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- La première sur la mythique règle des tiers flirtant avec le nombre d’or[1], où l’on a une vue très critique sur cette règle des tiers. Il semblerait, Bien qu’en photographie les choses ne sont pas si simples, que cette vidéo est, à mon avis, « un peu trop » critique, voire provocatrice. Elle est, à mon humble avis, en partie, à prendre avec des pincettes.
- La règle des 2/3 - 1/3 - Pour donner de la profondeur : mettre un élément au premier plan - Mitrailler
Après tout, il ne faut pas oublier que la photo c’est, avant tout, comme la peinture et l’on retrouve quelques règles simples. Idem pour le métier de cadreur capital en art cinématographique.
1°) Excentrer : la règle des 2/3 - 1/3
La règle des tiers est sans le moindre doute la technique de composition la plus connue et la plus utilisée par les photographes amateurs comme professionnels. Variante simplifiée du nombre d’or, la règle des tiers permet de facilement placer les éléments majeurs de votre image pour attirer l’attention du spectateur et créer une composition attrayante.
La règle des tiers consiste à tracer deux lignes horizontales et deux lignes verticales sur les tiers de l’image pour diviser le cadre en neuf rectangles égaux. Les éléments importants de l’image sont alors placés sur les lignes ou aux points d’intersection, ici en rouge.
Mais cette règle n’est pas absolue, elle peut être transgressée.
2°) L'attraction du regard se dirigeant vers les points forts de la règle des 2/3 - 1/3, ou un autre sujet :
Ce sont les lignes de fuite.
3°) Pour donner de la profondeur : Servez-vous d’un élément au premier plan pour créer un cadre
Pour simuler de la profondeur dans une image : cibler un élément qui servira de cadre. Néanmoins, il faut faire attention à ne pas surcharger l’image et détourner l’intérêt du sujet principal. Soyez vigilant et faites en sorte que l’œil se promène dans votre composition.
4°) Sans oublier la couleur ou le noir et blanc :
On peut facilement transformer une photo numérique couleur en photo noir et blanc et, ainsi, entre autre, jouer sur le High-Key ou le Low-Key.
5°) Prendre plusieurs photos de chaque sujet : Mitrailler
N’hésitez pas à canarder votre devanture, votre activité ou vos produits sous tous les angles, plus vous aurez de photos de chaque sujet dans divers points de vue, plus vous serez sûr d’avoir une photo de bonne qualité.
6°) La focale :
Il faut savoir utiliser le zoom (et la courte focale. Dans le cas précis de ma photo... J'ai zoomé avec les possibilités, assez limitées, mais suffisantes, de mon smartphone.
Mais quand on commence à jouer avec la focale, il faut des objectifs et, là, on touche au matos.
7°) Le matos, le boitier et les objectifs :
Peu importe le matos… pourvu que l’on sache s’en servir. Certes j’exagère un peu, mais je ne suis pas très loin de la vérité.
Perso, j’avais (et j’ai toujours) un petit Canon Powershot qui me permet de faire de bonnes photos si ce n’est que le "poids" de la photon ne dépasse pas 2 Mo. Son zoom : x10.
Je l’ai remplacé, tout simplement par mon vieux (déjà dépassé) Smartphone ASUS Zenfone Max Pro M1 qui tourne, avec des photos d'un "poids" de 5 Mo. S'il n’est, peut-être pas un foudre de guerre, il me permets de bien tirer mon épingle du jeu. Et, avantage incomparable, je l’ai toujours sur moi. En plus… Je peux faire de bonnes vidéos.
Après tout, mon tout premier appareil photo fut u n Box 4x4 en bakélite ! avant de passer à un vrai 24x36 argentique. Sans oublier mon Lubitel 2 en bakélite un super 6x6, avec une très bonne optique son rapport qualité prix défiant toute concurrence.
8°) En désespoir de chose, le recadrage :
Bien que cela ne soit, pas trop, recommandé, on peut, toujours, en finale, recadrer ses photos.
Cela deviens indispensable pour obtenir un cliché en 16/9.
«Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot».
Qui ne connait pas cette photo d’Einstein tirant la langue à un photographe ?
