03/02/2016
Poulet braisé à la moutarde et à la cocote minute avec ses endives cuites "fast cooking" façon Docteur Sangsue
Ce plat à l'avantage d'être économique, en effet, le poulet est une viande pas chère tout comme la cuisse de dindonneau. en outre, ce plat est très facile à réaliser
Préparation 10 minutes, cuisson 20 minutes.
Ingrédients pour 4 personnes :
- 4 Échalotes
- 2 Gousses d'ail
- 4 Hauts de cuisse
- 1 Litre d'eau
- 1/4 litre de vin blanc de cuisine
- 2 Petits KUBOR
- 2 Cuillères à soupe de moutarde forte où à l'ancienne
- 1 Cuillère à soupe de farine
- 1 Boites en conserves d'endives
Préparation :
Faites dissoudre les deux KUBOR dans le litre d'eau porter à ébullition.
Mettez à tremper les endives que vous aurez préalablement bien rincées à l'eau chaude. Réservez les.
Faites dorer à feu vif les hauts de cuisse en commençant par la peau
Faites revenir les échalotes dans une cocotte minute à feu moyen jusqu'à ce qu'elle commencent à blondir
puis déglacer au vin blanc.
Retirez les endives et réservez-les au chaud.
Dans un bol, versez la farine et la diluer progressivement dans avec le jus pour obtenir une préparation
liquide être bien homogène (cela évitera les grumeaux si vous jetez la farine directement dans la cocotte).
Rajoutez-y la moutarde puis homogénéisez.
Verser la préparation de la farine. Homogénéisez.
Rajoutez l'ail écrasé.
Versez quatre verres du bouillon. Homogénéisez et disposer les hauts de cuisses peau vers le haut.
Fermer la cocote et laisser braiser 20 minutes.
Avec le bouillon qui reste, vous pouvez faire un petit vermicelle. Cela rentre dans le cas de l'art d’accommoder les restes*.
Prenez les endives, jeter l'eau qui reste et épongez-les avec du Sopalin.
Dans une assiette, disposez deux endives et nappez celles-ci avec la sauce.
Variante : Ce plat peut être servi, aussi, avec des pommes de terre bouillies, des tagliatelles fraîches voire du riz.
Vin d'accompagnement :
un vin blanc très sec type Muscadet sur lie (le Muscadet sur lie, est un vin légèrement pétillant ce qui renforce l'acidité, et fait paraître ce vin plus sec).
Servez le vin dans un sceau de glace, c'est le must pour garder le vin au frais tout le long du repas.
Bonne dégustation.
P.S. : Pour ceux qui sont intéressés par le "Fast Cooking", je vous renvoie à mon article : "Cuisine Express" ou "Fast Cooking"
P.P.S. : Lire mon article L’art d’accommoder les restes de nourriture, une interprétation écologique du Docteur Sangsue
16:20 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
27/01/2016
La boulange
Comme tous les matins, en prenant le tram pour aller bosser, je passe devant une « Boulangerie ».
Vous le savez, une de ces boulangeries modernes qui n’ont de boulangerie que de nom et, qui sont, en général, des chaines. Elles proposent, aussi, viennoiseries et pâtisseries.
Ces boulangeries vendent un « assez » grand nombre de pains avec ou sans graines. Actuellement, le sésame est à la mode mais le pavot, aussi, est mis en valeur Il est proposé plusieurs types de farines l’épeautre, cette vieille farine, se vend bien.
Il et de bon ton si l’on veut un pain à peu prêt correct (et encore) de demander du « pain traditionnel ».
Ce matin, en passant devant cette boulangerie, je vis garé un camion livrant, non pas de la farine, mais des viennoiseries et autres petits toasts tout prêt à l’emploi et des gâteaux, naturellement.
Cela me rappela une émission à la télé précisant que le terme de « boulanger artisan » était réservé aux boulangeries qui fabriquaient, sur place, leurs propres pains. Mais, leurs viennoiseries et gâteaux, étaient, purement et simplement, livrées par une entreprise.
C’était une démonstration évidente, dans ce cas, de la véracité de cette émission de télé.
Comme quoi, on ne voit pas que des jeux à la télé.
Pour mémoire, quand je rentre du tram, à la station où je descends pour me rendre chez moi, sont situées, côte à côte, ce type d’ « artisan boulanger » et un petit supermarché de quartier. Eh bien, vous allez me croirez si vous vous voulez, le meilleur pain est vendu… à la supérette.
Étonnant, non ?
10:08 Publié dans Actualité, Anecdote, Ce soir à la Télé, Coup de gueule, Cuisine, Culture, Ecologie, Economie, Gastronomie, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Potins, Shopping, Société, Télévision, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
22/01/2016
Un restaurant à l’abandon : La Crise ?
En allant dans un grand restaurant d'une chaine spécialisée dans les moules frites, dans la banlieue de Grandville, Je vis un phénomène étrange.
L’immense salle de restaurant était vide.
