp3 (fichier audio).
Mais qu’est-ce donc que ce Slimjet, une extension ?
NON !
Slimjet est un navigateur web basé sur Chromium (à ne pas confondre avec Chromium OS), reconnu pour sa légèreté et sa rapidité. Il consomme peu de ressources, ce qui le rend idéal pour les ordinateurs moins puissants.
Slimjet intègre de nombreuses fonctionnalités pratiques : bloqueur de publicités, remplissage automatique des formulaires, gestionnaire de mots de passe, capture et enregistrement d’écran, et téléchargement de vidéos avec convertisseur intégré.
Il prend en charge les extensions du Chrome Web Store et propose une interface proche de Google Chrome, tout en offrant des options avancées de personnalisation et de sécurité.
Cerise sur le gâteau, il existe, aussi, en version portable.
Cela faisait longtemps que je n’avais alimenté ma série « Mes articles en vidéo ». Voilà, maintenant, par cet article, c’est chose Faite.
Pour succéder à mes articles futiles, cet article traite, pour une fois, d’un sujet plus que sérieux : Le financement problématique des retraites.
En fait, si cet article est basé sur une vidéo, il y a, quand même, « un peu » de texte. Ce texte étant dû à l’explication de texte ou plutôt à l’explication de la vidéo en question. Voyez par vous-même.
S’il y a bien un personnage que j’aime bien et qui pour une fois je comprends entièrement, c’est bien Jean-Marc Jancovici.
Jean-Marc Jancovici, né le 13 février 1962, est un ingénieur, enseignant et conférencier français, spécialisé dans les questions d'énergie et de climat. Il lance en 2010 The Shift Project.
Il traite les sujets sur l’énergie, tant par un abord scientifique (avec un substrat des Lois de la Physique) que par un abord économique.
On le retrouve sur YouTube, avec une foultitude d’interventions, notamment des conférences.
Rien que du bon sens qui remue, en toute liberté, les sujets sociétaux qui fâchent.
Le résumé de la vidéo par le Docteur Sangsue :
Une vidéo de 4 minutes d’une simplicité déconcertante où l’on apprend que les retraites étant financées par les salaires et que ceux-ci dépendent de la production des richesses et comme cette production dépend plus des machines[2] que des travailleurs et comme il faut de l’énergie pour faire travailler les machines et comme nous sommes confrontés à une diminution de la production d'énergie…
D’où la mauvaise nouvelle sur…
Le financement des retraites !
Et voilà pourquoi votre fille est muette[3] (c’est moi qui rajoute cette phrase qui illustre, à merveille, mon aphorisme : « Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot »).
Bon visionnage.
Jancovici donne la leçon à Macron sur les retraites - 20 mai 2025 – Etique et Tac
[1] Slogan du célèbre journal satirique Hara-Kiri, fondé en 1960 par le professeur Choron et Cavanna.
[2] Petite réflexion de Béotien : Est-ce qu’une solution pourrait se trouver en taxant les machines ?
[3] Expression qui fait référence à la pièce «Le médecin malgré lui» de Molière. Cette réplique est prononcée par Sganarelle à la suite d'un long raisonnement pseudo-médical qui n'a aucun sens. L'expression s'utilise, aujourd’hui, à la suite d'un long discours dénué de sens. Ici, j’interprète cette citation à l’envers. En effet, si le raisonnement est « un peu » long, il n’en est pas, pour autant... Dénué de sens.
Inventées en 1928 par Fritz Pfleumer pour l’audio, les bandes magnétiques deviennent un support clé du stockage informatique dès les années 1950. Aujourd’hui, elles connaissent un renouveau grâce à sa grande capacité et sa fiabilité pour l’archivage massif de données.
2°) Histoire des supports informatiques :
Les supports informatiques ont évolué du XIXe au XXIe siècle.
Les cartes perforées, inventées pour le tissage puis adaptées à l’informatique par Hollerith en 1890, ont servi à stocker et traiter des données jusqu’aux années 1970.
