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17/10/2015

La cravate est en voie de disparition, une analyse du Docteur Sangsue




Autrefois, la cravate était de mise.

Maintenant, elle ne fait plus les affaire de leurs vendeurs.

J'ai pu vivre la mort annoncée de la cravate.

Ce phénomène est apparu il y a plus de dix ans.

Je l'ai vécu, par l'intermédiaire de mes confrères, lors d'une soirée entre médecins.

Lors de cette soirée, un examen circulaire de la salle, m'emmena à constater une chose étonnante.

La moitié de mes confrères portaient la cravate, l'autre moitié, non.

Savez vous ceux qui ne la portaient plus ?

Les Médecins de banlieue.

La cravate est quasiment moribonde.

Ne pas la porter fait plus décontracté.

Même les homme politique, s'y sont mis.

13/10/2015

Fenêtre close

Salvador Dali - "Jeune fille à la fenêtre" - 1925
Huile sur toile - 108 x 77 cm




En se baladant dans Grandville, on peut observer une chose étrange.

En se baladant dans Grandville, parfois, certaines fenêtres sont murées.

Quel est l’intérêt ?

La réponse est toute simple, pour des raisons fiscales.

Un petit malin avait inventé une taxe sur les fenêtres. Il n’avait rien inventé et avait fait une version moderne de l’antique impôt des Romains, l’ostiarium.

Cela n’avait pas trainé, certaines fenêtres furent obturées.

Cette taxe fut abandonnée pour des raisons d’hygiène d’autant plus qu’elle rapportait peu.

Certaine fenêtres s’adornèrent, alors, de peintures en trompe l’œil.

Je vous renvoi à un de mes articles : « Trompe l’œil : Salvador Dali - "Jeune fille à la fenêtre" ».

Si l’argent n’as pas d’odeur*, elle n’a pas de lumière, non plus.



*L’empereur romain Vespasien a inventé les toilettes publiques. Il a taxé leur utilisation en répondant à un de ses détracteurs : « «L’argent n’a pas d’odeur », on appelle maintenant les toilettes publiques, les vespasiennes.

06/10/2015

Oui, le Docteur Sangsue a perdu la foi

Les douze travaux d'Astérix - René Goscinny et Albert Uderzo.


Pour en revenir au propos d’alain dans mes articles :

 - "Parfois, n’explique pas au malade tu fera".

 - "La nature humaine, le point de vue du Docteur Sangsue".



Oui, définitivement, j’ai perdu la foi.

Et ceci parce que, effectivement, l’administration nous étouffe, nous étrangle. Mais aussi, et surtout, par la politique de santé menée par le Gouvernement.


Deux exemples qui ont été, pour moi, la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

Coup sur coup, le même jour, deux gros déboires avec Dame Sécu.

Premier déboire, deux rejets de remboursement pour tiers payant (CMU). Eh oui, déjà les Médecins font le tiers payant pour les CMU, sans compter les fois ou je ne me fais payer que 6,90 € (part AMC), la part sécurité sociale (AMO), m’étant versée, mes risque et péril par la sécu.).

Pour ces deux actes effectuées, j’aurai travaillé gratos !

Pour essayer d’apprendre comment me faire rembourser, j’ai demandé de l’aide à une Dame de la sécu (DAM = Déléguée de l’Assurance Maladie) spécialisée es « informatique ».

D’emblée, elle me dit qu’il faut changer mon lecteur de carte vitale (200 € de foutu en l’air alors que celui que j’ai fonctionne très bien).

Elle commence à montrer comment re télétransmettre « en dégradé », compliqué ça. Et ça prend du temps. Et ce n’est pas fiable à cent pour cent, elle même s’en mêle les pinceaux et il lui arrive, un comble, d’avoir un « doute ».

Vous pensez bien que si elle a un doute… Moi mon remboursement tombe à l’eau car je n’arriverai pas à m’en dépêtrer.

