02/07/2013
Le sang et le boudin
Je roulais tranquillement sur les boulevards (à 50 Km/h) quand un scooter se faufilant entre les voitures arrive, enfin, à me doubler. Sur le casier du scooter est écrit en rouge URGENT SANG. Le scootériste reconnait alors un de ses copains dans la voiture qui est à coté de lui, vitre ouverte. Tout ce beau monde s’arrête au feu rouge, puis redémarre, ils discutent toujours.
Ce comportement commençait à m’irriter passablement, un coup je te double, un coup je roule lentement et je discute sans savoir si je dérange.
J’en profite donc pour doubler, et, en passant, je dis au porteur de sang :
« Faites attention que votre sang ne se transforme en boudin. »
16:18 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Gastronomie, Humour, Médecine, Santé | Lien permanent | Commentaires (6)
16/06/2013
Poulet à la cavité tapissée de sa persillade entourée de ses aulx en chemise façon Docteur Sangsue
Source : http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&ID...
Ingrédients :
- Un poulet de 1,5 Kg
- Ail
- Persil
- Huile d'olive
- Pulvérisateur alimentaire
- Sel
- Poivre
Préparation :
Enlever le cordon en plastique qui retient les ailes du poulet, ce qui utile pour la cuisson à la broche, mais pas à la cuisson au four.
Enlever la glande qui se trouve sur le croupion.
Enlever le gras qui reste dans le poulet ( ce qui permet au fournisseur de vous faire payer du gras au prix de la viande).
Saler, poivrer l'intérieur du poulet.
Dans un saladier mélanger l'ail écrasé avec le persil ciselé. avec cet appareil, rajouter de l'huile d'olive. Laisser reposer.
Badigeonner l'intérieur du poulet avec la préparation.
Saler poivrer la peau du poulet. Pulvériser la peau du poulet à l'huile d'olive (on trouve, maintenant, de très bons pulvérisateurs de cuisine), cela permet d'obtenir une viande plus onctueuse.
Mettre le poulet dans un plat, disposer, autour du poulet des gousses d'ail non pelées.
Cuisson :
Enfourner le poulet dans le four 1 h pour 1, 5 Kg à 200° C.
L'ail en chemise (cuit dans sa gousse) devient pâteux perd ainsi toute sa force et devient délicieux et se marie ainsi remarquablement bien avec le poulet rôti.
Accompagnement :
Des pâtes fraîches natures feront très bien l'affaire surtout si on les arrosent avec le jus du poulet et si l'on récupère le peut de persillade au tréfond du poulet.
La suggestion du Chef Docteur Sangsue : En accompagnement, comme vin, un Pessac Léognan rouge Château Haut Vigneau. Certains esprits chagrins vous dirons, pas tout à fait à tort, qu'il vaut mieux déguster un blanc. Bon dans ce cas, je m'incline, Château Léo de la Gaffelière Bordeaux blanc sec. Déguster ces deux vins avec modération, bien entendu.
Bon appétit.
20:20 Publié dans Gastronomie, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1)
09/06/2013
Sauce Verte façon Docteur Sangsue
Persil Plat (Le Meilleur)
Ma recette se différencie nettement des autres recettes de sauce verte, c'est ce qui fait toute son originalité. En fait, on pourrait dire que ce n'est pas une sauce verte, ce qui n'enlève rien à sa qualité gustative. Cette sauce est, en outre, succulente.
Ingrédients :
Vinaigre de vin
Vinaigre balsamique
Huile d'olive
Échalotes
Persil plat
Sel
Poivre
Préparation :
Dans un bol, versez six cuillerées à soupe de vinaigre de vin, six cuillerées à soupe de vinaigre balsamique saler poivrer, goûter pour ajuster le sel. Ajoutez six cuillères à soupes d'huiles d'olive mélangez. Versez trois belles échalotes hachées dans la préparation. Laissez reposer de façon à ce que la sauce prenne le goût des échalotes. Au dernier moment, ciselez le persil dans la l'appareil, remuez et servez.
Dégustation :
Essentiellement avec des poissons chauds ou froids.
Ma préférence va vers un merluchon tout chaud sorti de son court bouillon et accompagné d'un bon blanc : château Thieuley.
Bon appétit.
