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19/01/2016

Un patient informaticien en herbe : le pire cauchemar du Docteur Sangsue

 

 
Pas plus tard qu’hier, il m’est arrivé trois pannes informatiques dans... la même journée pratiquement... coup sur coup !

La première était assez simple : je ne pouvais plus utiliser mon clavier. Il faut dire que c’était un vieux clavier branché en PS2.

Comme j’avais un clavier tout neuf en USB, et que, prudemment, j’en avais acheté un en prévision, je le changeais et tout rentra dans l’ordre.

Beaucoup plus préoccupant, un plus tard, je ne pus accéder à ma carte CPS (Carte Professionnel de Santé) sans laquelle je ne peux accéder à mon logiciel médical, et ceci en présence d’un patient informaticien en herbe qui était tout fier de travailler, sur sa bécane, avec Linux*.
Je téléphonais à la Hot Line, toujours en présence de ce patient « informaticien », pour explorer mon lecteur de carte verte. Le dépannage tourna court quand mon ordinateur s’éteint et que la Hot Line qui pouvais accéder à mon ordinateur à distance, me dit au bout du fil, "je n’accède plus à votre ordinateur". Et pour cause, l’écran était tout noir. J’avais beau avoir dit à l’ « informaticien » : « ne touchez à rien ».

Il me dit, alors, vous avez, ici, un interrupteur. Cet abruti avait trouvé le moyen de m’éteindre l'ordi.

On ne se méfiera jamais assez des « informaticiens » en herbe.

Du coup, il ne toucha plus rien, et, comme par hasard, je trouvais, enfin, la panne.

Puis une autre panne, la troisième : je n’accédais pratiquement plus au clic droit, jusque à ce que je comprenne que c’était une clé USB fichue qui était cause de mon malheur.

Une fois retirée, je pus enfin me servir de mon ordinateur professionnel en toute sérénité.

Moralité : On n’est jamais si bien servi que par soi même.


*Linux est un Système d’exploitation (en anglais Opérating System ou OS, en abréviation) tout comme Windows, mais, lui, étant totalement gratuit et qui, cerise sur le gâteux, est muni, toujours gratuitement, d’une suite bureautique complète.

13/01/2016

L'image du jour : Miss poumon

Image extraite de TUXBOARD : http://www.tuxboard.com/

 

Comment en suis je arrivé là !

Comment en aussi je arrivé là, à faire un article comme cela. Cet article aurait pu se contenter, en lui même, uniquement de la photo.

L'explication en est toute simple, toute bête, surprenante mais rationnelle.

Parfois, l'article se fait en automatique tout comme l'écriture automatique si chère aux surréalistes et dont la technique fut formalisée par André Breton.

On laisse aller son imagination au fait des éléments qui se présentent au hasard.

Ce fut le cas pour cela. En partant de mon article précédant : "Vers une disparition de l’obligation vaccinale : Une analyse du Docteur Sangsue" et en divaguant sur le Net, je tombais, par hasard, pour illustrer mon propos (le poumon d'acier) sur cette photo là.

Et voilà pourquoi votre fille est muette.

12/01/2016

Vers une disparition de l’obligation vaccinale : Une analyse du Docteur Sangsue

 


J’ai appris, ce matin, en écoutant, la radio, sur France Info, une nouvelle pitoyable : notre Ministre de la santé Madame Marisol Touraine, la volonté de ne plus rendre obligatoire le vaccin Diphtérie Tétanos Polio (vaccin DTP).

Certes, la Poliomyélite a disparue des pays développés grâce à l’hygiène due aux progrès de l'assainissement, mais ce risque persiste toujours lors de voyages à l’étranger vers les pays du tiers monde.

Le risque de la Poliomyélite, lui aussi, existe toujours lors d’une blessure par effraction cutanée.

Cette mesure frise totalement l’inconscience.

Je me souviens, lors de mon stage de FFI (Faisant Fonction d’Interne) au SAMU avoir vu, dans une salle du service de réanimation, l’un des derniers poumons d’acier, le précurseur des appareils de réanimation pour la respiration lors des opérations. Mise à part que le poumon d’acier était, lui, à vie.