Ensuite, après la mode dégradé, il faut remplir et envoyer une feuille de sécu après l’avoir remplie et ce dans une enveloppe timbrée à nos frais.

Une autre possibilité, imprimer la facture, la scanner et l’envoyer par mail.

Simple, et quel gain de temps !

On se demande si la sécu n’agit pas comme cela pour décourager les médecins de se faire rembourser.

 

Que se passera t-il quand le tiers payant sera généralisé ?


Deuxième déboire. Maintenant, pour prescrire certains médicaments qui font baisser le cholestérol, il faut faire une demande d’entente préalable auprès du Médecin Conseil de la sécurité sociale*.

Premier envoi de demande qui me revient car j’ai oublié une case.

Deuxième envoi. La case est bien cochée, lais Je reçois une lettre de refus ? Lettre, un peu agressive, me précisant, d’une part le refus, mais rajoutant que si je voulais le prescrire, il fallait noter sur l’ordonnance NON REMBOURSABLE, bonne idée vis-à-vis du patient !

Heureusement, pour une fois il y a le numéro de téléphone de Monsieur le Médecin Conseil.

Coup de fil, cela sonne occupé. Je rappelle, miracle je tombe sur la secrétaire qui me répond que Monsieur le Médecin Conseil n’est pas là, mais qu’il me rappellera.

Je l’ai, enfin, au téléphone, et lui de me dire « vous avez coché une mauvaise case ». Il faut dire que l’imprimé est particulièrement pervers.

Et aller, troisième envoi.

Cette fois, je croise les doigts.

Vivement la retraite !



Sur ces propos, lisez ce bog fermé : Chroniques pas très sérieuses, mais très véridiques, d'une médecine libre et tout terrain en zone de montagne.

 Enfin, je vous conseille, aussi, d'aller surfer sur un blog ami : Le rhinocéros regarde la lune.

 

*Le Médecin Conseil de la sécurité sociale est fort bien payé, son salaire va de 5000 euros brut mensuel (coef 700) à 6500 (coef 900) pour un médecin conseil de base (niveau A) (références datant de 2010 à mettre à jour sur le site site www.ucanss.fr. Il a, en plus, le treizième mois pour le régime général, voire le quatorzième pour le régime agricole. Sans compter les congés payés et, cerise sur le gâteau, il n'a pas de délai de carence pour les indemnités journalières, alors que ce délai de carence, pour un médecin libéral, est de… TROIS MOIS !).

Sur ce sujet « délicat », allez sur ce forum, un peu vieux certes, il date de 2010, mais qui est, quand même, très instructif.

21/09/2015

Le questionnaire de l’A.R.S



Je reçois, au courrier, ce matin, une lettre de l’A.R.S. (Agence Régionale de Santé) me demandant de remplir un formulaire.

Il y a, quand même une enveloppe T pour la réponse.

Ce questionnaire me prendra la bagatelle de cinq minutes de mon temps ; et de rajouter la précision, un peu comminatoire, suivante:

A retourner sous quinze jours (souligné et…en gras) !

Je trouve ce procédé, pour le moins,  cavalier.

16/09/2015

Un aspect méconnu de Guy Béart décédé aujourd'hui: l'ingénieur



 

Guy Béart, né Guy Béhart-Hasson (orthographié à l'origine Béhar-Hassan1) au Caire (Égypte)2 le 16 juillet 1930 et mort le 16 septembre 2015 à Garches (Hauts-de-Seine), est un auteur-compositeur-interprète français.

Parallèlement à ses études musicales, Guy béart a été reçu à l’École nationale des ponts et chaussées) il en est ressorti ingénieur et a dirigé, ainsi, la construction de ponts (le rêve de tout ingénieur pont).

Ce que j'aime dans sa chanson, "la vérité", c'est qu'elle décrit parfaitement bien le risque que peut prendre quelqu'un quand il dit la vérité.