Château Thieuley blanc - 70% merlot, 30% cabernet-sauvignon -
Marie et Sylvie Courselle
Source : http://www.chateauloisel.com/degustation/bx-bordeaux.htm
19:27 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
08/06/2013
Friture d'Eperlans
Nous abordons, aujourd'hui, ce que l'on appelle un plat de "Guiguette". Les Gunguettes de nos jours n'ont rien à voir avec les Guinguettes d'antan (adieu les bals sauf dans quelque lieux). Maintenant, les "vraies Guinguette" sont des restaurants un peu sommaires en bord de fleuve servant des mets simples mais goûteux, tels que, en entrée, bigorneaux, bulots, crevette grises crevettes roses. En plat, anguilles, escargots. Le tout arrosé de vin blanc bien frais au pichet. Bien sur, pur les gens qui n'aime pas le poisson, ils peuvent se rattraper sur la viande et le vin rouge.
Ingrédients :
Eperlans (on s'en serait douté)
Farine
Huile pour friture marque Frial* (sans huile de palme)
Sopalin*
Sel au moulin
Poivre au moulin
Cuisson :
Dans une assiette creuse verser une bonne dose de farine.
Fariner les éperlans tels quels sans les vider (tout est bon dans l'éperlan).
Réserver dans une autre assiette.
Une fois les éperlans farinés, dans une poêle, faire monter en température l'huile de friture, tester la température de friture en faisant tomber une goutte d'eau froide sur huile si cela crépite, c'est que l'huile est à la bonne température de friture (180°). Déposer, alors les éperlans. Il est capital de déposer les éperlans a 180° pour que la réaction de Maillard se réalise correctement.
Quand ceux-ci sont bien dorés, les retirer et les mettre dans un plat recouvert de trois couches de Sopalin* (pour absorber l'huile).
Saler copieusement (l'éperlan est un poisson fade, c'est le sel qui relève le goût), et poivrer avec parcimonie.
Certains les servent avec un filet de citron, chacun voit midi à sa porte. Perso j'aime bien déguster dans la majorité des cas les bons produits nature, mais ce peut-être une trés bonne idée pour changer.
Dégustation :
Bien que l'éperlan peut faire un repas à lui tout seul, sa principale utilisation, une utilisation Royale, est d'être servi en "amuse-gueule ", à l'apéritif. Alors, l'accompagnement peut être une boisson anisée, un perroquet voire carrément un Blanc Sec. Ce met de Roi, mérite d'être accompagné d'un bon vin blanc, pas forcément très cher, par exemple, un Châteaux Thieuley Blanc servi frais à 8° dans un rafraichisseur, par ces temps chauds. A consommer avec modération.
Bonne dégustation.
17:55 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Mots, Société | Lien permanent | Commentaires (4)
02/06/2013
Pieds de porcs pannés au four façon Docteur Sangsue
Le blog de Gilles Pudlowski : http://www.gillespudlowski.com/
Aujourd'hui, je vous propose un plat de brasserie, ce sont les plats les plus simples et les plus goûteux à la fois.
Ingrédients:
2 demi-pieds de porcs panés par personne
Des gousses d’ail
Du vinaigre de vin
Du vinaigre balsamique
Préparation :
Prenez un bol, versez à quantité égale vinaigre de vin et vinaigre balsamique, mélangez.
Pressez l’ail, avec le presse ail, sur les pieds. Personnellement, je ne pêle plus les gousses d’ail, je les presse tel quel, en gros faignant, et cela marche aussi bien, sinon mieux.
Arrosez la préparation avec le mélange des deux vinaigre en utilisant une petite cuillère. Arrosez copieusement, le panage ayant tendance à absorber le vinaigre.
Mettez au four sur une grille, en disposant au milieu du four.
Attention, surtout ne salez pas les pieds de porc ! Ils le sont déjà.
Cuisson :
20 minutes, four 200 °C
Sentez la bonne odeur qui se dégage du four, un mélange d’ail et de vinaigre, c’est divin et présage d'un met succulent.
Dégustation :
Avec une salade verte et...
Un bon vin blanc, plutôt bien sec (Bordeaux, Entre Deux Mer, Muscadet, Vin de Touraine…)
18:11 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
21/04/2013
Comment faire une sauce à l’italienne pour les raviolis à l'arrache
A midi, le samedi, c’est raviolis.
Catastrophe, plus de sauce bolognaise toute faite. Heureusement, il y a une boite de tomates au jus. Ni une ni deux, j’ouvre la boite, mets les tomates dans une casserole, je les écrase en les réchauffants, je rajoute du VIANDOX*, du thym, des fines herbes et du persil tout cela lyophilisé.
Je fais réduire, je suis sauvé, la petite famille s’est régalée.
Merci qui ?
Merci Docteur Sangsue.