Remplacées par les bandes magnétiques, plus rapides et réutilisables, ces dernières ont dominé dès les années 1950.
Un IBM 7090 au Centre de recherche Ames de la NASA en 1961. L'unité de contrôle de la console IBM 7151 est à droite, avec deux rangées de lecteurs de bandes magnétiques IBM 729 à l'arrière
Les disques durs, apparus dans les années 1950, ont ensuite permis un accès direct aux données et une capacité accrue.
Les disquettes, apparues dans les années 1970, étaient le principal support amovible de stockage de données avant l’arrivée des CD, DVD et clés USB.
Quant au cloud, si le concept remonte aux années 1950, le terme «cloud» apparaît en 1994 et se démocratise dans les années 2000.
Enfin, les SSD, développés à partir des années 1980, mais démocratisés dans les années 2000, offrent aujourd’hui rapidité et fiabilité grâce à la mémoire flash, sans pièces mécaniques.
3°) Pourquoi utilisons-nous encore les vieilles bandes magnétiques :
Les vieilles bandes magnétiques sont encore utilisées aujourd’hui principalement pour la sauvegarde et l’archivage de données massives, notamment dans les entreprises et les centres de données. Elles offrent plusieurs avantages uniques :
• Coût très bas par gigaoctet : Les bandes magnétiques restent le support de stockage le moins cher pour de très grandes quantités de données, jusqu’à dix fois moins cher que les disques durs ou SSD. • Capacité de stockage élevée : Les bandes modernes peuvent contenir plusieurs dizaines de téraoctets, voire plus, sur une seule cartouche. • Grande durabilité : Leur durée de vie atteint souvent 30 ans, ce qui les rend idéales pour l’archivage à long terme. • Sécurité et robustesse : Elles sont moins vulnérables aux cyberattaques, car elles peuvent être stockées hors ligne (“air gap”), et leur taux d’erreur est inférieur à celui des disques durs. • Faible consommation d’énergie : Les bandes ne nécessitent aucune alimentation lorsqu’elles ne sont pas utilisées, ce qui les rend écologiques et économiques.
4°) Conclusion :
Malgré leur lenteur d’accès, ces atouts expliquent pourquoi la bande magnétique reste un pilier discret mais essentiel du stockage de données à l’ère du cloud et du big data.
Pourquoi utilise-t-on encore de vieilles bandes magnétiques? - Intéressant – ARTE
Aujourd'hui, un sujet crucial : Le salage d'une côte de bœuf.
Ces deux vidéos viennent de bouleverser ma façon d’aborder le salage de mes côtes de bœufs.
Tenez-vous bien, l’idéal est de saler sa côte…
Un jour avant !
Faut-il saler et poivrer sa viande avant de la cuire ?
Une vidéo plus longue (26 mn), mais bien détaillée, qui décrit en détail, avec le résultat de l’expérimentation avec quatre différents salages (juste après, juste avant, 1 h avant et 1 jour avant). Pour le résultat, sautez, directement, juste avant la fin :
Saler sa viande, avant ou après cuisson ? On teste pour vous
P. S. : « Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
- Je modifie mon salage de cette façon (une cote bien taillée) : Saler la côte, sur les deux cotés, dès la sortie de réfrigérateur (2 à 4 h avant pour que le gras soit à la température ambiante).
Dans le monde des Smartphones, le bloatware est devenu un sujet d'intérêt et de préoccupation pour de nombreux utilisateurs. Les bloatwares sont ces applications préinstallées sur nos téléphones qui prennent de la place et consomment des ressources sans offrir un bénéfice clair pour tous les utilisateurs. Ces applications sont fournies par les fabricants ou les fournisseurs de services.
1°) Qu'est-ce qu’un bloatware ?
