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31/12/2014

Un premier de l’an baroque

Crédit Photo : http://www.logitheque.com/


Autant, quand j’étais enfant, je me souviens avec émotion et fébrilité de la Noël, des préparatifs qui commençaient très tôt.

Avec mes parents, nous allions en forêt, chercher un pin maritime, (ceci était plus ou mois toléré), du houx et de la mousse. La mousse c’était pour la superbe crèche avec ses santons.

Noël se passait avec mes parents mon frère et moi, La famille restreinte, étonnant non ?

Au menu, foie gras maison préparée par ma mère, puis canette de barbarie farcie aux marrons, accompagnée d’un bon Médoc et l'éternelle et succulente bûche de noël à la crème.

Autant je garde un souvenir médiocre, de mes premiers de l’an qui se passaient, tristement, toujours avec les mêmes membres restreints de ma famille, seule du côté de mon père d’ailleurs. Nous étions six en tout et pour tout.

Tous les ans.

Mes parents n’ayant pas d’amis.

Assez baroque comme situation vous en conviendrez ; baroque pris, ici, dans le sens d'inattendu, bizarre, excentrique.

En partant de ce terme baroque, et en essayant de vous divertir en cette fin d’année, je vais essayer de faire un peu de musicologie sauvage.

D’abord, il nous faut commencer par une définition du sens artistique du mot baroque.

Le baroque est un mouvement artistique qui trouve son origine dès le milieu du XVIe siècle. Le baroque, et qui touche tous les domaines, en particulier la musique.

Pour ce qui est du domaine qui m’intéresse, la musique du milieu du XVIe siècle, musique dite « Baroque », j’ai envie, comme je vous l’ai dit plus haut, de m’amuser un peu et si je peux vous divertir… J’en serai ravi.

C’est Jean-Claude Malgoire, en créant le premiers ensemble de musique baroque « la grande écurie et la chambre du roy » qui remit au gout du jour le « Baroque en France.


Un chef d’orchestre particulier, Ton Koopman a la particularité, lui, de n’interpréter la musique dite « Baroque » qu’avec des instruments d’époque. Il essaye, ainsi, de reproduire au maximum la musique baroque telle qu’elle devait être à l’époque.

Le "son baroque"

Imitation qui se veut parfaite, trop parfaite.


Attention aux incertitudes qui vont suivre. Cependant, essentielles pour comprendre, l'idée directrice y est, tout à moins pour moi.

Ceci-dit J.S.B., Jean Sébastien Bach, pour les intimes, père de nombreux enfants et Kapellmeister du prince de Hanovre, gagnait chichement sa vie.

J.S.B., gagnant chichement sa vie, faisait, avec ses copains, des bœufs à la sorties des bars, pour arrondir ses fins de mois et nourrir sa nombreuse famille.

C’est ainsi que, pour les connaisseurs, se ressemblent étrangement le concerto pour deux violons, le concerto pour trois violons. On retrouve certains passages dans les concertos Brandebourgeois.

J. S. B. se plagiait lui-même… mais avec quel génie.

Pour mois c’est mon maître.

C'est pour cela que la musique « Baroque » est avant tout une musique s’apparentant énormément au Jazz, c’est même le style musical précurseur du Jazz.

Or le Jazz, c’est la liberté, l’improvisation, c’est la vie, pas la rigueur d’interprétation. Chaque interprétation se doit d’être changeante au niveau des lignes mélodiques même si l’on y retrouve l’essentiel.

Le but, c’est de jouer, au sens de s’amuser.

Ton Koopman fait, à mon avis, de la musique parfaite mais figée, sans aucune originalité, pas vivante.

Un interprète fascinant est Glen Gould http://fr.wikipedia.org/wiki/Glenn_Gould , à tel point que l’on disait de lui qu’il ne jouait pas du Bach, mais du Gould.

Chez lui, on retrouve cette sensation de liberté vis-à-vis de la musique « Baroque », du Jazz pur.

Il avait cette particularité qu'il... chantait en jouant.


La technique pianistique, à mon humble avis après avoir visionné Gould en plein interprétation, attention, je vais me faire taper dessus, c’est que Gould avait tendance à jouer au piano comme on joue du clavecin, ça y est, je suis K.O.

