17/05/2012
Paroles d’enfant
J’ai, dans ma clientèle, des parents fort sympathiques, comme on aimerait avoir, comme cela, tout ses patients.
Dernièrement, sa mère, me raconta les deniers tours que lui joua sa fille de trois ans, qui commence a pas trop mal se servir de la langue de Molière.
Dans un premier temps, à peine arrivée dans une brasserie, elle se lève et va commander sa grenadine à la serveuse.
Une autre fois, chaque fois qu’elle faisait une grosse bêtise, son père lui disait, pour la responsabiliser et lui dire, entre autre, les règle de vie en société, son père lui disait : « regarde-moi dans les yeux ».
Une fois la gamine, comme son père l’écoutait distraitement la tête tournée, elle lui dit : « regarde-moi dans les yeux ».
Le plus intéressant dans l’histoire, c’est que les parents sont plutôt réservés voire un peu timides, monsieur plutôt introverti, madame plutôt extravertie, ça c’est des couples qui marchent, en général, l’un boostant l’autre, l’autre freinant l’un.
L’explication sur le comportement cette gamine, alors que ses parents sont plutôt réservés, c’est que, jusqu’à l’âge de trois ans (l’entrée en maternelle), elle est allée, et a, en grande partie, été élevée par une Nounou, qui, elle n’était pas timide du tout.
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16/05/2012
La dame de la Sécu
Aujourd’hui,
J’ai reçu
La D.A.M. de la Sécu.
C’était une Déléguée de l’Assurance Maladie. D’ailleurs les DAM peuvent, aussi, être des hommes…
Elle est venue me voir pour m’expliquer que si j’étais sage et que je me serve bien mon gentil ordi, je pourrais,ainsi, gagner des bons points et que, si j’étais bien sage, je pourrai ainsi gagner des bons points et toucher, itou, 1700,00 € sur une année ; LE pactole !
Elle m’a dis, aussi, comment soigner mes patients diabétiques, par contre, rien sur les dépressifs. Le fou n’a plus la cote, de nos jours.
Je lui ai demandé, incidemment l’âge moyen des médecins qu’elle visitait. Comme vous, mon brave docteur : entre 50 et 60 ans. Moi de lui rétorquer : Et cela ne vous fait pas peur ?
Moi, au point ou j’en suis, à 59 ans, ce n’est quand même pas la sécu qui va m’apprendre à soigner.
Ah, au fait, cerise sur le gâteau, elle m’a montrée mon profil, figurez vous il est parfait, cela m’a remonté mon estime de moi.
Etonnant, non ?
06:16 Publié dans Actualité, Anecdote, Coup de gueule, Economie, Informatique, Informatique Médicale, Internet, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Société, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (9)
15/05/2012
Une puce qui fait de la résistance
J’ai dans ma patientelle, un monsieur de 70 ans qui est atteint dune Maladie de Vaquez ou Polyglobulie Essentielle encore dénommée Polycythémie. C’est une maladie Orpheline (rare), sa fréquence est de 1 pour 100 000.
Cette maladie se traduit par un nombre de globules rouges en excès, avec les risques de thrombose que ça risque de causer. Outre les antimitotiques (médicaments qui agissent dans la formation des cellules en diminuant la prolifération de celles-ci), il y a en ajonction, une thérapeutique toute bête et trés efficace : la saignée, comme du temps de Molière.
Il se trouve que depuis quelques temps, déjà, la puce de sa Carte Vitale, part, lentement et surement, en morceaux.
A chaque consultation, dans mon Cabinet Médical, un morceau de paillette doré se détache de la puce.
Elle marchait encore, chez moi les deux dernières consultations.
Mais depuis, chez moi, c’est fini, ça passe plus. Curieusement, chez le pharmacien, elle fonctionne encore.
J’en suis moi-même fort surpris ; comment une puce, aussi « malade », puisse encore fonctionner ?
C'est Roland Moréno, l'inventeur de la carte à puce, lui qui était si facécieux, doit bien s'amuser, de ce clin d'oeil, dans sa tombe.
La puce de Moreno voir ICI et LA.
Photo Roland Moreno : l'inventeur de la carte à puce en 1974
09:33 Publié dans Anecdote, Bricolage, Humour, Informatique, Informatique Médicale, Le mot du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Science, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
14/05/2012
Il vient pour une crise d’anxiété et repart avec une lettre pour un gastro entérologue
Patient de trente ans, militaire de carrière, parachutiste : il consulte car il a fait un malaise, ce midi, à la cantine.
C’était une attaque de panique (un crise d’anxiété aigue).
Pour lui démontrer le lien entre hyperventilation et attaque de panique, je lui fait pratiquer la respiration du petit chien si chère aux femmes qui accouchent.
Je l’arrête dès qu’il commence à se sentir mal.