On nous installa dans l’annexe qui, l’été, tenait lieu de terrasse.
En dépit des grandes baies en double vitrage, il faisait plutôt frais.
Pourquoi le restaurant de cette chaine ? Car on peu diner tranquille, ma petite fille ayant une salle de jeux.
Cette fois, la salle de jeux était vide, la télé éteinte ; c’est ma fillette qui demanda, toute seule, à ce qu’on lui allume.
De plus, l’annexe était occupée par un couple et un groupe de six personnes, sans plus. La petite salle était, elle aussi, délaissée.
La commande étant passée, je vis arriver ma portion de moules, et de frites, bien moins fournies qu’avant. Les moules, quand à elles, étaient dans un caquelon en fonte adapté, certes, au contenu, mais n’étant pas adapté aux moules qui, continuaient, elles, un peu à cuire et devenaient un peu sèches.
Trois explications pouvaient expliquer ce phénomène :
C’était un jeudi soir, en milieu de semaine, mais, avant, la grande salle était occupée, quand même.
La prestation étant de moins bonne qualité en grande partie par la diminution les portions dues à la Crise, les rats (les clients) quittaient le navire. Tout ceci amenant un effet boule de neige.
La Crise. Les gens, étant moins en fond, sortaient beaucoup moins qu’avant, expliquant la diminution des portions.
Voila en tout cas ce phénomène surprenant :
En allant dans ce restaurant de cette grande chaine spécialisée dans les moules frites, dans la banlieue de Grandville, Je vis un phénomène étrange : ce restaurant était délaissé.
10:05 Publié dans Actualité, Anecdote, Cuisine, Economie, Gastronomie, La pensée du jour, Loisirs, Politique, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (12)
14/01/2016
Sauté de porc au miel à la cocotte minute : cuisine express façon docteur Sangsue
C'est un plat de brasserie.
Ce plat très simple à réaliser à l'avantage d'être, outre succulent, mais d'être, aussi, d'un coût économique.
Sa préparation est de cinq minutes, sa cuisson de dix minutes. Compter dix minutes pour le risotto.
Ingrédients pour quatre personnes :
- 1 kg d' épaule de porc coupée en gros morceaux
- 3 grand verres d'eau
- 1/4 de l de vin blanc sec de cuisine
- 2 cubes de KUB OR
- 1 cuillère à soupe de farine
- 2 cuillères à soupe de miel
- 3 cuillère à soupe d'huile d'olive
- Poivre du moulin
Préparation :
Faire revenir à feu vif, dans l'huile d'olive, les morceaux d'épaule de porc pour qu'ils soient dorés mais surtout ne pas les faire cuire sinon, en fin de cuisson, la viande serait sèche.
Réserver les morceaux de porc, puis déglacer le jus de cuisson avec les deux verres d'eau et le quart de litre de vin blanc.
Dans un bol, verser la farine et la diluer progressivement (pour éviter les grumeaux) celle-ci avec le jus de déglaçage.
Rajouter la préparation dans la cocotte minute, homogénéiser bien la préparation, poivrer (surtout ne pas saler, le KUB OR l'est déjà. Diluer les cubes de KUB OR et le miel.
Cuisson :
faire cuire qunze minutes après que tourne le "bidochon".
Rajuster en sel si nécessaire.
Accompagnement :
Un risotto. Pour cela faites cuire le riz avec le jus de la préparation jusqu’à ce que le riz soit bien onctueux. pour cela,rajoutez progressivement le jus au riz en remuant.
Boisson : un blanc sec type muscadet sur lie.
Le décor superbe d'une grande brasserie à l'ancienne.
22:00 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Shopping | Lien permanent | Commentaires (5)
01/01/2016
bonne année 2016
Je souhaite à tous mes lecteurs une bonne et heureuse année 2016.
En tant que Docteur Sangsue, je vous souhaite, plus particulièrement, en cette année nouvelle, une bonne santé.
Que cette année vous permette de réaliser le maximum de vos souhait.
Encore bonne année 2016.
07:04 Publié dans Actualité, Cuisine, Culture, Fête, Gastronomie, Internet, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Musique, Potins, Santé, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (5)
30/12/2015
« Plus un chien est grand, plus il fait de grosses grosses crottes » : proverbe chinois. Une des citations préférée du Docteur Sangsue
Pardonnez moi d’aborder ce sujet particulièrement délicat qui peu adapté en cette période festive de l’année, période située entre la Noël et le premier de l’an, surnommée trêve des confiseurs.
Cette trêve, ayant, en fait, pour but inavoué, de faire consommer beaucoup pour relancer l’économie.
Cette période de l’année représentant un chiffre très important qui remplit les caisses allant des petits commerçants, mais, aussi, et surtout, des grandes surfaces ; sans oublier, maintenant, celles faîtes sur Internet.
Je vous ai présenté ce long préambule pour m’excuser des propos qui vont suivre.
Ces propos sont apurements de propos écologiques et basés sur, la, si décriée, théorie malthusianisme.