08:57 Publié dans Anecdote, Bricolage, Cuisine, Gastronomie, Potins, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (9)
01/04/2013
Poisson d'avril
Source : http://www.angedesmerveilles.com/
Mon post d'hier, n'est qu'un gentil petit poisson d'avril à déguster sans modération.
11:18 Publié dans Actualité, Anecdote, Gastronomie, Humour, Potins | Lien permanent | Commentaires (39)
31/03/2013
La petite histoire de la commune de Listrac Médoc
Source : http://www.caruso33.net/
En son temps, en août 2011, suite à certaines interventions acerbes d’un lecteur passager de mon blog, j’avais publié, une petite histoire, certes, succincte, mais étonnante, de cette petite commune viticole situé au cœur du Médoc Rouge (par différentiation avec le Médoc Vert et le Médoc Bleu).
Je me permets, deux ans après, de reprendre ce petit post, dont je suis particulièrement fier.
Au fin fond du Médoc se trouve un petit village du nom de Listrac Médoc.
Je me propose de vous conter brièvement l’étonnante histoire de ce petit village de LISTRAC en Médoc.
Au départ ce village s’appelait TRAC, jusqu'au jour ou Sa Majesté le Roi Louis XIV vint à Bordeaux, on lui construisit, spécialement pour lui, à cette occasion la place Royale qui est maintenant la Place de la Bourse. A cette occasion un Château en Médoc pris le nom de Château Beychevelle (Baisse voile) car il baissa une voile en l'honneur du Roi qui descendait la Garonne.
Le Roi Louis XIV décida de serrer quelques mains de Médocains profonds, on choisi, pour lui, TRAC en Médoc.
En récompense le village s'appela LYSTRAC MEDOC (LYS pour Lys et TRAC pour TRAC).
A la révolution française, le nom fut débaptisé pour être renommé Listac Médoc.
Un lieu dit de Listrac s’appelle le Fourcas (fourcas en patois veut dire en hauteur ce qui donne de bonnes croupes graveleuses pour le vin, car il y a une bonne exposition au soleil), de cette appellation Listrac sont nés les deux très bons châteaux Fourcas Dupré et Fourcas Hosten.
Sans oublier d’autres appellations de Listrac que le nombre m’empêche de citer toutes.
A boire avec modération, cela va s’en dire.
16:02 Publié dans Actualité, Anecdote, Cuisine, Culture, Gastronomie, Humour, Jeux, Le mot du jour, Mots, Potins, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (6)
13/02/2013
Sodas, Hypertriglicéridémie et Pancréatite
Dans un pays lointain, une femme a eu de gros problèmes de santé* (elle en est morte), car elle buvait, depuis plusieurs années, un soda très sucrés (20 morceaux de sucre par litre).
Cela me rappelle une histoire de chasse, qui m'a été rapportée:
Il y a quelques années, une biologiste d'une Clinique bien connue à Grandville, a fait le tour de la clinique avec un tube a essai, en demandant au personnel spectateurs, ce que cela pouvait bien être.
Toutes les personnes répondaient immédiatement... du lait.
Eh bien non répondait-elle, c'est du sang !
mais avec.. plus de 10 g de Triglycérides !
A ce taux là on risque une pancréatite aigue**.
La couleur du sang n'était pas rouge mais blanche grâce à l'effet Tyndall***, dû a la dispersion de la lumière incidente sur les molécules de Triglycérides en excès.
Le patient était un maçon, qui travaillait en plein été (en plein cagnard comme on dit par chez nous). Naturellement, dans un cas comme cela, il faut s'hydrater. Pour s'hydrater, ce patient avait consommé, dans la journée,... cinq bouteilles d'un litre et demi de soda, soit sept litre et demi, un peu la quantité d'eau que boivent les coureurs du tour de France en une étape (minimum 10 litres).
L'excès en tout est un défaut (proverbe de Jean Hardouin, Sentences et proverbes - 1683).
*Référence 1 - http://www.20minutes.fr/societe/1099625-nouvelle-zelande-mort-femme-liee-a-consommation-excessive-coca-cola#xtor=EPR-159-[morning]-20130213-[article_societe]-756671463@3-
**Référence 2 - http://fr.wikipedia.org/wiki/Pancr%C3%A9atite_aigu%C3%AB
**Référence 2 - http://www.em-consulte.com/article/197149/hypertriglyceridemiec-le-risque-de-pancreatite-aig
***Référence 3 - http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Tyndall
*http://www.20minutes.fr/societe/1099625-nouvelle-zelande-mort-femme-liee-a-consommation-excessive-coca-cola#xtor=EPR-159-[morning]-20130213-[article_societe]-756671463@3-
11:13 Publié dans Anecdote, Cuisine, Gastronomie, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (36)
07/02/2013
A propos des compléments alimentaires
Une patiente la cinquantaine, pimpante, assidue des « cures de rajeunissements » et que je connais, déjà, depuis pas mal de temps pour un Etat Dépressif Majeur, suite, entre autre au divorce de son fils unique (elle-même a connue les joies du divorce, et surtout ce que ça coûte).