S‘il récidive, il aura droit à une prescription d’antidépresseur sérotoninergique à visée anxiolytique.
Incidemment, il m’apprend qu’il est porteur d’une hépatite C chronique et de plusieurs tatouages.
Le rapport entre les deux est simple, il s’est chopé son hépatite à virus C, lors d’une séance de tatouage. Et cela fait longtemps qu’il n’a pas vu de gasto entéroloque.
Venu pour un problème Psy, il se retrouve dirigé vers un Gastro…
21:17 Publié dans Anecdote, La pensée du jour, Médecine, Santé, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
11/05/2012
Docteur, j’oublie, assez souvent, certains de mes médicaments, l’Observance Thérapeutique
Homme 60 ans, Trouble d’Anxiété sociale, et pas cuit, pas mûr pour son âge, une sorte d'adolescent tardif, quoique, ces derniers temps, ça a l’air de changer un peu
La prise du bon vieux PROZAC*, l’a certes, bien amélioré, tant du point de vue anxieux, que duTrouble d’Anxiété Sociale
Ce patient à un taux de mauvais cholestérol (LDL Cholestérol) élevé. Il oublie, assez souvent, son médicament contre le cholestérol.
En effet, il y a deux prises une le matin (PROZAC*), l’autre, le soir, (TAHOR*).
On a démontré que « l’observance » dépend du nombre de prises médicamenteuses : Une ça va, deux ça commence à craindre, trois bonjour les dégâts.
Je dis à ce patient de grouper, le matin, PROZAC* et TAHOR*.
J’attends le résultat.
Les troubles de l’observance médicamenteuse s’observent, aussi, dans d’autres circonstances : les maladies chroniques (Hypertension Artérielle, Diabète…), en début de traitement, car il faut faire le deuil de sa maladie, le fait de prendre des médicaments rappelant, sans cesse, la maladie.
23:28 Publié dans Anecdote, La pensée du jour, Le mot du jour, Médecine, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
09/05/2012
Docteur Sangsue contre Smartphone
Staraddict
Version 2 (améliorée)
Une de mes dernières acquisitions, c’était juste avant l’offre de Free : un Smartphone acheté trois francs six sous ; son nom est STARADDICT. L’opérateur étant SFR.
Eh bien, c’est pas moi, l’addict, c’est lui !
En l’espace d’un mois, il a trouvé le moyen de me faire deux bugs.
La première fois, il m’inscrivit, sur l’écran, des signes cabalistiques, on aurait qu’il avait été envouté par une quelconque secte.
Je téléphone, un peu inquiet, au phone shop d’SFR.
Très gentiment le vendeur d’SFR me dit d’ouvrir le capot et de réinitialiser le SMART, en enlevant et en remettant la batterie de l’engin récalcitrant.
Pas plus tard qu’hier, deuxième panne : impossible de le faire ouvrir : écran noir.
J’ai appliqué la manip du vendeur d’SFR.
Miraculeusement, il démarre !
En fait, les Smartphones sont des ordinateurs en miniature. Le mien à un processeur de 800 MHz, avec Androïd, comme Système d'Exploitation.
De ce fait, les bugs font partie intégrante des Smartphones.
10:28 Publié dans Anecdote, Humour, Informatique, La pensée du jour, Potins, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
08/05/2012
Sangria Sévillane : recette locale observée par le Docteur Sangsue
Qui dit sangria, évoque inéluctablement l’Espagne.
J’étais, à Séville, dans un restaurant qui servait des tapas.
Et, opportunité, étaient offerts trois tapas, avec une sangria.
Je saisis ma chance. Et pendant que je dégustais ma sangria, pas mauvaise du tout, d’ailleurs, j’aperçus un serveur en train de verser de la sangria toute faite contenue dans un pack d’un litre.
Il ne suffit plus que de rajouter un quart de rondelle d’orange et de citron, et beaucoup de glaçons, pour faire volume (et augmenter le bénéfice).
Mes rêves s’envolèrent un peu.
Je vous rappelle la recette de la Sangria express du docteur Sangsue.
19:27 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Humour, Loisirs, Rève, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)
04/05/2012
Voyage, voyage
Pour le long pont, ou plutôt le long viaduc du 8 mai (fête de la victoire de 1945),
Je m'en vais visiter les terres abncestrales de ma Mie.
Je, ou plutôt nous,
Allons
A séville.
Hasta la vista.
23:06 Publié dans Anecdote, Culture, Gastronomie, Rève, Société, Vie pratique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1)
Le malade sa femme et leur médecin
C’est un patient de 75 ans, que je suis depuis peu de temps. Il a dans ses antécédents un cancer de la prostate opéré puis radiothérapé.
Ce patient avait travaillé dans le commercial à très bon niveau. C’est un patient redoutable : on ne lui la fait pas : il est franc jeux, c’est un personnage dur, droit, foncièrement honnête.