J'ai déjà abordé ce sujet dans mon article "L’évolution écologique de Grandville, sa mutation cosmopolite. Une analyse personnelle du Docteur Sangsue".
La théorie malthusienne repose sur le fait que si une population augmente, cela pose des problèmes sur son alimentation. Ceci ne visant, uniquement, au départ, que l’aspect démographique.
Les détracteurs de cette théorie ont pour argument que l’homme s’adapte toujours à cette croissance (agriculture intensive et découvertes de nouvelles ressources énergétiques). Mais, à mon avis, celle-ci a des limites qui sont, maintenant, atteintes au niveau de la population.
Des propos qui vont à l’encontre de la théorie de la croissance de la population, et, de fait, à la théorie de la décroissance économique.
La théorie de la décroissance économique, nous explique, schématiquement, que cette croissance est, davantage, une source de nuisances que de bienfaits pour l'Homme.
Pur moi, cela retentit directement au niveau écologique.
Le « trou de la couche d’ozone » est directement lié à la croissance de la population qui joue directement sur la croissance économique, bien que celle-ci soit basée, surtout, sur le profit des multinationales.
Si l’on appliquait la théorie de la décroissance, de population, mais, aussi, au niveau économique, on améliorerait assez rapidement la catastrophe écologique qui nous attend immanquablement.
La déflation économique n’aura des effets à cours terme.
La décroissance de population, elle, n’aura d’effets qu’à long terme et ne sera effective, au minimum, qu’à partir d’une génération, soit vingt cinq ans.
Pour ce qui concerne ce dernier cas, les chinois l’ont bien compris en pénalisant la naissance d’un deuxième enfant. Cette relève a demandée plus de temps pour relever l’économie de ce pays, ceci est très schématique car il intervient, surtout, un coût de la main d’œuvre très bas et un nombre d’heures de travail très élevé.
Ma théorie est simple, bien que très schématique : plus une population est importante et à une démographie importante, plus elle pollue, d’autant que la planète terre, elle est inextensible.
Et, pire que cela, avec les méthodes de contraception moderne, nous avons une arme redoutablement efficace pour lutter contre la croissance démographique.
D’où ce proverbe chinois : « Plus un chien est grand, plus il fait de grosses grosses crottes ».
12:01 Publié dans Actualité, Citation, Coup de gueule, Culture, Ecologie, Fête, Gastronomie, Histoire, Honte, Internet, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Politique, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
24/12/2015
La farce de la dinde pour le réveillon de Noël et du premier de l'an du Docteur Sangsue
Non, pour cette farce, il ne s'agit pas du tout d'une plaisanterie.
Tout au contraire, cet article est très sérieux en ces périodes festives.
Qui ne sait pas que pour le réveillon de Noël ou du premier de l'an se profilera à l'horizon, les éternels dinde, chapon, poularde voire canette.
Qui dit ces bestioles, dit farce pour remplir la bedaine d'icelles.
Ingrédients :
- Farce de base
- Persil
- Ail
- Olives
- Thym
- Laurier
- Oeuf
- Pain
- Lait
- Sel fin
- Poivre du moulin
Préparation :
Faites revenir le pain dans le lait.
Malaxez à la fourchette la farce avec le persil ciselé, l'ail écrasé, l'oeuf, le thym, le laurier, le sel et le poivre.
Rajoutez des olives vertes non dénoyautées (rien de comparable avec les olives dénoyautées) coupez les autour du noyau.
Une fois le pain bien imbibé, faites en une pâte.
Rajoutez cette pâte à la farce réalisée plus haut.
Rajoutez y le lait, pour obtenir une farce bien homogène pâteuse mais fluide.
Intérêt de la farce :
D'abord, d’obtenir, en fin de cuisson, à l'intérieur de la bête une terrine fort agréable à déguster. Cela va fort bien avec des marrons qui remplaceront agréablement le pain.
D'autre part, de faire en sorte que la bête farcie soit moins sèche.
D'où l'intérêt d'avoir une farce pâteuse, grâce à l'oeuf, le pain et le lait.
Bien sûr, cela n’empêche pas d'arroser régulièrement la bête, avec le jus de cuisson.
Cette recette est un peu ma madeleine de Proust. En effet, ma mère cuisinait tous les ans, cette farce.
Accompagnement :
Les incontournables marrons.
Bon réveillon de Noël.
20:33 Publié dans Actualité, Cuisine, Fête, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
21/12/2015
Foie gras frais mi-cuit en bocal et rosé à la coupe façon Docteur Sangsue
Le réveillon de Noël approche à grand pas. Je vous propose, aujourd’hui, une recette incontournable de ce repas de noël, le foie gras.
Quantité par nombre de personnes :
En entrée, il faut compter 50 g par personne, cela correspond à une tablée de 10 convives.
En plat principal, compter 80 g par personnes, soit une tablée de 6 invités.