Toute vérité n'est pas bonne à dire, c'est une litote.

Celui qui la dit risque sa vie* et **.

Mais cela est applicable, aussi, de façon différente, à la médecine. Il faut savoir tenir sa langue, le meilleur des mensonges étant le mensonge par omission.

D'ailleurs les Psychanalyste ne disent jamais la vérité à leur patient, il font en sorte que celui-ci trouve sa vérité par lui même.

En effet, en Médecine, si on dit la vérité à quelqu'un, sa première réaction sera la fuite.


*Confer : La censure de la thèse copernicienne (1616) concernant la thèse de Gallilée qui met en évidence que la terre tourne autour du soleil, contrairement à celle de Copernic  qui enseigne que le soleil tourne autour de la terre
Taquiné par la réquisition, Gallilée fut prié d'aller enseigner ailleurs,

 



**Semmelweis qui découvre l’asepsie en se lavant les main (dans son cas en évitant la "fièvre puerpérale", qui n'est autre qu'un sepsis ou  septicémie. Il fut rejeté par la communauté médicale. Rendu quasiment fou, lors d'une dissection il se piqua et mourut, lui même, de "fièvre puerpérale", un comble pour un obstétricien.

13/09/2015

Il ne faut pas confondre entendre et écouter une chanson




Quand une chanson possède une superbe mélodie, dans la grande majorité des cas, on entend la musique mais on écoute pas les paroles, surtout quand elles sont dans une langue étrangère.

Deux exemples :

Le premier en anglais,

"Gimme! Gimme! Gimme! (a Man After Midnight)" -  ABBA.

Le scénario est très simple et très classique :

Une jeune femme, par un vent d'automne, est seule et triste le soir.

Elle aimerait avoir un homme à ses cotés pour chasser ses idées noire.

Mais personne ne vient.



 


Le deuxième, en espagnol,

"Hijo de la luna" -  Mecano

Si on lit les paroles traduction en français, on découvre, en filigrane, le sens de cette chanson.

Le scénario traite de l'amour d'une femme pour une femme.

Bref, de l’homosexualité féminine,

De façon délicate entre l'envie et la honte vis à vis du regard de l'autre,

Dans la chanson on n'en est pas encore à la libéralisation de l'homosexualité, mais cette chanson militante voulait faire bouger les choses.

04/09/2015

"Le numérique tue la classe moyenne"





"Les tâches répétitives sont tuées par le numérique" sic.

Les tâches répétitives sont, essentiellement, effectuées, entre autre, par les ouvriers, et certains cadres C de la fonction publique.

Si le numérique ne tue pas les professions libérales qui en font partie intégrante, maintenant, de la classe moyenne, il augmente son temps de travail et ses charges (ordis, logitiels...),

"O tempora, o mores".

Un vélo fou





Ce matin, en allant bosser, je marchai à un train de sénateur tout en admirant les belles pierres de Grandvilles illuminées par le soleil automnal du matin.

Quand soudain, à l’angle d’une rue, un vélo fou, allant à toute berzingue, faillit m’emboutir.

Décidément, de nos jours, les vélos se mettent, de plus en plus, a avoir une mauvaise conduite.

 

03/09/2015

L’évolution écologique de Grandville, sa mutation cosmopolite. Une analyse personnelle du Docteur Sangsue





De plus en plus, en se promenant, le « Grandvillien » est frappé par le nombre de langues qu’il lui arrive d’écouter.

En outre, y a, de façon d’une concomitante et dramatique, une disparition progressive de l’accent typique à Grandville et, pire, de la disparition totale de son patois local par la « New Génération ».

Grand ville devient, de plus en plus, une ville cosmopolite.

Ceci étant voulu, délibérément, par nos politiques.

Il est logique, alors, que Grandville, depuis peu classée au patrimoine mondial de l’humanité, devienne, de facto, une mégalopole.