Le fait le plus étonnant, c’est qu, pendant la guerred'Algérie, il avait reçus un coup de couteau dans un poumon, laissant, ainsi, une grade partie de son poumon. il a donc une insuffisance respiratoire restrictives par opposition aux insuffisances respiratoires obstructive comme dans la BPCO (Bronchite chronique) qui est l'appanage des fumeurs chronique depuis longtemps, un paquet jour pendant quarante ans de tabagisme.
Dernièrement sa pneumologue lui fait passer une radio simple, de routine, qui montre une image suspecte de l’apex (sommet) du poumon non atteint.
Il passe un scanner qui met en évidence un cancer du poumon ; c’était un gros fumeur.
Il vient me voir quelques temps plus tard pour son ordonnance et me raconte que l’on a évoqué une opération, mais que vu le peu de poumon restant c’était limite. Effectivement il fut décidé de ne pas l’opérer mais de le radiothérapé.
Quelques temps plus tard, sa femme arrive, elle me parle d’emblée de la mort, elle fait des cauchemars mais elle me dit aussi qu’elle prend conscience de sa propre mort.
Au niveau de ce que je dis, je fais très attention en particulier en évoquant le mauvais pronostic.
Ce type de pathologie, dans ce cas précis, sur une personnalité anxieuse s’appelle un Trouble de Stress Post Traumatique se traite avec un antidépresseur sérotoninergique type ZOLOFT* ou SEROPLEX* et aussi et surtout par une technique comportementale appelée Dédrifing.
Elle repart donc avec son traitement pour sa tension et son cholestérol, mais aussi de ZOLOFT.
Elle doit revenir dans quinze jours, pour « parler » en fait, se faire débrifer.
Toute la durée de la consultation j’étais sur des charbons ardents, certes elle parlait de la mort mais elle la rejetait, c’est un peu la période de déni décrite par Elisabeth Kübler-Ross.
Ce n’est pas parce que l’on parle de la mort qu’on l’accepte. Elisabeth Kübler-Ross a décris plusieurs stades du deuil, de sa propre mort avec des chevauchements de ces périodes.
Dans ce genre de situation il faut simplement aider à l’écoute le patient, la femme en l’occurrence, et ficher la paix au mari
Cette patient a pris, dans ces circonstances, conscience de sa propre mort, elle a 70 ans et très bien « conservée ».
Le plus étonnant dans cette ’histoire c’est qu’exerçant depuis trente ans, j’ai vu de tout comme maladie, des maladies graves curables aux saloperies.
J’ai 59 ans déjà !), eh bien, je crains mon soixantième anniversaire…
Ca commence à sentir le sapin.
02:31 Publié dans Anecdote, La pensée du jour, Livre, Médecine, Mots, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
03/05/2012
Docteur Sangsue contre Smartphone
J’ai acquis récemment un Smartphone, à une phone boutique SFR, c’était juste avant l’offre alléchante de Free
Tout allait très bien, quand trois semaine plus tard il m’afficha de signes cabalistique, comme possédé par le démon.
Je téléphone a la Boutique SFR, ou l’on me dis de réinitialiser, en retirant la batterie, d’attendre un peu et de remettre lla batterie en place.
Ça marche !
Hier, phénomène nouveaux, Monsieur Smartphone refuse à démarrer.
Une idée e passe par a tête, et si je réinitialisais.
Ça marche !
C’est vrai qu’un Smartphoneest un petit ordinateur.Mon Staraddict à un processeur de 800 MHz et tourne avec comme système d'expoitation AndroÏd.
Ces engins-là sont comme tout ordinateur : imprévisibles
20:39 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Loisirs, Potins, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)
02/05/2012
70 € toutes taxes comprises
Le Docteur Sangsue est bien embêté...
Il vient de perdre son Psychiatre.
Non, je vous rassure, il n'est pas mort, mais c'est tout comme.
J’avais dégotté la perle rare, le bon spécialiste, à pas cher, ancien interne de l’hôpital des fous de « Grandville ». II était Secteur I (tarif sécu : 40 € la demie heure) et était formé aux thérapies comportementales.
Et, en plus, il télétransmettait.
Dernièrement, je lui ai envoyé une jeune patiente, en fin de droits. Il lui annonce un tarif à 70 €.
Oups…Le prix d’un Ostéopathe.
Mis à part que l’on va chez l’Ostéo 1 à 2 fois, alors que chez le Psy, c’est, plutôt, tous les quinze jours, et le pire, c’est que c’est dans la durée.
Cela me laisse perplexe. En fait, je suis, excusez moi du peu, je suis bien emmerdé.
A ce propos il y a un aphorisme classique que j’adore, tant il est vrai :
"Les névrotiques construisent des châteaux en Espagne, les Psychotiques les habitent et les Psychiatres touchent les loyers."