Ingrédients :
- 1 Foie gras frais sous vide de 500 g
- Sel fin
- Poivre concassé du moulin
Ustensile :
- Un grand saladier
- Eau chaude
- Un bocal "le Parfait"*
Préparation :
Sortez le pack du foie gras du réfrigérateur, ouvrez celui-ci avec un ciseau en veillant bien à ne pas abimer celui-ci.
Désolidarisez le couvercle du bocal, nettoyez bien le bocal et le joint, rincez bien, essuyez bien et, partie la plus difficile, mettez le joint autour du couvercle du bocal. Reconstituez le bocal .
Versez l'eau chaude et une cuillère à soupe de sel dans dans le saladier, mettez y le foie gras qui est dur.
Attendez qu'il ramollisse.
Retirez le, puis disposez le sur du sopalin*.
Salez et poivrez les deux faces.
Disposez délicatement le foie gras dans le bocal, le bout le plus épais vers le fond du bocal.
Refermez le bocal, le joint qui assurera l'étanchéité et le vide en fin de cuisson.
Mettez, au fond de la cocotte minute. une hauteur de 5 à 6 cm d'eau froide.
Faites cuire (stériliser) 12 minutes.
Retirez le bocal avec deux fourchettes coincées sur les parties métalliques.
Attendez qu le bocal refroidisse puis mettez le au réfrigérateur.
Dégustation :
Sortez le foie gras du réfrigérateur, démoulez le, coupez le en tranches, et laissez le se reposer (se détendre) un peu avant de le servir, il s'oxydera et développera, ainsi, plus ses arômes.
Le foie gras ne doit pas être servi trop froid, sinon il perdrait une partie de son goût.
Un truc : le fait de découper le foie gras la veille et de le recouvrir hermétiquement par du plastique alimentaire donnera un foie gras "au top", comme on le dit actuellement, dans les émissions de cuisine à la télévision.
Accompagnement :
Avec du très bon pain frais.
Personnellement je trouve que le pain de mie grillé ne soit pas très adaptés (de même que, la mode actuelle, figue, confiture de figue voire pain d'épice) car ils masquent le goût du foie gras.
Rien ne vaut, pour moi, pour déguster, au mieux, un foie gras goûteux, un excellant pain. Même, pour moi, le vin perturbera la dégustation du foie gras.
Vins d’accompagnement :
Classiquement vin blanc doux, un sauternes (mais un bon Sauternes, c'est très cher) ou un Barsac (un peu moins cher). On peut se rabattre vers un coteau de Layon.
Il est possible de consommer ce fois gras avec un excellant vin blanc sec et fruité type un graves bien évidement, vieilli en fût de chêne.
Certains, préfèrent un excellent vin rouge, on en trouve de très bons pour 15 €, je sait, c'est un peu cher, mais on ne mange pas du foie gras tout les jours.
P.S. : Lors de la dégustation il est possible de saupoudrer le foie gras avec un peu de fleur de sel de Guérande ou de l’ile de Ré.
Une autre raison de faire son propre foie gras et un argument économique :
Le Prix du foie gras frais extra, à préparer soi même, est au alentours de 35 à 40 €/Kg.
Le Prix du d'un foie gras extra, tout cuit, est aux alentours de 100 €/Kg.
Référence :
Recette de foie gras mi cuit.
Comment faire un bloc de foie gras – Première partie : Comment choisir son foie.
Comment faire un bloc de foie gras – Deuxième partie : Comment faire son foie gras.
Bloc de Foie Gras mi-cuit maison en semi-conserve et rosé à la coupe du Docteur Ventouse.
Sans oublier : Foie gras cuit au gros sel de Guérande.
22:45 Publié dans Actualité, Cuisine, Ecologie, Fête, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (1)
15/12/2015
Poulet au vin façon Docteur Sangsue
Les fêtes de fin d’années approchent à grand pas. Je vais donc vous livrer une recette pour le réveillon de Noël.
Cette recette est une adaptation revisitée de la célèbre recette du coq au vin.
L’idée m’en est venue pour que chaque invité ait la même part sans faire de jaloux, et, d’autre part, car cela évite de commander un coq au boucher, enfin, et surtout, le prix et bien moins cher. Ce qui, par ces temps de restrictions budgétaires, est loin d’être inutile.
Ingrédients pour 6 personnes :
- 6 hauts de cuisse de poulet
- 2 carottes
- 2 oignons
- 1 l de vin rouge
- 6 brins de persil
- 2 gousses d'ail
- 200 g de lardons
- 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 1 verre de Cognac
- 1 bouquet garni (Thym, Laurier)
- 200 g de champignons de Paris
- 1 cuillère à soupe de farine
- sel
- poivre
- 4 grains de poivre
Préparation :
Faire une marinade avec 1 litre de vin (un vin aux environ de 5 €), l'huile d’olive, les carottes, le poivre concassé, le persil haché, le laurier, le thym et l'ail écrasé. Rajoutez les hauts de cuisse de poulet. Épluchez les oignons et l'ail, écrasez ce dernier puis mettez les dans la marinade.