Le Tétanos peut se soigner grâce aux progrès de la réanimation après, parfois, pour une durée d’un mois avec des risques d’ankyloses articulaires résiduelles.

A l’époque, une façon intelligente pour obliger les parents à faire vacciner leurs enfants avait été d’être à jours de leurs vaccinations les enfants dont les parents inscrivaient leurs enfants en, colonie de vacances.


C’est le Professeur Robert Debré, dont un hôpital Parisien porte son nom, le créateur du carnet de santé (le père de Michel Debré, le célèbre homme politique ancien premier ministre sous la cinquième) qui doit se retourner dans sa tombe.

Je ne vois qu’une seule explication à cette mesure, c’est qu’au cas rarissime d’accident vaccinal l’état soit retenu responsable et soit obligé d’indemniser les familles.

Cette mesure est à cours terme économique et purement démagogique comme le tiers payant généralisé ce qui déconsidèrera encore une fois de plus le respect du patient envers le Médecin Traitant.

Mais c’est, aussi, une mesure purement démagogique visant à diminuer l’influence du médecin renforçant, aussi cette autre meure qu’est le tiers payant généralisé.

A force de tirer sur la corde, celle-ci finira par péter. Jusqu’à ce qu’un autre gouvernement revienne, éventuellement, en arrière.



Poumon d’acier

 

P. S. : Le président des États Unis Franklin Roosevelt avait contracté la poliomyélite et se déplaçait en fauteuil roulant.

11/01/2016

« Avec moi vous ne devez pas gagner votre vie

 

 
Pas plus tard que ce matin, cette réflexion me fut faite par un patient bénéficiaire de la CMU (Couverture Maladie Universelle. Elle ouvre le droit pour tous d'accéder à une prise en charge de ses soins).

 

Ce patient dont je vous parlai dans mon article : « Docteur, « ça me troue le cul » : Une Proctalgie Fugace ».

Et dans mon article : « Un patient brut de décoffrage ».

Moi de lui répondre naïvement : « mais je suis payé par la sécu et je suis donc payé comme un patient lambda ».

Sur ce, il sort fièrement le dernier smartphone à la mode : « Le » Iphone 6 et de rajouter : « Avec ça, on peut tout faire »*.

Et moi qui ai un vieux smartphone ! (oui, mais un Samsung).


*Oui, mais cela n’empêche pas de dire des c... Pardon, de grosses bêtises.


 

08/01/2016

Warning : où de l'intérêt d'un interrogatoire poussé en médecine. Un cas cuisant vécu par le Docteur Sangsue.

 

 

Je suis, depuis très peu de temps, un patient. Il est Directeur Commercial retraité.

Il est traité pour Hypertension artérielle. Celle-ci est très bien équilibrée (13/8) en trithérapie. Pour mémoire, il est atteint, aussi, d’une hypercholestérolémie, elle aussi, traitée et équilibrée.

Je lui propose, lors de sa dernière consultation, de lui faire faire un bilan sanguin.

Quand celui-ci me revient, je tombe des nues en lisant ses résultats.

Il a un début d’insuffisance rénale avec une clairance de la créatinine (à 29 mg/l pour les connaisseurs) un acide urique à plus de 100mg/l et une micro albuminurie à plus de 100mg/l.

Les normes respectives étant, pour la clairance de la créatinine (pour le début de l’insuffisance rénale inférieure à 30mg/l, l’uricémie inférieure à 60 mg/l et la micro albuminurie à inférieure 30 mg/l.
Il est à noter, cerise sur le gâteau, que ce patient est atteint d’une obésité. 120 Kg pour 1 m 80. Soit, toujours pour les connaisseurs, un IMC (indice de masse Corporelle) à 37 (signant, s’il en été besoin, une obésité avérée).

Je le revois dès son bilan sanguin effectué. A cette occasion, je lui dis que, vu ces résultats, il lui faut une consultation rapide chez un Néphrologue.