Si cela continue comme cela, je vais garder un max Mes patients psy, après tout, je me suis formé à la Psychiatrie, en autodidacte, en lisant es abrégès, puis des précis de Psychiatrie, je n'ai as été jusqu'au traités (après tout, je ne suis pas psychiatre). Cependant, Je connais très bien les Troubles Anxieux et les Etats Dépressifs Majeurs. Il faut dire que, "de mon temps" l'enseignement de la Psychiatrie était particulièrent nul.
A mon humble avis, je pense que, actuellement, seulement 10% des Médecins Généralstes ont de bonnes connaissances en Psychiatrie.
Au fait, si vous voulez trouver un Psychiatre comportementaliste, allez sur le site de l'AFTCC :
http://www.aftcc.org/membres_carte.php?PHPSESSID=15527f0d...
Dans « Grandville » ils sont une dizaine, les comportementalistes.
21:52 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Economie, La pensée du jour, Médecine, Potins, Santé, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
27/04/2012
Une grippe qui n'en était pas une
C'était, il y a fort longtemps, je fus appelé, ce jour là, pour une femme, la quarantaine, qui avait de la température et des courbatures. En pleine période de grippe a quoi auriez-vous pensé ?
J'arrive sur « zone », devant sa maison.
Je l'examine : elle a de la fièvre, le pouls est rapide, des courbatures bref le tableau clinique d'une grippe banale et classique, je descend rédiger l'ordonnance quand, soudain, pas content de moi, mu je ne sais par quel instinct, je remonte et lui demande si, dans ses courbatures au dos, elle n'a pas mal plutôt d'un côté ? Si fait me répond-elle.
Bingo, c'était une Pyélonéphrite.
Cela changeait tout. Il fallait une prise de sang, une analyse d'urine, tout ca pour confirmer le diagnostic et, en attendant, un tacitement antibiotique probabiliste adapté.
Le bilan biologique confirma le diagnostic. Le traitement antibiotique s'allongea en durée pour trois semaines.
Pourquoi suis-je remonté ce jour là ?
Le Généraliste, c'est un peu ça, des connaissances (quoiqu'on en dise) et de l'instinct, du flair.
Cela ne veut pas dire qu'il faut soigner au pifomètre.
18:57 Publié dans Anecdote, Médecine, Mots, Santé, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (4)
25/04/2012
Du mal à l’âme aux maux de tête
Je soigne, depuis bientôt six mois, une jeune patiente trentenaire.
Je la soigne, ce n’est pas, vraiment, extraordinaire, pour une dépression. Son petit copain l’a quitté récemment.
Certains vont contester : « quoi ! Des antidépresseurs pour s’être fait quitter par son petit copain, bientôt on médicalisera la moindre contrariété ».
D’abord, il s’agissait, là, d’un Etat Dépressif Majeur (avérée) au terme du DSM-IV.
Ensuite c’était la troisième fois coup sur coup, que cela lui arrivait, et, toujours pour le même motif, on lui disait qu’elle était « trop effacée ».
Et puis son dernier « petit ami » lui porte le coup de Jarnac : la touche finale.
En effet, il fut parlé mariage et elle fut venue, de Paris, pour le rejoindre à "Grandville" et, lui, quelques temps plus tard, de lui dire qu’elle est trop effacée et, là, ensuite, de la quitter.
Le fait que trois mec de suite la traita « d’effacée », me mis la puce à l’oreille : « Vous n’êtes pas timide ? – Si ».
De toutes les façons, vu son Trouble d’Anxiété Sociale, tôt ou tard, elle aurait déprimé.
Depuis six mois, les choses ont changées, sa dépression est guérie, sa timidité s’estompe, reste son estime de soi, qui n’a pas encore régressé : Il faut poursuivre le traitement médicamenteux, et rehausser son estime d'elle, elle se trouve trop enrobée, elle est bien en cher sans plus, mais un petit régime ne serait, peut-être, pas superflu.
Dans la vie, et plus particulièrement en Psychiatrie, il n'y a pas que les médicaments. En Psyhiatrie, s'y adjoignent une Psychothérapie, comportementale, actuellement, ça marche, c'est efficace et validé, mais cela dépent et de beaucoup, du thérapeute : son intelligence, son savoir faire, en particulié sa façon de "coacher", manager, bouger les patients.
J'ai une théorie bien à moi : on ne frappe jamais un malade à terre, par contre, quand il va mieux, on peux commencer à lui "taper" dessus. on peut commencer le travail de psychothérapie. En thérapie comportementale, pour les troubles phobiques, c'est l'exposition.
Après ces diversion thérapeutiques, revenons en à cette patiente.
Elle m’avoue alors avoir, souvent, des maux de tête : en fait des hémicrânies pouvant durer de 3 h à 3 jours, de vraies crises de migraines, et cela plus d’une fois tout les quinze jours, c’est, de facto, une maladie migraineuse.