Cette patiente vient pour un bilan qui était programmé, mais, aussi, pour contrôler l’efficacité de son traitement antidépresseur, car elle a déjà fait plusieurs rechute, on en est là a un traitement de longue durée.
Bien évidemment, dans ce bilan je demande le dosage de la « TSH de 3° génération » qui permet d’avoir une idée sur la fonction thyroïdienne, or, on sait qu’une hypothyroïdie peut entrainer un état dépressif.
Bingo, elle revient avec un taux révélant une hypothyroïdie.
Je l’adresse, illico, dans le service d’endocrinologie de l’hôpital de Grandville.
Je fus très surpris de la réponse, je tombais des nues, comme quoi les patients ne disent pas tout à leur médecin.
En fait, l’explication était toute simple, pour maigrir, elle avait pris, comme « complément alimentaire », des gélules d’algues et ceci tout les jours, et ce, pendant « plusieurs » mois. Les algues sont riches en iode. Elle s’était donc saturé, en iode, sa thyroïde, d’où son hypothyroïdie.
Quelques réflexions farfelues que m’inspire cette « histoire de chasse » :
1°) Comme quoi, même les compléments alimentaires peuvent avoir des effets secondaires.
2°) Ou comment se rendre malade quand on est en bonne santé.
3°) La cinquantaine est un cap difficile à franchir, tant pour les hommes que pour les femmes.
4°) La patte de lapin, c’est quand même moins dangereux.
21:35 Publié dans Anecdote, Gastronomie, Humour, La pensée du jour, Médecine, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (22)
27/01/2013
Navarrin d'agneau façon Docteur Sangsue
Poitrine d'agneau pour navarrin
Ingrédients :
- 1 Kg de poitrine d'agneau
- 2 oignons
- 4 pommes de terres
- 4 navets
- 2 carottes
Préparation :
Faire revenir les poitrines d'agneau, de façon à développer la réaction de Maillard, saler, poivrer, dès que c'est dorer, réserver (il ne faut pas faire cuire mais simplement dorer sinon la viande serait cuite et pas onctueuse).
Une fois réservé, faites revenir les oignons, pour qu'ils soient bien dorés (ah Maillard que ne feraient-on sans toi !).
Déglacer avec 1/2 litre d'eau, rajouter le bouquet garni.
Laisser mijoter 10 mn à la cocotte minute.
Puis rajouter les 2 carottes, les 4 navets et les 4 pommes de terres (vers la fin de cuisson, de façon à ce que ce beaux monde ne se désagrège pas).
Laisser cuire 20 mn.
Dégustation :
Servir avec un blanc sec fruité. Par exemple un Léo de La Gaffelière blanc entre... 5 et 6 € !
"Le comte de Malet Roquefort, propriétaire du célèbre Château la Gaffelière, SaintEmilion Premier Grand Cru Classé B offre une version blanche de son délicieux Léo la Gaffelière. Il s’agit d’un Bordeaux blanc sec fin et délicat, floral et fruité, riche et désaltérant. Très rafraîchissant au palais, il se développe avec rondeur, persistance, sensualité grâce à l’assemblage équilibré du sauvignon et du sémillon. Délicieux et croquant !"
Source : http://chateauonline.fr/F-1001-vin/P-26567-Leo-de-La-Gaff...
Bob App !
16:42 Publié dans Cuisine, Fête, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
24/01/2013
Les Thiols ou Mercaptans
Depuis la fuite de gaz, enfin du gaz malodorant, appelé Mercaptan, un petit rappel me paraît nécessaire.
La première fois que j'en entendis parler fut pendant mes cours de chimie lors de ma première années de médecine, la description de le magnifique odeur de ce corps chimique est assez poétique
Les Thiols, ou mercaptans (du latin mercurius captans, « qui capte le mercure »), est molécule comportant un groupement thiol -SH attaché à un atome de carbone. Les thiols ont été découverts par William Christopher Zeise.
Les Mercaptans ont une forte odeur d'œuf pourri. Les thiols sont utilisés notamment pour la fabrication de « boules puantes ». Ou en additif : Ils sont ajoutés en très faible dose au gaz domestique, car celui-ci est inodore.