Lui aussi faisait du Jazz.

Voila ma conception de la musique « Baroque », elle a inventé le Jazz.

Une idée baroque, non ?

A noter que le ragtime est le "vrai" précurseur du jazz.

Maple Leaf Rag Played by Scott Joplin

 

Bonne année 2015 à tous.

28/12/2014

Comment supprimer un virus du BIOS - Résolu

Crédit Photo : http://www.sospc2424.ch/lexique-article.cfm?id=3277#.VJ8_...

 

Il nous faut, hélas, commencer par une définition en termes absolument absconds

Le BIOS ou Basic Input Output System, Basic Input Output System, (en français : « système élémentaire d'entrée/sortie »), est, au sens strict, un ensemble de fonctions, contenu dans la mémoire morte (ROM) de la carte mère d'un ordinateur, lui permettant d'effectuer des opérations élémentaires lors de sa mise sous tension, par exemple la lecture d'un secteur sur un disque. Par extension, le terme est souvent utilisé pour décrire l'ensemble du micrologiciel de la carte mère) Wikipédia.

En gros, le BIOS gère la carte mère et les périphériques (clavier, souris, son, vidéo, ports USB...).

Sans lui, l'ordinateur est mort, il ne peut démarrer.

Depuis quelques temps mon vieux Windows XP devenait très instable avec plein d'écrans bleus et des redémarrages forcés accompagnés de messages changeants à chaque fois et revenants périodiquement. Ce fichu "Blue Screen of Death", rendait mon ordi quasi inutilisable sauf entre ces périodes de "calme", assez peu fréquentes, d'ailleurs, même en "démarrage sans échec avec prise en charge du réseau" réseau ce qui me permettait l'accès à Internet, certes mais de façon très notable.

Tout mes ordis étaient déconnectés naturellement !

Il me fallut du temps, pas mal de temps, d'ailleurs, pour comprendre d'où venait le problème.

Un problème tordu.

Un virus dans le BIOS.

Cela ne cours pas les rues.

Après quelques recherches dans les forums de discussions, sur Internet, où l'on trouve à boire et à manger (surtout plutôt à boire qu'à manger), je trouvais la solution :

Enlever la pile du BIOS.

Le BIOS à une pile pour maintenir les différents réglages personnels et surtout la reconnaissance des disques.

Si on enlève cette pile du BIOS, celui-ci revient à son état par défaut, celui de la sortie d'usine.

J'enlevais la pile une minute, la remis.

Réglais, à nouveau, le paramétrage du BIOS, et...

Mon ordinateur se remis à tourner comme sur des roulettes.

Mais, l'histoire ne s’arrête pas là : comme prévu, après passage sous l'antivirus gratuit  "AVAST" mon ordinateur était envahi par 80 virus ! Et, avec l'anti-malware gratuit  "Malwarebytes", par 10 malwares dont un aux yeux radio actifs. En effet, en "mode sans échec avec prise en charge dur réseau uIl faut dire qu'au point où j'en étais, foutu pour foutu, je me suis, un peu trop servi, de ce type de "mode sans échec" où, comme je l'ai dis plus haut, l'antivirus est désactivé.

Par mesure de prudence, je fis une réinstallation, pour avoir un OS (Opérating System), un système d'exploitation, un Windows tout neuf.

Ouf !

27/12/2014

Naviguer sur internet est très difficile avec un vieil ordinateur ou un mini ordinateur avec un processeur peu puissant - résolu - Chrome et Safari


Crédit Photo : http://blog.vodeclic.com/2013/04/08/quel-navigateur-chois...



Vous avez comme moi, un vieil ordinateur, et êtes tombé sous le charme, il y a deux ou trois ans, à l'achat d'un mini PC.

Le vieil ordi rame dans le surf sur Internet, c'est normal, il est vieux.

Plus grave le mini PC, aussi, mais il n'a que... TROIS ans !

L'explication : le processeur ne supporte plus l'utilisation que demandent maintenant la gloutonnerie des Navigateurs comme Internet Explorer, Fierfox voire Opéra.