Il me dit alors, qu’avant de déménager prés de Grandville, il en avait, déjà, vu un.

Il ne me l’avait jamais dit.

Il faut dire que ne lui avait jamais posé la question, grave erreur de ma part.

Comme quoi, il faut faire, quand on reçoit un patient pour la première fois, un véritable interrogatoire policier.

 

05/01/2016

Les meilleurs vœux, de l’argent gâché : une constatation du Docteur Sangsue

 

En ce début d’année, c’est la période des vœux.

En ces temps d’économie, en rejoignant mon cabinet, il y a quel que chose qui a attire mon attention, et qui me choque profondément, ce son les affiches où l’on voit fleurir, sur les panneaux publicitaires, des «publicités» nous souhaitant la bonne année.

Ces vœux venant de la part d’organismes publics ou semi publics.

En plus, en cette époque où l’on parle d’écologie, cette démarche est vraiment absurde et inutile.

Que d’argent gâché que l’on aurait pu utiliser à des fins plus utiles.

Que d’arbres abattus pour cette démarche inutile.

Décidément, nous vivons une époque surprenante, où passe avant tout  la « communication », mot pudique pour désigner la publicité.

Cela me fait songer à la série qui passait à la télé «Ma sorcière bien aimée», où le mari (Jean-Pierre Stephens) de l’héroïne (Samantha), est publiciste.

Et ce, dans les années soixante.

04/01/2016

Une malade bien contrariante

 
Je suis, depuis peu, une patiente qui va être licenciée de son travail, mais me dit-elle : "je suis une battante et j'ai un projet en vue".

Elle précise : "hier, dans la nuit j'ai ressentie une douleur sur le côté de la poitrine. J'ai failli faire venir SOS médecins".

Visiblement, il s'agissait d'une attaque de panique.

Elle m'a déjà racontée qu'elle avait fait deux crises d'"épilepsie" qui aurait été "avérée".

Une "évidence", pour elle,. La première, au volant de sa voiture, à l'arrêt, et qui, aurait cédée spontanément, mais sans s'être mordue la langue, ni s'être fait pipi dessus.

Lors de la deuxième, un médecin généraliste lui aurait fait passer un scanner qui était normal.

Je mets tout ceci au conditionnel. Car elle ne le m'a pas amenée.

Devant ce tableau atypique, je lui fis une lettre pour mon correspondant cardiologue et, toujours pour la rassurer, à un neurologue.

Lors de sa dernière visite, elle me parla donc de sa douleur dans la poitrine. Je lui demandais où en était la prise de ses rendez-vous. Elle me répondit qu'elle ne l'avait pas encore fait, et elle sortit les deux lettres froissées de son sac.

Je me posais alors la question, à quoi joue-t-elle ?

25/12/2015

Piles non fournies

 

 

C'est le lendemain de Noël. Le père Noël est passé dans la nuit.

Les enfants, se lèvent et, impatients, courent au pied du sapin pour ouvrir leur nombreux cadeaux.

Les enfants sont émerveillés par leurs nouveaux jouets électroniques dernier cris dont la télé, avec sa pub, leur en avait donné l'envie.

Les parents, eux, sont beaucoup moins émerveillés.

Premier cadeau, les parents lisent sur la notice : "Piles non fournies" !

Pire, si les parents prévoyants se sont munis de piles "adaptées", cela devient un peu plus difficile car il faut prévoir entre les piles moyennes où les pile fines, sans compter le nombre!

Le cauchemar continue.

Il faut utiliser un petit tournevis cruciforme pour ouvrir le boitier et insérer les piles.

Ils n'en ont pas.

Résultat : les enfants ont des superbes jouets... avec lesquels ils ne peuvent jouer.

Heureusement, un cadeau antédiluvien trône, là, parmi ces jouets électroniques.

Les grands parents on songé à offrir....

Un livre.

 

18/12/2015

Vers la disparition des crèches

 Non, je ne parlerai pas, dans cet article, de la disparition des crèches collectives au profit des Nounous privés.