D'après Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thiol
Paradoxalement, les Mercaptans sont, aussi, utilisés en parfumerie.
le Radical Thiol
20:07 Publié dans Actualité, Anecdote, Culture, Gastronomie, Humour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Science, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (7)
28/12/2012
La crème au beure
Au moment de Noël, outre certains incontournables, comme une belle dinde, l’huitre et ses crépinettes, le foie gras et son verre de Sauternes, un autre incontournable : le dessert, la bûche, LA bûche de Noël.
De nos jours, tout s’allège, comme le porte monnaie. Il faut aller loin pour trouver la bûche traditionnelle. On ne trouve pratiquement que des bûches glacées, ou des bûches déstructurée restructurées « New Kitchen ».
De nos jours, on mange léger. C’est pour cela, que la bûche traditionnelle, la vraie, à la crème au beure, a quasi disparue de l’étal des pâtissiers.
Or c’est, et de loin, celle que je préfère, tant qu’à s’intoxiquer, s’intoxiquer de préférence avec quelque chose qui a du goût.
Le goût (la petite minute éducative du Docteur Sangsue), encore appelé « Palatabilité » est donné grâce à trois éléments le sucré, le salé et le gras. La bûche traditionnelle a cet avantage énorme de regrouper en un seul dessert, outre un peu de sel, en mordançage, beaucoup de sucre et, surtout, beaucoup de gras.
Disons qu’après les huitres avec ses crépinettes et son vinaigre maison à l’échalote, le boudain blanc, le foie gras et son verre de sauternes, le coq au vin arrosé de quelques verres de rouge, la salade et le plateau de fromage, il ne restait guère de place pour la sempiternelle bûche.
C’est ce qui s’appelle avoir les yeux plus gros que le ventre.
Il restait donc, pour moi, une bûche entière.
Ce que j’en fis, alors, fut énorme, j’ai un peu honte.
Le lendemain, je l’attaquais au petit déjeuner, la continuais au déjeuner et la terminais au dîner.
Le seul effet indésirable fût un Reflux Gastro Oesophagien, bien corrigé par un IPP.
La gourmandise est un vilain défaut.
Mais, dieu que c'était bon.
20:20 Publié dans Anecdote, Cuisine, Culture, Gastronomie, Humour, Le mot du jour, Mots, Potins, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (10)
22/12/2012
Coq au vin façon Docteur Sangsue
Voila une recette de Maître Coq ès Sangsue. Une recette un peu atypique, sans mise en marinade
Dans une cocotte minute,
Faites revenir des tranches de ventrèche coupées en morceaux. Une fois dorées, les réserver.
Faites revenir des oignons tranchés. Réserver.
Faites revenir des carottes coupées en tranche. Réserver.
Faites dorer les morceaux de coq.
Remettez le tout dans la cocotte.
Saupoudrer d’un peu de farine (une cuillère à soupe). Mélanger rajouter un demi verre de cognac, et faites flamber.
Verser le vin, rajouter le bouquet garni (thym laurier persil ail écrasé) saler poivrer jeter des grains de poivre et des champignons de Paris emincès.
Couvrir la cocotte minute, sans visser, avec le bitoniau
Faites cuire à l’étouffée pendant deux heures.
Question piège, quel vin en accompagnement ?
Bon réveillon de Noël à tous (et à toutes).
16:22 Publié dans Actualité, Cuisine, Fête, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (9)
20/12/2012
Une cuisson de foie gras mouvementée, ou comment récupérer un foie en perdition
Comme tous les ans, je prépare des foies gras, rien de plus facile que cela. J'entends par là (façon de parler), la réalisation d'une semi-conserve d'un foie gras mi cuit qui peut se six mois au réfrigérateur. De façon idéale il faudrait faire bson foie gras 1 mois avant de le déguster pour Noël (ou le jour de l'an).
Comment préparer un foie gras :
Prendre un foie gras, cru, extra de 500 g. Sortez le du réfrigérateur pour le mettre dans de l'eau tiède et salée. Le but étant de le rendre "tout mou". Sortez le précautionneusement , déposez-le sur plusieurs feuilles de SOPALIN*. Saler et poivrer, comme un beefsteak, avec du sel et du poivre au moulin. mettre dans un bocal (Le Parfait*) muni de son joint. Enfournez la bête dans le bocal bien propre. Mettre dans une cocotte minute avec un fond d'eau froide, et laisser cuire 12 mn pour un foie gras de 500 g.
