24/05/2018
Le drame de Kerdonis
Photo prise par moi lors de mon séjour à Belle Île
Cliquez pour dessus agrandir la photo.
Comme je vous l'ai dis, je viens tout juste de prendre quelques jours de repos à Belle Île.
Le séjour fut plus qu'agréable. J'ai pu visiter l'île dans son intégralité.
Je suis passé devant les trois phares de l'île.
En effet, à Belle île, il existe trois phares : Le phare des Poulains au nord ouest, à la pointe des Poulins le grand phare, le phare de Gouphar au sud-ouest et le phare de Kerdonis au sud est.
Je vais vous narrer un fait divers, qui s'est déroulé à Belle Île. Il fut connu, à l'époque, dans la France entière et même de façon internationale.
C'est dans la nuit du 18 au 19 avril 1911 que survint le drame de Kerdonis.
Il se déroula dans le phare de Kerdonis.
Le gardien du phare, Alexandre-Désiré Matelot, alors âgé de 51 ans, fut pris de violentes douleurs abdominales alors qu'il nettoyait la lentille du phare. Pour cela, il fallait pour bloquer, par sécurité, la rotation de la lampe, dévisser un boulon. Il ne put terminer son ouvrage, oublia de revisser le boulon et descendit, tant bien que mal, se coucher dans son lit.
En effet, la rotation de la lampe était assurée par un dispositif de poulie et de poids. Il fallait remonter un poids toute les trois heures.
A son retour, sa femme, Eugénie, le trouva blême, la douleur avait empirée.
Dans la soirée il était de plus en plus le mal empira encore tant est si bien qu'il expira, avant la fin du jour, à 7 h 45. Son décès fut, vraisemblablement, dû à une péritonite sur abcès appendiculaire liée à une appendicite aiguë.
Sa femme, la nuit tombante, alla allumer la lampe puis redescendis pour faire la toilette du corps. Quand soudain sa fille aînée lui dit alors : "maman la lampe ne tourne pas !".
Eugénie, sur ses cinq enfant, il ne lui restait que trois vivant au phare. Deux fille : une âgée de 14 ans, Marie, une de 10 ans, la petite Eugénie et un garçon de 13 ans, Charles.
Toute la nuit, neuf heures durant, à tour de rôle Eugénie et ses deux grands enfants firent tourner la lampe, à la main.*
Eugénie et ses trois enfants : Marie, Charles, Eugénie
C'est ainsi qu’eut lieu le drame de Kerdonis, où deux enfants empêchèrent, alors que la mer était déchainée, que des bateaux coulent sauvant ainsi la vie de nombreux marins.
Mais l'histoire n'est pas finie.
L'administration rechignai à lui verser la solde du salaire de son mari.
Agacé par un tel traitement, le percepteur de Belle-Ile décide d’adresser le 3 juin un courrier au quotidien parisien Le Figaro.
Celui-ci lance une souscription.
Son histoire passa, aussi, dans Le Temps et L'illustration. L'article de L'Illustration paîtra le 17 juin 1911 dans son numéro 3564.
Très rapidement Eugénie perçu la somme due par l'administration et une indemnitée.
Pour son courage et son héroïsme, Madame veuve Matelot, née Eugenie Bedex, reçue, même, la légion d'honneur et le Ministre des Travaux Publics lui remet la médaille d’or du ministre des Travaux publics, Postes et Télégraphes.
Mais surtout, Eugénie retrouve un nouveau poste au phare de Kernevel, à Lorient.
L’histoire du phare de Kerdonis montre bien le rôle joué par la presse, le quatrième pouvoir.
D’un évènement passé presque inaperçu, l’affaire du phare de Kerdonis a pris des proportions considérables. Au point de demeurer aujourd’hui un élément important de l’histoire de Belle-Île-en-Mer.
Le phare de Goulphar à Belle Île en Mer
*Depuis 1982, le phare est automatisé . Maintenant il est commandé à partir du phare de Goulfar.
12:16 Publié dans Anecdote, Culture, Loisirs, Photographie, Potins, Science, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
20/05/2018
Nostalgie, vers une mort programmée des Blogs ?
Mon Blog connait une désaffection plus qu'alarmante.
Mon Blog est moribond.