Le bloatware désigne toutes ces applications préinstallées qui sont fournies d'usine sur les Smartphones (ou les Ordinateurs de marques. Les ordinateurs assemblés n’étant pas touchés). Ces applications sont souvent fournies par les fabricants ou les fournisseurs de services et ne sont généralement pas nécessaires au fonctionnement de base de l'appareil. Le terme "bloat" signifie "gonflement" en anglais, faisant référence à la manière dont ces applications prennent de la place et consomment des ressources sur l'appareil sans être réellement utiles pour tous les utilisateurs.
2°) Pourquoi le bloatware est-il nuisible pour votre mobile ?
Le bloatware peut avoir plusieurs effets négatifs sur votre appareil mobile. Voici quelques-uns de ces effets :
- Diminution de l’espace de stockage : Cela peut rapidement entraîner un manque d'espace.
- Diminution des performances : Il est possible de rencontrer des ralentissements, des délais dans le lancement des applications et une réactivité générale moindre.
- Consommation accrue de la batterie : Cela peut se traduire par une réduction de l'autonomie et la nécessité de recharger plus fréquemment votre appareil.
- Vulnérabilités de sécurité : Avoir des applications inutiles sur votre appareil augmente le risque d'attaques ou de logiciels malveillants.
3°) Comment éliminer les bloatwares sur Android ?
Heureusement, sur la plupart des appareils Android, il est possible de désactiver ou de désinstaller les applications bloatware. Voici quelques étapes générales pour vous débarrasser du bloatware sur votre appareil :
- Désactiver les applications : Cherchez les applications que vous considérez comme du bloatware, sélectionnez chacune d'elles et choisissez l'option "Désactiver". Cela arrêtera leur fonctionnement et les cachera de votre liste d'applications.
- Désinstaller les applications : Si votre appareil vous permet de désinstaller des applications préinstallées, vous pouvez utiliser cette option plutôt que de les désactiver. S au lieu de "Désactiver", choisissez "Désinstaller". Notez que toutes les applications bloatware ne peuvent pas être désinstallées sur tous les appareils.
- Utiliser des applications tierces : il existe des applications tierces disponibles sur le Play Store qui peuvent aider à désactiver ou désinstaller le bloatware récidivant . Certaines de ces applications nécessitent un accès root, ce qui comporte des risques supplémentaires et peut annuler la garantie de votre appareil. Soyez donc prudent et agissez sous votre propre responsabilité.
« Très rapidement, j’ai eu des manifestations étranges. Cela commença par la modification, dans mon Smartphone, de l’affichage des photos.
Puis des mails inquiétants, sur mon adresse électronique Gmail, avec mon nom cité nommément. Enfin, je ne puis plus accéder à mon Blog en passant par Google ».
J’ai eu une autre installation contre mon gré de cette foutue appli Temu. Cette fois, due à mon Smartphone lui-même.
Cette deuxième installation non voulue étant due à une appli maison de Motorola : « Moto App Manager ».
Moto App Manager est une application préinstallée sur certains smartphones Android, notamment ceux de la marque Motorola.
Le rôle principal de cette appli est de gérer, recommander, et parfois installer, ou mettre à jour, d'autres applications sur le Smartphone.
Pourquoi cette appli est dangereuse :
- Installation d'applications sans consentement : Ce qui peut entraîner l'apparition d'applications non désirées ou de publicités sur votre appareil.
- Collecte de données : Pour les partager avec des tiers, ce qui pose un risque pour la vie privée.
- Problèmes de sécurité : voire permettre l'installation de logiciels indésirables ou malveillants.
- Impact sur les performances : Ces applications peuvent tourner en arrière-plan, consommer de la batterie et ralentir le fonctionnement général du téléphone.
- Permissions excessives : Elle peut potentiellement compromettre la sécurité de votre appareil.
En conclusion :
Moto App Manager n'est pas "dangereuse" au sens strict du terme (pas un virus), mais elle peut s'avérer intrusive et poser des problèmes de respect de la vie privée ou de performances. Il est conseillé de la désactiver si vous ne souhaitez pas qu'elle gère ou installe des applications à votre insu.