La photo a été prise le jour de son 72ème anniversaire, le 14 mars 1951 où il participait à une soirée organisée en son honneur à l'Institut for Advanced Study de Princeton, dans le New Jersey, aux États-Unis, quand un photographe, Arthur Sasse, pour le photographier, ne cessait de l’importuner. Fatigué de sa soirée d’anniversaire et exaspéré, Einstein lui répondit en tirant la langue.
Il dédicaça, la photo à son auteur de cette note :
Vous aimerez ce geste, parce qu’il est destiné à toute l’humanité. Un civil peut se permettre de faire ce qu’aucun diplomate n’oserait. Votre auditeur loyal et reconnaissant. A. Einstein.
Einstein, qui aimait bien cette photo, en demanda des retirages, à titre personnel, pour faire des cartes vœux destinées à ses amis.
Il confiera plus tard que cette photo était révélatrice de son comportement, de son refus des convenances et du respect de ses propres valeurs :
J’ai toujours eu de la difficulté à accepter l’autorité, et ici, tirer la langue à un photographe qui s’attend sûrement à une pose plus solennelle, cela signifie que l’on refuse de se prêter au jeu de la représentation, que l’on se refuse à livrer une image de soi conforme aux règles du genre. Albert Einstein.
Rappelons qu’Albert Einstein, né en 1879 en Allemagne mourra, 4 ans après la photographie d’Arthur Sasse, d’une rupture d’anévrisme en 1955 à l’âge de 76 ans. Il reçu de nombreux prix prestigieux dont le prix Nobel, en 1921.
Une chose importante est à noter :
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, si Einstein a bien reçu le prix Nobel de physique en 1921, ce n'est pas sur sa théorie de la relativité, mais pour son explication de l’effet photoélectrique, c’est-à-dire l’émission d’électrons par un matériau soumis à l’action de la lumière. À cette occasion, il élaborera le concept de photon, ou « grains » de lumière. L'Académie suédoise ne le récompensera jamais pour sa théorie de la relativité. Trop complexe pour le niveau de mathématiques qu’elle exigeait, elle était jugée à l’époque comme une « spéculation » trop théorique pour mériter un prix Nobel. Il faudra attendre presque 50 ans pour que les effets expérimentaux de la relativité soient mesurés, grâce, entre autres, à l’utilisation d’horloges atomiques.
Cette photo célèbre d'Albert Einstein est un recadrage de cette photo ou il est encadré par deux de ses amis : Madame et Monsieur Aydelotte.
Arthur Sasse - Dr Frank Aydelotte, Albert Einstein, Mrs. Marie Aydelotte - 1951
Sinéad O'Connor était une auteure-compositrice-interprète et musicienne irlandaise, née le 8 décembre 1966 à Dublin ; elle est morte le 26 juillet 2023 à l’âge de 56 ans.
Reconnaissable à son crâne rasé, l'artiste était aussi connue pour avoir provoqué de nombreuses polémiques. Ces polémiques pouvant être imputable
Sa reprise du tube de Prince Nothing Compares 2 U l'avait rendue mondialement célèbre en 1990. Où elle a figurée en tête des hit-parades et qui lui avait valu trois Grammy Awards.
L'artiste irlandaise souffrait d’un Trouble Bipolaire [1] et d'un grand mal être, elle avait commis plusieurs tentatives de suicide. Il n'est pas impossible que les nombreuses polémiques de Sinéad O'Connor soient liées à ce Trouble Bipolaire lors d'épisodes maniaques ou hypomaniaques.
Les causes du décès n'ont pas été révélées.
Sinéad O'Connor est elle décédée d’une tentative de suicide liée à son Trouble Bipolaire ? Nul ne sait.
C’était en 1990 et Sinéad O'Connor interprétait son air à succès : Nothing Compares 2U [2].
Une œuvre de Michel Jobard (Pour agrandir, clic droit puis clic gauche, dans le menu déroulant sur "Ouvrir l'image dans un nouvel onglet"
Je suis à la plage.
Cela tombe bien car mes deux sites Internet du jour sont réservés au « Beach art ».
Allez, la petite page culturelle du jour. Oui, vous savez bien :
« Un peu de culture nuit pas, cela évite de mourir idiot ».
Qu’est-ce que le Beach art ?