La cata :
J'en arrive donc à ma cuisson.
Dans la cocotte il y avait deux bocaux, quand soudain j'entends "clac" ; mauvais signe.
A la fin des 12 mn fatidique, je ne peux que constater qu'un bocal s'est cassé, le fond s'est détaché, le foie gras cuit flottant dans son jus coupé d'eau.
Je fais ni une, ni deux, je le récupère dans une boite en plastique, direction le frigo.
le lendemain, le foie gras était à point.
Ce fut Noël avant Noël? il était parfait, mi cuit, légèrement rosé à la coupe, onctueux, sans amertume prédominante, et... long en bouche.
Une pure merveille.
Le mot de la fin :
Voilà comment on arrive, en cuisine, à retomber sur ses papattes.
Bocal "Le Parfait*"
00:53 Publié dans Anecdote, Bricolage, Cuisine, Fête, Gastronomie, Humour, Loisirs, Potins, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (31)
12/12/2012
La cafetière hantée
Cafetière Krups YY8304FD
10 tasses programmables - Carafe isotherme
Fonction Aroma : café aux arômes prononcés
Ecran LCD - Système anti-gouttes
Arrêt programmable jusqu'à 3 heures
+ le Bitoniau
Quoi de plus agréable, le matin, de se réveiller avec une bonne odeur de café flottant dans la maison.
Quoi de plus agréable, la matin, de se réveiller et d'entrer dans la cuisine avec le café tout prêt.
C'est pour cela que j'ai sélectionné une belle cafetière programmable, une Krups (Cafetière Krups YY8304FD), bonne marque, s'il en est.
Quoi de plus désagréable, le matin, de voir que la cafetière a débordée.
Non, pas régulièrement, mais, comme cela, assez souvent, pas tous les jours. Elle avait de bons jours et de mauvais jours.
Bref, la cafetière était hantée.
Le matin, je rentait toujours avec appréhension dans la cuisine, et avec l'éternelle question : A-t-elle débordée ou n'a-t-elle pas débordée aujord'huii ?
Un jour, excédé, je résolu de regarder son anatomie. En effet, je me dis, ce n'est pas possible qu'une cafetière soit hantée.
Je soulevais le couvercle et regardais avec attention un clapet, un bitoniau, que je connaissais je versais de l'eau sur le couvercle et, EUREKA ! La soluce le clapet, certes servait quand on verait le café, mais, s'il était fermé, il empêchait le café de rentrer dans la cafetière.
Je programmais donc instantanément l'opération de la cafetière : la bitoniectomie, j'enlevais ce foutu clapet, cette Put*** de pièce, un tout petit bout de plastique.
Le lendemain, pas de débordement, le versement du café impec : La pièce était superflue, un peu comme l'appendice.
Quel est le C** d'ingénieur, à la mort moi le, qui a eu l'idée farfelue de foutre ce Put*** de bitoniau.
12:49 Publié dans Anecdote, Bricolage, Comfort, Coup de gueule, Cuisine, Gastronomie, Honte, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Mots, Potins, Pub, Science, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (17)
04/12/2012
La chaudière, le retour
Comme vous le savez bien, vu le "buzz" (bon, je sais, c'est un bien grand mot) causé par la mort de mon ancienne chaudière, celle ci m'ayant claquée deux jours avant son remplacement, car, sur les conseils de ma Mie, j'avais "forcé un peu la vieille".
Nous sommes passé du froid au chaud (certes ce n'est pas un chaud et froid voire un chaud-froid, mais la formule inverse n'existe pas).
Avant de partir à consulte, je discutais, un peu, avec le chauffagiste qui me dit qu'un employé de la boite fournisseur de la dite chaudière, viendrait, plus tard, faire des réglages plus fins, les derniers réglages, les réglages définitifs.
Le chauffagiste fit, donc, avant de partir, les premiers réglages de la sus dite chaudière.
Moi, en rentrant, le soir, je ne sais plus pour quel motif, la curiosité ou la bêtise, je commence à toucher le thermostat d'ambiance, d'abord, je tourne autour, Dieu que ça à l'air compliqué !
Puis je rentre dans le vif du sujet, mis un peu en confiance, je commençai à toucher aux "boutons".
Et, c'est ainsi que de 19° C, le thermostat passa à... 22° C !
Depuis, je crève de chaud, je ne supporte pas une chaleur pareille!
J'attends impatiemment que l'on vienne régler, pour de bon, cette fichue chaudière, et, surtout, que l'on me livre...
Le mode d'emploi.