Je me suis donc empressé de désactiver Moto App Manager tout en la surveillant pour pas qu’elle se réactive pas lors d’une future mise à jour.
2°) Q'estce qu'un bloatware :
Le terme bloatware désigne toutes ces applications préinstallées qui sont fournies d'usine sur les Smarphone mais aussi sur les Ordinateurs de marques (pas ceux des Ordis assemblés). Ces applications sont souvent fournies par les fabricants ou les fournisseurs de services et ne sont généralement pas nécessaires au fonctionnement de base de l'appareil. Le terme "bloat" signifie "gonflement" en anglais, faisant référence à la manière dont ces applications prennent de la place et consomment des ressources sur l'appareil sans être réellement utiles pour tous les utilisateurs.
3°) Les Bloatwares du Motorola Edge 50 Pro :
Le Motorola Edge 50 Pro est reconnu pour proposer une expérience proche d’Android stock, avec une interface (Hello UI) peu intrusive et relativement épurée par rapport à d’autres constructeurs comme Samsung ou Xiaomi.
Cependant, quelques applications préinstallées non essentielles sont présentes.
La majorité des tests et retours utilisateurs indiquent que le Motorola Edge 50 Pro embarque une « petite dizaine d'applications dont on se passerait bien », mais leur nombre reste limité par rapport à la concurrence.
Ces bloatwares sont principalement des jeux préinstallés, qui peuvent être désinstallés facilement après le premier démarrage.
Tous ces bloatwares (principalement les jeux et quelques applis partenaires) peuvent être désinstallés en quelques clics, ce qui permet de retrouver une interface très épurée si on le souhaite.
C’est bien évidement le cas de Moto App Manager que j’ai désactivé (mais que je surveillerai pour pas qu’il se réactive lors d’une mise à jour ultérieure).
Motorola reste bien moins agressif que Xiaomi ou Samsung en matière de bloatware : il n’y a pas de surcouche lourde ni de publicité intégrée dans l’interface
En Conclusion :
Le Motorola Edge 50 Pro contient peu de bloatware, essentiellement quelques jeux et applications partenaires facilement dés installables. L’expérience reste très proche d’Android stock, ce qui distingue ce modèle de nombreux concurrents plus chargés en applications inutiles.
Comme vous le savez, je commence à prospecter pour un ordinateur portable pour faire face à l’arrivée de Windows 12.
Je viens de poser cette question à mon IA préférée Perplexity :
« Avec quel processeur Ryzen ou Intel la batterie d’un portable dure plus longtemps » ?
La réponse fuse aussitôt :
Les processeurs AMD Ryzen récents pour portables, notamment les séries 5000 et 7000 en version « U » (basse consommation) ou « HS », offrent généralement une meilleure autonomie de batterie que les Intel Core i5/i7 de 11e à 13e génération. Plusieurs retours d’utilisateurs et tests confirment que les Ryzen 5 ou 7 mobiles consomment moins d’énergie, chauffent moins et permettent souvent de gagner 1 à 2 heures d’autonomie en usage courant par rapport à leurs équivalents Intel. Les Ryzen sont donc le meilleur choix si l’autonomie est votre priorité.
D’autant plus qu’au niveau prix Perplexity répond à ma question :
« Ryzen est-il moins cher qu'Intel » ?
En général, les processeurs AMD Ryzen sont souvent moins chers que leurs équivalents Intel, surtout dans le milieu et le haut de gamme. Par exemple, un AMD Ryzen 5 coûte généralement moins cher qu’un Intel Core i5, tout en offrant des performances comparables, voire supérieures en multitâche.
Donc :
Ryzen !
Ce choix m’est confirmé par la vidéo suivante. Celle-ci précise, en outre, que AMD garde une comptabilité avec la carte mère , lors de l’évolution des processeurs Ryzen, sans commune mesure qu’avec Intel (mais cela ne concerne que les tours) :
Intel vs Ryzen : la confrontation ultime des processeurs - Lequel vous convient le mieux ?