Presque plus personne ne me lit.
Tant pis, c'est la vie.
Il est bien loin le temps ou les Blogs Médicaux étaient florissants et croulaient sous les commentaires.
Vive Facebook qui m'étouffe, qui me tue.
C'est ainsi, c'est la vie.
Ah, nostalgie du passé !
Il existe cependant, un différence notable entre les Blog et Face de book : Le texte personnel du Blogueur qui est remplacé par des photos, des vidéos ou des liens vers des vidéos ou des articles piqués ailleurs.
Je ne parles pas ici, naturellement, des sites Facebook. Je parle, uniquement, des comptes ouvert à titre personnel pour se faire des "amis".
Vive Face de Bouc...
Qui sera, un jour, détrôné par qui sait quoi.
Les Bodins - Face de Bouc pour les nuls
P.S. : Barack Obama est le 44e président des États-Unis.
20:56 Publié dans Anecdote, Blog, Coup de gueule, Honte, Humour, Internet, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Société, Vidéo, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (9)
11/05/2018
Fermeture du Blog
Mon Blog sera fermé, temporairement, je vous rassure. Quoique, parfois, il me tente de le fermer définitivement. Vu le peu de lecteurs qui le fréquente.
Mon Blog sera donc fermé jusqu' au 20 mai.
Je prends quelques jour de repos en Bretagne, dans le Golfe du Morbihan.
Je vais visiter Belle-Île en Mer.
A bientôt.
La Compagnie Créole - Belle-Ile-En-Mer
10:16 Publié dans Loisirs, Musique, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
03/05/2018
Rose trémière devant la fenêtre
Photo - Archive Personnelle
Voici une photo d'une rose trémière devant une fenêtre que j'ai prise "il y a quelques années" dans cet ancien village de pêcheurs dont je vous parlai dans mon article précédant. Et ce avant sa destruction.
C'était l époque ou il était, encore, un village authentique.
17:29 Publié dans Coup de gueule, Ecologie, Honte, Loisirs, Musique, Photographie, Politique, Société, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
27/04/2018
Le village musée
Il existait, autrefois, un charmant petit village de pêcheurs dont les maisons bénéficiaient de baux emphytéotiques (baux de très longue durée).
C'est un village où je venais, pendant mon enfance, aux vacances pratiquer la pêche aux étrilles.
J'adorais, ces soupes d'étrilles Bien plus délicieuses, souvenir d'enfances aidant, que les soupes de poissons.
Maintenant, adulte, j'aimais bien venir m'y ressourcer.
A la saison, il m'arrivait, même, d'y revenir taquiner les étrilles que j'adorai, maintenant, aussi,pour l'apéro accompagnées d'un bon verre de vin blanc sec.
Puis, d'un certain temps, pour des raisons personnelles, je n'y revins pas.
Quand j'y retournai, les choses avaient bien changées.
Le nombre de bateaux était de venu affolant.
Adieux pêche d'étrille, adieu soupes d’enfances, adieux apéros d'antan.
Quelque cabanes, même avaient été transformées en maisons secondaires. On voyait rouler des 4x4 et des voitures de prix.
Cela puait le fric.
Le peu de gens dans le temps, qui déambulait dans la rue principales, s'était transformée en un horde de promeneurs.
Bref, pour les visites, ce paisible village, s'était transformé en village musée.
Nino Ferrer : Le Sud - 1975
10:10 Publié dans Anecdote, Ecologie, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Politique, Potins, Voyage | Lien permanent | Commentaires (10)
13/04/2018
Vacances de Pâques 2018
Mon Blog sera fermé jusqu'au dimanche 22 avril.
Vacances de Pâques oblige.
A très bientôt.
21:44 Publié dans Actualité, Fête, Loisirs, Société, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
08/04/2018
Concerto pour hautbois et violon - Jean Sébastien Bach - BWV 1060
"Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot".
Je ne sais si vous l'avez compris, mais, outre la gastronomie, une de mes autres passion, c'est la musique avec une prédilection pour la musique ancienne et plus particulièrement la musique baroque. En la matière, J.S.B (Jean Sébastien Bach) est mon maître.
La professeur de flûte à bec de ma fille au CNR (Conservatoire National de Région) de la Grande ville, joue, aussi, à ses heures perdues, du hautbois.