Je lui donne, outre son traitement antidépresseur, un TRIPTAN, un médicament qui soigne la crise.
Je la revois 15 jours plus tard : ça a marché, mais les crises sont à la même fréquence, normal, elle n'a pas de traitement de fond de sa maladie igraineuse. Je lui rajoute ce traitement de fond : de l’AVLOCARDIL*, qui, ironie du sort, traite, aussi, les manifestations physiques du stress : cœur qui bat et tremblement des mains.
Affaire à suivre…
Voilà comment on passe du mal à l’âme aux maux de tête.
15:36 Publié dans Anecdote, La pensée du jour, Médecine, Mots, Santé, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (3)
17/04/2012
Un enfant de trois ans qui a le bras rouge. Quelques considérations sur le métier de Médecin Généraliste d’une trentaine d’années de Médecine Praticienne
Pour ce qu'il en est de la Médecine générale, la dessinatrice et humoriste de BD, Claire Brétécher, a rendue célèbre la « Bobologie », à travers son personnage « Docteur Ventouse », « Spécialiste en Bobologie ». Bien plus tard, ce trait s’humour involontairement prémonitoire, se vérifia, puisque que l’Etat Français et le Conseil National de l’Ordre des médecins, reconnu, effectivement, le terme de « spécialiste en « médecine Générale » ce qui eut pour conséquence de passer le C de 22 € à 23 € soit une augmentation du C de 22 à 23 €, soit une augmentation de... 0,05 %. Je crois que les spécialiste, eu, n'ount pas eu d'aumentation, alors qu'ils ont 2 à 5 ans sde formation en plus, ils sont donc, euix de véritables Spécialistes, et je suis bien comptent d'avir à faira à eux plutô qu' au CHU, qui, parfois est mal coté par les revue "Le Point et le Nouvel Obs".
Il est de notoriété publique, que quand on n’est bon à tout, on est bon à rien. Pic de La Mirandole -,était multimillionnaire, de par ses parents, ce qui lui permis de beaucoup de voyager, bien qu’à l’époque Easy Get n’existait pas.
En effet, Pic de la Mirandole, a été la dernière personne à pouvoir posséder le savoir toute de son «époque, c’était aux au quinzième siècle, son fantasme : publier 500 Thèses. Cela lui joua des tours avec le Conseil Mondial de l’Ordre Catholique, le Vatican. En effet, ses théories n’étaient pas du tout du goût du pape et de son conseil d’administration, il n’y a pas plus conservateur que ce type d’institution
Pic de la Mirandole, eut "quelques soucis", avec le Pape Innocent VIII. Tout comme Galilée, qui renonça à sa thèse « astronomique », lui aussi,avec un autre PDG de l'Eglise, dont je me souviens plus le nom.
Ces deux intellectuels, sous la pression de l’Église, renoncèrent à leurs découvertes (enfin, politiquement).
L’Église Apostolique et Romaine, à toujours été en retard avec les découvertes scientifiques de l’époque. Cela perdure, encore, actuellement : « Femme, la pilule, tu ne prendras point ».
En effet le Médecin Généraliste est censé tout savoir, tout connaître.
Personnellement, en tant que « Spécialiste en Médecine Générale », j’estime qu’un « bon » MG est capable de connaitre, enfin d'avoir suffisamment entendu parler de 80 % des maladies% de toutes les spécialisées du savoir Médical, qui lui permet suffisamment pour faire un diagnostic. A mon humble avis, un « bons » spécialiste ne doit vraisemblablement, connaitre que 20% des connaissances médicales globales, mais il connaît 99 % des pathologies de sa spécialité. Chacun son métier.
Chaque MG, à un domaine de prédilection pour une Spécialité Médicale. Personnellement, c’est la Psychiatrie (qui m'a été plus que trés mal enseignée, un véritable scandale !). Par contre, je suis le "roi" de la bobologie : Les angines, les Sinusite, les vaccins. A moi, Les Gastro-entérites, qui sont parfois, des appendicites, ou, bien, plus grave, des Grossesses Extra Utérine.
il vaut mieux ne pas passer à côté des "pathologies vraies" sans les voir, cela sent l’erreur médicale et le procès se pointe à grand pas !
Ce qui fait la grande difficulté pour un MG, c’est de trier le bon grain de l’ivraie. Savoir discerner la Bobologie des pathologies sérieuses, nécessitant, parfois, l’Hospitalisation, ou, l’envoi vers le « Bon » spécialiste. Par exemple une consultation.
Ppour ce qui est de l'aspect économique, une angine est « Facturée » , à la sécu, (sans la TVA), 23 € chez le MG et 100€ aux Urgences Hospitalières ; la différence est de taille !