P. S. : La Pub du jour, Perplexity rime avec Vérité !
Dernièrement, j’ai amélioré ma recette des frites en faisant des frites encore plus légères. Vous allez me dire en utilisant une friteuse sans huile… Eh bien non. Je suis pour l’utilisation de la friteuse traditionnelle (et non électrique) comme dans les vraies brasseries.
Tout ce qui suit illustre à merveille mon aphorisme préféré : « Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
Préparation : Épluchez les pommes de terre avec un bon économe. Coupez les pommes de terre en gros cubes. Rincez abondamment les pommes de terre pour enlever l’amidon ce qui évitera les frittes de coller lors de la cuisson. Laissez les dans l'eau une bonne heure pour qu'elles s'imbibent d'eau par osmose. Cela empêchera l'huile te trop rentrer dans la frite lors de la cuisson. Cela correspond, un peu, en accéléré mais en moins efficace au deux vidéos suivantes.
Cuisson : Portez l’huile à température (180° C). Égouttez bien les pommes de terre dans une passoire. Plonger les pommes de terre dans l’huile en faisant très attention et en relevant plusieurs fois le panier pour éviter que l’huile déborde. Laisser cuire les pommes de terre en remuant le panier de temps en temps. Laissez dorer les frites puis retirez les et disposez-les dans un plat recouvert de trois bandes de papier Sopalin*. Épongez avec soin les frites avec des morceaux de Sopalin*de façon à retirer l’huile au maximum.
Mais alors comment ai-je réussi a en faire des encore plus légères ?
Pour parodier Coluche encore plus léger que léger qu’est-ce que c’est ?
Cela va commencer par un petit cours de physique ou, aussi, de SVT.
1°) L’Osmose et sa définition :
L'osmose est le passage de molécules de solvant, en général de l'eau, à travers une membrane semi-perméable, depuis le milieu le moins concentré (hypotonique) en solutés vers celui le plus concentré (hypertonique).
Ce phénomène s'arrête lorsque les deux liquides séparés par la membrane ont atteint la même concentration. On parle alors de milieux isotoniques. La pression hydrostatique due à la différence de hauteur d'eau entre ces deux milieux compense alors la pression osmotique
2°) L’osmose et l’expérience avec la pomme de terre :
Expérience d’osmose avec la pomme de terre
Si l’on met à tremper des pommes de terre dans de l’eau, par osmose, l’eau rentre dans la pomme de terre. La chaleur augmentera la pénétration de l’eau. Ainsi, l’huile rentrera moins dans la pomme de terre ce qui donnera des frites plus légères.
3°) La réalisation de la recette des frittes :
Des frites à l'eau ! Un chef dévoile une recette moins grasse
4°) L’amélioration de ma recette des frittes :
Bien évidement, je rince, préalablement, plusieurs fois à l’eau, mes pommes de terres coupée pour qu’elles ne collent pas à la cuisson.
Mais…
Au lieu de mettre à tremper mes pommes de terre dans de l’eau froide, je les mets à tremper dans de l’eau très chaude et je les oublie, plus longtemps, pendant… Deux heures (voire trois, si j'ai le temps).
*Cette expression a pour origine, une jeune fille prénommée Simone qui, en 1929, a réussi à décrocher son permis de conduire. Ce qui était très rare pour l'époque. C'est elle qui a donné l'expression "En voiture, Simone !".L'expression a été reprise, dans les années 60, dans une émission de télévision présentée par Guy Lux : « Intervilles » celui-ci reprenant « En voiture Simone », en l’honneur de sa comparse Simone Garnier.
Nota Bene :
« Un peu de culture ne nuis pas, cela évite de mourir idiot et... De passer pour un sot ». A ce propos, et pour l’anecdote, c’est totalement faux de dire que les femmes indisposées ratent la mayonnaise.
« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
Le QR code, en forme longue quick response code (« code à réponse rapide »), est un type de code-barres à deux dimensions constitué de modules-carrés noirs disposés dans un carré à fond blanc.
