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19/05/2016

Le puits et le gruyère

Ceci pourrait fort bien être le sujet d’une fable de La Fontaine.

Grandville est une superbe ville du XVIII° siècle. C’est une ville magnifique aux vieilles pierres superbes.

Mais, pour cela, pour ces belles pierres, il fallut bien trouver la matière première : le calcaire tertiaire.

Il a fallu extraire ces pierres du sous sol.

Pour cela, il fallut faire des galeries, des carrières.

Et Grandville se trouve, maintenant, comme à Paris, avec des catacombes.

Ces carrières existent aux alentours proches, lointains et très lointains de Grandville.

Les banlieues de Grandville se retrouvent, ainsi, truffées de galeries, de carrières et de trous comme dans du gruyère.

Aux alentours lointains, certains furent, même, utilisés comme champignonnières pour faire pousser des champignons de Paris.

Sur ce gruyère, des habitations furent construites. Certains anciennes, d’autres récentes.

D’où l’intérêt du BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières qui recense toutes ces carrières.

Un jour, dans un lotissement, un habitant décida, sans autorisation, de construire un puits.

Que croyez vous qu’il arriva… Tout le lotissement s’affaissa et toutes les maisons se fissurèrent.

Mais il ne faut pas croire que les maisons anciennes sont à l’abri de ce phénomène Avec le ruissellement des eaux, le calcaire se dissout, les cavités s’agrandissent et les maisons se fissurent.

Moralité : petites causes grands effets.

16/05/2016

La fraise de ville et la fraise des bois

 


Il est commun de voir, dans les grandes villes, pousser des plantes, principalement au pied des murs des maisons.

A tel point qu'à Grandville, il est de mode, maintenant, de faire un trou devant les maisons aux propriétaires qui sont volontaires pour faire pousser quelques plantes.

On voit, ainsi, fleurir, parfois, des roses trémière qui sont, plutôt, il faut bien le dire, l'apanage de la Charente-Maritime.

On voit ainsi, outre quelques plantes sauvages, que je ne connais point, des trèfles et une, comestible, enfin comestible, plutôt point avec la pollution et... des chiens qui font leurs petits besoins, une salade, le pissenlit.

Oui, une plante comestible dans les rues de Grandville !

Dernièrement, en me promenant dans les rues de Grandville, mon regard fut attiré par une note rouge au milieu de vert.

De plus près, une surprise m'attendis...

Non pas des fraises des bois, mais des fraises des villes.

 

P.S. Mon article me fait songer à un autre de 2011 : "Les corbeaux dans la ville".

Dans cet article, j'évoquais le peuplement des oiseaux dans Grandville.

 

10/05/2016

Les fourmis

 

Mon pont de l'ascension fut particulièrement bien occupé entre activité de bricolage et activité de loisirs.

Une catastrophe me préoccupa fortement.

Le devant de ma maison est recouvert de dalles. Celles-ci, comme toutes les dalles, sont posées sur du sable (comme les pavés, d'où l'expression de mai 68* : "Sous les pavés, la plage").

Quant j'avais réceptionné les travaux, il m'avait été laissé le soin de combler, avec du sable, l'espace entre les dalles.

Or, cette année, je vis, avec stupeur, que cet espace était recouvert d'un monticule de sable avec un trou au milieu. de ce trou sortaient, rentraient et s'activaient, avec frénésie, de petites fourmis.

Des fourmilières !

Ces sales bêtes étaient en train de défaire mon travail, et, pire, avec le risque de déstabiliser mon dallage.

Il fallait agir au plus vite.

Je me rendis, donc à un Bricomachin pour demander un produit anti fourmis.

Il me fut proposé une boite en plastique de 250 ml avec le conseil de poudrer les trous.

Vu la superficie, et la toxicité du produit, je décidais, plutôt que de poudrer de diluer, selon la notice, le produit et de le pulvériser dans les fourmilières.

Je diluais précautionneusement la poudre selon la notice, et, avec un pulvérisateur, je m'attaquais aux fourmis.

Le lendemain, plus âme qui vive.

Mission accomplie.

Mais il me faudra reboucher les trous, parfois importants, avec du sable.

Il ne me restera, en plus, qu'a désherber entre les dalles.