Faites mariner 12 heures. La cuisine est l’endroit idéal, car la chaleur permettra une meilleure infusion.
Faites chauffez deux cuillères à soupe d'huile dans la cocotte minute. Faites dorer les lardons, réservez puis faites dorer les hauts de cuisse. Retournez-les jusqu'à ce qu'ils soient dorés, salez et poivrez chaque face (surtout ne forcer pas la dorure, le poulet serait cuit et donnerait une viande trop sèche.
Ajoutez aux cuisses de poulet, les lardons et Jetez la cuillère de farine, mélangez, puis, flambez au Cognac.
Petite astuce du Docteur Sangsue pour flamber, versez le cognac dans une petite casserole, chauffez et penchez la casserole du feu. Il ne vous reste plus qu’à verser et a remuez la préparation jusque la belle flamme bleue s’éteigne.
Filtrez la marinade, pressez bien pour en extraire le maximum de jus, puis versez le jus dans la cocotte.
Rajoutez le bouquet garni de la marinade ainsi que le persil. Écrasez une gousse d’ail et rajoutez les quatre grains de poivre.
Rajouter les champignons de Paris et les quatre grains de poivre.
Fermer la cocotte et laisser cuire quinze minutes à partir du moment où tourne le « bidochon ».
Goûter et rectifier la sauce.
Accompagnement :
Une purée maison, des pommes de terre bouillies ou des tagliatelles fraîches voire du riz collant.
Vin d’accompagnement :
Un vin rouge tannique et corsé, par exemple un Médoc.
Bon appétit et joyeux Noël !
17:27 Publié dans Actualité, Cuisine, Fête, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (10)
03/12/2015
L'Amanite tue mouche ou fausse oronge
Amanite tue-mouches ou fausse oronge (Amanita muscaria)
Photo : Archives Personnelles
Je sais bien que la saison de la chasse aux champignons est terminée, mais, en triant mes photos, je suis retombé sur cette photo oubliée.
L'amanite tue-mouches (Amanita muscaria) est un champignon vénéneux.
Son ingestion est rarement mortelle, mais il possède une action hallucinogène due à la muscarine. Ce terme étant due a son scientifique de la "classification linnéenne"* de ce champignon : Amanita muscaria.
Pour la petite histoire, l'amanite tue mouche est ce magnifique champignon que l'on retrouve dans les dessins animées, notamment ceux de Walt Disney, mais, aussi, dans les BD : les schtroumpf, sans oublier Tintin dans "L’île mystérieuse".
Le clip original
10:06 Publié dans Anecdote, Cuisine, Culture, Ecologie, Gastronomie, Le mot du jour, Médecine, Mots, Musique, Potins, Santé, Science, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
27/11/2015
Comment cuisiner les lentilles , une recette du Docteur Sangsue
Parfois, nous n'avons pas tous les ingrédients pour cuisiner. cela ne nous empêche pas de faire, quand même, une recette qui se tient.
En voici une illustration,
Ingrédients :
- 500 g de lentilles vertes du Puy ou de Cilaos (la Rolls).
- 2 l d'eau
- 4 Kub or (à la place des lardons)
- 1 oignon
- 2 clous de girofle
- Ail surgelé (à la place d'une gousse d''ail frais)
- Persil surgelé (à la place du persil frais)
- Thym
- Laurier
- Poivre fin
Préparation :
Versez 2 litres d'eau dans la cocotte minute. Prélevez un peu d'eau que vous ferez chauffer dans une petite casserole pour faire fondre les 4 Kub or.
Une fois les Kub or dissous, versez la préparation dans la cocote minute puis rajoutez un oignon piqué de deux clous de girofle.
Mettez la gousse d'ail écrasée (ou l'ail surgelé), deux branches de persil ou le persil surgelé, le Thyn, deux feuilles de laurier le poivre fin.
Fermez la cocotte et faites cuire dix minutes à partir du moment ou tourne le "bitoniau".
L'astuce :du Docteur Sangsue :
Il vaut mieux préparer la veille la cuisson des lentilles, celles-ci absorberont toute l'eau et donneront deu moelleux à vos lentilles.
Dégustation :
Avec une saucisse de Toulouse par personne. En accompagnement pour le vin, un blanc ou un rouge.
Bon appétit
04:36 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
19/11/2015
Le préfou, une spécialité Vendéenne
Lors d'un bref séjour à La Rochelle, dans un hypermarché, je découvris, bien au froid, une sorte de pain.
Sur l'emballage, on pouvait lire les mots suivants : "Préfou - spécialité vendéenne".
Trois parfums étaient déclinés : ail, fromage et chorizo.
Sur l'emballage, était précisé le mode de dégustation.
"Faire chauffer au four avant dégustation".
Parfait pour l'apéro.
Attiré par l'attrait de nouvelles spécialités culinaires, vous me connaissez bien, je saisis l'occasion et me jetais dessus.
Je jetais mon dévolu sur le préfou à l'ail.
Je découvris sur Wikipédia, que le préfou à l'ail était la spécialité traditionnelle.