La solution : installer Chrome ou de Safari, la 5.1.7 que vous trouverez sur le site de clubic. Safari est développé par Apple.

Et le tour et joué.

Chrome est développé par Google et actualisé, il est effectivement léger, un peu moins que Safari, mais plus récent et actualisé, donc plus sûr.

Et ça marche !

A choisir, plutôt chrome, quand même et Safari, pour la nostalgie. D'autant plus que le surf sur le Net est beaucoup plus fluide avec Chrome.

En un mot, laisser tomber Safari.

26/12/2014

Vinaigre à l'échalote

PHOTO SUPPRIMÉE sur la demande de l'auteur

Crédit Photo : lien supprimé par moi

 

En ces périodes de festivités répétées, Noël et Jour de l’An oblige, pendant la trêve des confiseurs, je ne peux résister à vous donner, à nouveau, une petite recette de cuisine extrêmement facile à réaliser et qui changera totalement vos habitudes gustatives, pour peux que vous soyez un peu curieux.

La première fois où j’ai été en Charente Maritime, c’était à La Rochelle. Naturellement, au menu, étaient prévues des huitres. Elles ne furent pas servies avec du citron, comme j’en avais l’habitude, mais avec une potion étrange. Un vinaigre dans lequel flottaient des morceaux d’échalotes.

Ce fut exquis avec l’huitre le mélange était parfait. L’acidité du vinaigre avec le goût de l’échalote, une pure merveille.

Comment réaliser cette recette si simple du vinaigre à l’échalote.

Ingrédients pour un quart de bol :
 - 3 cuillères à soupes de vinaigre de vin
 - 3 cuillères à soupe de vinaigre balsamique
 - 1 échalote

Préparation :
Émincer l’échalote en petits morceaux mélanger, à part égale, les deux vinaigres et laisser macérer pendant une à deux heures avant de déguster ce vinaigre à l’échalote avec les huitres.

Les huitres que je préfère sont celles de Marenne-oléron et plus spécialement La Fine de Claire Verte, et ce, pour deux raisons, d’une part leur salinité un peu prononcée qui lui donne un goût inégalable et, d’autre part sa couleur verte qui est obtenue grâce à la présence de la navicule bleue, une micro algue filtrée par l’huître qui en retient le pigment, la marennine.

Les huitres se servent bien fraiches. En hiver, dehors, c’est parfait. En été, le réfrigérateur fait très bien l'affaire. Le must pour le service, de la glace pilée.

Quand on ouvre les huitres on les ouvre sur le côté pour couper le muscle. La pointe de l’huitre étant dirigée ver « l’ouvreur ».

Il faut toujours jeter la première eaux, l’huitre en reformera une plus pure.

Ne pas oublier de protéger ses mains avec, par exemple une manique ; beaucoup de gens se retrouvent aux urgences de la main sans ces précautions.

Cependant, de plus en plus en vieillissant, j’apprécie vraiment, de manger l’huitre nature, sans citron ou vinaigre. En fait je panache une véritable dégustation d’huitre avec des crépinettes du bon pain et un bon petit blanc sec.

Attention aux sulfites

Allez, je vous souhaite encore un bon réveillon du Nouvel An.

20/12/2014

Canard et Canette de barbarie farcie cuite au four accompagnée de sa fricassée de ceps express façon Docteur Sangsue

 

En cette période festive de Noël, je vous propose une recette, facile à faire, et relativement rapide : Une canette de barbarie farcie cuite au four accompagnée de sa fricassée de ceps.

Ingrédient :
 -Achetez, pour 4 à 5 personnes, une cannette de 1,8 Kg à multiplier par deux éventuellement pour dix personnes, deux fours, bien évidemment. Il suffit, alors, de réchauffer les canettes prudemment.
 - 700 g de Farce toute faite
 - 2 jaune d'œuf 

 - De la mie de pain émiettée (rien ne vaut une boule de pain. On congèlera la croute pour l'utiliser, plus tard, en tartine)
 - Du lait
 - Du persil
 - De l'ail, pas pour la farce (il y en a déjà dans la farce, mais pour la persillade pour les cèpes.
- Des cèpes en boites (2 boites de 460 g) cuits à l'huile (pas à l'eau), c'est très important.