Mais cela est une autre histoire.

Et ce sera un autre jour.

 

*Mai 68

03/05/2016

Le Docteur Sangsue victime de la violation du principe de l'égalité devant la loi

 

"L’égalité devant la loi ou égalité en droit est le principe selon lequel tout individu doit être traité de la même façon par la loi (principe d’isonomie). Aucun individu ou groupe d'individus ne doit donc avoir de privilèges garantis par la loi". – Wikipédia.

Dans la résidence où je sévis depuis "quelques années" déjà, je suis victime d’une "violation du principe de l'égalité devant la loi".

Depuis mon installation, je bénéficiais, gratuitement, de la tonte de ma pelouse.

Puis une tempête déracina un certain nombre de me mes sapinettes.

Je continuai, comme mon voisin, de bénéficier, toujours, de cette tonte gratuite.

Sous la pression du conseil syndical, je replantai, moi-même, à mes frais, (je ma transformai, alors, en jardinier, portant deux arrosoirs pour planter mes sapinettes).

Puis les relations, avec le voisinage, se dégradant, je fus privé de la tonte gratuite.

Alors que le voisin, qui n’avait pas replanté sa haie, bénéficie toujours, à ce jour, de ce privilège.

Je suis donc victime, hélas, devant le nombre de mes opposants, d’une violation du principe de l'égalité de traitement.

Ainsi est faite la nature humaine.

02/05/2016

Mauvaise éducation

 

 

Il n’y a pas un jour, quand, en prenant le tram pour aller travailler.

Il n’y a pas un jour ou je trouve des jeunes mal élevés.

La bonne éducation, cela s’apprend.

Ces adolescents sont assis sur les marches des maisons ou bien, le must, carrément assis par terre fumant et écoutant de la musique « à fond la caisse ».

Bref, le summum de l’incorrection sur la voie publique.

Oui, excusez ce mot grossier, je vous le dis, je vire vieux con face à un tel comportement sans aucune tenue.

De mon temps…

27/04/2016

La date de péremption des médicaments et le Docteur Sangsue

Médicaments périmés, un geste à ne pas faire

 


Dernièrement, j’ai été faire l’emplette d’un médicament pour mon cabinet médical.

Il s’agit d’un médicament que j’utilise, en urgence, pour traiter la crise d’asthme.

Or, quelle ne fut pas ma surprise quand je regardais, par hasard, avec stupéfaction, la date de péremption de celui-ci.

05 – 2016 !

On croit rêver !

Heureusement, pour ce type de médicament, on peut l’utiliser au-delà de la date de péremption. Le médicament, s’il est conservé normalement, ne perd que peu d’activité avec le temps. A condition de ne pas abuser, bien sûr.

Je savais que les laboratoires travaillent en flux tendu au point que, assez souvent, il y a des ruptures de stock.

Là, quand même cela touche une gestion du stock pour le moins bizarre car touchant une pathologie fréquente.

Étonnant non ?

 

Pierre Desproges - La Minute nécessaire de monsieur Cyclopède.

25/04/2016

Château Coufran : Le vin du dimanche sélectionné par le Docteur Sangsue

 

 
Le Château Coufran est un grand classique du Haut-Médoc.

Pour la petite histoire, c’est le premier vrai bon vin que j’ai dégusté avant de passer, mon palais , étant, alors, affiné, à un vin de graves, le Château Carbonnieux (en rouge, puis, plus tard, en blanc).

Le Château Coufran est implanté à Saint Seurin de Cadourne, c'est un Pauillac.

Pour la petite histoire, Saint Seurin de Cadourne sépare le Médoc du Haut Médoc.

Paradoxalement, le haut Médoc de situe, géographiquement, en dessous du Médoc.

Le Château Coufran est un vin atypique pour le Médoc car il a un encépagement particulier.

Le Château Coufran est surnommé le Pomerol du Médoc car son assemblage est fait principalement de Merlot (son encépagement est original car fait de 85% de merlot).

Rappelons que les Pomerols sont des vins de cépages. Ils sont vinifiés avec 100 % de Merlot).

Le Château Coufran est un vin bien extrait avec une belle robe sombre. A l’odorat et au goût, il montre une qualité digne de sa robe.