12:54 Publié dans Anecdote, Comfort, Gastronomie, Humour, Mots, Potins, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (8)
25/11/2012
Comment choisir son vin : les caractéristiques d'un bon vin
Crédit Photo : http://devasselotamandine.escenblog.fr/
Vous êtes au super marché dans le rayon vin. Vous n'y connaissez rien en vin. Devant vous s’étale un alignement de bouteilles décourageant.
Comment pourriez vous faire pour choisir un vin qui ne devrait plaire à vos invité, ou charité bien ordonnée, pour vous-même, ce que j’appelle le vin du dimanche, en regardant l’émission culinaire du moment, l’émission de Petitrenaud sur la 5.
Tout d’abord le prix, il n’y a pas de secret, un vin à 2 € ne sera jamais un bon vin. Pour avoir du bon, il faut y mettre le prix, ceci dit, le but du jeux est d’acheter avec un bon qualité prix.
Pour les vins rouges, il faut taper entre 8 € et 15 € (a 15 €, on a une très bonne qualité, mais, c’est cher, alors qu’entre 8 € et 13, voire 13 €, c’est là que se situe le bon rapport qualité prix).
Une autre caractéristique, le cul de la bouteille doit être bien creux, autrefois, cela permettait en mettant la bouteille debout pendant plusieurs hure de faire tomber les impuretés du vin (la lie), ce qui fait qu’and servant le vin on pouvait eviter au maximum le vin sans verser la lie, tout en versant presque toute la bouteille.
Un autre caractéristique, si vous n’y connaissez absolument rien en vin, c’est d’acheter des flacons (des bouteilles) primés au concours agricole de paris (médaille d’or ou médaille d’argent).
Enfin, vous regarderez la capsule congé, la capsule qui recouvre la bouteille, si celle-ci est recouverte d’un plastique avec le tampon du congé, vous pouvez y aller, c’est, à peu près une très bonne bouteille, mais, le prix doit aller avec e, vraisemblablement dépasser notre forfait.
Pour confirmer votre choix, une fois chez vous quand vous ouvrirez la bouteille vous plierez en deux la capsule congé pour voir sa qualité. Une fois la bouteille débouchée, vous regarderez la qualité du bouchon, si celui-ci est est fait de liège reconstitué voire de plastique, méfiance, quoique, mais c’est rare.
Un bon bouchon est lisse, le liège de bonne qualité et recouvert de paraffine.
Enfin vous sentirez le bouchon.
Il ne vous reste plus qu’a mirer le vin, il doit être foncé, le sentir, puis le déguster.
A votre santé.
Tchin.
14:30 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Mots, Potins, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (21)
18/10/2012
Ce mois-ci, on purge les enfants
Toujours la même infirmière, l’héroïne redoutable de l’épisode : « Mais, vous n’allez pas l’examiner ? »
En ouvrant la porte de la salle d’attente, elle m’attend avec ses deux enfants.
Moi dans ma tête de penser, (ça m’arrive à mes moments perdus), quelle cata va-t-il me tomber dessus, encore.
- Je vous amène le petit car il a une angine.
J’examine le gamin, m'umpf, ouais, bof.
- Je voudrais aussi que vous me prescriviez, pour les deux, de quoi à les purger.
Moi de répondre, avec prudence, on le fait de moins en moins, avec les mesures d’hygiène, la traçabilité et la congélation.
Que n'ais-je pas dit.
Eh bien moi je le fais, et puis je ne congèle jamais, et puis je cuisine, moi. Donnez moi du FLUVERMAL* et puis vous mettez tout sur la même ordonnance, mettez mois en suffisamment du FLUVERMAL* qu’il y en ait pour les deux (oui, comme cela tu ne paiera qu’une consultation au lieu de deux).
Décidemment elle est redoutable.
J’ai du mal à me remettre de ce type de consultation.
Cela arrive que certains patients dépassent les bornes, et là, c’est direct la porte.
Heureusement cela est encore exceptionnel.
Deviendrais-je plus patient ? Les rôles eont inversés, maintenant, c'est moi qui suis patient.
Car ils sont de plus en plus exigeants...
Les bougres.
A titre anecdotique : "On purge bébé" est un vaudeville de Georges Feydeau, représenté pour la première fois le 12 avril 1910 au Théâtre des Nouveautés. Il s'agit d'une pièce en un acte composé de 11 scènes. Source Wikipédia.