Une mégalopole implique un entassement des « Grandvilliens ».

Cela implique, aussi, une « Pariniasisialisation » de Grand ville, avec tous ses inconvénients que cela représente pour les « Grandvilliens ». Plus de déplacements personnels en voiture au profit des déplacements en communs si inconfortables voire inhumains aux heures de pointe.

Le centre de Grandville devenant de plus en plus inabordable aux voitures.

Pire, il y a une volonté de faire disparaître de plus en plus le places de parking pour forcer le « Grandvillien » à avoir un garage où à vendre sa voiture.

Bref, la qualité de vie des « Grandvilliens »chutant de façon drastique, l’agressivité ne cesse de monter.

Plus la population s’accroit, plus la pollution augmente inexorablement

Ce phénomène illustre bien, pour moi, « l’écologie malthusienne ».

En économie, on parle de décroissance.

L’idéal , bien évidemment, si on s'en tient à cette théorie, serait une une décroissance de la population (comme en Chine qui est devenue, avec cette politique là, très rapidement la deuxième puissance économique mondiale.

Le malthusianisme, dont les détracteurs  avancent comme argument le fait que l’homme s'adapte toujours aux changements écologiques

Mais la terre, elle, étant inextensible...

A moins de coloniser la mer, nous sommes bien mal partis.

 

P.S. : Il ne faut pas confondre l'écologie (science) avec l'écologie politique.

"L'écologie scientifique (oikos (maison, habitat) et logos (science)), est la science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu et les interactions entre eux".

Wikipédia.

21/08/2015

Le crachat : aspect médical, écologique, sociétal et éducationnel

 




Cracher sur la voie publique n’est pas, seulement, un acte contre l’hygiène, c’est, aussi, un acte d’incivilité, un acte de non respect de l'environnement et un signe de mauvaise éducation.

Mais, paradoxalement, le fait de cracher, facilite le travail du médecin. L’étude sémiologique du crachat étant indispensable au bon déroulement d’une consultation médicale.

Ce matin, en prenant le tram pour aller à mon cabinet médical, je vis un monsieur, d’un certain âge, envoyer, avec vigueur, un crachat qui tomba, loin de lui, sur le trottoir.

Une méthode de cracher bien différente de celle que savent si bien faire les jeunes de maintenant. Ceux-ci envoyant, juste devant eux, un jet de salive. J’appelle cela le « crachat filé ».

Eh oui, il y a des modes dans le fait de cracher. Chaque génération se distinguant de l’autre.

L’interdiction de cracher, par terre, sur la voie publique date d’une loi du 22 mars 1942 et modifié en 1992 . La loi de 1942 fût promulguée en pleine épidémie de tuberculose.

Quant au crachat, tel le lama, dirigé vers autrui, il est évidemment considéré comme une agression et est donc condamnable. La victime étant en droit de porter plainte.

Si cracher n’est pas un acte citoyen, pour le médecin, ce n’est pas hygiénique. Cracher est, en outre, un  signe de mauvaise éducation.

Autrefois, la bonne éducation voulait que les femmes ne crachent pas. Ce qui gainait, passablement, le médecin dans son exercice professionnel. Il est important, en effet, de savoir l’aspect sémiologique du crachat (abondant et coloré dans la Bronchite simple ou la surinfection de BPCO. Peu abondant, translucide et collant dans la crise d’Asthme).

Il est étonnant de constater que l’évolution de la société peut se voir dans ce qui peut paître insignifiant, le crachat.

Il est à noter, en effet, qu’avec l’évolution de la société, les femmes deviennent, vraiment, l’égale des hommes, car les jeunes lycéennes crachent, maintenant, comme leurs homologues masculins. Cela facilitera d’autant le travail du médecin, mais n’arrangera ni l’hygiène ni la citoyenneté ni la bonne éducation.

A ce propos, je vous rapporte, sur ce sujet, à un article précédant « Le crachat et la fenêtre ».