Préparation :
Mélanger l'appareil. Enlever la glande jaune sur le croupion. Enfourner la préparation dans la bête après avoir enlevé le gras. Recoudre avec du fil ciré ce qui permettra au fil de résister à la cuisson.


Cuisson :
Pour la canette:

 - La viande doit être saignante au niveau des cuisses, mais surtout le "pâté en croute" doit être ni trop cuit ni, trop sec (disons un peu rosé à l'intérieur) 18 minutes par livre à adapter et à une température de 200°C soit environ 55 mn pour cette belle bête en fait bien grasse (quitte à rajouter du temps de cuisson). On considère un canard et une canette comme un gibier.

Pour les cèpes :

 - Jetez l'huile avec une passoire et faites les revenir à la poêle salez poivrez, et, au dernier moment, rajoutez la persillade. Faites la très peu revenir, sinon elle perdrait tout son goût.

Servez la canette entourée de sa poilée de cèpes, effet garanti.


Je vous vous souhaite, de tout mon cœur, de très bonnes fêtes, et un très bon bon réveillon de Noël.

18/12/2014

Conte de Noël : La part des anges

 

En cette période de Noël, je vais vous conter une bien belle histoire étrange, mystérieuse et, malheureusement fort méconnue : celle de la part des anges.

La, nativité parle uniquement du petit jésus de la vierge Marie et de Joseph. Tous étant réfugiés dans une crèche, à même la paille, le petit Jésus étant réchauffé par le bœuf.

Mais, personne ne parle de la part des anges dans ce conte merveilleux qu’est Noël…

Non, ne rêvez pas, la part des anges n’a rien à voir avec la Noël.

C’est une histoire beaucoup plus prosaïque.

Elle est purement scientifique.

Lors de la vinification, dans les chais, la première année, le vin est absorbé par le bois de la barrique et son niveau diminue, c'est ce que l'on appelle la part des anges. On complète donc cette perte par ce que l’on appelle l’ouillage. Cela a, en outre, l’intérêt de le protéger contre l’acinétobacter, la bactérie qui transforme le vin en vinaigre.

Cependant, il existe une exception. Dans le Jura, le fameux « Vin Jaune », utilise cette méthode de la part des anges, mais en utilisant un voile de levure protecteur qui permet d’obtenir ce vin atypique.

Certes, cette histoire est bien moins passionnante qu’un conte de Noël, mais c’est grâce à ces deux notions de « la part des anges » et de « l’ouillage » que l’on peut servir de très bons vins sur les tables pour les festivités de Noël.

Je vous souhaite de bonnes fêtes de Noël.

 

Handel - Messiah oratorio HWV 56 / "For unto us a Child is born" (Stephen Cleobury)

14/12/2014

Une Névralgie Cervico Brachiale Hyper anxiogène : Attention à l'Ostéopathie, Il n'y a pas d'acte sans risque potentiellement dangereux.

Crédit Photo : http://www.oilempire.us/euro.html

 


Il y a très peu de temps, je reçois une lettre fort détaillée d'une ostéopathe concernant un de mes patients.

Une longue lettre.

Une très longue lettre format A4 recto verso et manuscrite.

A la fin de ce pensum, elle se présente, sa lettre n'était donc pas totalement désintéressée. Elle présente, ses titres, son activité professionnelle, et annonce la couleur, la douloureuse, la note comme on dit au restaurant. Je veux dire le tarif :

Madame X Ostéopathe D. O. = 55 € sans télé transmission ni remboursement sauf quelques premières séances par quelques mutuelles. Bou diou* !

Ce patient a consulté, directement, comme cela se fait de plus en plus, maintenant, un Ostéopathe en première intention.

A la lecture de cette longue lettre elle décrit ses différentes techniques : manipulations, entre autre, mais, surtout, un état descriptif intéressant me faisant penser d'emblée, moi Médecin, à une Névralgie Cervico Brachiale.