Non, je parle de la disparition inexorable des crèches de Noël dans les églises.

Je n'en veux pour preuve l’anecdote, enfin, si l'on peut parler d’anecdote. Pour moi, je l'ai vécu comme une épouvantable catastrophe.

Pas plus tard que cette après midi, à la sortie de l'école, à la veille des vacances de Noël, j'amène ma fillette voir les crèches de Noël dans une église et la cathédrale de Grandville. L'église est face à l'hôpital central de Grandville l'ancien, hôpital de Grand ville (toujours en activité) complété par un plus nouveau, ce grand tripode comme les architectes savaient les construire dans les années 70.

Cette église est fort pratique lors des enterrements, car il n'y a que la rue à traverser pour passer du Médecin au Curé lors du décès défunt.

J'en reviens à mes moutons. Habituellement, dans l'église s'y trouvait une grande crèche magnifique, un rêve pour les enfants.

J'entre dans cette église elle est sombre, trop sombre. Vous me croirez si vous le voulez... Pas de crèche !

Affreuse déception.

J'amène alors mon bout de chou vers la Cathédrale de Grandville.

Nous entrons, le bout de chou respecte le lieux sacrés en chuchotant., comme je lui en avais fait la recommandation.

Certes, il y a, là, une crèche, mais c'est loin de la crèche d'avant...

Elle est... toute petite.

Cela présage bien de la morosité de l’époque actuelle.

On est même pas capable de remonter le moral des Grandvilliens en apportant un peu de bonheur par un spectacle gratuit et magnifique respectant, de plus, les traditions et permettant à ces malheureux Grandvilliens d'oublier les soucis de la vie quotidienne, mais, et surtout, aussi, de ne plus émerveiller les enfants et les faire rêver.

France ton pays fout le camp !

Il n'y en a plus que pour ce père Noël qui ne sert qu'à faire ventre et ruiner les parents, avec des jouets qui s'accumulent pour, parfois, en plus, n'être que très peu utilisés.

Rien ne compte, de nos jours, que la consommation.

Le fric.

On a tué le rêve au profit de l'argent.

Argent que se font les vendeurs de jouets à grand renfort de "Pub" à la télé.

Et ce père Noël frelaté de 1931 tout rouge avec sa barbe blanche. Il est rouge, le savez vous, tout simplement, car il a été crée de toute pièce, aux Êtats Unis, par la célèbre marque,.. Coca Cola, la bouteille au logo rouge.

16/12/2015

Jauge de contrainte

Crédit Photo : Archives Personnelles

 


La jauge de contrainte sert, dans le bâtiment, à mesurer l’évolution, d’une fissure, dans les maisons.

Cette photo en est l’illustration typique.

Il ne reste plus, dans ce cas, qu’à renforcer la façade. Si les fissures sont trop importantes on est contraint, alors, à la démolition. On en est loin, je pense, heureusement, dans ce cas, pour le propriétaire.

Dans certaines régions, dans le sous sol, existent des carrières dues à l’extraction de blocs de calcaire tertiaire pour faire des pierres qui servirent à la construction des maisons.

A Paris, ces carrières situées dans le 14e arrondissement, sont dénommées catacombes.

Ces anciennes carrières sont utilisée, maintenant, dans certaines régions, comme champignonnières, c'est le cas dans la région Parisienne (d'où le nom de champignon de Paris) pour la culture du champignon de Paris. Maintenant, dans les champignonnières, on cultive, aussi, pleurotes et shiitakés.

Avec le ruissellement des eaux, pour différentes raisons, survient, dans ce cas, un effondrement de terrain à l'origine de ces fissures.

 

 

10/12/2015

Il pleut il mouille, c'est la fête à la grenouille

Sans commentaire.

Crédit Photo : Archives personnelles

 

Monsieur tous les cinq mois

 

 J’ai, dans ma patientèle, un client dont je n’arrive pas à mémoriser son nom.

Vous allez comprendre pourquoi.