 

14/08/2015

La vérité économique sur le trou de la Sécurité Sociale




Dans un blog, un confrère publie une série d'articles sur ses démêles avec la sécurité sociale.

Actuellement, la sécurité sociale fait un forcing envers les médecins.

Pour nous défendre et nous déculpabiliser, il serait utile, à mon avis de comprendre la vraie nature du "trou de la sécu".

La vraie explication économique est donnée dans cet article de Wikipédia : « Déficit de la Sécurité sociale en France ».

En conclusion, il faut, dans ce cas, avoir de bonnes sources, mais, aussi, de bonnes bases d’économie pour décrypter la vérité.

L’économie n’est jamais enseignées, ni dans le secondaire, ni dans le cursus des études médicales, seuls les étudiants en droit et, bien sur, les étudiants en économie, sans parler des énarques, ont ces connaissances là.

Inutile de dire que pratiquement toute la population française est tenue à l’écart, ce qui ne lui permet pas d’avoir des jugements critique et raisonnés dans le domaine de l’économie mais aussi de la vie politique.

La politique est avant tout dirigée par l'argent, c'est à dire l'économie.

"L'argent est le nerf de la guerre" (Cicéron).

On peut se demander, parfois, si cela n’est pas voulu délibérément.

Mais, là, je suis mauvaise langue.

30/04/2015

Cela va être galère dans Grandville le premier mai





Cela va être galère dans Grandville le premier mai.

Hier, en attendant le tram à ma station habituelle pour aller travailler, mon œil fut attiré par une banderole formée de diodes rouges animées qui défilaient lentement. Insidieusement, elles annonçaient un scénario catastrophe.

Imaginez une métropole paralysée pendant un jour !

Et pourtant c’était ce qui était annoncé sur cette information déroulante funeste.

Pendant un jour, le premier mai, il n’y aurait ni tram ni bus dans Grandville.

Même pas de service minimum, rien.

Comment vont faire les Grandvilliens pour se déplacer ?

Et les touristes ? Car Grandville est une métropole axée sur le tourisme, de par sa ville en elle même que par le richesses de ses alentours

Et bien la Communauté Urbaine ne semblait pas s’en être préoccupée.

Il faut dire que, maintenant, les transports urbains ont étés concédés à une société privé, alors qu’avant, du temps où ceux-ci étaient gérés par la ville, un tel phénomène ne se serait jamais produit.

Cela va être galère, dans grand ville, le premier mai.

21/04/2015

La disparition des cabines téléphoniques et le Docteur Sangsue

Deux scooters attachées contre deux cabines téléphoniques.

Crédit Photo : Archives Personnelles (cliquez pour agrandir).


Ce matin, en buvant ma deuxième tasse de café au lait, après avoir mangé ma tranche de pain au beurre, bien calé dans mon fauteuil, j’appris, aux informations télévisées, la disparition annoncée des cabines téléphoniques.

En contre partie l’opérateur gérant ces cabines s’engage à élargir la couverture de son réseau accessible aux téléphones portables.

Déjà, dans deux de mes articles, en 2008 et 2009, j'évoquais cette disparition.

D’abord dans le premier, en 2008, « "La puce à Moreno".

Je cite :

"Pourquoi une vieille cabine téléphonique et un peu cassée me direz-vous ?

Surtout que celles-ci sont en voie de disparition depuis la vulgarisation des téléphones portables »...

Et les cabines téléphoniques disparaissent peu à peu tuées par les téléphones portables en grande partie dus à Moréno qui est l'inventeur de la carte SIM, celle-ci étant aussi une carte à puce…

En voulant sauver les cabines téléphoniques, Moréno a causé leur perte !...

Et puis, faite comme moi, photographiez les vite ces cabines téléphonique pendant qu'il en est encore temps".

Puis dans un deuxième, en 2009, "Un nouvel usage pour les cabines téléphoniques".