Apparue à la fin des années 60 dans l’Ouest américain, cette tendance de l’Art Contemporain, avait pour objectif de faire sortir l’Art des galeries et musées. Se situant dans la nature, l’oeuvre devient accessible à tous. Le Beach Art ou sand art consiste à créer des œuvres éphémères sur le sable, le temps d’une marée basse. Le matériel utilisé se compose de râteaux et il dessine soit à main levée soit à l’aide de compas. La plage se métamorphose durant 4 à 5 heures sous les yeux du public. De cette œuvre confiée à la nature, il ne restera que photographies ou vidéos pour immortaliser cette alliance de l’homme et de la nature.
En fait, rien n’a été inventé car, enfants, nous avons tous construit ces œuvres éphémères... Les châteaux de sable.
Il est vrai que le château de sable est une sculpture alors que, là, il s'agit de dessin.
Et il faut reconnaître, qu’à cette échelle, chapeau bas !
Depuis 2011, il exprime son Art à grande échelle sur les plages qu’il a fréquentées depuis son enfance. Michel Jobard, 58 ans, originaire de Vendée, artiste autodidacte, vivant en rétro littoral à L’Aiguillon sur Vie. Beach Art, Installations land Art, mandalas végétaux sont les principales composantes de son mode d’expression artistique.
Le baiser de l’hôtel de ville – Robert Doisneau - 1950
L’article du jour à trait d’un de mes sujets éclectiques, un de mes sujets favoris : la photographie
Robert Doisneau, est un photographe humaniste français.
La petite note culturelle, oui, vous savez !
« Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot ».
Rappelons que La photographie humaniste est un courant photographique français qui réunit des photographes ayant en commun un intérêt pour l’être humain dans sa vie quotidienne. Ce courant est apparu en 1930 dans les quartiers populaires de Paris et sa banlieue, et a connu un grand essor entre 1945 et 1960. Elle est liée aux difficultés économiques de l’immédiate après-guerre, notamment en France où les caisses de l’État sont vides et où la reconstruction a lieu avec l’aide des États-Unis et de leur plan Marshall. Durant cette période, la photographie humaniste témoigne à la fois des difficultés de la vie et de ses bonheurs simples de la vie.
« Le baiser de l’hôtel de ville » signée Robert Doisneau est une commande du magazine américain Life, spécialisé dans le photojournalisme. Le thème de ce numéro publié en juin 1950 : L’amour à Paris au printemps.
Cette photo de Robert Doisneau, faisant croire à la spontanéité de la prise de vue est une mise en scène parfaitement orchestrée par le photographe, avec la complicité d’un couple d’étudiants en théâtre du cours Simon, rencontrés dans un café. Pour ce cliché, Doisneau les rémunère 500 Francs.
Au moment de la capture, avec son petit Rolleiflex 6x6, Robert Doisneau ne connaît pas l’identité de ses modèles qui restera longtemps secrète.
À partir de 1986, le cliché jusque là mis de côté, réapparaîtra lorsque Life décide de le commercialiser sous forme de poster. « Le Baiser de l’Hôtel de Ville » bat tous les records : 410 000 affiches sont vendues à travers le monde et font entrer la photographie de Robert Doisneau dans la légende.
Le Baiser de l’Hôtel de Ville s’est retrouvé au cœur d’un contentieux qui opposa, du vivant de l’artiste, et le couple Lavergne. Ces derniers revendiquaient être les amants de la photo et réclamaient ainsi 500 000 francs à l’auteur pour violation de vie privée.
C’est alors que Françoise Bornet, la modèle initiale, est sortie de l’ombre pour réfuter cette identité usurpée en exhibant le cliché original, numéroté et estampillé, que Robert Doisneau lui a donné après la séance photo. Par la même occasion, elle lui fait un second procès, pour réclamer 100 000 francs de droit à l’image.
Les deux parties plaignantes ont, finalement, été déboutées, par le tribunal, en 1993.
Françoise Bornet a mis en vente son cliché original, le 25 avril 2005. Mis à prix à 10 000 € lors de la vente aux enchères d'Artcurial à l'hôtel Dassault à Paris, il sera adjugé 155 000 €.
Une vidéo de Culture G. Oui, bon, ça va : «Un peu de culture ne nuit pas...».