21:28 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Gastronomie, Histoire, Histoire de la Médecine, Médecine, Mots, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (14)
21/09/2012
Erreur de formulation : Demande d’ALD refusée par le médecin Conseil
Préambule :
En préambule, il n’est pas inutile d’évoquer le livre de référence dont se servent les Psychiatres pour confirmer leurs diagnostic grâce à des critères d’inclusion, et ce, de façon atréorique.
Le DSM, depuis sa troisième version, a été critiqué, d’ailleurs, « les experts, rédigeant le DSM, serviraient le disease mongering, en recyclant et renommant d’anciennes maladies, en inventent des maladies douteuses qui serviraient aux laboratoires pharmaceutiques pour vendre leurs médicaments ».
Quoi qu’il en soit, il est vrai que ce manuel, au départ, a servi aux laboratoire Pharmaceutique pour connaître l’efficacité de leurs médicaments, en se basant sur un manuel décrivant de façon athéorique les différentes maladies Psychiatrique.
Ce manuel, bien fait, a rapidement gagné les psychiatres du monde entier, car il permet un diagnostic d’inclusion des maladies Psychiatriques, de façon précise et athéorique, grâce à des critères d’inclusion sélectifs. Il est aussi utilisé, par certains Médecin Généralistes, (10 % ?) dans sa forme Mini DSM.
Je suis, depuis déjà un certain nombre d’années, un patiente atteinte d’un Etat Dépressif Majeur, le manuel de classification des maladies psychiatrique dans sa quatrième version, le DSM-IV.
Outre son Etat Dépressif Majeur, elle présente une obésité sévère directement liée à sa pathologie Psychique ; ce qui a comme conséquence une lombalgie chronique. L’EDM et la lombalgie font qu’elle est en arrêt maladie depuis, déjà, « quelques temps ».
Ambule :
Cette patiente, à sa dernière consultation, me pose la question de savoir si l’on ne peut pas demander une ALD (Affection de Longue Durée) pour sa lombalgie chronique directement liée à son obésité et, pouvant relever, d’une opération de l’estomac.
Il faut vous dire, que cette patiente à décidée de se faire enlever 2/3 de son estomac pour maigrir, c’est la dernière technique, à ce jour, pour faire maigrir les obèses gravement atteints, et ce, pour éviter dess complications importantes. Cette opération s’appelle l’opération de Sleeve, où Sleeve Gastrectomy.
C’est la patiente qui a eue l’idée de se faire opérer pour maigrir, je ne suis, pas forcément pour l’utilisation de techniques chirurgicales définitives pour faire maigrir les patients Obèse, mais je n’y suis pas, fondamentalement, opposé, non plus, dans les formes sévères.
J’envoie donc le formulaire de demande d’ALD pour Obésité et Lombalgie Chronique nécessitant une Sleeve Gastectomie.
Je reçois une lettre de refus d’ALD, du Médecin Coseil concernant l'Obésité et la Lombalgie Chronique.
J’eus, alors l’idée, puisqu’elle bénéficiait d’une ALD pour Etat Dépressif Majeur, (EDM), de reconnaître mon erreur de formulation de la façon suivante. Reformuler la demande pour une EXTENSION d’ALD concernant son EDM pour son Obésité et sa Lombalgie Chronique ; l'Obésité étant due à son EDM, et la Lombalgie Chronique à son Obésité.
Postambule :
La lettre de demande de reformulation du MG au MC.
Docteur Sangsue
Médecine Générale
C.E.S. de Biologie et Médecine du Sport
D.U. de Gérontologie Clinique
D.U. de Psychologie Médicale
1, rue Sangsue
Grandville
jeudi 20 septembre 2012
Objet : Demande d’ALD
.
N° SS : 2 00 00 000 000 05
Patiente : GROSSE Berta
Cher confrère,
Je me permets de contester votre refus à ma demande d’ALD concernant ma patiente Madame GROSSE Bertha.
Il n’est pas impossible, cependant, que je me sois trompé dans la formulation de ma demande d’ALD.
En effet, l’obésité de Madame GROSSE Bertha, est directement liée à son Etat Dépressif Majeur.
Je pense, aussi, que sa lombalgie chronique est, aussi, directement liée à son obésité, donc à son Etat Dépressif Majeur.
En fait, je pense que j’ai commis une erreur de formulation dans ma demande, j’aurais dû faire une demande d’extension d’ALD.
En espérant répondre correctement à votre attente.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de mes sentiments confraternels les meilleurs.
Conclusion :
Il faut avouer son erreur pour caresser le Médecin Conseil, dans le sens du poil, afin d’obtenir l’accord de ma demande concernant son (ou sa, patient(e)).
06:41 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Cuisine, Gastronomie, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (20)