Traditionnellement, la composition de ce met est faite d'une pâte à pain fourré de beurre et d'ail. Le même principe que la frottée à l'ail, mais l'huile d'olive étant remplacée par le beurre. Il s'apparente à un gros sandwich fourré d'un mélange ail beurre, qui chauffé relevait du principe qui chaud s'apparente, un peu, au panini.
Après passage au four je découvris un nouveau goût culinaire se rapprochant, un peu, u niveau gustatif de la frottée à l'ail dont je parlais dans mon article précédant "Deux recettes du patrimoine Grandvillien : la frottée à l'ail et le chabrot", mais en version chaude, ce qui exhalait la saveur alliacée de ce met.
La dégustation fût fort intéressante.
21:04 Publié dans Anecdote, Cuisine, Culture, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Shopping, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)
14/11/2015
Deux recettes du patrimoine Grandvillien : la frottée à l'ail et le chabrot
Je vais aborder aujourd'hui, deux grandes recettes traditionnelles incontournables du patrimoine Grandvillien.
La frottée à l'ail :
C'est la saison des vendanges, la saison du magnifique chasselas, c'est l'occasion de réaliser cette première recette.
Pour cette recette très simple à réaliser, il vous faudra :
- Du chasselas bien mûr
- Du bon pain bien croustillant
- De l'huile d'olive
- Une gousse d'ail
- Du sel
- Du poivre
Une fois ces ingrédients réunis, frottez le pain avec la gousse d'ail en commençant par le dessus du pain, puis frottez la partie inférieure du pain.
Disposez le pain frotté dans une assiette, puis versez l'huile d'olive sur la mie, salez et poivrez des deux côtés, imbibez bien la mie.
Dégustez les grains de raisin avec le pain frotté à l'ail.
Le mélange sucré du raisin avec la salé du pain mais avec le goût très prononcé de l'ail et de l'huile d'olive donne à ce plat rustique une saveur incomparable.
Le chabrot :
Dernièrement, ma tendre et douce m'a fait un bouilli de boeuf avec un os à moelle.
Après avoir dégusté la moelle en l'étendant sur une tranche de pain moutardés je fis chabrot.
C'est à dire qu'avec le divin bouillon chaud je versai un peu du vin d'accompagnement du bouilli, et je buvais la potion. Le dosage du vin est subtil, il faut juste le nécessaire de vin, ni trop ni trop peu.
Un délice, un mélange du chaud du bouillon rafraîchi par le froid du vin et avec le mélange du sel et de l'acidité et l'âpreté des tannins du vin.
Lui aussi est un plat campagnard typiquement Grandvillien.
Ces deux plats rustiques mettent bien en évidence, en cuisine, l'intérêt l'opposition des goûts.
20:17 Publié dans Cuisine, Culture, Gastronomie, Le mot du jour, Mots, Société, Voyage | Lien permanent | Commentaires (15)
03/11/2015
Cuisses de poulet à l’oignon façon Docteur Sangsue
Crédit Photo : http://www.nature-regions.com
Ingrédients pour quatre personnes :
- 4 Avants cuisses de poulet
- 8 Beaux oignons
- Huile d’olive
- Thym
- Laurier
- Piment d’Espelette
- Sel
- Poivre
Préparation :
Faites dorer à feux vif les cuisses de poulet dans l’huile d’olive le côté peau en premier. Salez et poivrez les deux faces. Réservez.
Faites revenir les oignons jusqu’à ce qu’ils aient un belle couleur dorée.
Rajoutez à l’appareil les cuisses de poulet, le thym, le laurier et le piment dosé avec le bout d’une cuillère à café, deux doses en occurrence.
Déglacez avec un quart de litre de vin blanc de table (il en existe dans le commerce).
Faites cuire à la cocotte minute pendant vingt minutes.
Dégustation :
Ce plat se suffit à lui-même, le légume "vert" étant l’oignon.
Pour ce qui est du vin, un vin souple et fruité type un vin blanc de graves ou un muscadet sur lie.
17:41 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
28/10/2015
Salade de cabillaud façon Docteur Sangsue
Ingrédients pour quatre personnes :
- 1 Kg de cabillaud surgelé
- 8 belles pommes de terre
- Huile d’olive
- vinaigre de vin
- Vinaigre balsamique
- Persil (ou persil surgelé)
- ail (ou ail surgelé)
- Sel fin
- Poivre du moulin
Préparation :
La veille, faites décongelez le cabillaud au réfrigérateur.
Faites bouillir les pommes de terres à la cocotte minute (il faut compter 20 minutes). Contrôler la cuison des pommes de terre en les piquant avec la pointe d'un couteau.
Pelez les pommes de terre et coupez les en gros morceaux.
Pochez le cabillaud dans de l'eau bouillante pendant cinq minutes.
Enlevez la peau du cabillaud, puis émiettez le et mettez ceux-ci avec les pommes de terre.
Rajoutez l'ail et le persil.