Le baiser de l'hôtel de ville - Robert Doisneau – l’Histoire secrète
« Le baiser de l’hôtel de ville » de Robert Doisneau, a servi pour campagne publicitaire du coupé 406 réalisée par Frédéric Planchon, l’agence Euro RSCG Worldwide a imaginé et mis en scène l’histoire de cetter photo mythique. Au centre de l’action, discrète, la Peugeot 406, en couleurs se promène dans les rues noires et blanches de la capitale. Pour ce film, Peugeot remporte le Toucan d'or du 5e prix des directeurs de cinéma, une compétition organisée par la régie publicitaire Circuit A.
C'est vraiment l'été, il fait chaud, très chaud, rien de tel qu'une excellente boisson bien rafraichissante, tiens, pourquoi pas : Garçon un Picon bière !
Attention, cette boisson est à boire avec... Modération.
Ceci-dit : "Un peu de culture ne nuit pas, cela évite de mourir idiot !".
On peut considérer que cet article fait suite à mon article du 28/04/2023 : « Le Spritz ».
Le Picon est la marque commerciale d'un amer de couleur caramel qui accompagne traditionnellement la bière.
Il est élaboré à base de zestes d'oranges séchés, de racines de gentiane et d'écorce de quinquina, le tout macéré dans une solution d'alcool et additionné de sirop de sucre et de caramel.
Pour ce qui est de son histoire :
En 1815, la famille Picon s’installe à Marseille. Gaétan Picon (fondateur de la boisson) devient alors apprenti dans une distillerie d’Aix en Provence.
Plus tard, pendant la Guerre d’Algérie dans laquelle il s’est engagé comme soldat, ce dernier attrape le paludisme. il a l’idée de préparer une mixture avec des ingrédients trouvés sur place (zestes d’orange, de quinquina et de gentiane macérés dans de l’eau-de-vie) afin de de soigner sa fièvre.
Cette « tisane » aux vertus désaltérantes et fébrifuges fonctionne. La rumeur se répand dans les rangs des soldats, arrivant jusqu’aux oreilles des autorités qui demandent alors à Gaétan de fabriquer sa boisson pour guérir les malades dans les bataillons.
En 1837, la boisson désignée sous le nom « Amer africain » est faite pour être consommée comme apéritif et non plus comme remède.
En 1862, à l’occasion de l’Exposition universelle de Londres, le sous-préfet de Philippeville demande à Gaétan Picon de participer à l’évènement et d’y présenter son amer. Devant le refus de ce dernier, le sous-préfet prend l’initiative d’envoyer lui-même, une caisse d’Amer africain dans la capitale britannique. Le succès est au rendez-vous puisque la boisson remporte la médaille de Bronze durant l’exposition, dans la catégorie des apéritifs «bitter» («amer» en français).
Gaétan ouvre une première usine à Marseille en 1872 et rebaptise sa préparation en lui donnant son propre nom : l’Amer Picon. Plusieurs distilleries voient le jour dans l’Hexagone.
En 1967, la marque prend un véritable tournant en associant le Picon avec de la bière : le Picon bière est né !
Attention : A déguster... Avec modération !
Gaétan PICON – Apéritif - PUB
Il existe une foultitude de cocktails à base de l’amer Picon (confer : « Recettes de cocktails Amer Picon ») le plus connu étant le Picon bière.
Quelques vieilles, et superbes, affiches publicitaires de Picon :
Affiche 1910 – A. Bouchet
Affiche 1910 - Gaspar CAMPS i Junyent
Affiche 1925 - Gaspar CAMPS i Junyent
Affiche 1928 - Severo POZZATI (SEPO)
Pour cette affiche qui célèbre le centenaire de la compagnie, Georges Scott, fameux peintre de l'armée française, représente un fier officier de cavalerie qui enlève une beauté musulmane, La scène se passe en Algérie, pays des oranges où Gaétan Picon inventa son apéritif 100 ans auparavant.
Affiche 1936 – Georges Scott (Georges Bertin Scott de Plagnolle)
La recette des quatre tiers du fameux Picon-citron-curaçao de Marcel Pagnol dans son film « Marius ».
La version originale, en noir et blanc, de 1931 avec Raimu dans le rôle de César et Pierre Fresnay dans le rôle de Marius.
Picon-Citron-Curaçao
La version de 2013, avec Daniel Auteil dans le rôle de César et Raphaël Personnaz dans le rôle de Marius. Si la couleur met bien en valeur le Cocktail, pour moi, elle ne vaut pas la truculence de Raimu dans la première version, une pièce d'anthologie.