Comme tout les Médoc, c’est un vin tannique, c’est un vin masculin.

Voilà, à mon avis, les principales caractéristiques de ce vin que je vous conseille à la dégustation.

Je vous le recommande, tout particulièrement, en apéritif. C’est là qu’on peut l’apprécier le plus car sa dégustation n’est pas perturbée par d’autres sollicitations gustatives.

A consommer avec modération.

 

Site Web : Château Coufran.

 

Pour ceux qui sont intéressés, je vous renvoi à mon article : La Petite sélection du Docteur Sangsue pour des vins à prix moyen (entre 10 et 15 €).

 Attention, le cours d'un ou des vins a pu changer depuis mon article de 2010.

18/04/2016

Depuis longtemps le Docteur Sangsue ne se fait plus guère d’allusions sur la reconnaissance de ses patients

 

Il y a longtemps que je ne me fait plus trop d’illusion sur la race humaine.

Il y a longtemps déjà que je ne me fais plus trop d’illusion sur la reconnaissance de mes patients envers les soins attentifs que je leur prodigue.

La race humaine est ainsi faite.

J’ai une théorie très schématique ,et qui vaut ce qu’elle vaut, en ce qui concerne la race humaine. Je classe cette race en trois catégories :

- Les salauds (1 % de la population), la racaille qui n’hésite pas a écraser l’autre ou a utiliser son prochain à des fins personnelles
- les indifférents (10 % de la population) qui nuisent car ils laissent tout faire y compris les pires saletés que l’Homme peut inventer.
- Les gens exceptionnels (1 %) de la population. Ce sont des gens dévoués et désintéressés qui n’hésitent pas à aider leurs prochains. C'est ce que j’appelle le Syndrome de Mère Teresa et de l'Abbé Pierre.

Comme je l’ai dit plus haut, cette classification est caricaturale et sujette à caution.

Une petite anecdote pour illustrer mes propos.

Dans la résidence où je sévis, il se trouve que, dans le temps, j’ai soigné une patiente de 55 ans pour un cancer du sein qui s’est métastasé aux os. Après des soins attentifs et pertinents, notamment l’administration de morphine pour traiter, efficacement, ses douleurs (les métastases osseuses ont la particularité d’être particulièrement douloureuses) celle-ci décéda.

Cette patiente avait une sœur, vieille fille.

Celle-ci hérita de son appartement et vint habiter dans MA résidence.

Au lieu de m’être reconnaissante des bons soins prodigués à sa sœur, celle-ci ne sut quoi inventer pour, excusez moi ce mot vulgaire, m’emmerder à chaque fois que cela lui était possible.

Cela étant aggravé par le fait que cela venait d’une vieille fille irascible.

Cela m’a, au moins, appris une chose : la Médecine n’est pas un sacerdoce. Fini de me dévouer. Je fais mon métier le peux que je peux, j’y prends plaisir, mais c’est tout. Bien sûr il y a des gens privilégiés, ils sont rares et se comptent sur les doigts de la main. Dans ce cas, il est normal que la relation dépasse la norme. Et, eux, sont les seuls à être reconnaissants. Ceux-ci bénéficient, de ma part, d’une attention toute particulière.

 

Aphorisme célèbre : « Fait du bien à Bertrand, il te le rendra en chiant ».

15/04/2016

Fille qui rit, fille qui pleure

 Masque de Janus*

 


L’observation amène à des choses fascinantes.

L’autre jour, dans le tram, dans le tram on a le temps d’observer, tranquillement, le chaland. Mon regard fut attiré par deux jeunes femmes ayant un aspect et une tenue totalement opposé.

La première était souriante (on le voit, le visage au repos, aux commissures des lèvres qui sont relevées. Alors que, dans les cas inverse, celles–ci sont tournées vers le bas).

La première, la souriante, était habillée de façon de façon recherchée. Elle avait une veste en daim marron et des chaussures accordées, elles aussi, en daim marron. Elle avait, en outre, un décolleté raisonnable. Tout cela dénotant d’un aspect visiblement féminin et décontracté.