Quelques temps plus tard, le patient reviens me voir très inquiet, car les fourmillements dans son bras se sont atténués, mais n'ont pas disparus. A l'examen clinique, il s'agit bien d'une Névralgie Cervico Brachiale en train de régresser spontanément. En effet, ce patient de soixante trois ans avait fait du bricolage et que je l'avais soigné, pour le même type de pathologie, il y a environ cinq ans (à l'époque l'Ostéopathie n'était pas à son apogée) et, à l'arrêt du bricolage sa pathologie était en train de guérir spontanément. Pour accélérer le processus et traiter la douleur, j'ai horreur que mes patients souffrent inutilement, mais aussi, pour accélérer la guérison, je lui donnai un anti inflammatoire, du paracétamol et surtout... du repos.

Tout cela, pour le Généraliste : Diagnostic médical,  possibilité de prescrire des médicaments, de faire des examens complémentaires (radio, scanner, IRM) et d'envoyer à un spécialiste, un Rhumatologue, en l'occurrence, tout cela pour... 23 €. Bou diou*!

Il faut noter, cependant, que manipuler un cou peut être dangereux. Je suis absolument conscient  cela est enseigné de façon très détaillé lors de leurs études et qu'un bon ostéopathe prendra toute ses précautions, mais un risque existe cependant.

En effet si, si, chez un patient, on fait une manipulation cervicale alors qu'il a une dissection d'une artère carotide, il peut se retrouver, tout simplement... hémiplégique. Lisez l'article suivant  :  "Dissections artérielles et manipulations cervicales".

Je ne pense pas que les rhumatologues font des manipulations vertébrales, et ont plutôt recours au scanner et surtout à l'IRM pour voir si une infiltration ou une intervention chirurgicale pourrait être bénéfique à ce type de patients.

Je sais bien que ce film est caricatural.

 



 



*Interjection (provençal, occitan) : exclamation, pour "bon dieu".

08/12/2014

Queues de cochons en court bouillon express à la cocotte minute façon Docteur Sangsue

Crédit Photo : http://lesdelicesdevanessa.com/




Pour faire le pendant à mon article : "Oreilles de cochon en court bouillon façon Dr Sangsue", voici une recette simple de queue de cochon express à la cocotte minute.

En préambule, il est à noter que certaines personnes n'aiment pas la queue de cochon, comme la tête de veau d’ailleurs.

Mais, après ces hautes considérations, passons, maintenant, au vif du sujet, la recette proprement dite.


Ingrédients :pour une personne :
3 queues de cochon
2 Kub Or pour 1 litre d'eau
Persil sur gelé
Échalote surgelée
1 gousse ail
1 piment de Cayenne
Poivre
1 feuille de laurier
Thym
1 clou de girofle


Préparation :
Dans 1 litre d'eau, pour que l'eau soit au dessus des trois queues, délayez deux portion de Kub Or. Goûter pour ajuster le goût salé, et rajuster, éventuellement.

Rajouter le persil, l'échalote, le poivre, la feuille de laurier, le thym, le clou de girofle, l'ail écrasé et le piment de Cayenne.

Mettez les queues dans la cocotte.

Faites cuire trente minutes à partir du moment où le "bitoniau" se met à tourner.

Retirez les queues de la cocotte.
.

Dégustation :
sucez les os

C'est un plaisir
a sucer les os avec un blanc sec de sec servi   très frais dans un seau à glace (ah le doux bruit cristallin des glaçons qui s'entre choquent).

Accompagnement :

Pommes de terres bouillies avec une sauce gribiche (l'idéal),comme la tête de veau, ou une sauce mayonnaise "moutardée" en utilisant une moutarde à l'ancienne.

Vins d’accompagnement:
Un blanc sec de sec qui sautent et assèche lje palais , vins que l'on à plus de mal à trouver ,  servi très frais dans un seau à glace (ah le doux bruit cristallin des glaçons qui s'entre choquent). Par exemple un Muscadet de Sèvre et Maine. On peut aussi un rosé, un Bandol, par exemple, ou, tout simplement, un clairet de Quinsaq (très bon rapport qualité prix).

A faire rouler sur la langue, mais à avaler avec modération.

Les queues de porcs fondent dans la bouche, un délice.

 

07/12/2014

La consigne




Il fut un temps où la consigne était de mise.

Je veux dire par consigne, le fait de ramener ses bouteilles aux commerçants.