Le QR code a été inventé en 1994 par Masahiro Hara, ingénieur chez Denso-Wave, pour améliorer la traçabilité des pièces dans les usines Toyota.
L’idée du design est née lors d’une pause-déjeuner. Pendant une partie de go.
Mis sous licence libre dès 1999, le QR code a pu être adopté dans des domaines très variés, dépassant largement l’industrie automobile.
Aujourd’hui, une pensée profonde. Elle concerne l’utilisation comparée des Smarphones et des Livres.
j’ai toujours été fasciné par les spectacles de rue.
Ce sont des spectacles gratuits, parfois enrichissants, pour peu qu’on sache porter le regard.
Pas plus tard que hier après-midi, ce ne fut pas un « spectacle de rue », mais un « spectacle de tram » qui me ravit.
J’ai toujours été fasciné par les gens qui, à la moindre occasion, consultent leur Smartphone dès qu’ils sont inoccupés, voire quand ils le sont la marche par exemple pour ne pas la citer ou… Lors de la conduite automobile.
Moi, je préfère regarder l’« espèce » humaine avec l’œil d’un entomologiste.
Donc, hier après-midi, dans le tram, je me suis assis à côté d’une accorte jeune femme en train de consulter…
Son Smartphone ?
Eh bien NON !
Elle...
Lisait un livre !
Une occupation qui, de nos jours, est devenue un fait rare.
Mon aphorisme :
« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… et de passer pour un sot ».
Doublé de la pensée du jour :
En visionnant cette vidéo, je me pose la question si il n’y a pas un lien entre lecture et méditation, les deux nécessitant une «certaine» concentration.
D’autre part, cette vidéo vient de chambouler ma vie. Je viens de décider de caler, dans mon emploi du temps surbooké d’un homme retraité, un temps de lecture plaisir, en début d’après midi, avant ma sempiternelle balade hygiénique et « méditationnelle ».
Lire Plus, Scroller Moins en 2025
P. S. : Si j’utilise mon Smartphone avec parcimonie, ce n’est point le cas avec mon cher Ordi et, et ma tablette. Il faut reconnaître que je ne scrolle pas et que j’utilise mon temps Ordi en faisant, entre autres pour mon Blog, des recherches et écouter de la musique. Cependant, je dois reconnaître être obligé de lutter contre les algorithmes de ce cher Google. J’ai donc, pour ma défense, une utilisation que je considère comme plutôt raisonnée et assez culturelle des outils numériques. Mais je suis un vieux des balbutiements de l’informatique.
Ceci-dit, je vous quitte... Je vais prendre un bon vieux bouquin que j’ai acheté il y a « quelques » temps. Adishatz !
P. P. S. : Tout cela me rajeunit et me reporte à la bonne vieille émission de Bernard Pivot : « Apostrophes ».
En dépit de sa batterie, un peu limite, a 4500 mAh.
En fait, après moultes réglages*, j’ai réussi à tenir « seulement »... une semaine
Une semaine sans recharge, certes, mais, ceci, en utilisation « douce » voire, très douce (uniquement téléphone, mises à jour des applis et quelques, photos).
Ceci dit, c’est tout différent si je surfe sur YouTube ou si je prends des vidéos. Là, ça chute de façon drastique.
En ce qui concerne Maps ou Waze je les utilise en branchant mon Smartphone sur l’allume cigare.
<iframe width="383" height="304" src="https://www.youtube.com/embed/C7kfaTaSPb8" title="Quelles applications consomment le plus de batterie ?
« C’est un petit truc en plus, pour les femmes, baptisé Marinette. Fini de se retenir pour ne pas avoir à faire pipi dans la station essence trop dégueu de l’autoroute…
Design et coloré, rapidement fonctionnel, son prix est abordable (15 euros sans l’étui, 17 avec), et « l’on peut l’utiliser pendant longtemps »...