La seconde, au visage fermé, avait une attitude détonnant une certaine rigidité. Elle était habillée d’une veste en cuir noir et d’un jean bleu foncé. Tout cela dégageant un aspect plutôt masculin.

C’est fou ce que l’observation peut nous apprendre sur la personnalité des gens.

En médecine, la science de l’observation s’appelle la sémiologie. C’est l’étude des signes. Elle fait partie intégrante du diagnostic Médical. Elle est, très souvent, fondamentale dans le diagnostic Médical.


*Janus est un dieu de la mythologie romaine. Il est représenté à deux têtes. Certain lui attribuent une tête souriante et, l'autre, une tête triste.

14/04/2016

Le Pipotron œnologique

 

 
Le Pipotron est un instrument redoutablement efficace pour se moquer des phrases alambiquées et pompeuses imitant, à merveille, certaines critiques œnologiques. On s’y croirait.

Un exemple pour les vins blanc :

- Très réussi avec son nez subtil et délicat, tout en arômes. L'attaque est souple et la bouche paraît grasse, au grain très fin. Du potentiel.


Et une autre pour les vins rouges :

- Une robe profonde, un nez droit et intense, avec des touches délicatement fumées. La bouche apparaît dense, ses tanins sont fins et élégants. Un vin joliment vinifié.


Site Web : Le Pipotron de la Dégustation.

11/04/2016

Une jeune fille raton laveur

 

Je vois, à la consultation du matin, une jeune fille, infirmière, qui vient me voir pour des brûlures vulvaires. Elle me dit avoir une mycose vaginale.

Elle a déjà pris deux traitements pour cette mycose, Elle a pratiquée cette auto médication car elle est infirmière.

Je suis dubitatif devant cette mycose rebelle. Je lui dis qu’un troisième traitement serait, à mon avis, inutile.

Pourquoi cette résistance à cette mycose, il faut bien le dire, aux signes atypiques,à deux traitements anti mycosique ?

La réponse m’est donnée quand je lui demande comment elle procède pour sa toilette intime. Elle de me répondre qu’elle la fait deux fois par jour, matin et soir.

Je lui réponds que c’est trop : « une seule fois cela suffit, d’autant plus que vous gagerez du temps ».

Pour une infirmière, cela pourrait paraître surprenant de voir cette erreur de comportement en ce qui concerne l’hygiène.

Mais, il y a des gens qui ont une personnalité ne supportant pas la saleté ; ils veulent, à tout prix, être propres. Ce sont, en général, des gens méticuleux et perfectionnistes qui sont, de part ce trait de caractère, très appréciés dans leur travail.

08/04/2016

La méthode orléanaise

Au vinaigre de François Boucher

 

Je pense, honnêtement, que cet article n’aurait pas été renié par Jean-Pierre Coffe récemment disparu. Voir mon article : "Hommage à Jean-Pierre Coffe" et aurait pu être un sujet dans une de ses émission : "Comment c'est fait ?".

La méthode orléanaise n'est pas une méthode pour apprendre à lire, comme la méthode Boscher*.

Non, c'est une technique qui a été découverte, de façon fortuite, lors du transport en bateaux, sur la Loire, des vins de Loire.

Bien que cette observation fut connue connu bien avant cela.

En effet, une partie du vin le vin transporté sur la Loire qui, sous l'effet d'une bactérie appelée Acinetobacter, se transformait en vinaigre.

l'Acinetobacter est transmis, de fût en fût, par une mouche, la Drosophile (Drosophila melanogaster), encore appelée mouche du vinaigre.

Le vinaigre de vin élaboré par la méthode orléanaise "est obtenu par transformation, d'un vin malade, en vinaigre naturel. La fermentation acétique se développant en fût de chêne non ouillé dans un chai aéré. A l'issue de trois semaines d'acescence, la moitié du fût originel est reversée dans autre plus petit, le fût originel étant complété et ainsi de suite durant un élevage minimum d'un an concentrant le vinaigre et développant ses caractéristiques organoleptiques". Source Wikipedia : Vinaigre d'Orléans.

La méthode orléanaise est la méthode la plus réputée pour faire un vinaigre de vin, par opposition au vinaigre d'alcool (Vinaigre blanc de ménage), de qualité exceptionnelle.