Elle nous a envoyé, dernièrement, par mail, un enregistrement, en MP3*, de cette pièce de Bach, enregistré lors d'un de ses concerts.
Voici cette pièce de Bach, une remarquable interprétation, trouvée sur YouTube.
Une pure jouissance à vous faire monter les larmes aux yeux.
Bonne écoute.
Concerto pour hautbois et violon - Jean Sébastien Bach - BWV 1060
*Personnellement, je préfère le son numérique du MP3 au son analogique du Compact Disc. Pour la différence entre numérique et analogique, je vous renvoie à ce site.
17:43 Publié dans Culture, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Musique, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
05/04/2018
La branche
La Branche - Photographie archive personnelle (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Haut de l'arbre - Photographie archives personnelles (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
En préambule, je vais citer la première phrase d'un de mes anciens articles :
A l'époque, nous avions eu "quelques" soucis de construction concertant cette bâtisse.
Si le cœur vous en dit, je vous propose de lire les différents épisodes rocambolesques tous plus incroyables les uns des autres.
Or, tout dernièrement, en allant nous y retirer pour le pont Pascal, nous eûmes la peur de notre vie.
Une grosse branche était tombée tout prêt de la maison. Elle était tombée d'un pin jouxtant la maison.
En fait c'était une des deux branches au faîte du pin qui s'était cassée net décimant, en partie, celui là.
C'était des suite d'une énorme tempête.
C'est bien la première fois que je vois cela depuis que je viens dans cette région là.
La tempête a du être particulièrement violente.
Le réchauffement climatique n'est, hélas, pas un leurre.
Il s'en est fallu de peu qu'elle tombe sur la maison, ce qui aurait occasionné d'énormes dégâts.
Une chance énorme !
15:59 Publié dans Anecdote, Culture, Ecologie, Loisirs, Photographie, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
04/04/2018
La source Saint Hubert
La source Saint Hubert
Quand j'étais gamin, je passai toute mes vacances dans une station balnéaire très connue maintenant. Elle est très connue pour son spot de surf.
C'était une station balnéaire familiale totalement inconnue à l'époque.
Pour alimenter en eau la station, il y avait, sur un point haut de la ville, un château d'eau : le château d'eau Mathiot. Ce château d'eau était situé près de la maison de mes vacances.
L'eau du château d'eau était rempli par une source d'eau ferrugineuse car le sol était riche en alios* (concrétion de sable et de fer). Cette source, appelée source Saint Hubert**, était pompée tout les jours pour remplir le château d'eau.
Tous le soirs, Monsieur Corneille quittait Le "Tuc du Landais"[1], sa maison, et descendait, accompagné de son chien Flup, vers la source pour déclencher la pompe.
Pour cela, il y avait tout un rituel. Tout les soir, Monsieur Corneille et son chien Flup, descendait prendre un copieux apéritif festif, au chalet Jackie Riri, la "maisonnette" du grand père de mon ami d'enfance,, lui aussi en vacances, puis il allait déclencher la pompe qui marchait toute la nuit. Tous les matin, il venait l'arrêter.
Pour accéder à cette source, il y avait un petit chemin d'aiguilles de pin tassées qui serpentait, entre les pins, vers une cabane qui protégeait la machine.
J'adorai, avec mon ami d'enfance, emprunter ce sentier qui, chez nous, suscitait à chaque fois, par cette balade dans les pins, un léger sentiment d'aventure.
Depuis déjà bien longtemps, l’abri qui protégeait la pompe a été détruit et le château d'eau abattu.
Ce chemin persiste, oui il existe encore, je l'ai pris récemment.
L'eau ferrugineuse - Bourvil
[1] Tuc, en patois gascon, désigne une hauteur.
Références :
*Alios.
**Saint Hubert est, outre le Saint des chasseurs, le Saint des forestiers.
10:05 Publié dans Anecdote, Culture, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Science, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
30/03/2018
Badinerie de la Suite No.2 en si mineur BWV 1067 de Jean Sébastien Bach
Tablette tactile connectée
Encore un peu de culture musicale.
Ma fille suit des cours au CNR (Conservatoire National de Région) de la Grandeville dans le département de musique ancienne (ce que les non initiés appellent musique baroque). Elle append, non sans efforts, à jouer de la flute à bec.