Préparez une vinaigrette avec vinaigre de vin et vinaigre balsamique (à part égale) et de l'huile d'olive.
Salez poivrez, rajuster le goût.
Accompagnement :
Ce plat se suffit à lui même.
En vin : Un vin blanc sec (entre deux mer) bien frais servi dans un sceau à champagne rempli d'eau et des glaçons.
13:03 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (6)
27/10/2015
La cantine du Docteur Sangsue
Quand je rentre de travailler, Sur le trajet, il y a un arrêt de tram situé juste à côté d'une brasserie.
La première fois que je découvris cet endroit, ce fut un véritable coup de foudre.
Enfin une vraie brasserie.
Sans assiettes carrées ni cuisine moderne bien colorée de plats revisité mais en petite quantités.
Non, il s'agit là d'une cuisine classique excellente, et de fort bon aloi , copieuse et avec laquelle on ne sort pas en ayant encore faim.
Oui, une vraie brasserie, avec le plat du jour à 10 € à midi (malheureusement elle est fermée le soir, car c'est une petite brasserie).
Pour 5 € de plus vous avez droit à un verre de bon Médoc.
Quoi rêver de mieux quand un patient vous a passablement irrité.
C'est ma cantine.
14:48 Publié dans Anecdote, Cuisine, Culture, Gastronomie, Le mot du jour, Mots, Potins, Rève, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
18/10/2015
Le catalan, ce champignon commun qui envahis, maintenant, la table des grands chefs Parisiens
Catalan
C'est, l'automne, la saison des champignons.
L'autre jour, en regardant l'émission culinaire du dimanche matin, celle de Petitrenaut, pour ne pas le citer, une émission que, en tant que gastronome averti, que je regarde, pendant que le poulet, la pintade, le canard, le gigot raccourci de mouton ou l'épaule d'agneau rôtissent gentiment au four.
Soi dit en passant, cette émision culte, a connue un grand "passage" à vide. Je dois reconnaître, qu'avec un relookage,elle n'arrive pas vraiment a remonter, entièrement, la pente.
Petitrenaut et son équipe, dans cette tourmente, ont appris qu'il ne fallait pas se cantonner à Paris avec ses grands chefs étoilés.
Ils oublient, encore, les bonnes tables de province qui font de l'excellente cuisine "rustique".
Dans cette émission, je vis un grand chef préparer une recette de champignons.
Il utilisait, dans sa recette, un champignon que je n'ai encore jamais vu, à la télévision, dans les émissions culinaires.
Ce champignon, c'est, de son nom vernaculaire, le catalan, ou Lactaire Délicieux. Son nom botanique étant Lactarius Dliciosus.
Je me souviens, quand j'étais gamin, j'allais, avec ma mère, tous les samedis, dans la forêt, à la chasse aux champignon. Une balade excitante avec cette fragrance d'humus dans ce cadre magique.
Nous cueillons surtout des bidaous, car point de cèpes là ou nous chassions.
Poussaient, aussi, des catalans et des cèpes de pin.
Tout compte fait, le cèpes étant la Rolls des champignon, j'aimais bien, je l'avoue, en premier, le bidaou, le catalan venant bien après. Un autre champignon que ma mère délissait, allez savoir pourquoi, était le cèpes de pin.
Le bidaou, de nom vernaculaire, par son nom botanique - Tricholoma equestre , est, depuis peu, secoué par une polémique, disant qu'il n'était pas comestible.
Les Médocains ont l'habitude d'en consommer de façon raisonnée, sans aucun problème. Bien évidemment ils ne forcent pas la dose.
Depuis mes pérégrination chasseraises. Une polémique secoue le Bidaou. L'accusant d'être toxique.
Effectivement, à dose assez importante, il peut le devenir.
Dans le milieu familial nous en consommions, tous les dimanches, à la persillade en "sarladaise", en soupe, en sauce voire au barbecue, salé poivré et avec un filet d'huile d'olive, accompagné d'un lapin au four,un pur régal.
Je n'en suis pas mort, sinon je ne vous écrirais pas.
Ce n'est que bien plus tard que me fut donné l'occasion de gôuter au cèpes de pin. Eh bien, il s'en sorti plutôt bien. Je le situe bien avant le catalan.
Si on lit l'article réservé au catalan sur wikipédia, on découvre cette phrase surprenante :
"Comestible apprécié (consommé en grande quantité dans les Landes de Gascogne, notamment dans la préparation des salmis de palombe ), il est classé, depuis 2001, dans la catégorie des champignons toxiques".
Que ne seraient on pas inventer pour se croire un génie.
Le catalan, ce champignon que je n'aime pas, gustativement parlant...
Et qui, en plus, serait toxique !
Ces chefs là, "inventifs" qui le décline, je dis...
Qu'ils sont toqués.
16:22 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Culture, Ecologie, Gastronomie, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
12/10/2015
Les étourneaux sont de retour
Vol d'étourneaux : Crédit Photo - NUNDA FOTO
Comme chaque année reviens un sujet propre à la saison oùaux événements d'une date précise. C'est pain béni pour un journal, cela lui perment de faire le bouche trou.