Je cite :

"Depuis la quasi disparition des cabines téléphonique grâce à l'invention de la carte à puce par le découvreur Roland Moreno, voir le blog du Docteur Sangsue, voici une possible et originale reconversion pour les survivantes…

Dans le temps, l’état, grâce au service public mettait à la disposition du citoyen des cabines téléphoniques dont il assurait l'entretien…

De nos jours, chaque citoyen a son propre téléphone portable.

Ainsi donc, si les canines téléphoniques disparaissent, c'est la faute à Moreno qui voyant des cabines téléphonique cassées pour voler l'argent qu'elles contenaient* a inventé l'argent dématérialisé, la monétique".

Par cela, mes deux articles, étaient prémonitoires.

 

*Cette belle légende est malheureusement fausse (voir à Roland Moreno), mais le résultat est le même.

 

P.S. : Le site un peu déjanté de Roland Moreno.

09/01/2015

Énorme drame collectif contre petit drame individuel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 








Cette histoire est arrivée exactement le jour du dramatique attentat contre le journal satirique Charlie Hebdo.

Je vais me permettre de vous vous narrer ce qui est arrivé à une patiente que je ne connaissais pas et que j’ai vue ce jour pour la première fois.

Je vois, à la consultation du matin, une patiente d’une trentaine d’année avec un tableau de « Bronchite », mais avec des petits crachats collants et une toux chronique sèche constante, y compris la nuit depuis quelques jours avec une difficulté à respirer (dyspnée).

Devant ce tableau évident de crises d’asthmes, la « plus belle » depuis mon installation, je lui demande si elle en en a fait d’autres. Elle me répond par l’affirmative et ce plusieurs fois avec des traitements anciens qui, à l’époque étaient totalement inefficaces sauf quand la VENTOLINE* est apparue pour le traitement de la crise d’Asthme, mais seulement la crise, pas le traitement réel, le traitement de fond, pas celui de la maladie.

Drame individuel, pourquoi ?

Cette patiente est au chômage et n’a pas de mutuelle, elle est en fin de droit et en attente de CMU, courageuse et dynamique, elle préfèrerait impérativement trouver un travail avant.

Drame individuel pourquoi ?

Car les médicaments ne sont remboursés qu’à 60%, et les corticoïdes inhalés sont des médicaments assez chers et, sans mutuelle, elle sera obligée de débourser 30% de sa poche. Cela va grever sérieusement son budget qui est déjà plutôt mince comparé à celui du Ministre de la Santé.

Devant cette situation, je lui fais le tiers payant.

Acte gratuit.

08/01/2015

Le grand Duduche

 

 

 

 

 

 





Le Grand Duduche est un personnage, un lycéen, dessiné "à la plume", comme il tenait à le préciser, par Cabu, ressemblant étrangement et à son auteur. il est apparu dans le journal Pilote* en 1963, ce fut une suite de Bande Dessinées.

Il me fait l'effet de quelqu'un d'éternel Lycéen profondément, totalement désintéressé et profondément gentil, resté un peu au stade Lycéen.

Cabu, dessinateur, caricaturistes humoriste est né 13 janvier 1938 et mort assassiné, à l'âge de 77 ans, le 7 janvier 2015 lors d'un attentat contre le journal satirique Charlie Hebdo

A la mémoire des victimes et de leurs familles atteints lors de cet attentat.

07/01/2015

Les effets pervers du tiers payant généralisé sur les Médecins



En 2017, si je ne me trompe pas, nos gouvernants veuillent une généralisation du tiers payant généralisé pour tous les patient, jus que là réservé aux seule CMU (Couverture Médicale Universelle).

Or, il faut savoir, qu'interviendra, alors, outre la Couverture Médicale Obligatoire, une Part Complémentaire assurée par une... centaine de mutuelles. Cela deviendra difficile à gérer sans l'évolution du logiciel médical pour gérer la possibilité de reconnaitre ces... cent mutuelles, et au Médecin Généraliste à perdre du temps à rentrer les données de la mutuelle du patient.