C'est une chance inespérée pour moi, car c'est la période de la musique dont je suis le plus friand.
C'est une parfaite gameuse. Outre sa console de jeux Nintendo 2 DS dont elle est carrément accro, elle squatte, maintenant, aussi, notre tablette PC, notre cadeau de Noël commun à nous trois.
Pas plus tard qu'hier, à la suite de l'utilisation de celle-ci dans le cadre de son travail musical éducatif,
je l'entendis, non sans surprise, écouter la badinerie de la Suite No.2 en si mineur, BWV 1067 de Jean Sébastien Bach qu'il composa en 1739.
Elle écoutait une version jouée, en solo, à la flûte traversière moderne, par une jeune prodige impossible, hélas, à diffuser sur mon Blog:
Personnellement, je préfère la version orchestrale interprétée par l'Amsterdam Baroque Orchestra.
Bach - BWV 1067 Orchestral Suite - 07 - Badinerie
Voici une autre version "plus libre" de cette suite :
2 Guys 1 Flute - J.S. Bach Badinerie
11:46 Publié dans Art, Culture, Humour, Loisirs, Musique, Shopping, Société, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (2)
29/03/2018
Récital Frédéric Chopin
Frédéric Chopin (1810 - 1849)
Pour rester dans la ligne directe de mon dernier article, un peu de culture musicale.
En effet, il faut que vous sachiez qu'en dehors de mon métier de ma vie passée et de ma passion pour la gastronomie, une autre de mes passions, outre la photographie, c'est la musique. Je devrais dire plutôt toutes les musiques car en ce domaine j'ai des goûts éclectiques pourvu que la musique soit bonne*
Frederic Chopin - "Musical Moments" Woody Woodpecker 1947
*Phrase inspirée de la chanson de Jean Jacques Goldman : "Quand la musique est bonne". voir le clip.
23:01 Publié dans Art, Culture, Loisirs, Musique, Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0)
26/03/2018
Jean Rondeau
J'ai découvert jean Rondeau par accident en accompagnant ma fille à la bibliothèque.
La première des chose qu'elle fait, quand elle y arrive, c'est de se diriger, en parfaite gameuse, vers une salle où il y a un grand écran pour jouer aux jeux vidéos.
Or, la dernière fois, intrigué par des ordinateurs, je demandais si je pouvais m'en servir.
Il me fut répondu que l'on pouvait surfer sur le net moyennant un login et un mot de passe et en présentant ma carte de bibliothèque.
C'est ainsi qu'en surfant sur YouTube, je tombais sur un claveciniste virtuose Français, Jean Rondeau.
Jean Rondeau a fait ses études au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Il fut l'élève de Blandine Verlet pendant plus de dix ans.
Il découvrit le clavecin en entendant une interprétation sur cet instrument à la radio alors qu'il avait cinq ans.
Il dépoussière le clavecin et le remet cet instrument au goût du jour avec ses cheveux au vent et sa barbe virile il donne à la musique une image décontractée.
Bref un claveciniste simple loin de l'image de l'interprète traditionnel guindé. Il rend attractif la musique ancienne.
Il n'hésite pas, lors d'enregistrements qui font l'objet de clips sur YouTube, à jouer dans un hangar devant un cyclomoteur, ou comme dans la vidéo ci-dessous, pied nu. Lors d'un interview il confia qu'il joua pied nu car "il faisait chaud".
Référence : Jean Rondeau
Jean Rondeau - Jean-Philippe Rameau - Les Sauvages
23:59 Publié dans Anecdote, Culture, Loisirs, Musique, Potins, Société, Vidéo, Web | Lien permanent | Commentaires (2)
Le passage secret
Quand j'étais gamin, mon père m'amenait dans une ruelle assez longue taillée dans la pierre entre plusieurs maison. Un petit caniveaux, sur le côté, permettait à l'eau de s'évacuer.
Un endroit magique, surprenant étonnant, de la grande ville.
Parfois, par temps chaud, une odeur rude me chatouillait les narines à tel point que je retenait ma respiration pour franchir le passage.
On se serait cru dans une ruelle à Venise.