Celui qui le faisait, le faisait contre rétribution, certes petite, mais une rétribution sonnante et trébuchante.

Il avait donc un intérêt positif, renforçant en terme pavlovien et comme on dit, aussi, en comportementalisme, la récompense marchant mieux que la punition.

En était dérivé un petit métier. Des personnes désargentées arrivaient à gagner un peu d'argent sans faire la manche, en ramenant ces « consignes » comme on disait à l’époque. Car les petits ruisseaux font les grandes rivières. Bien sûr, ils n'étaient pas Crésus.

Quand j'étais adolescent, j'ai même connu une machine installée à l'entrée du supermarché du coin qui rendait la monnaie quand on lui ramenait les bouteilles consignées.

Cet automate annonçait le début de la fin de cette époque de la consigne.

Ce n'est pas que je sois nostalgique, mais…

Je constate que, à notre époque écologique, on rend le peuple écocitoyen en lui donnant...

La consigne…

De ramener ses bouteilles...

Sans rémunération cette fois.

 

03/12/2014

Je vous annonce la mort d'un Blog

Crédit Photo : http://www.1-referencement.com/

 


C’est toujours dur d’annoncer la mort d’un Blog.

En effet, comme dans la vie, les Blogs évoluent dans le temps, ils naissent vivent, meurent et tombent dans l'oubli.


Crédit Photo : https://blutriskell.wordpress.com/tag/morte/

Un Blog nait, tout petit nourrisson, tout fragile, grandit, atteint sa maturité, puis, au fil des temps, l’auteur, commence à s’user, le Blog vieillit et baisse dans les "sondages". Ce qui décourage encore plus son auteur qui cesse sa publication.

Le Blog est mort.

En effet, le temps s'écoule. Le tic tac de l'horloge est impitoyable.



D'après un poème de Charles Baudelaire


Dans un de mes articles : "Bigard et le Docteur Sangsue", Je citais un des un des premier Blog Médical majeur, "Grange Blanche le blog d'un cardiologue" qui eu l'immense mérite de recenser tous les Blogs Médicaux d'une part et d'avoir l'idée géniale de créer le "Carnaval des Blog Médicaux" : Une joute d'articles entre les différents Blogs Médicaux qui voulaient bien y participer, nous étions un peu moins d’une dizaine, et ce à trois sessions, au moment du carnaval, bien évidemment, c’est là que l’on peut se libérer de tous les jougs qui nous entravent.

Le Docteur Sangsue, naturellement participa à ces trois épisodes.

Ces épisodes eurent lieu sur son blog hébergé par Hautetfort, puis il créa un nouveau Blog sous le nom "Grange Blanche" sur son propre site.

Au départ, les blogs s'émerveillaient de tout ! J''avais même écris un article sur "Les marronniers et l'heure d'été" reprenant un de mes articles : "L'histoire de l'heure d'été/hiver", le principe même du marronnier, en terme journalistique : un article qui revient tous les ans et qui permet de boucler les trous du journal.

Mon Blog a été crée le 7 juillet 2007, sept ans déjà ! Avec, comme titre "Première" est resté aussi diversifié qu'avant, il est resté fidèle au cahier des charge du début des "Blogs Médicaux". Certes mon blog a mûri. Mais Il faut dire, qu'avec les Réseaux Sociaux les Blogs ont perdus de l'intérêt, voire, commencent à être dépassés. Pourtant dans un Blog le lecteur prend du plaisir à lire et l'"écrivain", bien grand mot s'il en est, à écrire. Un autre aspect méconnu, l'"écrivain" essaye d'écrire de mieux en mieux pour capter l'intérêt du lecteur, et pour cela, cela peut paraitre paradoxal, apprend véritablement à écrire de mieux en mieux, enfin, tout au moins,essaye, en tout cas il y prend un infini plaisir.

Personnellement je me force à faire des articles courts qui sont beaucoup plus captivant, car lassant moins l'attention.

Au tout début, dans les "Blogs Médicaux", il n'y avait pas que de la Médecine.

Puis apparurent les Blogs Médicaux que j'appelle "Intégristes" ne parlant que de Médecine et surtout de la relation Médecin Malade et du respect du patient, perdant parfois toute notion avec la réalité : Le Médecin existe aussi et doit savoir se faire respecter, certes avec tact et mesure.