Marius - Fractions - Picon-citron-curaçao
Pour finir, une vidéo extraordinaire sur le Picon bière, avec un historique et une présentation exhaustive de l’amer Picon. Il n’y a que les Américains pour faire cela !
13 avr. 2022 : In this video, CP reviews Picon Bière. Learn about this French bitters liquor as we explore it in detail.
Picon Bière Review - Famed French Bitters Used For Shandy
*Pour les vieux habitants de 11ème arrondissement de Paris, le nom moelleux de “rue Moufle” était associé à la non moins réconfortante « grosse bouteille » rouge du bar d’angle qui en ouvrait l’entrée. Objet publicitaire de deux mètres de haut placé là dans les années 50 à la gloire de l’apéritif Picon, elle a été beaucoup photographiée, notamment par Robert Doisneau (qui fait partie du mouvement des Photographes humanistes) avec deux photos, une en 1959, l'autre en 1961.
Un vrai article de journaliste, toute modestie mise à part.
Une découverte de cet artiste de street art, Banksy, lors d’une balade sur le Net.
Un petit coucou sur YouTube, un tapotage sur Wikipédia, deux, petits, copié-collé, et le tour est joué.
Aux origines illégales, l'art urbain, ou street art, est, à la fois, un mouvement artistique et un mode d'expression artistique, qui s'affirme ou se revendique ainsi à partir de la fin du XXe siècle.
Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans l'espace public, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, la peinture murale, le trompe-l'œil, le pochoir, la mosaïque, le sticker, l'affichage et le collage, la réclame ou les installations comme le tricot urbain. Certaines formes de performances peuvent même être incluses dans le concept d'art urbain.
C'est principalement un art éphémère vu par un large public.
Banksy est un artiste d'art urbain qui travaille sous pseudonyme. Son véritable nom et son identité exacte sont inconnus et font toujours l'objet de spéculations. Apparemment britannique et actif depuis les années 1990, il utilise la peinture au pochoir pour faire passer ses messages, qui mêlent souvent politique, humour et poésie.
Ses œuvres sont des images humoristiques, parfois combinées à des slogans. Le message est généralement anarchiste, antimilitariste, anticapitaliste ou antisystème et ses personnages sont souvent des rats, des singes, des policiers, des soldats, des enfants, des personnes célèbres ou des personnes âgées.
P. S. : Cet article me fait penser, je ne sais pourquoi, à celui sur l’exploration urbaine dont je parles dans mon article du 06/03/2023: "Urbex".
Je vais aborder, aujourd’hui, un changement de thème : le cinéma.
Outre son surnom de « Maître du suspense », Alfred Hitchcock est une formidable cinéaste. Je vais illustrer mes propos en me servant de mes trois films préférés de ce remarquable réalisateur de cinéma.
Psycho
Dans « Psycho », la scène de la douche est, comme dans toute création d’Hitchcock, amenée lentement. Le plan du corps dénudé derrière le rideau de douche est suivi, après les coups de couteau, par un cadrage du pommeau de douche fascinant, le sang, mêlé à l’eau, l’eau s’évacuant par la bonde, pour se terminer par un gros plan sur l’œil. Cet ensemble de plans successifs donnent le vertige.
On notera, pendant l’assassinat, les sons dissonants renforçant, s’il en était besoin, l’aspect angoissant de la scène.
On notera, d’autre part, l’érotisme, osé pour l’époque, suggéré par la longue scène dénudée, cachée par le rideau de douche. Un rideau de douche qui joue un double jeu avec l’ombre du couteau, son arrachage et l’aspect érotique.
"Psycho"(1960) - La scène de la douche - Alfred Hitchcock
North by Northwest
Dans « North by Northwest », le long plan, après le départ du bus, le calme avant la tempête, précédant l’arrivée de l’avion, précédé par son bruit, puis celui-ci se profilant à l’horizon pour aboutir en gros plan est aussi de l’ordre du « suspense » Hitchcockien.
La fin de cette scène, amenée de main de maitre, se terminant, en apothéose, par…
Pareil, dans cette scène de « The Birds » (d’après un roman de Daphné du Maurier) où un long temps d’attente signe la patte Hithcockienne caractérisant son art de filmer le suspense.