Un jour, une étincelle jaillit dans mon cerveaux, et pensant à mon père, en passant près de cette ruelle, je dis à ma fille : "je vais t'emmener dans un passage secret, c'est mon père qui, à ton âge, me le fit découvrir".
C'était à mon tour de transmettre le flambeau pour cette ruelle magique.
Elle me demande maintenant, très souvent, en rentant, à la maison, quand on évite le tram bondé, de prendre ce passage secret.
C'est, pour moi, à chaque fois, un plaisir sans cesse renouvelé, d'emprunter, avec elle, ce passage secret.
Charles Trenet Le Jardin Extraordinaire* (1957) - Live 1967
11:05 Publié dans Anecdote, Le mot du jour, Loisirs, Magie, Musique, Poesie, Potins, Rève, Vidéo, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
16/03/2018
A chacun sa recette, l'exemple de la recette de la blanquette de veau
Dans mon dernier article : "La blanquette de veau du Docteur Sangsue", un de mes fidèle lecteur, alain pour ne pas le citer me fit le commentaire suivant, je le cite : "Suis enquiquinant mais tu n'aurais pas oublié les jaunes d'œufs ?".
Remarque pertinente. Effectivement, pour ce qui est du jaune d’œuf, certains rajoutent à la sauce, en fin préparation et ce pour donner du liant à la sauce.
Cela m'interpela, et me fit faire la remarque suivante qu'il existe une foultitude de recettes de blanquette de veau.
A chacun sa recette.
Les plus attachantes sont celles héritées de l'historique familial : celle de la mère ou de la grand mère.
Dans les recettes de blanquette on peu parler maintenant, aussi, des recettes "Revisitées" de nos grands chefs toqués (qui peuvent l'être, souvent, au sens propre qu'au sens figuré).
Ainsi s'explique la disparité entre ma recette et celle d'alain.
Je vous livre, dans la vidéo suivante celle de Chef Michel Dumas, qui fait toute une série de recettes de cuisine pleines d'humour que j’apprécie particulièrement. Si le cœur vous en dit allez les visionner sur la toile (faîtes chauffer YouTube).
Attention, sa recette de blanquette de veau est bien plus compliquée que la mienne. Il est à noter qu'il ne met pas de jaune d'oeuf, Petite pique à alain ;-).
Blanquette de veau - Chef Michel Dumas
10:40 Publié dans Blog, Cuisine, Gastronomie, La pensée du jour, Loisirs, Shopping, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
15/03/2018
La Blanquette de veau du Docteur Sangsue
Aujourd'hui, je vais m'attaquer à un plat incontournable de brasserie : la blanquette de veau.
Ingrédients pour quatre personnes :
- 1 Kg de morceaux de veau pour blanquette à demander à son boudcher
- 1 l d'eau
- 1 bouillon cube de fond de veau
- 1 bouquet garni
- 3 grains de poivre
- poivre du moulin
- 7 pommes de terre
- 1 carotte
- 1 boite de 400 g de champignons de Paris
- 1/2 pack de 20 cl de crème fraiche liquide
- 3 cuillères à soupe de maïzena
Préparation :
Mettre 1 l d'eau dans la cocotte
Mettre 1 bouillon cube de fond de veau
Verser la viande à froid.
Allumer la cocotte.
Monter à ébullition puis écumer
Une fois écumé, ajouter la carotte coupée en rondelle, le bouquet garni et les trois grains de poivre, poivrer.
Fermer cocotte.
Faire cuire trente minutes.
Retirer les morceaux de veau, les carotte et le bouquet garni ; ne laisser que le jus.
Mettre le demi pack de crème fraiche liquide.
Rajouter trois cuillères à soupe de maïzena.
Mettre la boite de champignons de Paris.
Remettre les morceaux de veau.
Réserver la blanquette au chaud.
Faire bouillir les pommes de terre dans la cocotte que vous aurez lavée.
Dégustation :
Dans une assiette, dresser les morceaux de veau avec les pommes de terre bouillies coupées en gros cubes.
Napper le tout avec la sauce.
Vin d'accompagnement :
Servir avec un vin blanc sec.
Nota : Comme tout les plats en sauce, la blanquette peut se prépare la veille, elle n'en sera, d'ailleurs, que meilleure.