C'est ce que l'on appelle, en terme journalistique, un marronnier.
Ce matin, en allant au travail, j'entendis un bruit caractéristique d'une nuée d'oiseaux.
Cela y est, comme à la même époque, les étourneaux sont de retour.
Je vous renvoi à mon article : "Vol d’étourneaux".
Chaque année, cette nuée d'étourneaux qui envahit Grandville, me fait immanquablement songer à un autre de mes articles : "Les corbeaux dans la ville".
Dans les villes, les étourneaux ne sont pas sans inconvénients. Sans compter le bruit, les déjection sont bien plus importantes
L'étourneau des villes n'est pas commestible, alors que celui des champs, ou plutôt, celui des vignes, gorgé de sucre, est ma fois fort bon.
23:24 Publié dans Actualité, Cuisine, Culture, Gastronomie, Le mot du jour, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
Nous n'irons plus au bois chasser les champignons, les sangliers ont vraiment tout mangé
Crédit Photo : FNSEA
Crédit Photo : FNSEA
Comme je vous le racontai dans un de mes articles précédant : "La chasse aux champignons".
Cette année, l'automne arrivant, celle-ci se devait d'être prometteuse pour la chasse aux champignons.
Je me rendis donc à l'endroit que j'avais repéré l'an dernier.
Cruelle déception, le sol était tout retourné, les sangliers étaient passés et avaient tout dévasté. Pas l'ombre d'un champignon, naturellement, ils les avaient trouvés à leur goût.
Il restait bien trois catalans et deux cèpes de pins, mais de bidaous, point.
Le pire, le lieux de chasse se trouvait non loin des habitations.
Cela illustre bien mon article "La palombe et le sanglier".
Événement paradoxal, un sanglier égaré fut tué, il n'a pas si longtemps de cela, en plein centre ville de... Grandville.
Les rues de Grandville ne sont plus sûres.
22:30 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Ecologie, Gastronomie, Honte, La pensée du jour, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (8)
09/10/2015
Thon à l'escabèche façon Docteur Sangsue
Le thon est un poissons océaniques de la famille des scombridés. Il ne faut pas le confondre avec le thon , qui désigne, en argot, une personne au visage ingrat.
Je vous propose aujourd'hui, ma recette du thon à l'escabèche.
Ingrédients pour quatre personnes :
- Quatre tranches épaisses de thon rouge*, l'épaisseur a son importance dans l'onctuosité du poisson.
- 1 boite de 425 ml de pulpe de tomate
- 2 gros oignons
- 1/4 de litre de vin blanc de cuisine
- 2 cuillère à café de vinaigre de vin
- 2 cuillères à café de vinaigre balsamique
- 1 cuillère à soupe de vinaigre
- Huile d'olive
- 2 feuilles de laurier
- 2 branches de thym
- Sel
- Poivre du moulin
- une belle queue de petite cuillère de piment d'Espelette
Préparation :
Coupez les oignons en lamelles. pour ne pas pleurer, un tuyau du Docteur Sangsue, mettez des lunettes.
Dans une cocotte minute, faites revenir les oignon à feu vif. Déglacez avec le vin blanc. Versez la le cuillère de vinaigre (pour avoir l'équivalent d'une cuillère à soupe de bon vinaigre mélangez deux cuillères à café de vinaigre de vin et deux cuillères de vinaigre balsamique), le thym le laurier, mélangez, réservez.
Faites revenir les tranches de saumon, à feu très vif les faces de façon à ce que celles-ci soient colorées, salez et poivrez les deux. Attention, il ne faut surtout pas faire une cuisson entière, il faut faire une cuisson partielle. D'où l'intérêt, aussi, comme nous l'avons dit plus haut, d'avoir des tranches épaisses. Tout cela donnera une onctuosité au thon une fois la cuisson terminée.
Déposez le thon sur les oignons, versez la pulpe de tomate, salez poivrez, saupoudrez avec le piment d'Espelette.
Fermez la cocotte minute, quand le bitoniau tourne, réduisez le feux de façon a à ce que celui-ci tourne lentement et laissez cuire vingt minutes.
Dégustation :
A déguster avec un vin basque, un Irouléguy blanc, pas trop froid, aux alentours de 8°C. Pourquoi un Irouléguy ? Tout simplement parce que, dans la région de Grandville, le thon était péché au pays basque.
Et du riz thaï. pour cela laissez cuire le riz environ dix minutes, rajoutez, en goûtant,
le temps de cuisson. Il faut que le riz soit bien cuit pour qu'il soit bien collant.
Autrement, à l'italienne, avec un risotto.
Bonne dégustation.
*On peut utiliser, aussi du thon surgelé (moins cher) il faut le décongeler au réfrigérateur puis bien pomper l'eau (il faut presser délicatement les tranches pour en extraire le maximum de jus.
00:26 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Mots, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)