C’est une "urinette" pratique, qui fonctionne finalement comme une gouttière. Pas la peine de se déshabiller. Il suffit de se déboutonner, de glisser la Marinette dans sa culotte jusqu’au pubis, de la plaquer sur sa vulve, de la coincer un peu entre les jambes et de pencher le bec un peu vers l’avant, pour que cela s’écoule directement devant vous ».
En accompagnant, hier après-midi, ma moitiè, à la FNAC du centre de la Grande Ville pour récupérer sa commande d’un DVD, j’en ai profité pour faire des emplètes. J’avais déjà envisagé d’acheter une recharge de batterie moins « puissante » (20 W au lieu de 45 W*), depuis le visionnage d’une vidéo, lors de mes recherches sur l’économie des batteries de Smartphone, (il y a,d’ailleurs, encore, des articles à paraître). Confer mes articles :
Cette après midi, donc, après avoir récupéré le DVD des « Tuches 2: Le Rêve américain », Je me dirige vers les accessoires des Smartphone et sélectionne :
Un chargeur secteur USB-C de 20 W (charge rapide)
Un câble Smartphone USB-C –> USB-C (supportant 60 W)
De retour à la maison, j’ouvre fébrilement les boites.
L’essai est concluant.
Maintenant, un peu de théorie sur le choix d’un chargeur adapté pour la batterie de son Smartphone.
Une vidéo très importante qui vous éclairera sur le choix d’une batterie pour ne pas abîmer votre batterie.
Et, maintenant, un peu de culture scientifique illustrant mon aphorisme :
« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot… Et de passer pour un sot ».
On travaille, ici, avec du courant continu (le chargeur transforme le courant électrique alternatif de la prise de courant en courant continu pour charger la batterie).
Si on désigne :
- La Puissance de la batterie est exprimée en Watt (W).
- La Tension du courant, encore appelée différence de potentiel, en Volt (V)
La formule magique qui permet de calculer la puissance de la batterie est fournie par la règle :
W = A x V
Une petite vidéo explicative (remontons dans nos cours de physique du collège quand nous étions jeunes, beaux et tout plein d’illusions):
La PUISSANCE ÉLECTRIQUE : formule & unités - Manipuler une formule
Par exemple, pour les anciens Smartphones, 5 V x 2 A = 10 W. Le chargeur ne doit pas dépasser 10 Watts au risque d’abîmer la batterie de votre chouchou !
Les nouvelles batteries, qui permettent la recharge rapide, montent à 20 W voire 45 W pour les modèles de téléphones les plus récents. Pour mon Motorola Edge 50 pro, le chargeur monte même jusqu’à… 125 W ! (j’ai plutôt acheté un chargeur de 45 W. Si la recharge est un peu moins rapide, ce chargeur ne fait pas, ou beaucoup moins, chauffer ma batterie ce qui la préserve).
Ouf, j’espère que vous m’avez suivi !
En fait, comme mon Smartphone chauffait, un peu, quand même, j’ai revu à la baisse la puissance du chargeur à 20 W (un chargeur rapide, certes, mais avec une puissance la plus basse possible car plus la puissance de la recharge est basse, plus la batterie est épargnée).
D’où l’emplette de cette après-midi.
Il est bien évident que je garde, « précautionneusement », mon chargeur, charge rapide de 45 W, quand il me faudra recharger mon Smartphone rapidement (en voyage par exemple). Peu souvent rime avec prudent !
La vidéo bien détaillée qui ma guidée dans le choix du chargeur de mon Chouchou. Une vidéo très compréhensible pour un sujet pas très facile. Une vidéo qui vous expliquera, lors de l'achat d'un chargeur, comment ne pas bousiller la batterie de votre Smartphone :
Quel CHARGEUR Acheter pour ne pas TUER son SMARTPHONE
*Pour la petite histoire, le chargeur Motorola dédié à mon Motorola Edge 50 Pro (Chargeur TurboPower™) a une puissance de...125 W. Là, pour le coup, ça charge vite, mais ça chauffe !