Pas plus tard qu’hier, un fantôme revint, un grand-gros baraqué que je soigne pour hypertension. Ou plutôt qui se soigne lui-même à sa façon.

La dernière fois qu’il a consulté, il me demanda le renouvellement de son traitement, soit un traitement de trois mois.

Mais il rajouta : « pourriez-vous me rajouter deux boites que m’a avancé le pharmacien ? ».

Eh oui, cela faisait… cinq mois que je ne l’avais vu (trois mois et deux fois une boite cela fait cinq mois).

Voila pourquoi je croyais ne plus le revoir et avais mis son dossier dans le classeur des clients que je ne reverrai plus.

 

09/12/2015

Accident vélo versus piéton

 

Çà y est, depuis le temps que je l’attendais, c’est enfin arrivé.

L’autre jour, en rentrant du travail, j’ai assisté à un accident.

Un accident vélo contre piéton.

Je marchais tranquillement, quand, derrière moi, j’entendais un drôle de bruit ; comme une chute de vélo. Effectivement, en me retournant, un vélo et son propriétaire étaient par terre.

Mais il était, visiblement, entré en collision avec un piéton.

Le vélo fou, naturellement, roulait en sens interdit dans une rue où il n’avait rien à faire.

Effectivement, les cyclistes, en ville, ont tous les droits et ne respectent pas le code de la route. Le plus patent étant de cramer les feux rouges. Je passe sous silence quand il circulent sur les trottoirs.

Tenez-vous bien, le piéton demanda au cycliste, « ça va ? ».

Le monde à l’envers vous-dit-je.

Le monde à l’envers.

 

04/12/2015

C'est l'hiver, Il fait froid, le soleil n'est plus là, un moment de nostalgie, vivement l'été : a propos de la dépression saisonnière une brève description de ce trouble par le Docteur Sangsue

Luminothérapie

 


L'hiver est là, c'est la saison des dépression des saisonnières*.

qu'est que dépression saisonnière ?

C'est un état dépressif qui se déclenche de façon récurrente quand arrive l'hiver. Il atteint plus tôt les femmes et les jeunes individus et se traduit par une appétence au mets sucrés.

Elle fut pour la première fois décrite au Ve siècle dans l'Histoire des Goths.

Dans les pays nordiques, la dépression saisonnière hivernale est un saut d'humeur habituel parmi les habitants.

Aux États Unis, le diagnostic de la dépression saisonnière a été pour la première fois proposé par Norman E. Rosenthal en 1984 en étudiant son propre cas. Il observa une nette amélioration de son état en s'exposant régulièrement à la lumière artificielle.

Le traitement résulte donc de la lux thérapie ou luminothérapie.

Plutôt que de mettre le patient sous antidépresseurs, on expose donc le patient a une lumière artificielle reproduisant celle du soleil.

La dose recommandée est de 10000 lux pour une période de 20 à 30 minutes le matin.

Pour nous réchauffer un peu, un brin de soleil. Pour cela, je vous renvoi à mon article : "La naissance du surf à Lacanau-Océan : la vraie histoire vécue par le Docteur Sangsue".

Rien ne vaut qu'un petit Beach Boys pour nous réchauffer.


Référence : Dépression saisonnière.

03/12/2015

L'Amanite tue mouche ou fausse oronge

Amanite tue-mouches ou fausse oronge (Amanita muscaria)

Photo : Archives Personnelles

 

Je sais bien que la saison de la chasse aux champignons est terminée, mais, en triant mes photos, je suis retombé sur cette photo oubliée.

L'amanite tue-mouches (Amanita muscaria) est un champignon vénéneux.

Son ingestion est rarement mortelle, mais il possède une action hallucinogène due à la muscarine. Ce terme étant due a son scientifique de la "classification linnéenne"* de ce champignon : Amanita muscaria.

Pour la petite histoire, l'amanite tue mouche est ce magnifique champignon que l'on retrouve dans les dessins animées, notamment ceux de Walt Disney, mais, aussi,  dans les BD : les schtroumpf, sans oublier Tintin dans "L’île mystérieuse".