Madame la Ministresse de la Santé, Madame Marisol Touraine, a dit, lors du' une intervention que la mise en place de la carte vitale n'avait pas posé problème aux Médecins Généralistes et, surtout... ne leur avait rien couté.

C'est faux !

Cela leur a couté :

 -  Un ordinateur
 - Un abonnement ADSL
 - Un lecteur de carte vitale
 - Un logiciel Médical
 - Et, depuis peu, le Vidal sur CD-ROM payant.

Ouf !

Gratuit, tout ça ?

tout les ans avec constante augmentation, sauf, le lecteur de carte qu'il faut changer cependant quand il tombe en panne et upgrader l'ordinateur ou changer le système d'exploitation (Windows).

Gratuit tout cela, Madame la Ministresse ?


A mon avis, cela aura des effets pervers :

Outre le temps perdu a entrer dans l'ordinateur les différentes coordonnées de la mutuelle du patient

 - Sur les Médecins voulant s'installer en Médecine Générale. Déjà qu'il n'y a que 10 % de Médecins ayant leur Thèse qui "vissent" leur plaque en Médecine Générale, les nouveaux risquent, pour le coup, d'y réfléchir à deux fois.

 - Sur les Médecin partant à la retraite ou pas loin de la retraite. Ceux-ci ne seront pas tentés de faire du "rab" et de par tir à la retraire dès qu'ils arrivent à leur temps ou à prendre, tout simplement, un départ anticipé.

Cela est valable aussi pour les Médecins Spécialistes.

Déjà que l'on commence à manquer de médecin...


07/12/2014

La consigne




Il fut un temps où la consigne était de mise.

Je veux dire par consigne, le fait de ramener ses bouteilles aux commerçants.

Celui qui le faisait, le faisait contre rétribution, certes petite, mais une rétribution sonnante et trébuchante.

Il avait donc un intérêt positif, renforçant en terme pavlovien et comme on dit, aussi, en comportementalisme, la récompense marchant mieux que la punition.

En était dérivé un petit métier. Des personnes désargentées arrivaient à gagner un peu d'argent sans faire la manche, en ramenant ces « consignes » comme on disait à l’époque. Car les petits ruisseaux font les grandes rivières. Bien sûr, ils n'étaient pas Crésus.

Quand j'étais adolescent, j'ai même connu une machine installée à l'entrée du supermarché du coin qui rendait la monnaie quand on lui ramenait les bouteilles consignées.

Cet automate annonçait le début de la fin de cette époque de la consigne.

Ce n'est pas que je sois nostalgique, mais…

Je constate que, à notre époque écologique, on rend le peuple écocitoyen en lui donnant...

La consigne…

De ramener ses bouteilles...

Sans rémunération cette fois.

 

28/11/2014

Gardez la monnaie

 


C'est bien la première fois qu’en trente ans de métier pareille chose m’est arrivée.

Car à cela, je ne m'y attentai point.

Il faut bien dire que vu la dégradation de la considération du statut du Médecin Généraliste et de toutes les Professions Intellectuelles, en général, au profit des professions liées au pognon, cela semblait un peu logique.

Or donc, pour employer une expression typiquement française, après une consultation banale, classique, mais bien menée, et chez un jeune "client" de bonne facture ; là, volontairement, je n'emploie pas le mot patient, le jeune "client", au moment de régler la "note", ce mot ne méritant pas le mot vulgaire d' "honoraire", ce jeune "client", à cours de menue monnaie pour faire l'appoint, me dit d'un ton très assuré :

- "Gardez la monnaie".

06/11/2014

Le vieux con




C'est l'histoire d'un mec qui rentre, un soir fatigué après une journée de travail. Il vient juste de sortir d'un embouteillage quand, soudain,  un vélo surgit lors de la nuit...