Au départ, le silence, puis un oiseau, puis deux, puis…
"The Birds" (1963) – La scène de l'école de Bodega Bay - Alfred Hitchcock
Nota : Pour la petite histoire, Hitchcock fait, toujours, de courtes apparitions dans tous ses films
Amy Winehouse et son Look (choucroute, eye-liner, Mèche blanche et tatouages)
Chut, ne le répétez pas, des fois que ma moitié l'entendrait...
Un jour, dans MA station balnéaire, j'étais confortablement assis dans mon fauteuil en train de parcourir YouTube sur ma tablette, quand j'ai entendu, pour la première fois, "Back to Black".
Je suis tombé immédiatement amoureux de cette chanteuse.
Un coup de foudre.
Mais je me repris bien vite, et une question m'a taraudé l'esprit : mais c'est qui cette voix, à quelle fille appartient-elle ?
D'où ma curiosité, et ce long article, sur Amy Winehouse.
Amy Jade Winehouse est née le 14 septembre 1983 à Southgate, quartier juif d'Enfield à Londres, dans une famille juive qui partage son amour du jazz. Elle est la fille de Mitch Winehouse, installateur de fenêtres puis chauffeur de taxi, et de Janis Seaton, née à Brooklyn, préparatrice en pharmacie.
Son père chante souvent du Frank Sinatra à la maison et la jeune Amy prend l'habitude de chanter.
Son père quitte la famille en 1992, Amy et son frère vivent alors avec leur mère Janis. Elle devient une enfant rebelle, blessée par ce divorce.
À dix ans, elle fonde Sweet 'N' Sour, un éphémère groupe de rap, avec son amie d'enfance Juliette Ashby.
Elle obtient une bourse au Sylvia Young Theatre School. Elle en est expulsée à l'âge de quatorze ans, en raison d’un piercing nasal, mais aussi de son manque d'assiduité en classe.
Elle signe en 2002 un contrat avec le label Island / Universal et avec l'entreprise 19 Management fondée par Simon Fuller et reçoit un salaire hebdomadaire de 250 £.
Elle devient une chanteuse habituelle du jazz au Cobden Club.
En 2003, Amy Winehouse s'installe à Camden, quartier connu pour ses excentricités où la vie nocturne est active. Amy sort beaucoup, boit et a une sexualité libérée ; elle est ce que l'on appelle une "Ladette", mouvement social apparu dans les années 1990 qui désigne ces femmes de Londres libérées. Un peu comme les "Garçonnes" des années folles, les années 20.
Pour son malheur, elle rencontre Blake Fielder-Civil qui lui fera connaître l’usage des drogues et deviendra même son dealer pendant ses dernières tournées. Elle qui, déjà, était addict à l’alcool.
Quand Blake rejoint son ancienne petite amie, elle compose, de chagrin, son second album Back to Black.
Elle sort son deuxième album, "Back to Black", en octobre 2006 au Royaume-Uni et en mars 2007 en France.
De cet album, elle raconte : "Après Frank (l'album), je n'ai plus écrit pendant dix-huit mois, mais lorsque j'ai rencontré Mark, j'ai écrit l'album en à peu près six mois - il était une telle source d'inspiration".
Blake étant revenu avec elle, le 18 mai 2007, Amy Winehouse épouse Blake Fielder-Civil à Miami en Floride
Cinq chansons de l'album Back to Black sont sorties en singles : Rehab (qui fait référence à ses refus ("no, no, no") de se plier aux cures de désintoxication), You Know I'm No Good, Back To Black, Tears Dry on Their Own, et Love Is a Losing Game.
Back To Black a été universellement salué par la critique. Les critiques ont apprécié sa tonalité R&B/soul et jazz classique.
La sonorité et la force de sa voix, lui valent le surnom de Diva de la Soul.
Amy Winehouse est aussi connue pour son look. C'est en détournant et modernisant une esthétique vintage qu'elle a su se construire un style original et unique.
- Sa choucroute 60's bancale parfois agrémentée de bandanas ou de foulards. C'est en 2006, lors de la sortie de son album "Back to Black" qu'elle a commencé à l'arborer. Une sorte d'hommage au groupe The Ronettes.
- Son trait d'eye-liner XXL.