 Le clip original


* Classification linnéenne.

01/12/2015

Enfin, le Docteur Sangsue rempli sa première demande d’entente préalable pour la prescription hypolipémiant

 

 
Cela y est, j’ai rempli mon premier formulaire CERFA de demande d’entente préalable pour la rescription d’un hypolipémiant (un médicament qui fait baisser le taux de cholestérol).

Ce médicament, l’EZETIMIDE (EZETROL*), je ne l’ai prescrit, jusqu’à présent, qu’une seule fois, et ce en deuxième intention pour intolérance aux statines.

Devant la prescription très importante, en première intention, par certains de mes confrères, la Sécurité Sociale, a eu, il faut bien le reconnaitre, raison de n’autoriser la prescription qu’après accord du Médecin Conseil.

En présence de cette malade, je commande, par internet, sur le site de la sécu, quelques formulaires idoines.

Deux jours après, je reçois les imprimés par retour du courrier.

Quelle célérité !

Heureusement, cas exceptionnel, le lendemain de la réception des dits formulaires, une autre patiente se présente pour le même motif.

Je pourrai donc effectuer mon travail, dés réception de l’accord du Médecin Conseil.

Fabuleux, tout marche bien et en plus à une vitesse comme l’éclair.

Catastrophe, le formulaire me revient, avec refus d’acceptation, car j’ai omis de cocher la bonne case.

Jusqu’à présent, tout marchait comme sur des roulettes.

Un grain de sable, une simple case mal cochée…

Et patatras tout s’effondre.


Suite et fin :

Après un coup de fil au Médecin Conseil de la Sécu, celui-ci me dit primo, qu’elle est la bonne case à cocher.Deuzio, l’information suivante : en cas de refus il m’enverra ce refus dans la quinzaine, par contre, en cas d’acceptation, il ne me reverra aucun feuillet, bien que ce formulaire soit un triptyque comprenant un feuillet pour le Médecin Conseil, un feuillet pour moi et un pour le patient.

Cela illustre bien le bon vieil adage : « Qui ne dis mot consent ».

30/11/2015

Conseil de famille

Photo que j'ai prise il y a "quelques années" (8 ans ?) au village ostréicole de l'herbe avant que celui-ci soit transformé en musée "authentique" : "Un décor de cinéma pour de vraies vacances authentiques et préservées !".

 

Le Cap Ferret, plus communément appelé "le Ferret" par les "connaisseurs" friqués est envahis maintenant par toutes les stars du showbiz.

 

27/11/2015

Drapeau en berne

 

 
La manifestation patriotique qu’il nous a été demandé de faire à la suite des attentats du 13 novembre en Île-de-France : hisser le drapeau de la France sur nos balcons, a été moyennement suivie.

Ce qui m’a le plus surpris, c’est le manque de connaissance de la part de ceux qui l’ont fait, de ne pas mettre ces drapeaux en berne.

« Le fait de mettre un drapeau en berne consiste à hisser le drapeau, puis de le baisser à mis hauteur du mât »*.

Ou plus précisément : "La mise en berne consiste à une descente du drapeau à mi-mât ou à un repli du drapeau sur sa hampe par un voile noir."**

L’expression signifie, qu’en signe de deuil, les drapeaux officiels, au lieu de flotter au vent, sont « hissés à mi-drisse ».

"L’origine du mot «berne» est peu claire. Même si l’on est sûr que le sens actuel est hérité du vocabulaire maritime néerlandais. Le mot signifierait bord, ourlet, comme si le drapeau, roulé sur lui-même évoquait un ourlet… "***.

Un drapeau est mis en berne quand il y a un deuil national à la suite de la décision d'un État.

Un peu de culture ne nuis pas.

 

Référence :

 - *Wikipédia : « Drapeau en berne ».

 - **"Guide abrégé des protocoles et des usages"
-   ***Yahoo! Questions Réponses : « Quelle serait l'origine de l'expression : Drapeau en berne ? ».