Il faut voir comment sont méprisés les MG, par les « News » internes hospitaliers.
En effet, comme je le disais plus haut, le métier de MG, n’est pas si facile que cela, il faut toujours être aux aguets, pour ne pas laisser passer une « vraie pathologie, ce qui peux, parfois avoir des conséquences grave, voire dramatique.
Un exemple :
C’était, il y a « quelques années, la mère d’un enfant de quatre ans, fait appel à, moi, car son gamin a « un bras rouge ».
J’arrive au domicile et, en examinant l’enfant, je diagnostique, de suite, une Lymphangite, il faut aller vite. Je dirige, tout naturellement, ce petit enfant, aux Urgences du CHU de « Grandville ».
J’écris donc une lettre à l’Interne des Urgences.
En réponse, pas de réponse, pas une lettre du CHU.
Pour plaisanter C’était peut la mère qui avait mis de rouge à lèvre sur le bras de son enfant (c’est ce
que l’on appelle un Syndrome de Münchhausen par procuration).
Le MG aime bien être, entre autre, être confirmé, ou infirmé, dans son diagnostic, pour da formation personnelle.
Ainsi va la vie, je fais de moins en moins de visites et n’écris, pratiquement plus, aux urgences du CHU.
Voila ce que l’on obtient en ne respectant les Médecins.
Eh bien, paradoxalement, cela me simplifie l’existence !
Par contre, j’aime mon métier, presque au dessus de tout, sauf, excepté, ma femme et mes enfants, ainsi que quelques amis d’enfance.
Au fait, quid des délais d'attente de Ophtalmos, Gynécos, Psychiatre, de 4mois à... 1 an !
Quid des déserts médicaux ?
Il ne faut pas oublier que la moyenne d'âge d'un MG est de... 50 ans !
Deux générations !
Quand on joue à l'apprenti sorcier (à ce propos, écoutez "l'apprenti sorcier" de Paul Dukas. La musique adoucis les moeurs, et fait oublier, un temps, les vrais problèmes).
Enfin, bientôt la retraite, je verrai certainement le délabrement, lent et inéluctable, de la médecine générale libérale avec l'apparition de la médecine à deux vitesse.
Un Pays à la médecine qu'il mérite, s'il veut le modèle Américain, il l'aura.
Vive les assurances privées, adieu la médecine "à papa".
Quand à l'Ostéopahtie payée entre 50 € et 100 €, non remboursées, ne fait elle pas partie, dans certainqs cas, de l'exercice illégal de la médecine, je veux, je le répète, parler des "Ostéos" non médecins.
Pour ce qui est de mon activité professionnelle :
Trente ans, déjà, Trente ans d'exercice professionnel,
Dieu que le temps passe vite !
Cela me rappelle l'Horloge.
Parole d'un poème de Charles Baudelaire,
interprété par Mylène Farmer.
15:20 Publié dans Anecdote, Blog, Coup de gueule, Culture, Film, Histoire de la Médecine, Honte, La pensée du jour, Le mot du jour, Magie, Médecine, Mots, Musique, Santé, Société, Vidéo, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (6)
15/04/2012
Comment installer facilement les pilote sous Windows 7
Vous venez de réinstaller Windows 7, félicitations !
Reste a installer les pilotes (les petits logiciels qui font tourner les périphériques : carte graphique, carte son, ports USB, carte mère…). Une très grande majorité ne sont pas reconnus d’emblée par Windows 7.
Linux est en avance sur ce coup là, enfin presque (certains pilotes d'imprimantes et de scanners, surtout Canon, ne sont pas reconnus).
Pour installer, facilement, ces pilotes, je vous propose une méthode simple :
Vous allez dans Gestionnaire de périphériques (clic droit sur bureau), et à chaque pilote, vous recherchez sur le CD de la carte mère le dossier Drivers et vous cliquez dessus, et ce pour chaque pilote.
Et ça marche !
Elle est pas belle la vie ?
P.S. : Vous pouvez aussi recopier le dossier Driver sur une partition de données ou sur un autre disque dur, et installer, à partir de là, bien confortablement, les pilotes dans le cockpit.
08:55 Publié dans Anecdote, Bricolage, Informatique, Informatique Médicale, Internet, Loisirs, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
12/04/2012
La Canne
Ce matin, en allant au travail,
je remarque un homme, entre cinquante et soixante ans,
Au comportement intriguant.
Il marche vivement, une canne à la main.
Marcher rapidement, une canne à la main,
C'est plutôt surprenant.
En m'approchant de lui,
Je remarque, surpris,
Qu’il s’agit…
D’une canne…
Blanche.
P.S. : Un non voyant qui marche plus vite qu'un voyant, c'est fort de café, non ?