- Son tatouage au bras droit qui représente une pin-up nommée Cynthia et une mèche blanche (que portait sa grand-mère paternelle nommée Cynthia) pour rendre hommage à celle-ci.
Outre son anorexie / boulimie, lors de l'émission britannique "The Album Chart Show", Amy Winehouse déclare qu'elle n'est pas alcoolique, mais souffre de Trouble Bipolaire, ce qui explique, à la fois, ses variations d’humeur et ses addictions à l’alcool et aux drogues.
À cause de ses pathologies et du "potentiel" qu'elle représentait, son père prend sa carrière en main.
Le 18 juin 2011, 1 mois avant sa mort, Amy Winehouse se produit en concert à Belgrade, en Serbie. Titubante, chantant faux, ce soir-là, sa performance est désastreuse, elle est huée par le public et une partie de celui-ci quitte le concert. Cela entraîne l’arrêt de sa tournée. Ce sera le dernier concert de sa carrière
Le 23 juillet 2011 à 15 h 54, la chanteuse est retrouvée morte dans son appartement dans le quartier Camden Town à Londres. L'autopsie pratiquée pour connaître les causes de sa mort révèle une surdose d'alcool (alcoolémie de 4,16 grammes par litre de sang).
Selon ses dernières volontés la cérémonie est une crémation qui a lieu au Crématorium Gilders Green du cimetière Edgwarebury dans le nord de Londres et au terme d'un office selon la tradition juive, elle avait souhaité que ses cendres soient mêlées à celles (actuellement conservées dans une urne dans l'Essex) de sa grand-mère Cynthia.
En 10 ans de carrière, Amy Winehouse meurt à 27 ans, ce qui la fait rentrer dans le Club des 27 (appelé aussi Forever 27 Club, 27 Club) qui est le surnom donné à un ensemble d'artistes célèbres du rock et du blues de Jim Morrison à Jimi Hendrix en passant par Janis Joplin qui ont comme point commun d'être morts à l'âge de 27 ans.
Le vidéoclip tourné en Angleterre en noir et blanc le 10 février 2007 a été dirigé par Gibson Gardens et Chesholm Road. Cette vidéo contient des scènes de service funéraires : Amy Winehouse y enterre son cœur. À la fin du clip, elle écrit un mot qui dit R.I.P The Heart of Amy Winehouse (traduction : Cœur d’Amy Winehouse, qu’il repose en paix).
La chanson Back to Black fait allusion, par ses idées noires, au suicide et à la mort ; d’où le cimetière, les corbillards, le petit cercueil et le son des cloches, dans un clip en noir et blanc, et en low key, ce qui renforce l’aspect macabre de la vidéo.
Nota : Petite réflexion macabre et peut-être un peu, voire carrément, déplacée, mais restons dans l'humour noir, pardon Black : si l’on traduit Winehouse on obtient, littéralement, maison de vin.
Comme le dit le dicton : « s’il pleut à la Saint-Médard, il pleut quarante jours plus tard, à moins que Saint-Barnabé ne lui coupe l’herbe sous le pied ».
La Saint-Médard, c'est aujourd'hui et la Saint-Barnabé tombe le 11 juin, soit dans trois jours.
Et comme il pleut aujourd’hui, il pleuvra le 18 juillet sauf s’il fait beau à la Saint-Barnabé, le 11 juin, alors on est sauvé (ou c'est fichu si l'on se place du côté des agriculteurs), il fera beau le 18 juillet !
Ce dicton très connu des Français dont on trouve l’origine dans les campagnes d’Aquitaine et du Limousin mais qui connaît également quelques variantes : « S’il pleut pour Saint-Médard, le beau temps vient tard » (en Languedoc) ou encore « Saint-Médard beau et serein promet abondance de grains (en Auvergne).
Comme je le dis souvent, je me cite : « Un peu de culture ne nuit pas », cela évite de mourir idiot !
On a tendance à négliger l’importance du conjoint dans le couple.
Je n’en veux pour preuve ma découverte de la Bibliothèque de la Grande Ville que je dois à ma moitié.
Une mine d’or !
Le couple, voire la famille, forme une équipe.
Pour en revenir au travail d’équipe, il en va de même dans le couple Lavoisier où Madame a jouée un rôle capital dans l’œuvre de son conjoint, Antoine Laurent Lavoisier.