P.S. Effectivement, on peut rajouter, comme le fait remasquer alain, pour la sauce, rajouter deux oeufs.
08:58 Publié dans Cuisine, Gastronomie, Loisirs, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
19/02/2018
L'avant ski
Comme vous le savez, mes dernières vacances se sont passées à la montagne confer mon article précédant. C'était, entre autre, pour continuer les leçons de ski de l'année dernières pour ma fille.
Or, en revenant de la station, celle ci-nous demanda pourquoi on appelait les chaussures des après ski.
Nous de lui expliquer pourquoi, que ce sont, tout simplement, des chaussures que l'on met après avoir skier.
Et elle de nous répondre : "Oui, mais avant le ski, on devrait les appeler des avant ski".
Imparable logique.
00:47 Publié dans Anecdote, Humour, La pensée du jour, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Potins, Sport, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2)
08/02/2018
Vacances d'hiver 2018
Mon blog sera fermé pour cause de vacances jusqu'au dimanche 18 février.
Cette année, ce sera encore au sport d'hiver à Ax les thermes que connait bien un de mes fidèle lecteurs.
Ma fille pourra, ainsi continuer ses leçons de ski au 3 domaines.
J'espère que les vacances de cette années seront plus calmes que celles de l'an dernier où ma fille trouva le moyen de s'enfermer dans la salle de bain et réussi, aussi, à tomber dans le pédiluve.
Pour moi, le sport se limitera, comme l'an dernier, à de nombreuses balades aux alentours, dans la neige, pour admirer les fabuleux paysages au silence reposant et au... ski bar. L'an dernier mes trois leçons de ski se traduisirent par un échec cuisant. Visiblement, j'ai passé l'âge.
Au menu, outre le ski bar, la traditionnelle fondue savoyarde et l'incontournable vin chaud maison dont je vous recommande ma recette.
21:49 Publié dans Blog, Loisirs, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
03/02/2018
La cuisine Bordelaise n’existe pas
Le pont de pierre à Bordeaux
Sous son aspect provocateur , je vais essayer de vous démontrer le bien fondé du titre de cet article.
Si la cuisine Bordelaise n’existe pas stricto-sensu, cela vient du fait qu’elle est importée de plusieurs cuisine régionales limitrophes que sont :
- La cuisine Landaise
- La cuisine Périgourdine
- La cuisine Basquaise
Pour explique cela, j’ai une théorie qui vaut ce qu’elle vaut.
Il fut un temps, pour des problème d’économie locale, les jeunes filles de ces régions, furent obligées de monter à Bordeaux, la capitale du Sud-ouest.
Elles importèrent, alors, avec elles, la cuisine de leur région, leur cuisine ancestrale.
C’est de ce savant mélange qu’est née la cuisine Bordelaise.
Petite démonstration :
Une cuisine est très connue et réalisée à Bordeaux, depuis les années soixante, celle des pays d’Afrique du nord : la cuisine de l’Algérie et du Maroc.
En effet, à cette époque, suite à l’abandon des colonies Française en Algérie et au Maroc, les «pieds noirs» comme il furent surnommés, ont été obligés de s’expatrier en France en abandonnant tout, sauf leur culture.
Ainsi, fut importée la cuisine de ces pays : le cuisine «Pied noir».
C’est pour cela que le couscous fit un malheur à Bordeaux,
Je pense, ainsi, vous avoir convaincu du bien fondé du titre de mon article.
P. S. : A sa décharge, on peut, cependant, lui reconnaître, quand même, l'entrecôte à la Bordelaise, l'alose (dont la pêche est interdite), mais, surtout, la lamproie à la Bordelaise.
Lamproies à la bordelaise - Les carnets de Julie
08:06 Publié dans Anecdote, Cuisine, Gastronomie, La pensée du jour, Loisirs, Société, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
30/01/2018
Poulet basquaise à la cocotte minute façon Docteur Sangsue
Pour quatre personnes :
- 4 cuisses de poulet
- 6 tomates
- 1 oignon
- 1 poivron rouge
- 1 poivron jaune
- 1 gousse d'ail
- Quelque brins de persil (facultatif)
- 1 bouquet garni
- Piment d'Espelette
- Graisse de canard ou, à défaut, huile d'olive
Préparation :
Coupez l'oignon en lamelles.