On le sait, de nos jour, le vélo, c'est écologique. Et, surtout, ça arrange le politique et permet d'entasser, ainsi, la populace, en réglant à peu de frais les problèmes de circulations.

C'est la démocratie participative, enfin, là, c'est de manipulation politique qu'il s'agit. Le politique fait croire que pour le réchauffement climatique, alors qu'un climat se fait sur 500 à 1000 ans !!! Là le prétexte écologique a bon dos.

J'ai toujours dis que nous étions trop nombreux. Dans les villes, à force de nous entasser, un jour on finira par se taper sur la gueule.

Pour ce qui est de l'écoloqie, plus on est nombreux, plus on, excusez ce terme trivial, on chie, donc plus on pollue. La solution est évidente : le Malthusianisme raisonné.

Revenons a notre voiture et à notre vélo.

Le conducteur de vélo est une conductrice d'une vingtaine d'année. Le conducteur de la voiture excédé lui fait vertement remarquer qu'il a failli la culbuter, car elle n'a pas de signalisation lumineuse : ni lumières, ni gilet réfléchissant, et, qu'en plus, elle ne porte pas de casque.

Voila t-il pas que le chauffeur se fit, à son tour,remettre à sa place.

Celui-ci se senti, alors, devenir un vieux con.

Ce vieux con, cher lecteur, c'est moi, votre bon Docteur Sangsue.

Cette anecdote m'est arrivée pas plus tard que ce soir.

La moralité de cette histoire est que, de nos jours,... il n'y a plus de morale.

03/11/2014

Merci pour la pièce

 

 

Cliquez sur la carte

 Par ce bel été indien.

qui se prolonge de façon inespéré, un de mes patient de 68 ans, en profita pour amener son petit fils se balader sur l'avenue.



de grand ville.

Sa prostate le travaillant, il dit a son garçonnet, tu voit petit, pour pisser en ville, il faut payer : "l'argent n'a pas d'odeur", c'est un certain Monsieur Vespasien qui était un grand chef Romain, un Empereur, qui a tenu ces propos il y a très longtemps de cela, il a , ainsi inventé les vespasiennes. Il fit des toilette publique payantes, un impôt qui utilisait un besoin naturel obligatoire, pisser. Pour te montrer comment faire, je vais t'inviter à boire un sirop. Ça te dit gredin.

Le gredin était ravi de l'aubaine qui lui était offerte. Il ne comprenait pas trop ce que lui disait son grand père, mais la perspective de boire un sirop de fraise bien frais, par cette température caniculaire, en plein mois de septembre, après une marche harassante, était inespéré. A chacun son plaisir ; lui d'étancher sa soif, son grand père d'épancher sa vessie.

De toute les façon, le grand père lui aurait offert un rafraichissement. Il adorait ce gamin.

Or donc, ils s'assoient à la table d'un bar, une table un peu sale. Un serveur peu gracieux s'approche. Le grand père passe commande mais le serveur ne nettoie pas la table. Le grand père lui en fait gentiment la remarque celui-ci s'exécute de mauvaise grâce.

Avant de partir, le grand père de laisser une petite pièce, une piécette : 10 cent d'euros. Le gamin de dire "dis grand père que fais-tu"

"Ben tu vois, je laisse la pièce. Et tu vois plus la prestation est bonne enfin, je veux dire le service est bon plus la pièce st grosse. Plus le serveur est mauvais, comme ce monsieur, plus la pièce sera petite".

Sur ces entrefaites, Ils se lèvent et vont soulager leurs vessies, enfin, surtout le grand père.

En partant, le serveur leur dit tout haut "Merci pour la pièce".

Le grand père de répondre illico "Merci pour le service".

Le garçonnet n'était pas peu fier de son grand père qui avait cloué le bec à ce vilain monsieur.