En fait, le couple Lavoisier est un couple fusionnel : ils sont toujours en sembles !
Je viens de m’envoyer LE « Lavoisier » d’Eric Jacques dans la collection Ellipses (424 pages !).
J’y ai appris que, outre chimiste il fut d’abord juriste puis Fermier Général. Il eut ce génie d’appliquer la science aux besoins de la société : Il augmenta la puissance de la poudre, vérifia la qualité du tabac, travailla sur l’hygiène des bâtiments en préconisant l’aération des locaux (que l’on vient de redécouvrir avec la crise du COVID).
Il finança toutes ses recherches sur sa fortune personnelle de fermier général.
Son travail princeps fut l’étude de l’oxygène et la décomposition et la synthèse de l’eau Il déconstruit la théorie du Phlogistique pour instaurer la Chimie moderne.
Pour la petite histoire, la découverte de l’oxygène n’est pas de Lavoisier mais de Joseph Priestley. La fameuse expérience avec le dépôt rouge d’oxyde de mercure lors de la « calcination » du mercure attribuée à Lavoisier dans les livres scolaires de Chimie n’est pas de Lavoisier mais bien de Priestley
En étudiant le dioxygène, il fit un travail de physiologie sur la respiration, par cela il fut le premier « Physiologiste du Sport ». Ce n’est pas fini, il s’occupa, aussi de l’agriculture en ingénieur agronome.
Sans oublier la création du système décimal, du mètre, du kilogramme et du litre, rien que ça !
Son métier de Fermier Général lui fut fatal d’autant plus que Marat, médecin à charge achetée et se piquant de recherches jaloux de Lavoisier l’amenât à la guillotine. « La France n’a pas besoin de Savants » !
S’il y a une chose à retenir, c’est qu’il sut faire de ses recherches une science appliquée.
Mais il ne faut pas oublier l’importance de Madame Lavoisier née Marie-Anne Paulze, dans l’œuvre de son mari : elle participa aux recherches de son mari après s’être formée aux sciences, elle illustra les livres de son mari mettant à profits ses dons pour le dessin et la peinture qu’elle étudia avec David, elle traduisit les œuvres de Lavoisier et, en outre tenait salon où se rencontrait les savants de l’époque même venant de l’étranger.
Madame Lavoisier, après la mort de son mari, publiera les œuvres posthumes de Lavoisier.
Une vidéo captivante sur la vie de Lavoisier et de son incontournable épouse.
Si le cœur vous en dit (attention, 1 h 16 mn et 24 s) mais, si vous vous intéressez à l’histoire de la science, ça vaut, vraiment le coup!
Asseyez-vous confortablement, dans votre fauteuil club, un bon verre à la main.
Et écoutez la conférence d’Eric Jacques, l’auteur du livre que je me viens de m’envoyer.
Bon, je sais, je l’ai, déjà, passée dans mon blog, cette vidéo* ! Mais je ne peux qu’être admiratif devant la véracité historique des faits** dans ce sketch d’Alexandre Astier.
**Johann Sebastian Bach a vingt enfants de ses deux femmes Maria Barbara et Anna Magdalena, mais dix seulement parviennent à l'âge adulte (La famille Bach). Là, on en est au... Dixième !
Après du Jazzy, restons dans la musique, tout en changeant radicalement de registre, et replongeons nous dans la période (musicale et dansante) Disco des années 70, période qui signera, en France, la fin des Trente glorieuses. Ah ! Période bénie, des années faste, de mon entrée, innocente, dans l’âge adulte.
Ce style de vidéo, avec cet humour et cette dérision...
J’adooore !
Soit dit, en passant, la dérision ne supporte pas la médiocrité et cette vidéo est remarquable tant par sa réalisation que dans les moindres détails : les costumes, la boule lumineuse Disco et la lunette kaléidoscope.
The Last Video is the name of a video clip by the Swedish group ABBA, which was released on DVD in mid 2004 . It is also known as Our Last Video Ever .
The video was specially made to commemorate the 30th anniversary of the ABBA group's victory with the song " Waterloo " at the 1974 Eurovision Song Contest (plus it was voted the best song in the 50 Festival anniversary ).
Ah, I forgot, especially, don't forget... put full screen !