Un article à lire : Les 3 méthodes de fabrication du vinaigre.


* Méthode Boscher.

06/04/2016

La Mini Moke

 

"La Mini Moke est un pick-up tout-terrain basé sur la Mini , fabriqué originellement par le groupe BMC.

La Mini Moke est née à la suite de la demande de l'armée britannique de disposer d'un véhicule militaire léger, parachutable, comparable à la fameuse Jeep américaine de la Seconde Guerre mondiale. Les petites roues et la faible garde au sol ont rendu son utilisation impropre en tout terrain par l'armée.

Le constructeur britannique en développera ensuite une version conçue comme un véhicule utilitaire, destiné au marché civil. Les caractéristiques de ce véhicule étaient le prix d'achat faible et son faible entretien. Le moteur de 850 cm³ était le même que celui qui a équipé les Mini".

Source Wikipédia : Mini Moke.

On aperçoit une Mini Moke dans cette vidéo des Beatch Boys : "Sloop John B".

31/03/2016

Château Carbonnieux, pessac-léognan, grand cru classé de graves

            Château Carbonnieux blanc.

 

Pour rester dans le domaine œnologique et suite à mon précédant article : Le vin de la semaine : Château «Larose trintaudon», je vous propose, cette fois, un vin prestigieux, le château Carbonnieux.

Le château Carbonnieux est situé près de Léognan, en plein cœur de l'appellation Pessac-Léognan dans le vignoble des Graves.

C'est un cru de grande renommée parmi les crus classés des Graves.

Ce sont les moines bénédictins qui lui ont assuré une notoriété solide en vinifiant déjà un rouge typé puis un blanc sec, clair comme de l'eau de roche, la fameuse "eau minérale de Carbonnieux" très appréciée du Sultan de Constantinople.

Cette appellation "eau minérale de Carbonnieux"était un très bon argument de vente, il était fort pratique et permettait, aux personness qui ne pouvaient consommer de l'alcool, d'avoir un très bon prétexte de pouvoir consommer le château carbonnieux.

 Le Carbonnieux blanc est plus prestigieux que le Carbonnieux rouge.

Le Carbonnieux blanc est un vin cher, entre 25 et 30 €, mais quand on aime, on ne compte pas !

Il faut reconnaître, cependant, que pour un grand cru classé, ce n'est pas excessif. Les grand crus classés peuvent atteindre les 100€. Le plus cher étant château Pétrus, un pomerol, qui, du fait de la petite superficie de son vignoble, atteint, allégrement, les... 1500€ !

30/03/2016

Les effets inattendus des téléphones portables

En marchant dans les rues, je fus surpris, au début, de voir des gens parler tout seul, à haute voix.

A chaque fois, je me demandais : « Mais qu’ont donc tout ces gens à parler fort dans la rue ».

Ils son devenus fous.

Il faut être fou pour parler tout seul, à haute voix, dans la rue.

Après un court moment de réflexion, chaque fois, la réponse tombait.

En les voyant avec des écouteurs dans les oreilles je comprenais vite.

Bon dieux mais c’est bien sûr, ils sont en communication téléphonique avec leur portable.

Avant, on ne voyait pas ce type de comportement.

C’est comique de voir les effets inattendus par l’utilisation des technologies modernes.

28/03/2016

Le marronnier

 

Le marronnier, marronnier commun, marronnier d'Inde ou marronnier blanc (Aesculus hippocastanum L.) est un arbre de la famille des Hippocastanaceae.

Le marronnier est très répandu dans les parcs publics et le long des avenues.

Le fruit du marronnier d'inde, le marron d'inde, n'est pas comestible, contrairement à ce que l'on pourrait croire en évoquant cette délicieuse friandise de Noël qu'est le marron glacé. En fait, les marron glacés sont réalisé avec des châtaignes.

Pour l'anecdote, il existe une vertu méconnue du marron. Une une recette de bonne femme nous dit que le marron soulage les douleurs de l'arthrose.

Eh bien non, aujourd'hui, je ne vous parlerai pas de cet arbre, mais d'un autre marronnier, une autre signification méconnue de ce mot: le marronnier en terme journalistique.

Le marronnier, en terme journalistique, désigne un événement qui revient tout les ans à la même époque.