Coupez les tomates en morceaux.
Coupez les poivrons en deux et enlevez la partie centrale. Enlevez bien tout les pépins puis coupez les en dés.
Dans la cocotte minute, faites dorer les cuisses de poulet dans un peu d'huile d'olive en salant et poivrant chaque face.
Réservez
Enlevez l'excédent de graisse (laissez en suffisamment pour blondir les oignons).
Faîtes blondir les oignons
Rajoutez les tomates et les poivrons coupés en dés.
Rajoutez le bouquet garni, le persil, l'ail écrasé et 1/2 cuillère à café de piment d'Espelette.
Faites comploter les tomates en remuant régulièrement.
Faites réduire la préparation.
Rajoutez les cuisses de poulet côté peau vers le dessus.
Cuisson :
Fermez la cocotte minute et laissez cuire 10 mn après rotation de la soupape.
Accompagnement :
Pour le légume : De façon authentique, autrefois, au Pays Basque ce ne pouvait être que des pommes de terres bouillies ou sous la cendre, mais, maintenant, on peut utiliser, des pâtes fraiche ou du riz.
Pour le vin : Un Irouléguy.
Le championnat d'Irrintzina* à Urcuray
*L'Irrintzina est le cri des bergers basques imitant le hennissement du cheval. Ce cri festif, qui ponctue souvent les danses basques, sert à se signaler en montagne.
16:15 Publié dans Anecdote, Cuisine, Culture, Fête, Gastronomie, Le mot du jour, Loisirs, Mots, Musique, Potins, Shopping, Vidéo, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
27/01/2018
Installation de Lubuntu 17.10.1 à la place d'Ubuntu sur le vieil ordi du Docteur Sangsue
En voulant récupérer mon vieux Pentium IV cadencé à 2,4 Mhz, je vous narrai, il y a peu, mon installation, sur ce lui-ci, d'Ubuntu 12. 04 LTS 32 bits cf mon article : "Installation d'Ubuntu par le Docteur sangsue".
Comme je vous le disais dans cet article, je me cite, "l'accès à mon blog rame. un peu, comme dans le bon vieux temps de la connexion en bas débit (RTC, le précurseur de l'ADSL), cela prenait du temps quand on chargeait des fichier de photos volumineux"
Il me vint, alors, à l'esprit de savoir s'il n'existait pas une version plus véloce que celle d'Ubuntu 12.04.
Après des recherches sur le Net, je tombais sur cet article : "Les meilleures distributions Linux ultra légères".
Dans cet article, mon choix se porta sur la distribution Lubuntu. Pourquoi ce choix ? En effet dans cet article, il était précisé, je cite: "Lubuntu est la plus connue des meilleures distributions Linux ultra légères".
Lubuntu est une version dérivée d'Ubuntu, plus légère, plus économe en ressources matérielles, et moins consommatrice en énergie.
Les exigences du système sont les suivantes : Lubuntu nécessite un processeur de type Pentium II cadencé à 800 Mhz. Le système requiert 5 Go d'espace disque environ. L'installation par le Live CD (graphique) exige 700 Mo de mémoire vive au minimum.
En résumé, le processeur doit être au minimum de 800 Mhz, la RAM de 700 Mo tout en sachant que l'espace disque occupé est de 5 Go.
Voici le lien pour télécharger la version francisée de Lubuntu 17.10.1. Pour un vieil ordi, il faut sélectionner la version 32 bit.
Lubuntu 16.04.1
N. B. : Je vous décris brièvement mon installation. En bas, j'ai installé, dans le salon, mon vieux Pentium IV appareillé d'un répéteur WiFi NETGEAR. Ce qui fait que j'ai un débit descendant de 10 Mbit/s.
Avec Lubuntu 17.10.1 32 bit Fr, j'ai retrouvé ma vélocité du temps de Windows Xp. A la différence, cependant, que j'ai un système d'exploitation récent avec l'avantage de ne pas être attaqué par des virus. Je surfe, actuellement, sans antivirus et ceci sans danger.
Si vous avez un vieux PC, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
23:52 Publié dans Anecdote, Internet, Loisirs, Potins, Société, Vidéo, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (3)