17:05 Publié dans Anecdote, Médecine, Mots, Santé, Société, Sport | Lien permanent | Commentaires (1)
Une patiente dépressive… Le couteau sous la gorge
Source : http://feteducouteau.typepad.fr/
J’ai, dans ma « patientèle », mot nouveaux depuis peu, soit disant plus respectueux que « clientèle », une jeune patiente qui se tape une dépression.
Elle travaille dans une grosse boite de téléphonie mobile comme "télé conseillère", métier épouvantable, s'il en est. Bien sûr, au bout de… trois ans, elle a craqué. C’est ce que l’on peut appeler développer un Etat Dépressif Majeur (avéré) sur un Trouble de Stress Post Traumatique.
Elle a même été hospitalisée en clinique psychiatrique, à tort, à mon humble avis, car elle avait des idées suicidaires. Il faut dire que les consultations de Psychiatre, en ville, étant à 4 mois, au moins les Ophtalmos prennent en urgence, peut-être certains « Psys » le font, et comme les Généralistes sont totalement, incompétents, en psychiatrie, du fait d’un cruel manque de formation Psychiatrique lors de leur cursus universitaire…
Or, donc, cette patiente viens car il lui manque un médicament, un neuroleptique , le TERCIAN*, pour une dépression, donner du TERCIAN*, plutôt qu’un anxiolytique type XANAX*, n’est-ce pas taper un peu fort, d’ailleurs elle a comme effet secondaire du TERCIAN*, un effet classique des neuroleptiques : un Syndrome Extra Parkinsonien, en l’occurrences des « tics dans l’œil », elle prend, pour cela, un correcteur, du PARKINANE LP*.
Quand on tape fort, on tape fort !
Elle vient, aussi, munie d’une feuille de Maladie Longue Durée, fournie gracieusement par le Médecin Conseil de la Sécurité Sociale.
Moi, de lui expliquer que l’on continue a taper fort et que, si l’on fait cela, elle sera marquée, et que quand elle voudra faire un prêt, au niveau des banques, elle sera taxée sur l’assurance.
Je ne lui remplis pas la susdite feuille.
Quelques temps pus tard, elle revient me coir car, la Sécu, lui a coupée les IJ (Indemnités Journalières) au motif qu’il n’y avait pas eu de déclaration d’ALD (Affection Longue Durée).
Me voila obligé, le couteau sous la gorge, de rédiger ce foutu papier d’ALD.
06:26 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Médecine, Mots, Santé, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (2)
09/04/2012
Tester Windows 8 : Windows 8 Consumer Preview, notions de Machines Virtuelles et de MBR
La dernière mouture de la firme de Redmond, la Maison Crosoft, sera bientôt aboutie. Elle portera le doux nom de Windows 8. La version finale sortira, vraissemblablement, pour Noël.
Il est possible, en toute légalité, de télécharger une pré version sur le site de Crosoft :
http://windows.microsoft.com/en-US/windows-8/iso
Bien sûr, il faut savoir graver une image ISO, mais, ce post est surtout fait pour les initiés et faire, éventuellement rêver ou dégoûter, à jamais, de la micro informatique les autres personnes qui me lisent.
Par exemple, ma femme comprend trés bien mon intérêt, voire ma passion, pour ces "choses là", mais, pour elle, un ordinateur est, avant tout, un instrument ; elle bénéficie cependant de mes "bidouillages", assez peu, je dois le reconnaître, car comme elle est trés souvent, dans ses journées de travail, devant Windows XP, se remettre devant l'ordi en rentrant du boullot... Reste le Week-end, et encore...
Une façon intéressante d'installer la 8 tout en gardant son bon vieux Windows 7, pas trop dangereuse, est la "virtualisation". Quoique j’ai fait sauter, comme cela, dernièrement, le secteur de démarrage de l’Ordinateur de mon Cabinet Médical.
Règle numéro 1 : "Ne jamais jouer avec son Ordi professionnel".
Comme quoi, Il y a des exceptions qui confrment la règle et... des gifles qui se perdent.
Petit apparté, un peu, technique :
On touche, en effet, à une partie sensible du Système d'Exploitation sur le Disque Dur : Le Master Boot Record (MBR)* qui comprend, entre autre, le Boot Loader (un crack de Windows 7 utilise ce système, lui-même utilisé pour l’installation, en série, les Ordis de façon industrielle).
"BOOT SECTOR is missing", voila le message que l’on risque cependant. Les données dans le PC sont là mais on ne peut y accéder. Il existe des « formules magique » qui avec l’"invite de commande" permet de reconstituer son boot loader. (BOOTSECT /FIXBOOT et BOOTSECT /FIXMBR), par exemple.
Ceci dit, ce genre d’incident est exceptionnel.
Pour en revenir à nos moutons, si vous voulez installer Windows 8 en virtualisation, il faut une "machine virtuelle". Un logiciel gratuit se charge très bien de cela, c’est Oracle VM VirtualBox. Ce logiciel est très intuitif et très efficace, parfois dangereux, rappellons-le.