C'est pain béni pour les journalistes.

Le marronnier journalistique, est un article qui couvre un évènement de peu d'intérêt récurrent, tout les ans, à la même période, et qui permet, à peu de frais, d'écrire un article facile, mais, aussi, de boucher un trou dans un journal.

L'origine du marronnier journalistique vient du fait que "tous les ans, aux premiers jours du printemps, un marronnier rose fleurissait sur la tombe des Gardes suisses tués lors de la journée du 10 août 1792, dans les jardins des Tuileries à Paris ; et tous les ans un article paraissait dans la presse pour s'en faire l'écho". Wikipédia.

Pour illustrer mon propos de ce jour, je vais évoquer, un marronnier de mise : le passage à l'heure d'été.

Pour cela, je vous renvoi à mon article de 2007 : "L'histoire de l'heure d'été/hiver".

25/03/2016

Comment le Docteur Sangsue écrit un article sur son Blog

 


Comme je vous le disais dans mon article précédent : "Est ce la mort annoncée des blogs ? Le blues du Docteur Sangsue”, je ne sais si les Blogs souffrent, aussi, de la désaffection pour la lecture au profit d’articles courts et faciles à lire, car sans efforts.
Je vais vous livrer, aujourd’hui, un secret : comment j’écris un article sur mon Blog.

Tout abord, l’inspiration. L’angoisse de la page blanche ? Pas vraiment, je crains surtout de savoir si j’aurais assez à raconter, si l’article sera assez long.

En effet, il faut qu’un article soit suffisamment étoffé, mais pas trop. Si l'article est trop long, cela lassera le lecteur.

J’ai étalonné mes articles sur une à deux pages Word, grand maximum.

Une fois le texte rédigé, vient la recherche de l’illustration.

Je recherche l’image en tête d’article sur Google image. Il me faut, parfois, rechercher avec attention. Cela peut me demander un peu de temps pour trouver une image qui colle bien au texte. D’autant qu’il me faut trouver une image qui ne sera pas retirée de mon Blog, car protégée par son auteur.

Si cela est possible, en plus, la recherche d’une illustration vidéo et ou musicale est un must pour mon article.

Je tire cette vidéo uniquement sur YouTube, seul site, qui me permet d’intégrer les vidéos sur mon Blog.

Après une relecture de l’article sur Word et les corrections indispensables, je fais un copier coller de mon article sur un fichier texte.

Puis j’insère celui-ci dans Hautetfort.

Il m’est, encore, indispensable de corriger, une fois de plus, ma prose pour ôter le sous lignage rouge de Hautetfort signalant les erreurs restantes, outil fort utile ma fois.

Il ne me suffit plus qu’à mettre en ligne mon article pour soumette mes divagations scriptiques à votre sagacité.

Très souvent, plus tard, en relisant mes articles, il m'arrive, pour les améliorer, d'apporter des modifications.

Vous savez tout, maintenant, sur les coulisses de la rédaction des articles que je dépose sur mon Blog.


BEETHOVEN : Bagatelle N°59 " Lettre à Elise"

24/03/2016

Est ce la mort annoncée des blogs ? Le blues du Docteur Sangsue

 

 
Je constate, progressivement, mais inexorablement, une certaine désaffection en ce qui concerne les Blogs.

Cela est-il dû à l’apparition de Facebook et autres Twitter ?

je ne sais si les Blogs souffrent, aussi, de cette désaffection pour la lecture au profit d’articles courts et faciles à lire, car demandant peu d'efforts.

En effet, j’ai connu la brillante époque de la naissance puis de la croissance exponentielle de la catégorie de Blog où je me situais : « Les Blogs Médicaux ».

Mon Blog était atypique avec, certes des articles médicaux, mais des articles totalement étrangers comme une rubrique gastronomique ou des hautes considérations sur la vie de tous les jours. Où, parfois, des articles farfelus et un peu déjantés.

Puis Progressivement, après, cependant, une longue période de suivi intense, les commentaires se raréfient.

Dans la foulée mon hébergeur, Hautetfort, cessa de tenir les statistiques de mon Blog me faisant perdre, ainsi, mes repères. Cela accentua le phénomène.