 

 

 

19/11/2015

Le préfou, une spécialité Vendéenne



 


Lors d'un bref séjour à La Rochelle, dans un hypermarché, je découvris, bien au froid, une sorte de pain.

Sur l'emballage, on pouvait lire les mots suivants : "Préfou - spécialité vendéenne".

Trois parfums étaient déclinés : ail, fromage et chorizo.

Sur l'emballage, était précisé le mode de dégustation.

"Faire chauffer au four avant dégustation".

Parfait pour l'apéro.

Attiré par l'attrait de nouvelles spécialités culinaires, vous me connaissez bien, je saisis l'occasion et me jetais dessus.

Je jetais mon dévolu sur le préfou à l'ail.

Je découvris sur Wikipédia, que le préfou à l'ail était la spécialité traditionnelle.

Traditionnellement, la composition de ce met est faite d'une pâte à pain fourré de beurre et d'ail. Le même principe que la frottée à l'ail, mais l'huile d'olive étant remplacée par le beurre. Il s'apparente à un gros sandwich fourré d'un mélange ail beurre, qui chauffé relevait du principe qui chaud s'apparente, un peu, au panini.

Après passage au four je découvris un nouveau goût culinaire se rapprochant, un peu, u niveau gustatif de la frottée à l'ail dont je parlais dans mon article précédant "Deux recettes du patrimoine Grandvillien : la frottée à l'ail et le chabrot",  mais en version chaude, ce qui exhalait la saveur alliacée de ce met.

La dégustation fût fort intéressante.

Succulente.

10/11/2015

Le Docteur Sangsue et la cage de chasteté

 

 Il est de plus fréquent, de nos jours, de voir des tatouages.

Il y a même une émission, à la télé, qui montre, à cet effet, les performances de tatoueurs professionnels.

Bien évidemment on voit surtout l'été, ces tatouages  car ils sont cachés par les vêtements. On ne les voit donc, ainsi, l’été.

Ces tatouages envahissent, parfois, une grande partie du corps et sont multicolores.

En consultation, j’en vois, de plus en plus. Ils sont, la plus part du temps, bien plus discrets chez la femme que chez l’homme. Chez la femme, et sont, de plus, monochromes.

Mais, ce qui va suivre, n’est pas ordinaire.

C’est la première fois que je suis confronté à ce genre de consultation.

Ce matin, coup de téléphone d’un jeune homme :

- "J’ai fais un jeu sexuel* avec ma copine et elle m’a mis une cage de chasteté. Elle est partie pour quatre jours, avec la clé, à Paris, pour son travail, et je suis irrité. Pourrais-je vous voir".

- "Pas de problème, venez de suite". Car je sentais bien qu’il était très inquiet, mais aussi très embarrassé par ce qui lui arrivait.

La cage de chasteté est, pour l’homme, le pendant de ce qu’est, pour la femme, la ceinture de chasteté.

Mais ils font partie, eux, des jeux sexuels, des jeux sado-masochistes où la femme domine son esclave.

Mais à la différence de la femme, la cage de chasteté empêche l’érection, enfin la gêne fortement, et ceci peut être fort embêtant.

La cage doit être adaptée à l'anatomie, ce qui ne devait pas pas être le cas.

Partir avec la clé pour quatre jours, dans ce cas, cela craignait.

Je lui prescrit, donc, pour son irritation, une crème, en lui précisant de bien nettoyer la « zone sensible » matin et soir avec un gel douche, de bien rincer et de bien sécher avant d‘appliquer la pommade. Si cela n’allait pas mieux, de me revoir et, si je jugeais, nécessaire lui faire faire un petit détour vers les urgences pour couper le cadenas.

Cela est, à mon avis, la conséquence de la mode des tatouages.

Il est fort à prévoir que les jeux sado-masochistes soft atteindront, désormais, des couples bien plus jeunes qu’avant.

Ceux –ci ont l’avantage de ne pas laisser de traces, si ce n’est des consultations de ce type.

 

*Voir aussi les catégories de jeux sexuels.