Si le cœur vous en dit…
Windows 8 est déstabilisant, il n’y a plus de bureau mais des « tuiles » comme les Smartphones.
Bien sûr l’istaller en vrai, c’est psychologiquement plus vibrant, mais, en l'installant en virtuel, en fait, on a, exactement, les mêmes sensations.
Bon courage.
P. S. : Pour les plus peureux une Machine Virtuelle sans danger, VMware Vorkstation.
* Voilà ce qui me fait aimer, entre autre, la micro informatique : son langage.
Exemple :
Structure du MBR : À l'octet 510 du MBR, le mot 0xAA55, appelé nombre magique ou magic number, doit impérativement être présent pour que le BIOS charge et exécute la routine de démarrage présente dans le MBR. En effet, après la phase de test du BIOS (appelée POST), le BIOS lit le premier secteur des périphériques amorçables qui ont été définis par l'utilisateur à l'aide du programme SETUP (Section BOOT DEVICE ORDERING). Lorsqu'il trouve un périphérique contenant le magic number 0xAA55, il charge le code d'amorçage à l'adresse mémoire 0x7C00 et l'exécute. La main est alors donnée au chargeur d'amorçage (boot strap loader) par ce code d'amorçage.
Source : Wikipedia.
A ce stade là, on peut parler d'ésotérisme.
00:05 Publié dans Actualité, Anecdote, Bricolage, Histoire de l'informatique, Informatique, Informatique Médicale, Internet, La pensée du jour, Loisirs, Potins, Science, Vie pratique, Web | Lien permanent | Commentaires (0)
04/04/2012
Traitement Ostéopathique de la Maladie Migraineuse
Ce matin, à ma consultation, je reçois une jeune étudiante qui me dit avoir fait une crise de migraine importante. Elle me décrit très bien, en outre le fait que c’est une crise de migraine avec aura.
Cela fait trois jours qu’elle n’a pu aller à la fac.
Elle a vu un Ostéopathe (Kiné = Bac + 3) qui l’a gardé ½ h, lui a manipulé le cou, et l’a délestée de 50 €, non remboursé.
Je la vois donc après cet intermède magique.
La Migraine est une maladie, les maladies relèvent de la médcine, et la médecine, c'est un métier, ça s'apprend.
Je lui explique bien ce qu’est une crise de migraine et quand cela devient une Maladie Migraineuse. Qu’il ne faut pas confondre le traitement de la crise avec le traitement de fond.
Comme elle fait en moyenne 1 à 2 crises par semaine, il lui faut un traitement des crises et un traitement de fond.
Je lui prescris dons, en traitement de la crise, un Triptan, ALMOGRAN*, et comme traitement de fond, un Bétabloquant, AVLOCARDYL*.
Je l’ai gardée ½ h pour la bagatelle de 23.00€, elle perdra 1 euro sur ma consultation, non remboursé par la Sécu.
50 €, dans le budget d’une étudiante, ça compte non ? Peut-on parler de tact et mesure, ou tout simplement de commerce et… d’exercice illégal de la Médecine !
Je suis FURAX !
21:27 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Culture, Ecologie, Histoire de la Médecine, Honte, La pensée du jour, Médecine, Mots, Potins, Santé, Science, Shopping, Société, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (10)
31/03/2012
Tondu par un rasoir
Source : http://www.glousseur.com/dessins/tondu.jpg
Dans une boutique bien achalandée spécialisée dans la vente de rasoirs électriques, dans une rue très passante de Grand Ville, en centre ville, pour être plus précis.
Dans cette boutique, il y a trois ans, j’ai acheté un nouveau rasoir, conseillé par le vendeur, je me suis dirigé, ou plutôt, il m’a dirigé vers un rasoir à grille, qui, m’a-t-il dit rase de plus prés : Un CASCADO, c’est la marque de ce superbe appareil.
Au bout d’un an, j’ai la peau irrité. Normal la grille est percée tellement elle est usée.
Je retourne chez le vendeur qui change grille et couteaux, total 40 €.
Les deux années suivantes, même panne brutale, même combat, même prix.
Cette année, la troisième année, je décidais donc de changer pour un PHILIPS, total, 50 €, et le changement de grille et de couteau se fait tous les deux ans.
A ce prix là, je peux, presque, me payer un rasoir neuf, tous les ans!
D'autant plus que mon nouveau PHILIPS rase trés bien.
Tondu par un rasoir, plutôt comique comme situation.
Se reporter à ma note ICI. Si se raser de près devient un plaisir... C'est un plaisir cher.
13:46 Publié dans Anecdote, Coup de gueule, Honte, Humour, Mots, Shopping, Vie pratique | Lien permanent | Commentaires (0)