Puis les Blogs Médicaux perdirent de leur prégnance A tel point que certains Blogs fermèrent leur porte ou bien faillirent le faire. Je vous renvoie à mon article de 2014 : "Je vous annonce la mort d'un Blog".

Heureusement, j’ai un petit outil que j’ai installé sur mon Blog : « Géovisite » qui me permet de localiser mes lecteurs partout dans le monde.

Sans cela, je me sentirais bien isolé, et je pense que j’aurais cessé toute activité bloguesque.

Les temps deviennent durs pour le modeste blogueur que je suis.

Une certaine lassitude, parfois, m’envahis.

Dans ce contexte morose, je me pose, parfois, la question : et si l’inspiration ne venait plus ?

Nous verrons bien.

Advienne que pourra.

23/03/2016

Je ne peux plus accéder à la page web de mon Blog – Problème résolu – Avast en est la cause

 
Depuis quelques jours, je ne peux accéder, depuis l’ordinateur de mon cabinet, alors que j’y arrive très bien depuis mon domicile, à la page web de mon Blog : Docteur Sangsue.

Cela est survenu après la mise à jour de mon antivirus Avast.

Or il se trouve qu’avec mon abonnement pour la télétransmission sécurisée, il m’est fourni dans le pack, un antivirus beaucoup plus performant qu’Avast gratuit qui laisse filtrer énormément de chose.

Je téléphone donc au RSS (Réseau Santé Social) qui, dans son pack gère ma télétransmission sécurisée et ma ligne téléphonique qui, cerise sur le gâteau, dans le forfait, comprend les appels gratuit sur les téléphones mobiles pour résoudre ce problème.

La Hot Line me désinstalle Avast et, dans la foulée, m’installe leur antivirus « ESET », et, oh miracle, j’accède à nouveau à la page web de mon blog.

C’était bien Avast qui m’empêchait d’accéder à la page web de mon Blog !

Résultat de l’opération, je me retrouve avec ma panne résolue et un antivirus bien plus performant.

Elle n’est pas belle la vie ?

 

22/03/2016

Un patient négligeant : une bombe à retardement

 


Dans ma patientèle, je soigne, depuis longtemps, un patient un peu particulier.

Il est particulier en ce sens que, ayant un cholestérol élevé et ayant des effets secondaires lié aux statines (douleurs musculaires) il refusa tout autre traitement.

Va donc pour l’abstention thérapeutique, le cholestérol ne pétant pas le feu de façon dramatique.

Je le revois, de temps en temps, pour contrôler ses PSA (marqueur du cancer de la prostate).

Il y a un an, je découvris, lors du bilan, une clairance de la créatinine (marqueur de la fonction rénale) limite pour son âge.

Cette année, la clairance a encore un peu baissée.

Tout naturellement, sans autre exploration, pour gagner du temps, je l’adresse à mon correspondant Néphrologue.

Celui-ci, lors de l’échographie, découvre une prostate bien augmentée de volume (à ce propos, les PSA augmentaient régulièrement pour être suffisamment importante de façon à ce qu’il soit assidu pour la consultation de l’Urologue).

L’échographie met, même, en évidence, une « vessie de lutte », la vessie commençant à forcer contre l’obstacle crée par le volume de l’adénome prostatique.

La diminution de sa fonction rénale était bien due à son adénome prostatique qui empêchait l’élimination de son urine, d’où le retentissement sur le rein.

Je reçu bien le courrier du Néphrologue me précisant que le patient, tôt ou tard devait se faire opérer de son adénome bien qu’il soit, visiblement très réticent à pareille intervention.

Mais, du patient, point de nouvelle.

Autant celui-ci allait consultait l’Urologue pour un éventuel cancer bien hypothétique, autant il ne voulait pas le consulter pour son adénome (tumeur bénigne) qui risquait de lui bousiller ses reins.

Désolant.

Que faire.

A mon avis, ne pas trop le relancer, sinon il se heurterait, et il partirait dans la nature, le remède étant pire que le mal.

Attendre ? Oui, mais jusqu’à quand ?

Espérons qu’il ne tardera pas trop.

Si cela dure un an de plus, cela risque de devenir bien problématique.