Un Blog sortait du lot, celui de Borée, mais devant la dégradation du statut de Généraliste, de sa qualité de vie et de sa charge de travail, il dévissa sa plaque et son Blog mourut de lui même. Il raconte cela très bien dans un de ses deniers article en date du 18 mars 2013 : "Fin de partie".

Puis "Grange Blanche" évolua, surtout, vers des articles cardiologiques très pointus que les articles "grand "public" originaux et divertissants de l'ancien temps.

Mon Blog est resté fidèle à ses origines, il est resté très diversifié, dès son départ le 7 juillet... 2007 ! Sous le titre : Première. Il avait pour objectif d'alterner, Médecine, recettes de cuisine, œnologie, et articles divers, de préférences humoristiques parfois coup de gueule, parfois "scientifiques" et j'en passe… Tout ceci faisant, vraiment plutôt, un blog atypique médical, mais recensé par Teads LABS, ICI,  , dans la rubrique : Top Blogs.

Au départ, j’annonçais la couleur : "Blog atypique expérimental".

Bien sûr mon Blog a évolué, moins d'émerveillement, avec plus de "réflexion, mais autant de verve, car dans ma tête j'ai quinze ans).

La maturité d'un Blog est due à la maturité du "Blogmestre".

Malheureusement, Le " Blog d’un Cardiologue", après sept ans de publications régulières vient de mettre fin à son aventure.

Son auteur, sous le pseudonyme de "Lawrence Passemore" de son vrai nom, Jean-Marie Vailloud, vient de clôturer son Blog.

C'est la vie.

 

khaled - c'est la vie

 

Je m’aperçoit en cliquant sur le lien que son blog existe toujours, Son auteur a changé d'avis.

Il en est de même pour le blog de Borée, Borée vient à nouveau de publier .

La morale est qu’il faut toujours actualises ses liens.

01/12/2014

La chasse aux champignons

Amanite tue-Mouches (Amanita muscaria) ou Fausse oronge

Crédit Photo : http://www.pratique.fr/amanite-tue-mouches.html


Pour la petite histoire, l'amanite tue-mouche est toxique et hallucinogène. Évitez sa consommation impérativement.

C'est aussi le joli champignon que l'on peut admirer dans les dessins animés de Walt Disney.


Autrefois, de septembre à décembre, se déroulait la sempiternelle chasse aux champignons.

Cela faisait plusieurs années que, pour différentes raisons, je n’avais pas mis les pieds dans la forêt ce que je pratiquais régulièrement avec ma mère, ma première femme et mes deux premières filles.

Dans le pays Médocain, nous faisions, alors, la cueillette de champignons locaux : les catalans (Lactacrium Deliciocus), les cèpes de pins et les bidaou ou pignasse (Trichlorum équestre) dont j’appris, bien plus tard, que sa consommation excessive pouvait être toxique.

Bien sûr, sous les pins, aucun ceps de Bordeaux, il faut des chênes pour cela.

Pour cette cueillette aux champignons, il était nécessaire de prendre des sentiers un peu loin en forêt pour les ramasser.

A l'époque, beaucoup d’initiés le faisait.

Le Week-end dernier avec ma seconde femme et ma petite fille de six ans, je me baladais le long d’une piste cyclable près des maisons, et qu’est que je vis sur les côtés, ces trois types de champignons, de mon passé, non ramassés, et tout cela dans un endroit très fréquenté.

Décidément, avec le développement de l'écologie théorique, tout se perd.

Certes, ces champignons ne valent pas, gustativement parlant, le cèpe de Bordeaux, mais, ils sont, cependant, fort bons à consommer. Certes, le bidaou n’est plus en odeur de sainteté je pense qu’il est fort possible de le déguster avec modération. Personnellement j’en ai mangé, même quand j’étais petit, et je n’en suis pas mort.

Je me jurait bien, la prochaine fois, de revenir avec une poche, pour aller à la cueillette aux champignons et de me régaler.


 

Surtout, ne mangez pas ces champignons dangereux et maudits, même si la mélodie est géniale !